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Artprice100© : les blue-chips du Marché de l’Art aussi performantes que les fleurons de l’économie américaine

2019/07/15 Commentaires fermés

thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, annonce l’excellente performance du Marché de l’Art sur le premier semestre 2019 : « En investissant au 1er janvier dans les cent artistes les plus performants des cinq dernières années (2014-2018), un collectionneur a pu prétendre à une augmentation de près d’un sixième de la valeur de son portefeuille ».

L’indice Artprice100© gagne en effet +16 % sur les six premiers mois de l’année 2019, pendant que le S&P500 a lui progressé de +18 %. Cette correspondance entre les performances des marchés financiers américains et un portefeuille d’oeuvres d’artistes majeurs, défini de façon purement objective, atteste de l’attractivité indéniable du Marché de l’Art en tant que placement alternatif.

Evolution de l’Artprice100© et du S&P 500 depuis 2000

Evolution de l’Artprice100© et du S&P 500 depuis 2000

 

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2019/07/artprice100-july-2019.png]

Des volumes de ventes en baisse

La performance de l’Artprice100© sur les six premiers mois de l’année 2019 repose sur une demande extrêmement forte, que l’offre peine à contenter. Il résulte de cette asymétrie une prise de valeur rapide, à commencer pour les œuvres des cent plus grandes signatures du Marché de l’Art.

Le ralentissement enregistré au S1 2019 par les grandes maisons de ventes, dont Sotheby’s (-9% de chiffre d’affaires) et Christie’s (-28%), révèle un marché haut de gamme moins dynamique que lors des exercices précédents. Alors que les prix ne montrent aucun signe de fatigue, la contraction du volume de ventes rappelle que le Marché de l’Art dépend directement des œuvres en circulation.

Or, face à une situation financière marquée par des taux bancaires négatifs ou proches de zéro, certains collectionneurs préfèrent sans doute ne pas se défaire tout de suite de leurs œuvres d’art et ne pas clôturer trop rapidement des investissements somme toute très compétitifs. D’autant que les frais de transaction restent extrêmement élevés, en galeries comme en salles de ventes, qui découragent les durées de détention courtes (inférieures à cinq ans). Cette situation peut également inciter les collectionneurs à conclure des transactions de gré à gré.

Warhol, Zao Wou-Ki et Wu Guanzhong portent l’indice

En position dominante dans la composition de l’Artprice100© avec 9,1 % du portefeuille, Pablo Picasso ne participe plus depuis plusieurs années à l’essor de cet indice. Comme au cours des quatre derniers exercices, le prix de ses œuvres diminue légèrement de -2 % sur le S1 2019.

Une hausse importante des prix est en revanche calculée pour les œuvres d’Andy Warhol, Fu Baoshi, Zao Wou-Ki et plus nettement encore pour celles de Wu Guanzhong. Ce sont ces signatures qui ont porté la croissance de l’Artprice100© en ce début d’année. Sans enregistrer de nouveaux records, ces artistes voient toutefois leur cote progresser rapidement. La mise en vente d’œuvres majeures permettra de confirmer la tendance.

Le grand dessin Lion grove garden (1988) de Wu Guanzhong, acheté 17,8 m$ le 3 juin 2011 chez Poly Pékin, a été revendu 20,8 m$ ce 2 juin 2019 par China Guardian. Le prix de cette oeuvre enregistre une croissance de +17 % sur les huit dernières années, soit un rendement annuel moyen de +1,9 %. Un autre travail important, Two Swallows, suggère néanmoins que la cote de Wu Guanzhong a fortement grimpé en ce début d’année 2019. Achetée 7,1 m$ le 3 juin 2011 (à la même vente que Lion grove garden), elle a été revendue 7,8 m$ en décembre 2018, soit une croissance de +9,8 %.

Cézanne et Condo

Les artistes pré-modernes constituent des investissements moins risqués, mais pour lesquels la demande continue de croître de manière constante, offrant des rendements attractifs sur le long terme. Claude Monet et Paul Signac enregistrent tous les deux un nouveau record personnel aux enchères cette année. De même, l’année 2019 se révèle dores et déjà comme la plus faste depuis le début du XXIème siècle au moins pour Paul Cézanne. Sa toile Bouilloire et fruits (c. 1888-90), achetée 29,5 m$ en 1999, a été revendue pour 59,3 m$, ce 13 mai 2019 par Christie’s à New York, soit un retour sur investissement moyen annuel de +3,6 % sur 20 ans.

De l’autre côté du spectre, les artistes contemporains offrent des rendements saisissants sur le moyen et le court terme. L’entrée la plus fracassante dans la composition de l’Artprice100© cette année est sans nul doute celle de George Condo. L’artiste américain a vu ses ventes exploser en salles de ventes en 2018 : 78 toiles et 34 dessins vendus pour plus de 63 m$, et sur trois continents (Amérique, Europe et Asie). L’attrait de George Condo est révélé par les reventes rapides de petites œuvres, comme Soft Green Abstraction (1983). Achetée 17 000$ en avril 2017 à Munich, la toile a été revendue 46 000$, un an plus tard, à New York.

Au total, sept changements ont été effectués cette année dans la composition de l’Artprice100©.

Entrées

Sorties

George Condo

Huang Binhong

Giorgio Morandi

Huang Zhou

Robert Motherwell

Anish Kapoor

Jean-Paul Riopelle

Li Keran

Rufino Tamayo

Xu Beihong

Frank Auerbach

Pieter Brueghel II

Hans Arp

Giorgio Chirico

Quatre femmes et deux maîtres anciens

Aucun changement n’est malheureusement à noter du côté des artistes femmes. Cette année encore, quatre d’entre elles seulement entrent dans la composition de l’Artprice100© : la japonaise Yayoi Kusama, l’américaine Joan Mitchell, la française Louise Bourgeois et la britannique Barbara Hepworth. Le poids de Yayoi Kusama dans le portefeuille atteint toutefois 1,3 % aujourd’hui, contre 0,9 % l’an dernier. Son indice de prix personnel a progressé de +20 % sur le S1 2019.

La sortie de Pieter Brueghel II, pour une meilleure liquidité de l’indice des blue-chips du Marché de l’Art, accentue un peu plus encore l’absence des Maîtres Anciens. Les artistes modernes dominent la composition de l’Artprice100© avec 49 % des entrées, suivis par l’art d’après-guerre (29%), l’art contemporain (12%), le XIXème siècle (8%) et enfin … les maîtres anciens avec 2 % seulement.

Composition de l’Artprice100© au premier semestre 2019

Artiste Poids Période

1 Pablo PICASSO (1881-1973) 9,1% Moderne

2 Andy WARHOL (1928-1987) 6,4% Après-Guerre

3 Claude MONET (1840-1926) 4,5% XIXème Siècle

4 QI Baishi (1864-1957) 3,9% Moderne

5 Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) 3,7% Contemporain

6 Gerhard RICHTER (1932) 3,3% Après-Guerre

7 ZAO Wou-Ki (1921-2013) 2,9% Après-Guerre

8 FU Baoshi (1904-1965) 2,5% Moderne

9 Alberto GIACOMETTI (1901-1966) 2,4% Moderne

10 Amedeo MODIGLIANI (1884-1920) 2,2% Moderne

11 Cy TWOMBLY (1928-2011) 2,2% Après-Guerre

12 WU Guanzhong (1919-2010) 2,1% Moderne

13 Roy LICHTENSTEIN (1923-1997) 2,0% Après-Guerre

14 Lucio FONTANA (1899-1968) 1,9% Moderne

15 Alexander CALDER (1898-1976) 1,8% Moderne

16 Marc CHAGALL (1887-1985) 1,8% Moderne

17 Joan MIRO (1893-1983) 1,7% Moderne

18 Willem DE KOONING (1904-1997) 1,7% Moderne

19 Henri MATISSE (1869-1954) 1,5% Moderne

20 Fernand LÉGER (1881-1955) 1,4% Moderne

21 Christopher WOOL (1955) 1,4% Contemporain

22 Yayoi KUSAMA (1929) 1,3% Après-Guerre

23 Jean DUBUFFET (1901-1985) 1,3% Moderne

24 René MAGRITTE (1898-1967) 1,2% Moderne

25 Peter DOIG (1959) 1,2% Contemporain

26 Wassily KANDINSKY (1866-1944) 1,2% Modern

27 Jeff KOONS (1955) 1,2% Contemporain

28 David HOCKNEY (1937) 1,1% Après-Guerre

29 Henry MOORE (1898-1986) 1,0% Moderne

30 LIN Fengmian (1900-1991) 0,9% Moderne

31 CHU Teh-Chun (1920-2014) 0,9% Après-Guerre

32 Paul GAUGUIN (1848-1903) 0,9% XIXème Siècle

33 Pierre-Auguste RENOIR (1841-1919) 0,8% XIXème Siècle

34 SAN Yu (1895-1966) 0,8% Moderne

35 Richard PRINCE (1949) 0,8% Contemporain

36 Sigmar POLKE (1941-2010) 0,7% Après-Guerre

37 Joan MITCHELL (1926-1992) 0,7% Après-Guerre

38 PU Ru (1896-1963) 0,7% Moderne

39 Auguste RODIN (1840-1917) 0,7% XIXème Siècle

40 Edgar DEGAS (1834-1917) 0,7% XIXème Siècle

41 Paul CÉZANNE (1839-1906) 0,7% XIXème Siècle

42 Yves KLEIN (1928-1962) 0,6% Après-Guerre

43 Camille PISSARRO (1830-1903) 0,6% XIXème Siècle

44 Richard DIEBENKORN (1922-1993) 0,6% Après-Guerre

45 Ed RUSCHA (1937) 0,6% Après-Guerre

46 Keith HARING (1958-1990) 0,5% Contemporaine

47 Martin KIPPENBERGER (1953-1997) 0,5% Contemporaine

48 Louise BOURGEOIS (1911-2010) 0,5% Modern

49 Alberto BURRI (1915-1995) 0,5% Modern

50 Frank STELLA (1936) 0,5% Après-Guerre

51 Damien HIRST (1965) 0,4% Contemporain

52 Egon SCHIELE (1890-1918) 0,4% Moderne

53 Ernst Ludwig KIRCHNER (1880-1938) 0,4% Moderne

54 Georges BRAQUE (1882-1963) 0,4% Moderne

55 Georg BASELITZ (1938) 0,4% Après-Guerre

56 Pierre SOULAGES (1919) 0,4% Moderne

57 Juan GRIS (1887-1927) 0,4% Moderne

58 Salvador DALI (1904-1989) 0,4% Moderne

59 Edvard MUNCH (1863-1944) 0,4% Moderne

60 Paul SIGNAC (1863-1935) 0,4% Moderne

61 DONG Qichang (1555-1636) 0,4% Maître Ancien

62 Fernando BOTERO (1932) 0,4% Après-Guerre

63 WEN Zhengming (1470-1559) 0,4% Maître Ancien

64 George CONDO (1957) 0,4% Contemporain

65 Sam FRANCIS (1923-1994) 0,4% Après-Guerre

66 Alighiero BOETTI (1940-1994) 0,4% Après-Guerre

67 Bernard BUFFET (1928-1999) 0,4% Après-Guerre

68 Max ERNST (1891-1976) 0,4% Moderne

69 Robert RAUSCHENBERG (1925-2008) 0,4% Après-Guerre

70 CHEN Yifei (1946-2005) 0,3% Contemporain

71 Maurice DE VLAMINCK (1876-1958) 0,3% Moderne

72 Barbara HEPWORTH (1903-1975) 0,3% Moderne

73 Pierre BONNARD (1867-1947) 0,3% Moderne

74 Donald JUDD (1928-1994) 0,3% Après-Guerre

75 Max BECKMANN (1884-1950) 0,3% Moderne

76 Tsuguharu FOUJITA (1886-1968) 0,3% Moderne

77 Alfred SISLEY (1839-1899) 0,3% XIXème Siècle

78 Laurence Stephen LOWRY (1887-1976) 0,3% Moderne

79 Morton Wayne THIEBAUD (1920) 0,3% Après-Guerre

80 Nicolas DE STAËL (1914-1955) 0,3% Moderne

81 Enrico CASTELLANI (1930-2017) 0,3% Après-Guerre

82 Anselm KIEFER (1945) 0,3% Contemporain

83 Michelangelo PISTOLETTO (1933) 0,3% Après-Guerre

84 GUAN Liang (1900-1986) 0,3% Moderne

85 Kees VAN DONGEN (1877-1968) 0,3% Moderne

86 Francis PICABIA (1879-1953) 0,3% Moderne

87 Piero MANZONI (1933-1963) 0,3% Après-Guerre

88 Tom WESSELMANN (1931-2004) 0,3% Après-Guerre

89 Giorgio MORANDI (1890-1964) 0,3% Moderne

90 Günther UECKER (1930) 0,2% Après-Guerre

91 Josef ALBERS (1888-1976) 0,2% Moderne

92 Robert MOTHERWELL (1915-1991) 0,2% Moderne

93 Rufino TAMAYO (1899-1991) 0,2% Moderne

94 Hans ARP (1886-1966) 0,2% Moderne

95 Emil NOLDE (1867-1956) 0,2% Moderne

96 Paul KLEE (1879-1940) 0,2% Moderne

97 Jean-Paul RIOPELLE (1923-2002) 0,2% Après-Guerre

98 Alexej VON JAWLENSKY (1864-1941) 0,2% Moderne

99 Albert OEHLEN (1954) 0,2% Contemporain

100 Frank AUERBACH (1931) 0,2% Après-Guerre

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Artprice : La révolution numérique du Marché de l’Art, c’est maintenant

2019/07/11 Commentaires fermés

L’acquisition de Sotheby’s par le tycoon des télécommunications et networks, Patrick Drahi, sonne enfin l’entrée du Marché de l’Art dans l’ère du numérique.

Pour visualiser le communiqué multimédia, rendez-vous sur : https://www.multivu.com/players/fr/8571451-artprice-digital-revolution-art-market/

Artprice Price indexes of Art Market

Artprice Price indexes of Art Market

 

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thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, explique « En 1998, le rachat de Christie’s par François Pinault a fait entrer notre industrie dans l’ère de la finance. Vingt ans plus tard, c’est au tour de sa rivale Sotheby’s de mener la révolution numérique. Heureusement pour elle, le chantier est presque tout à fait terminé : Artprice a longuement œuvré en tant que pionnier à cette formidable métamorphose. Il y a dix ans déjà, la célèbre historienne d’art Raymonde Moulin affirmait : « que vous le vouliez ou non, Artprice a de manière irrémédiable modifié la structure du Marché de l’Art que j’étudie depuis plus de 50 ans ».

La prime d’achat de 61 % offerte aux actionnaires de Sotheby’s révèle bien une chose : l’immense potentiel économique du Marché de l’Art, dont Sotheby’s est un acteur incontournable. Un potentiel économique que Patrick Drahi n’est pas le seul à voir, puisque deux autres offres d’achat au moins auraient été déjà faites, révèle le New York Post. L’une en provenance de Wall Street (à l’initiative du collectionneur et PDG de Blackstone, Stephen Schwarzman), l’autre par le principal actionnaire de Sotheby’s, le chinois Taikang Asset Management.

La financiarisation du Marché de l’Art a permis la grande transformation que l’on connaît tous, avec l’arrivée de nouveaux acteurs, de nouvelles stratégies et de nouveaux instruments. Les garanties de ventes par exemple permettent de sécuriser l’adjudication de chefs-d’œuvre, et donc de rassurer les vendeurs. Ces prix minimums garantis ne sont pas sans rappeler à des produits dérivés sur les marchés financiers : les garanties pourraient donc – avec beaucoup de précautions – être comparées à des options d’achat.

L’étape suivante, tant attendue, est la dématérialisation du Marché de l’Art. En 2017, Sotheby’s a voulu faire décoller les ventes en ligne et a supprimé les frais acheteurs. Mais cinq mois plus tard, elle a fait machine arrière… Ses performances financières n’étaient pas assez solides pour faire face aux pressions des actionnaires qui réclamaient de meilleures marges opérationnelles. « Sotheby’s retrouve sa liberté… et le secret » a titré The Art Newspaper au lendemain de l’annonce de la sortie de la puissante maison de ventes du NYSE.

A l’heure des taux négatifs ou voisins de zéro, le Marché de l’Art est plus attractif que jamais avec +7 % de rendement annuel moyen (Artprice100©).

Le Marché de l’Art a immensément gagné en efficience au cours des deux dernières décennies. Les frais de transaction restent élevés certes, et de nombreux obstacles freinent encore les mouvements des œuvres à la surface de la terre, mais le Marché de l’Art n’a jamais été aussi liquide et jamais aussi global.

Du nouveau record à 4 m$ enregistré à Pékin pour l’artiste allemand Anselm Kiefer, au nouvel attrait du marché américain pour l’art aborigène (avec des expositions à la galerie Gagosian et au MoMA PS1), le Marché de l’Art s’affranchit des frontières géo-politiques.

Les préférences des acheteurs restent évidemment sujettes à de profondes influences géographiques, mais le Marché de l’Art s’en accommode parfaitement. Pour preuve, la maison de ventes Sotheby’s s’est retirée du Moyen-Orient en 2015, préférant organiser une session annuelle entièrement dédiée à l’art de cette région à Londres. Elle sait en effet que les collectionneurs de la péninsule arabique effectuent sans peine les quelques 4 000 km qui séparent Doha de la capitale anglaise.

Le Marché de l’Art est prêt à être dématérialisé, avec un handicap de près de 30 ans de retard, véritable anomalie en macro-économie.

Nombreux sont les outils mis à disposition des amateurs, collectionneurs, professionnels et institutionnels pour administrer leurs collections et leurs manières de vendre, et disposer d’une vision globale du Marché de l’Art à tout instant. Artprice, pionnier dans ce domaine, a développé depuis 1987 – en rachetant entre autres Xylogic Suisse – un ensemble complet d’outils d’aide à la décision qui rassemblent les meilleurs indicateurs du Marché de l’Art, révèles les dernières tendances et permettent d’anticiper les variations de prix. Ainsi, l’ensemble Big Data, Data Mining, IE, AI, Blockchain est désormais au service du Marché de l’Art. Artprice consacre chaque année 80 % de ses charges à la R&D et fait l’objet du label étatique d’Entreprise Innovante par le BPI.

thierry Ehrmann précise : « Nos indices de prix, calculés sur la base de la méthode infaillible des ventes répétées, symbolisent au mieux la puissance de nos banques de données : une couverture exhaustive, transparente et surtout entièrement objective des ventes publiques d’œuvres d’art à travers le monde ».

L’arrivée de Patrick Drahi à la tête de Sotheby’s scelle définitivement la transformation numérique du Marché de l’Art. L’essor extraordinaire du Marché de l’Art peut se comprendre avec ces deux chiffres, nous sommes passés des 500 000 collectionneurs de l’Après-Guerre à 90 millions d’art consummers aujourd’hui. De même, avec l’Industrie Muséale, il s’est construit plus de Musée entre 2000 et fin 2014 qu’entre le 19ème et 20ème siècle. Ce rythme continue pour le bonheur de tous les passionnés d’art, avec près de 700 nouveaux musées par an, désormais sur les cinq continents.

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Artprice.com va s’appeler Artmarket.com pour devenir un acteur global du Marché de l’Art

2019/07/09 Commentaires fermés

Artprice.com va s’appeler Artmarket.com pour devenir un acteur global du Marché de l’Art

thierry Ehrmann : « Artprice a fêté récemment ses 20 ans. Ce temps était nécessaire pour faire d’Artprice le Leader Mondial de l’Information sur le Marché de l’Art, tel que décrit dans le prospectus d’IPO de 1999. »

20 ans après, de manière unanime, les agences de presse, la presse écrite et audio-visuelle, les acteurs économiques et financiers, les acteurs du Marché de l’Art et les institutionnels, reconnaissent Artprice de manière incontestable comme Leader Mondial de l’Information sur le Marché de l’Art.

thierry Ehrmann, PDG et fondateur d'Artprice.com et Artmarket.com

thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice.com et Artmarket.com

 

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L’Histoire n’est pas terminée, bien au contraire. Artprice va devenir Artmarket.com pour conquérir la place d’acteur global dans une décennie où le monde par l’aboutissement de la révolution numérique, va vivre un changement radical de paradigme.


Ce changement de nom historique va permettre d’englober définitivement le Marché de l’Art dans son ensemble et ne plus se cantonner au seul secteur

des « prix de l’Art » qui est un sous-ensemble du Marché de l’Art.

C’est la même démarche entreprise avec succès par Google qui est devenu Alphabet pour ne pas être réduit au seul secteur des moteurs de recherches.

A ce titre, la marque Artprice mondialement connue depuis plus de 20 ans demeure la marque de référence pour Artmarket.com concernant le très rentable département des banques de données sur les prix et les indices de l’art.

thierry Ehrmann : « Artmarket.com va propulser notre savoir-faire, notre contenu et nos marques comme jamais une entité opérant sur le Marché de l’Art ne pourra le faire, grâce notamment à l’indexation naturelle sur les moteurs de recherches mondiaux de tout contenu relatif au Marché de l’Art, dont la traduction est Art Market en langue anglaise qui est la langue propre au Marché de l’Art dans tous les pays. »

« C’est un choc boursier et économique majeur. »

Artprice a pu acquérir en son temps les DNS les plus prestigieux et puissants que sont artmarket.com .net et .org qui absorbent le plus légalement des millions de requêtes/mois sur la demande générique « Art Market » sur Google.com.

Artmarket.com est n°1 sur 3,6 milliards de résultats sur la requête Art Market sur google.com (Constat d’huissier SCP Pons-Mergui). A titre de comparaison, la requête Artprice sur Google.com aboutit à 2,5 millions de résultats, avec bien sûr en n°1 artprice.com.

Artmarket.com .net .org sont donc l’atout maître sur Internet pour capter le Marché de l’Art Mondial.

De plus, Art Market est le titre universel depuis l’après-guerre que reprennent à 100% tous les journaux économiques financiers et artistiques pour parler du Marché de l’Art comme le Wall Street Journal, Financial Times, The New York Times, Bloomberg, Reuters, The Art Newspaper, The Guardian, BBC, CNN, Euronews, AFP, Yahoo! Finance, Cision (PR Newswire), etc…

Artmarket.com ouvre en grand les portes du futur, qui ne peut être que 100% numérique au moment de la concentration du secteur économique du Marché de l’Art avec l’Internet mobile (4,5 milliards de smartphones et la 5G déjà opérationnelle). Cet électrochoc numérique se traduit économiquement et scientifiquement par Artmarket.com avec une avance considérable grâce à sa R&D.

Ce nom générique et universel Artmarket.com agira puissamment comme vecteur de changement de périmètre économique, d’opérations capitalistiques et de toute IPO sur d’autres places boursières, en excluant toute augmentation de capital.

thierry Ehrmann : « Ce changement de dénomination sociale hautement significatif incarne plus que tout, le nouveau départ de notre Histoire unique en son genre. Cela marque notre volonté d’être désormais un acteur global du Marché de l’Art, avec de nombreux projets, ce qui aurait été très présomptueux de notre part au début de notre parcours en 1997. »

« Je remercie nos collaborateurs pour leur travail et leur persévérance et nos actionnaires pour leur confiance au cours de ces années. Mon souhait est que chacun puisse désormais participer pleinement à l’aboutissement de notre projet d’acteur global du Marché de l’Art qui se symbolise par notre nouvelle dénomination sociale Artmarket.com ».


Ce changement de dénomination sociale n’impacte pas bien évidemment nos clients avec un accès inchangé à nos services et nos données.

Les actionnaires d’Artprice.com seront convoqués à une AGE très prochainement dans les délais légaux afin de voter ce changement de dénomination sociale. 

Après validation et concernant la future cotation boursière sur Euronext, les actionnaires d’Artprice.com deviendront automatiquement actionnaires d’Artmarket.com sans aucun impact sur le nombre de titres détenus et leurs droits attachés.

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A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF.

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Artprice : Hong Kong rayonne sur le Marché de l’Art Contemporain

2019/05/29 Commentaires fermés

Artprice : Hong Kong rayonne sur le Marché de l’Art Contemporain

L’artiste Zhang Xiaogang dans son studio, entouré de Wan Jie (Président du Groupe Artron), à gauche, et thierry Ehrmann (Président d’Artprice), à droite.

L’artiste Zhang Xiaogang dans son studio, entouré de Wan Jie (Président du Groupe Artron), à gauche, et thierry Ehrmann (Président d’Artprice), à droite.

Christie’s, Phillips et Bonhams ont enfin lancé leur année 2019 à Hong Kong, deux mois après les autres grandes maisons de ventes. Sotheby’s, China Guardian, Poly, Council et Seoul Auction avaient organisé leurs premières grandes sessions hong-kongaises dans le sillage de la foire Art Basel.

Ce décalage inhabituel dans l’agenda des grandes maisons de ventes (notamment entre Christie’s et Sotheby’s) profite au Marché de l’Art hong-kongais, mieux réparti sur le premier semestre.

thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, explique : « Hong Kong puise sa force dans un extraordinaire mélange d’œuvres venues du monde entier. Les meilleures pièces de Chine, du Japon et de toute l’Asie du Sud-Est, mais aussi d’Europe et des États-Unis, y convergent d’une façon absolument unique au monde.

Ainsi, la vente du soir de la maison Phillips mêlait les signatures de Zao Wou-Ki, Roy Lichtenstein, Zhang Xiaogang, Yoshitimo Nara ou Andy Warhol. Une sélection aussi prestigieuse qu’universelle, symbole de la richesse de la place de marché hong-kongaise. C’est pour elle que toutes les grandes maisons de ventes, aussi bien chinoises qu’américaines, ont un tel désir de s’y installer. »

L’attractivité de Hong Kong a convaincu cette année la maison Holly International d’y étendre ses activités. Implantée à Canton depuis 1994, Holly International a organisé pour la première fois de son histoire 7 sessions de ventes à Hong Kong en cette fin de mois de mai 2019.

Zao Wou-Ki règne en maître

Les meilleures adjudications pour les maisons Christie’s et Phillips reviennent sans surprise au peintre franco-chinois Zao Wou-Ki. Depuis son immense record à 57,5 m$, tombé en septembre dernier, le maître de l’abstraction lyrique fait partie des géants du marché de l’art, se positionnant troisième dans le classement Artprice 2018, juste derrière Pablo Picasso et Claude Monet.

Les huit toiles de Zao Wou-Ki mises en ventes par Christie’s le 25 mai 2019 ont engrangé 50 m$, soit 45 % du chiffre d’affaires total de la vente. Une performance remarquable en dépit d’un important revers cependant : la plus belle pièce de cet ensemble, une grande huile sur toile intitulée 02/01/65, n’a pas trouvé acquéreur. L’estimation sur demande cachait un prix minimum sans doute supérieur à 30 m$…

Une valeur cohérente cependant avec les derniers résultats, mais qui doit encore s’imposer sur le long terme, tant la croissance de la cote de Zao Wou-Ki a été rapide. En 2010, la peinture 02/01/65 a été acquise pour 2,7 m$ seulement.

Succès confirmés pour Kaws et Richard Lin

Les sessions de ventes organisées par Sotheby’s au début du mois d’avril 2019 ont été particulièrement marquées par le record inattendu du street artiste américain Kaws. Estimée entre 800 000 $ et 1 m$, la toile The Kaws Album (2005) s’est envolée pour 14,8 m$ (frais inclus). La nouvelle star des galeries Perrotin et Skarstedt connaît un début d’année exceptionnel en salles de ventes.

Phillips a enregistré une treizième adjudication supérieure à 1 m$ avec Half Full (2012). Acquise à New York chez Christie’s en mars 2018 pour 444 500 $, cette acrylique sur toile a été revendue 1,4 m$ à Hong Kong, tout juste 14 mois plus tard.

Le peintre abstrait Lin Richard (1933-2011) enregistre également des résultats tout à fait rassurants. Sept ans après sa disparition, le regain d’intérêt est tel que son record en salles de ventes a été amélioré à trois reprises en 2018. Ce 27 mai 2019, la toile 1.3.1964 – Painting Relief a dominé la session de vente d’Art Contemporain et Moderne de Bonhams.

Consolidation les prix pour les artistes chinois contemporains

La cote des peintres chinois nés dans les années 1950 se stabilise à Hong Kong. Sans enregistrer de nouveaux records (établis il y a déjà cinq ou six ans pour la plupart d’entre eux), cette génération des nouveaux maîtres chinois de la peinture à l’huile confirme son succès en Asie et rassure les collectionneurs.

La peinture Mask (1996) de Zeng Fanzhi a frôlé les 3 m$ ce 25 mai chez Christie’s. Un résultat bien en-deçà des 23 m$ enregistrés en 2013 pour The Last Supper (2001), une toile beaucoup plus grande mais dont la valeur n’a plus jamais été approchée depuis lors… De même, Bloodline Series: The Big Family No. 10 (2000) de Zhang Xiaogang a été vendue pour 1,6 m$ ce 25 mai 2019. En 2014, Bloodline: The Big Family No.3 (1995), de la même série, avait dépassé les 12 m$.

Au vu de ces résultats, la tendance est donc à la consolidation pour les prix des artistes chinois de cette génération : leur valeur tend à se stabiliser à des niveaux très élevés. Ce développement est confirmé, entre autres, par les trois ventes successives de la toile Stone Series – The Tree Connected to Stone (1993) de Zhou Chunya :

246 000 $ – 09 oct. 2006 (Sotheby’s Hong Kong)

6 700 000 $ – 05 avr. 2014 (Sotheby’s Hong Kong)

4 100 000 $ – 25 mai 2019 (Christie’s Hong Kong)

 

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Artprice : La sculpture, médium de demain

2019/05/13 Commentaires fermés
Le Messager Oeuvre collective de la Demeure du Chaos / thierry Ehrmann - Rémy Teulier

Le Messager
Oeuvre collective de la Demeure du Chaos / thierry Ehrmann – Rémy Teulier

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2019/05/le-messager.jpg]

thierry Ehrmann : « Les grands villes ont toujours aimé s’orner de grandes sculptures, à l’instar de New York (avec Robert Indiana, Calder, Dubuffet, Picasso) ou de Paris (avec César, Buren et bientôt Jeff Koons).

Par leur omniprésence, ces installations sont régulièrement au coeur d’intenses polémiques… »

En France particulièrement, où plusieurs sculptures ont été vivement critiquées ces dernières années, dont Tree (2014) de Paul McCarthy sur la place Vendôme, Dirty Corner (2015) d’Anish Kapoor à Versailles ou Domestikator (2017) de Joep Van Lieshout devant le Centre Pompidou.

Ces immenses pièces choquent d’autant plus qu’elles s’imposent totalement dans le paysage, comme la sculpture d’Arman intitulée Espoir de paix (1995), une tour de 32 mètres de haut, contenant plusieurs dizaines de véritables chars d’assaut, à Beyrouth.

Les espaces voués à la sculpture ne cessent de se multiplier à la surface de la planète : des lieux d’exposition permanents, tel que la Gibbs Farm en Nouvelle-Zélande ou les îles de Naoshima et Teshima au Japon, ainsi que des événements annuels comme la Frieze Sculpture organisée chaque automne à Londres.

Grâce à ces nouvelles propositions, dans des lieux qui lui sont enfin dédiés, la sculpture s’émancipe définitivement de l’architecture et de la peinture.

La sculpture s’impose sur le Marché de l’Art

Les collectionneurs sont longtemps restés intimidés face à ce médium plus difficile à exposer, à stocker et à transporter que les œuvres en deux dimensions. Pourtant entre 2003 et 2008, le produit de ventes des sculptures a été multiplié par 4,5.

En l’espace de cinq années, les ventes aux enchères de sculptures passent de 245 m$ à 1,1 Mrd$ dans le monde. Freiné par la crise financière, ce marché a tout de suite récupéré, avant de connaître deux années particulièrement fastes en 2014 et 2015.

Produit de vente des sculptures aux enchères dans le monde

Produit de vente des sculptures aux enchères dans le monde

Produit de vente des sculptures aux enchères dans le monde

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thierry Ehrmann, président et fondateur d’Artprice, explique : « le marché de la sculpture va dans le sens inverse de la dématérialisation : face aux flux quasi-instantanés d’informations et d’argent, le poids gigantesque d’une sculpture en acier ou en bronze prend tout son sens.

Le dessin et la peinture ont dominé le Marché de l’Art pour des raisons pratiques, mais il est tout à fait normal que la sculpture retrouve le devant de la scène aujourd’hui. Une œuvre en trois dimensions présente davantage de libertés, et il n’y a pas de raisons pour que des considérations logistiques continuent d’entrer en considération au XXIème siècle ».

La sculpture kitsch au sommet de l’Art Contemporain

L’une des trois sculptures Rabbit (1986) de Jeff Koons sera mise en vente à New York le 15 mai 2019 chez Christie’s, qui l’estime entre 50 m$ et 70 m$. Cette œuvre exceptionnelle, d’un mètre de haut en acier inoxydable, réalisée en trois exemplaires (plus une épreuve d’artiste), est sans doute la plus iconique de toutes les œuvres de Jeff Koons, et donc peut-être de tout l’Art Contemporain.

Il y a six ans, Jeff Koons était devenu l’artiste vivant le plus cher du Marché de l’Art avec son Balloon Dog (1994-2000). La version orange de cette pièce avait été vendue pour 58,4 m$, le 12 novembre 2013 par Christie’s à New York.

Il est peu probable que la vente de Rabbit (1986) surpasse les 90,3 m$ atteint par Portrait of an artist (1972) de David Hockney, et que Jeff Koons redevienne l’artiste vivant le plus cher du monde. Mais ce lot pourrait bien relancer le marché du Prince du kitsch, ainsi que toute la machine contemporaine.

Alberto Giacometti, numéro 1 incontesté

Il cumule à lui seul les trois plus belles adjudications de tous les temps dans la catégorie sculpture. Trois ventes supérieures à 100 millions de dollars font de Giacometti l’un des artistes les plus chers de l’histoire et, sans conteste, le sculpteur le plus performant du second marché.

Mais comment la sculpture L’Homme au doigt (1947) a-t-elle pu atteindre 141 m$ chez Christie’s New York en mai 2015, alors qu’il existe cinq autres versions de cette même œuvre, plus une épreuve d’artiste ?

La sculpture peut en effet souffrir de sa reproductibilité, mais cette caractéristique peut également être sa force. Car posséder une pièce comme L’Homme au doigt (1947), c’est partager une œuvre avec les plus grands musées du monde, dont le MoMA, la Tate Modern ou encore le Des Moines Art Center.

Brancusi domine l’année 2018

D’une hauteur de 55 cm seulement, La jeune fille sophistiquée (Portrait de Nancy Cunard) (1928) a été acquise pour 71 m$ le 15 mai 2018 chez Christie’s à New York, propulsant de nouveau le sculpteur franco-roumain sur le devant du Marché de l’Art mondial. Constantin Brancusi enregistre la meilleure vente aux enchères de 2018 pour la sculpture, et la 8ème plus belle vente de l’année toutes catégories confondues.

Le procès « Brancusi contre États-Unis » a marqué un tournant majeur dans l’Histoire de l’Art en 1927. Pour la douane américaine, les sculptures de Brancusi n’étaient pas des œuvres à proprement parler, mais ce procès a forcé les autorités à élargir la notion d’œuvre d’art. 90 ans plus tard, plus aucun doute ne subsiste : Brancusi est célébré comme l’un des artistes les plus importants du XXème siècle.

La Cour Suprême américaine venait de définir la valeur cognitive de l’oeuvre d’art.

Artprice et la Demeure du Chaos

Artprice a établi son siège social en 1999 au coeur du Musée d’Art Contemporain de l’Organe, qui gère la Demeure du Chaos / Abode of Chaos. Ce Musée à ciel ouvert de 9 000 m2, libre et gratuit, constitué de 5 400 œuvres, présente 720 sculptures monumentales, de 5 à 120 tonnes, avec en préparation, pour fêter les 20 ans, une sculpture en acier brute de 235 tonnes (3,33 m x 3,33 m x 3,33 m).

Toutes les sculptures en acier brut sont l’œuvre de thierry Ehrmann, président et fondateur d’Artprice mais aussi sculpteur depuis 1980, soit 39 ans de passion qu’il partage avec ses visiteurs venus du monde entier.

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ARTPRICE : Big is beautiful

2019/05/07 Commentaires fermés

L’une des six sculptures intitulées Spider de Louise Bourgeois, de plus de 7 mètres de diamètre sur 3 mètres de hauteur, sera mise en vente chez Christie’s le 15 mai 2019 à New York. La pièce numérotée 3/6 de cette série avait atteint 28,2 m$ en 2015 et la cote de Louise Bourgeois n’a pas diminué depuis lors.
Cette œuvre pourrait devenir la plus chère de l’histoire par une artiste femme.

Giuseppe Bezzuloli (1784 - 1855) - Folly driving the chariot of Love L : 4,8 m ; H : 3,4 m.

Giuseppe Bezzuloli (1784 – 1855) – Folly driving the chariot of Love L : 4,8 m ; H : 3,4 m.

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artprice : « Qu’on le veuille ou non, la taille est très importante… en ce qui concerne l’Art. Les œuvres titanesques nous fascinent car elles dépassent notre propre échelle. Qui ne s’est pas retrouvé tout a fait ébahi devant des tableaux aussi démesurés que le Guernica de Pablo Picasso (Musée Reina Sofía, Madrid) ou Les Noces de Cana de Veronèse (Musée du Louvre, Paris) ? »

De manière générale, les plus grandes œuvres d’un artiste sont celles pour lesquelles la demande est la plus forte : à qualité égale, les toiles de plus grandes dimensions sont mieux valorisées.

Cette semaine, Artprice présente une sélection de dix œuvres monumentales vendues aux enchères en 2018 pour chaque grande catégorie.

PEINTURES

Zao Wou-Ki – Juin-Octobre 1985

L : 10 m ; H : 2,8 m

La vente du triptyque Juin-Octobre 1985 aura eut l’effet d’un coup de tonnerre dans la salle de ventes hongkongaise de Sotheby’s, le 30 septembre 2018. Cette œuvre – la plus grande de Zao Wou-Ki en circulation sur le marché – est aussi la plus chère de toutes. En mai 2005, Christie’s l’avait vendue à Hong Kong pour 2,3 m$. Treize ans et demi plus tard, sa valeur dépasse 65 m$. Le prix de cette toile a ainsi été multiplié par 28 entre ses deux derniers passages en ventes aux enchères.

Mark Bradford – Helter Skelter I (2007)

L : 10 m ; H : 3,65 m

L’année 2018 aura été particulièrement propice au marché du peintre américain Mark Bradford. En 2017, il représente les Etats-Unis à la Biennale de Venise. Mais c’est au premier semestre de l’année suivante que le prix de ses toiles décolle véritablement, enregistrant les trois plus belles adjudications du peintre aux enchères.

Helter Skelter I (2007) frôle les 12 m$ chez Phillips à Londres le 8 mars 2018. Cet immense ouvrage avait été l’une des pièces maîtresses de l’exposition Collage : The Unmonumental Picture, organisée par le New Museum de New York en 2008.

Osgemeos – It is Supposed to be Raining But..… (2008)

L : 2,5 m ; H : 2,5 m

Cette toile de très grand format a laissé tout le loisir au duo de grapheurs brésiliens d’exprimer son art. Habitués des grandes façades, les deux street artists ont produit un nombre important de peintures de dimensions raisonnables pour le marché. Mais avec une toile aussi grande que It is Supposed to be Raining But… (2008) toute la puissance de l’art des rues reprend le dessus. La toile a été adjugée 132 000$ par Phillips le 26 juin 2018 à Londres.

DESSINS

Takashi Murakami – Dragon in clouds-Red Mutation (2010)

L : 18 m ; H : 3,6 m

Le monde fantastique de Takashi Murakami se tient à la croisée de la culture manga et de la mythologie sino-japonaise. En avril 2018, la maison de ventes Council a vendu l’une de ses trois grandes interprétations de la figure majeure de l’imaginaire asiatique, le dragon. Avec ce dessin colossal, réalisé à l’encre rouge sur papier, l’artiste japonnais Takashi Murakami a su séduire les collectionneurs chinois. Dragon in clouds-Red Mutation a dépassé les 8,8 m$ à Shanghai.

Giuseppe Bezzuloli – Folly driving the chariot of Love

L : 481 cm ; H : 344 cm.

Commissionné en 1848 pour réaliser le plafond du Palazzo Gerini de Florence, Giuseppe Bezzuloli exécute cet étude sur le thème de l’Amour et de la Folie. La fresque finale orne toujours le plafond du célèbre Palais toscan.

Estimé entre 50 000$ et 80 000$, le dessin a été acheté pour 275 000$ chez Christie’s à New York le 30 janvier 2018. Les oeuvres historiques de très grand format sont rares aujourd’hui sur le marché et ce dessin post-renaissance – qui en porte pourtant encore toute la puissance – est une très belle acquisition.

SCULPTURE

KAWS – Clean State (2014)

L : 5,5 m ; l : 5,5 m ; H : 7,5 m

Il est l’artiste en vogue par excellence, à New York mais aussi à Hong Kong. Le street artist américain KAWS a conquis le marché de l’art international avec sa peinture haute en couleur, ses figurines en grandes éditions et ses sculptures monumentales. Clean State (2014) a fait le tour de la terre (Shanghai, Ibiza, Hong Kong et Fort Worth) avant d’être mise en vente par Phillips à New York, où elle a été acquise pour près de 2 m$.

Philippe de Buyster (Attrib.) – Vierge de pitié (c. 1650 – 60)

L : 1,6 m ; l : 0,5 m ; H : 1,3 m

Cette Piéta du 17ème siècle est l’une des rares œuvres anciennes de grandes dimensions vendues l’année dernière. En parfait état de conservation, la sculpture en terre cuite faisait partie de la Chapelle du Château d’Autricourt en Bourgogne (France). Christie’s a adjugée cette pièce 58 000$ (frais inclus) à Paris, le 19 juin 2018.

Joana Vasconcelos – Betty Boop (2010)

L : 4,1 m ; l : 1,5 m ; H : 3 m

Cet immense talon aiguille fait de casseroles en inox et de béton est dans la démesure de Joana Vasconcelos. La plasticienne franco-portugaise n’a jamais eu peur d’investir des lieux aussi grands que le Bon Marché à Paris ou le Château de Versailles. La sculpture Betty Boop (2010) était d’ailleurs présentée dans la Galerie des Glaces en 2012.

PHOTOGRAPHIE

Gilbert & George – Thirty-Five Locations (2003)

L : 422 cm ; H : 361 cm

Le duo anglais Gilbert & George n’est plus aussi performant sur le second marché qu’en 2008, mais leurs tirages uniques en grands formats continuent d’atteindre des prix très élevés. Constituée de 24 parties rectangulaires, l’oeuvre Thirty-Five Locations ressemble à un immense vitrail, en noir, blanc et rouge. C’est la plus grande œuvre photographique vendue en 2018, le 17 mai chez Sotheby’s New York, pour 150 000$.

MIXED MEDIA

Tracey Emin – Dark Dark Dark (2007)

L : 3,6 m ; l : 1,6 m ; H : 1,5 m

En 2007, Artwise commissionne une Fiat 500 à l’artiste Tracey Emin pour une vente de charité. Cette édition unique a atteint 8 000$, le 5 décembre 2018. Le catalogue de Phillips précise qu’il s’agit bien d’une œuvre d’art et non d’un véhicule.

L’utilisation de voitures comme support artistique peu paraître étrange mais plus d’un artiste s’y est pourtant essayé. Le projet BMW Art Car a notamment permis à Andy Warhol, David Hockney et Jeff Koons de transformer complètement l’extérieur d’une automobile.

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Artprice : Le Marché de l’Art confirme que Robert Combas est l’un des grands monstres vivants de la peinture française

2019/04/10 Commentaires fermés

Artprice : Le Marché de l’Art confirme que Robert Combas est l’un des grands monstres vivants de la peinture française

Au cours des deux dernières années, la valeur des toiles de Robert Combas (1957) a augmenté de +40 %. Le prix de ses grandes acryliques, notamment celles exécutées à la fin des années 1980, dépasse aujourd’hui très régulièrement les 100 000 $ aux enchères.

Thierry Ehrmann : « Grâce à un marché extrêmement dynamique, Robert Combas est l’artiste français vivant le plus performant du second marché après Pierre Soulages. Si le prix de ses toiles reste bien inférieur à celles du grand maître français de l’abstraction, les derniers résultats de Robert Combas en ventes publiques révèlent une évolution rapide de sa cote, avec des répercussions jusqu’en Asie ».

En juin 2017, la maison de ventes chinoise Ravenel a établi un nouveau record mondial à Taïwan pour Le Roi Soleil (1987), adjugé 214 500 $ (frais inclus). Un an plus tard, le 4 avril 2018, La Prise de la Bastille (c.1989) et La bagarre de Zozo (1986) ont été achetées 220 000 $ chacune à Paris.

Mis en lumière par ces nouveaux records successifs, l’enfant terrible de la Figuration libre prouve qu’il est toujours le meilleur représentant de la peinture française sur le Marché de l’Art Contemporain.

thierry Ehrmann l’affirme : « Robert est de la race des géants. Il compte déjà plus de 5 000 résultats en ventes publiques ».

Artprice Indicator : évolution du prix de la toile Le Roi Soleil (1987)

Artprice Indicator : évolution du prix de la toile Le Roi Soleil (1987)

Artprice Indicator : évolution du prix de la toile Le Roi Soleil (1987)

© Artprice.com

L’année 2018 a été extrêmement faste pour Robert Combas : 184 œuvres ont été vendues aux enchères pour un total de 4,75 m$. Plus de quarante ans de création artistique s’échange sur le second marché : depuis ses premières toiles, datées de 1979 (l’année où il sort des Beaux-Art de Saint-Etienne) jusqu’à ses travaux les plus récents.

Ce sont néanmoins les peintures réalisées entre 1985 et 1995 pour lesquelles la demande est la plus forte. Encouragés par la hausse de prix, les collectionneurs sont de plus en plus nombreux à mettre en vente des œuvres qu’ils ont parfois gardées plus de vingt ans. Cette situation crée un cercle vertueux pour le marché de Robert Combas, qui connaît une nouvelle visibilité avec la mise en circulation de pièces majeures.

Les résultats parlent d’eux-mêmes : huit de ses dix meilleures ventes aux enchères ont été enregistrées depuis 2017.

Top 10 meilleures ventes aux enchères de Robert Combas

© Artprice.com

Rang – Oeuvre – Prix – Vente

1. La bagarre de Zozo (1986) – 220 350 $ – 04/04/2018, Artcurial, Paris

2. La prise de la Bastille (c. 1989) – 219 6200 $ – 04/04/2018, Desbenoit, Paris

3. Le Roi Soleil (1987) – 212 500 $ – 03/06/2017, Ravenel, Taïwan

4. Il suffit de passer le pont (1992) – 212 400 $ – 19/03/2019, Sotheby’s Paris

5. Louis XIV (1985) – 207 700 $ – 28/03/2013, Cornette de Saint Cyr, Paris

6. Le chien à cinq pattes (1987) – 190 500 $ – 05/06/2018, Artcurial, Paris

7. La charrette des Condamnés (c. 1979) – 190 000 $ – 04/06/2018, Desbenoit, Paris

8. La gitane amoureuse (1988) – 184 500 $ – 03/12/2018, Artcurial, Paris

9. Les 4 peluches de l’Ave Maria (1987) – 176 500 $ – 04/04/2012, Artcurial, Paris

10. Nolon (1987) – 169 500 $ – 06/12/2017 – Sotheby’s, Paris

Le coeur de son marché reste français, avec 87 % des lots vendus, mais son succès s’étend désormais bien au-delà de l’Hexagone et de la Belgique, ayant déjà gagné l’Angleterre et même l’Asie. Seul le marché américain résiste à sa pratique prolifique de la peinture, qui n’est pas sans rappeler celle de Keith Haring.

Le prix des toiles de Robert Combas varie à présent entre 15 000 $ et 200 000 $, en fonction de la taille de l’oeuvre, de son sujet, de sa provenance, etc. De nombreux travaux sur papier restent cependant accessibles pour moins de 10 000 $, tandis que ses estampes et ses multiples en trois dimensions s’échangent généralement entre 1 000 $ et 5 000 $.

En automne 2018, la galerie Laurent Strouk a présenté à Paris ses travaux les plus récents, réalisés pendant l’été précédent à Sète, ville qui l’a vu grandir. L’exposition intitulée Le Théâtre de la Mer a permis de découvrir ses dernières peintures, mais également ses dernières sculptures, ainsi que quelques pièces de mobilier (chaises, lampes, tapis). Robert Combas n’a en effet jamais cherché à limiter sa pratique, mais a toujours laissé courir son inspiration sur les objets les plus divers : T-shirts, pantalons, guitares, etc.

Comme le montrent ses derniers résultats de ventes aux enchères, Robert Combas bénéficie d’une nouvelle visibilité internationale. L’essentiel de sa production reste encore abordable, mais cela pourrait changer. Le prix de ses oeuvres connaît une forte progression sur le long terme, +500 % depuis 2000, qui s’est accélérée au cours des 24 derniers mois.

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ARTPRICE – L’Industrie Muséale® : exposer l’Art au XXIème siècle

2019/03/05 Commentaires fermés

ARTPRICE – L’Industrie Muséale® : exposer l’Art au XXIème siècle

Le prix des chefs-d’œuvre excédant aujourd’hui le budget d’acquisition des plus grands musées publics, ceux-ci doivent trouver de nouvelles parades pour continuer à se développer. Face aux fondations d’entreprises et aux collectionneurs privés, qui bénéficient d’immenses moyens de financement et d’une bien meilleure flexibilité d’action, les institutions étatiques défendent un projet sur le long terme, moins influencé par les tendances du Marché.

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artprice, rappelle : « il s’est construit plus de musées entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2014 que durant tout les XIXe et XXe siècles. Chaque année, 700 musées d’envergure internationale – conservant chacun un minimum de 4500 œuvres d’art – ouvrent leurs portes sur les cinq continents.

Le soft power des grandes puissances (dont évidemment la Chine et les Etats-Unis) est un moteur géopolitique crucial pour l’essor de l’Industrie Muséale®, une notion fondamentale sur le Marché de l’Art conceptualisée par la société Artprice ».

Continuer d’acquérir

Avec moins de 20 m$ par an pour boucler l’ensemble de ses acquisitions, le Musée du Louvre (premier musée au monde par nombre de visiteurs) doit laisser filer de nombreuses pièces historiques, faute de moyen. Heureusement, le Louvre bénéficie ponctuellement d’enveloppes exceptionnelles.

En 2016, la France et les Pays-Bas se sont accordés pour acquérir conjointement deux portraits de Rembrandt, issus de la collection française Rothschild. Chacun des Etats a ainsi apporté 80 m€ pour acquérir un de ces deux tableaux, qui seront tour à tour exposés au Louvre et au Rijksmuseum, mais toujours ensemble.

Rembrandt van Rijn Portrait of Oopjen Coppit, 1634 Portrait of Marten Soolmans, 1634

Rembrandt van Rijn
Portrait of Oopjen Coppit, 1634
Portrait of Marten Soolmans, 1634

Cette situation est cependant plus qu’exceptionnelle, car de plus en plus souvent les grands musées ne font plus le poids face aux milliardaires. Grâce à des mécanismes légaux (prêts, donation, dation) ceux-ci restent néanmoins des alliés de premier ordre.

En juillet 2002, Le massacre des innocents (c. 1610), une toile fraîchement réattribuée à Peter Paul Rubens, décrochait la troisième meilleure enchère de tous les temps chez Sotheby’s à Londres. L’homme d’affaires canadien Kenneth Thomson aura déboursé 69,7 m$ pour acquérir cette œuvre qu’il aura d’abord laissée en prêt à la National Gallery de Londres, avant d’en faire don au Musée des Beaux-Arts de l’Ontario. Une acquisition que le musée canadien pouvait difficilement envisager sur ses fonds propres.

L’Art Contemporain déjà trop cher

En 2017, le quarantenaire japonais Yusaku Maezawa avait déboursé 110,5 m$ chez Christie’s à New York pour s’offrir Untitled (1982) de Jean-Michel Basquiat. Deux ans plus tôt, ce collectionneur avait déjà acheté pour 57 m$ une autre toile majeure du grapheur new-yorkais : deux œuvres que le monde entier pourra bientôt admirer, avec le reste de la collection de M. Maezawa, dans son propre musée d’Art Contemporain qui ouvrira ses portes à Chiba, dans l’agglomération de Tokyo.

En attendant l’ouverture de son musée, le jeune collectionneur a prêté la toile à 110,5 m$ au Brooklyn Museum pour l’exposition « One Basquiat », de janvier à mars 2018. L’événement a enregistré une audience inattendue, attribuable en partie au moins à la présence de cette oeuvre, soudain devenue la plus célèbre de Jean-Michel Basquiat.

Dans une interview accordée au New York Times en mai 2017, Ann Temkin, curatrice en chef de la section peinture et sculpture du MoMA, regrettait que son musée n’ait pas acquis d’œuvres de Jean-Michel Basquiat à temps. Vingt ans après la disparition du peintre, le prix de ses toiles est tel que la prestigieuse institution new-yorkaise n’en possède aucune et ne peut plus espérer en acquérir une directement.

Des collectionneurs privés lui prêtent régulièrement leurs pièces, mais il ne fait aucun doute que le MoMA attend une donation définitive. Plusieurs œuvres sur papier ont déjà été promises par le collectionneur Sheldon H. Solow et mise à disposition du musée.

Basquiat est l’exemple le plus frappant d’un artiste contemporain dont la cote a progressé beaucoup trop rapidement. Mais plusieurs autres artistes contemporains connaissent une situation similaire. C’est le cas de Peter Doig, Richard Prince, Christopher Wool, et plus récemment encore George Condo et Rudolf Stingel.

D’une collection privée à un musée

Les grandes institutions européennes (le Louvre, le Prado, le British Museum etc.) ont été établies à la fin du XVIIIème et au début du XIXème siècles autour d’importantes collections privées, souvent même à partir des collections royales. Pendant deux cents ans, les Etats ont continué d’enrichir leurs collections en essayant d’acheter au même rythme que le développement de la création artistique, sentant le poids de la culture croître au sein de la société.

Parallèlement, de grandes collections privées ont été rassemblées par de puissants industriels et banquiers, comme les familles Rothschild ou Rockefeller. Certaines d’entre elles ont trouvé une place au sein de grands musées, comme la collection Robert Lehman au Metroplolitan Museum.

A partir du XXIème siècle, les musés privés se sont multipliés. Dans une certaine mesure, leur succès repose sur la médiatisation du Marché de l’Art. La Neue Gallery de New York, ouverte en 2001, a bénéficié d’une visibilité internationale grâce à l’acquisition en 2006 du Portrait d’Adele Bloch-Bauer I de Gustav Klimt pour 135 m$, un record absolu pour une œuvre d’Art à cette époque.

Le développement du Marché de l’Art a intensifié la concurrence entre grands musées et grands collectionneurs. Ces derniers créent des collections plus personnelles et peut-être même parfois plus cohérentes pour ce qui est de l’Art Contemporain. Aux Etats-Unis, ces collections ont donné naissance à quelques-uns des plus prestigieux centres d’art du pays : The Rubell Family Collection (Miami), The Broad Museum (Los Angeles), The Hill Art Foundation (New York).

En Europe, les fondations d’entreprise et les collections privées se sont également inscrites dans le paysage culturel. En France, ces lieux sont particulièrement nombreux et importants, avec des institutions incontournables comme la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence, la Fondation Louis Vuitton à Paris, et de nouvelles propositions dans des lieux enchanteurs, telle la Fondation Carmignac sur l’île de Porquerolles.

La force des collectionneurs asiatiques

Les collectionneurs asiatiques réunissent eux-aussi toutes les qualités pour prendre part à ce nouveau modèle : un appétit immense pour l’Art et son Histoire, de très grandes capacités financières et, surtout, l’envie de partager leur collection avec le grand public. Au Japon, le Mori Art Museum, créé par le promoteur Minoru Mori, s’est imposé comme l’un des hauts lieux de l’Art Contemporain.

En Chine, Liu Yiqian travaille activement à constituer l’une des plus belles collections d’Asie. Son musée, le Long Museum de Shanghai, mêle art traditionnel et art contemporain chinois, mais aussi des œuvres historiques occidentales. Le 9 novembre 2015, le milliardaire Liu Yiqian achetait chez Christie’s à New York Nu Couché (1917-18) d’Amedeo Modigliani pour 170 m$. La puissance financière du collectionneur est telle qu’il aurait même payé ce tableau comptant, avec sa carte American Express.

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Artprice (depuis Londres) : Le « Caravage de Toulouse » fait son coming out

2019/03/01 Commentaires fermés

« Si j’avais pu choisir de retrouver une œuvre parmi toutes celles qui ont été perdues au cours de l’histoire, une seule, j’aurais sans hésitation choisi celle-là ». Par cette confidence, l’expert en tableaux Eric Turquin exprime sa fascination pour la peinture connue comme le « Caravage de Toulouse », dont il se trouve être en charge de la vente avec le commissaire-priseur Marc Labarbe.

thierry Ehrmann : « Au terme de cinq années de recherches, d’analyses et de rebondissements, les deux hommes ont annoncé que les propriétaires étaient résolus à laisser le Marché de l’Art décider de la valeur de cette œuvre exceptionnelle, d’une rare puissance, à laquelle l’État français a finalement accordé son visa d’exportation ».

caravage-london

Vidéo
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Ce jeudi 28 février à la galerie Colnaghi à Londres, alors que les ventes aux enchères battent leur plein, Eric Turquin et Marc Labarbe ont confirmé lors d’une conférence de presse que la peinture Judith et Holopherne sera mise en vente aux enchères le 27 juin 2019.

Seulement, la vente ne se fera pas du tout là où on pourrait l’attendre. Ce ne sera ni à Londres ni à New York, ni même à Paris que le dernier acte de cette pièce se jouera, mais là où tout a commencé : dans le sud-ouest de la France. C’est en effet dans le grenier d’une habitation près de Toulouse que l’oeuvre a été retrouvée par hasard en 2014. Et ce sera Maître Marc Labarbe, le commissaire-priseur toulousain qui avait été contacté à l’origine par les propriétaires, le premier à avoir reconnu les qualités exceptionnelles de l’oeuvre, qui se chargera de conduire cette session de vente extraordinaire.

L’opération revêt une importance cruciale. Non seulement pour tous les amateurs d’art à travers le monde, friands de belles histoires et de sensations fortes, mais aussi et surtout pour le Marché de l’Art français. Trente ans après la vente historique à Paris des Noces de Pierrette (1905) de Pablo Picasso, une vente aux enchères organisée sur le sol français pourrait à nouveau bouleverser le Marché de l’Art mondial.

Une œuvre de qualité muséale

Comme l’a révélé Artprice au mois de janvier, les vendeurs ont opté pour une stratégie extrêmement originale pour vendre une œuvre encore plus originale.

Car il s’agit d’une œuvre exceptionnelle à bien des égards. Son sujet (une décapitation biblique), son âge (plus de 400 ans), sa découverte (dans un grenier du sud de la France) et surtout son attribution au Caravage ainsi que la puissance du regard de Judith confèrent à ce tableau une place très spéciale dans l’Histoire et sur le Marché de l’Art.

68 œuvres seulement du Caravage sont connues à ce jour, dispersées à travers l’Occident. Beaucoup sont restées en Italie, ornant les plus belles églises de Rome, de Naples et de Sicile, tandis que ses autres tableaux font la renommée des plus prestigieuses institutions européennes et américaines : la National Gallery, le Metropolitan Museum et le Louvre en possèdent trois chacun, alors que le Prado et l’Ermitage se contentent d’un seul tableau du Caravage.

Aussi tous les grands musées doivent-ils rêver d’acquérir celui-ci. Malheureusement, peu d’entre eux en ont les moyens. L’estimation actuelle de l’oeuvre la donne entre 100 m€ et 150 m$. Or, le budget d’acquisition annuel du Musée du Louvre (le premier musée de la planète en nombre de visiteurs) reste lui-même inférieur à 20 m€. Les musées japonais, anglais ou russes, qui convoitent nécessairement cette œuvre inattendue sur le Marché, pourront difficilement entrer dans la compétition.

A moins qu’un Etat décide d’accorder une enveloppe exceptionnelle, les musées publics devront s’effacer devant les grands collectionneurs privés. Les milliardaires occidentaux, asiatiques et moyen-orientaux ont tour à tour raflé les plus belles pièces passées aux enchères ces dernières années. Leur immense puissance financière paraît sans limite lorsqu’il s’agit d’investir dans les derniers joyaux de l’Histoire de l’Art en circulation.

Résultats en ventes publiques supérieurs à 100 m$

© Arptrice.com

Artiste Œuvre Prix Vente Maison

  1. Leonardo DA VINCI (1452-1519) Salvator Mundi (c.1500)
    450 312 500 $ 15/11/2017 Christie’s – New York
  2. Pablo PICASSO (1881-1973) Les femmes d’Alger (Version ‘O’) (1955)
    179 365 000 $ 11/05/2015 Christie’s – New York
  3. Amedeo MODIGLIANI (1884-1920) Nu couché (1917-18)
    170 405 000 $ 09/11/2015 Christie’s – New York
  4. Amedeo MODIGLIANI (1884-1920) Nu couché (sur le côté gauche) (1917)
    157 159 000 $ 14/05/2018 Sotheby’s – New York
  5. Francis BACON (1909-1992) Three Studies of Lucian Freud (1969)
    142 405 000 $ 12/11/2013 Christie’s – New York
  6. Alberto GIACOMETTI (1901-1966) L’homme au doigt (1947)
    141 285 000 $ 11/05/2015 Christie’s – New York
  7. QI Baishi (1864-1957) Screens of landscapes (1925)
    140 954 580 $ 17/12/2017 Poly – Pékin
  8. Edvard MUNCH (1863-1944) The scream (1895)
    119 922 500 $ 02/05/2012 Sotheby’s – New York
  9. Pablo PICASSO (1881-1973) Fillette la corbeille fleurie (1905)
    115 000 000 $ 08/05/2018 Christie’s – New York
  10. Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) Untitled (1982)
    110 487 500 $ 18/05/2017 Sotheby’s – New York
  11. Pablo PICASSO (1881-1973) Nude, Green Leaves and Bust (1932)
    106 482 500 $ 04/05/2010 Christie’s – New York
  12. Andy WARHOL (1928-1987) Silver Car Crash (Double Disaster) (1963)
    105 445 000 $ 13/11/2013 Sotheby’s – New York
  13. Pablo PICASSO (1881-1973) Garçon à la pipe (1905)
    104 168 000 $ 05/05/2004 Sotheby’s – New York
  14. Alberto GIACOMETTI (1901-1966) L’homme qui marche I (1960)
    103 689 994 $ 03/02/2010 Sotheby’s – Londres
  15. Alberto GIACOMETTI (1901-1966) Chariot (1950)
    100 965 000 $ 04/11/2014 Sotheby’s – New York

A ce jour, quinze œuvres seulement ont dépassé les 100 millions de dollars aux enchères. Toutes ces transactions ont été effectuées dans les trois grandes capitales du Marché de l’Art, et organisées par les trois plus belles maisons de ventes de la planète. Mais à l’heure de la globalisation, ce mode de fonctionnement est peut-être obsolète.

Après être restée longtemps cloîtrée dans le cabinet d’Eric Turquin à Paris, l’oeuvre a enfin reçu son visa d’exportation et commencé son tour du monde. Judith se trouve à présent à Londres, puis elle ira à New York pour voler la vedette aux grandes ventes de mai, avant de retourner à Toulouse pour être mise en vente.

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artprice, explique que « lorsque tout le monde aura bien vu Judith décapitant Holopherne et aura saisi toute la puissance de ce tableau, la localisation de la vente importera peu finalement. Qu’il soit vendu à Toulouse ou à New York, le Caravage ira au plus offrant. De toute façon, le tableau ne restera certainement pas à Toulouse, ni en France… Les propriétaires de l’œuvre veulent une vente authentique : laisser le Marché avoir le mot final, sans chercher à le contrôler. C’est une façon de faire que l’on avait presque oubliée, pourtant c’est la véritable raison d’être des ventes publiques. Cette confiance dans le Marché ne peut qu’être récompensée ».

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Artprice : le top 20 des photographes aux enchères en 2018

2019/02/14 Commentaires fermés

Artprice vous propose un classement de chiffre d’affaires aux enchères pour vous permettre de décrypter les grandes tendances du Marché de l’Art. Cette semaine, Artprice s’est penché sur la photographie aux enchères.

thierry Ehrmann : « Le marché de la photographie représente tout juste 1,7% du chiffre d’affaires mondial, pour 3% du nombre de lots vendus. Mais il possède des particularités extrêmement intéressantes qui le distingue de tous les autres segments, à commencer par le fait qu’il soit fortement dominé par l’Art Contemporain. Curieusement, la figure de proue de ce marché est cette année encore une artiste femme, et même une artiste en pleine maturation : Cindy Sherman. »

Gustave LE GRAY (1820-1884) Bateaux quittant le port du Havre (1856-57)

Gustave LE GRAY (1820-1884)
Bateaux quittant le port du Havre (1856-57)

 

1. Cindy SHERMAN (1954) – Etats-Unis

6 737 871 $

Avec 18 lots déjà vendus plus de 1 million de dollars aux enchères, Cindy Sherman fait partie des trois incontournables du marché de la photographie. Le prix de ses clichés progresse lentement depuis 2012, mais son marché est particulièrement liquide, avec plus de 60 photographies vendues par an, et un taux d’invendus de 20% seulement.

2. Richard PRINCE (1949) – Etats-Unis

6 504 718 $

3. Andreas GURSKY (1955) – Allemagne

5 147 708 $

4. Wolfgang TILLMANS (1968) – Allemagne

4 947 645 $

Les photographies en édition unique des séries Freischwimmer, Einzelgänger et Greifber connaissent un énorme succès depuis 2 ans en salles de ventes, dépassant aujourd’hui les 600 000$. Pourtant, plus de 60% des ses photos sont aujourd’hui encore cédées pour moins de 50 000$ aux enchères. Wolfgang Tillmans a été découvert par le grand public en 2000, en recevant le Turner Prize. En 2017, il a été couronné par une rétrospective à la Fondation Beyeler, à Bâle.

5. Irving PENN (1917-2009) – Etats-Unis

3 940 908 $

6. Robert MAPPLETHORPE (1946-1989) – Etats-Unis

3 433 837 $

7. Hiroshi SUGIMOTO (1948) – Japon

3 277 496 $

Si les Etats-Unis dominent en grande partie le marché de la photographie, l’Allemagne, le Japon et la France restent des pays très attachés à ce médium. Sugimoto est depuis 15 ans le photographe nippon le plus performant du second marché. Ses horizons maritimes, réalisés aux quatre coins de la planète, forment son travail le plus aboutti et le plus apprécié des collectionneurs. Ses grandes éditions, en cinq tirages, dépassent aujourd’hui 300 000$.

8. Richard AVEDON (1923-2004) – Etats-Unis

2 533 905 $

9. Ansel Easton ADAMS (1902-1984) – Etats-Unis

2 424 772 $

10. Diane ARBUS (1923-1971) – Etats-Unis

2 380 129 $

11. Helmut NEWTON (1920-2004) – Allemagne

2 266 289 $

Il est l’un des rares photographes majeurs a avoir enregistré un record de prix en 2018. La seule impression connue de Panoramic Nude with Gun, Villa d’Este, Como (1989) a largement dépassé les estimations de la maison de ventes Phillips, le 18 mai à Londres, pour froller le million de dollars.

12. Peter BEARD (1938) – Etats-Unis

2 260 378 $

13. Thomas RUFF (1958) – Allemagne

1 517 803 $

14. Barbara KRUGER (1945) – Etats-Unis

1 507 283 $

15. Gerhard RICHTER (1932) – Allemagne

1 507 119 $

16. Gustave LE GRAY (1820-1884) – France

1 448 561 $

77 photographies de Gustave Le Gray ont été échangées aux enchères en 2018, avec un sommet à 225 000$. Cette performance fait de Le Gray le photographe le plus performant du XIXème siècle, c’est-à-dire la première figure historique majeure de la photographie sur le Marché de l’Art. Pourtant, le prix de ses oeuvres tend à se tasser. Bateaux quittant le port du Havre (1856-57), qui avait établit un record à 1 264 000$, le 18 juin 2011 chez Rouillac (France), a été revendue 965 000$, le 17 février 2016 chez Christie’s à New York.

17. Man RAY (1890-1976) – Etats-Unis

1 376 050 $

L’année 2017 aura réveillé le marché de Man Ray, notamment en enregistrant deux records successifs pour ses photographies. D’abord Portrait of a tearful woman (1936) le 17 mai 2017 à New York, puis Noire et Blanche (1926) le 9 novembre à Paris, acheté 2,2 m$ et 3,1 m$ respectivement. Bien que les beaux tirages ont été beaucoup plus rares en 2018, Man Ray reste l’un des piliers du marché de la photographie.

18. Edward Henry WESTON (1886-1958) – Etats-Unis

1 353 158 $

19. László MOHOLY-NAGY (1895-1946) – Hongrie

1 332 653 $

20. Robert FRANK (1924) – Suisse

1 316 356 $

Après avoir connu une formidable croissance juste avant la crise de 2008, la valeur des œuvres de Robert Franck s’est lentement stabilisée. Le prix de ses photos reste 2,5 fois plus élevé en moyenne qu’il y a 20 ans, avec des ventes qui dépassent régulièrement les 100 000$.

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Artprice: le top des Artistes de moins de 40 ans

2019/02/05 Commentaires fermés
Artprice vous propose un classement d’adjudications pour vous permettre de décrypter les grandes tendances du Marché de l’Art. Cette semaine, Artprice s’est penché sur la nouvelle génération montante aux enchères. Verdict : un artiste de moins de 40 ans peut, aujourd’hui, être valorisé à plus d’un million de dollars.thierry Ehrmann : « Ils sont six. Six artistes de la nouvelle génération à se partager le Top 10 des meilleurs résultats de l’année 2018. Parmi eux, deux ont obtenus des coups de marteau millionnaires : le jeune chinois HAO Liang et l’artiste américaine d’origine nigériane Njideka Akunyili CROSBY. Chacun gagne deux ventes millionnaires pour leur 35ème année d’existence. »

La présence de ces deux nouvelles coqueluches de l’art contemporain n’est pourtant pas surprenante…

Rang Artiste Adjudication ($) œuvre Vente
1 Njideka Akunyili CROSBY (1983) 1 932 500$ Mimetic Gestures 2018-05-18 – Christie’s New York NY
2 HAO Liang (1983) 1 855 061$ Shell 2018-09-30 – Sotheby’s Hong Kong
3 Njideka Akunyili CROSBY (1983) 1 392 5 00$ Untitled 2018-11-16 – Christie’s New York NY
4 HAO Liang (1983) 1 361 398$ The Hunter and the Transformations of Hell 2018-11-24 – Christie’s Wanchai
5 Avery SINGER (1987) 735 000$ Fellow Travelers, Flaming Creatures 2018-05-16 – Sotheby’s New York NY
6 JIA Chang (1981) 678 805$ Elephant 2018-06-17 – Poly International Auction Co.,Ltd Pékin
7 Avery SINGER (1987) 591 000$ Untitled (Saturday Night) 2018-11-15 – Sotheby’s New York NY
8 Avery SINGER (1987) 435 000$ Flute Soloist 2018-09-25 – Sotheby’s New York NY
9 Cory ARCANGEL (1978) 399 000$ Photoshop CS 2018-05-17 – Phillips New York NY
10 Nate LOWMAN (1979) 350 000$ Escalade 2018-11-15 – Sotheby’s New York NY
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Produit des ventes aux enchères CROSBY vs. HAO

Produit des ventes aux enchères CROSBY vs. HAO

Produit des ventes aux enchères CROSBY vs. HAO

Deux jeunes millionnaires

Njideka Crosby fait parler d’elle depuis 2014, année de l’obtention de son prix d’art contemporain du Smithsonian American Art Museum. Sur le terrain spécifique des enchères, l’apparition de ses œuvres agitent le marché depuis 2016, année tout à la fois de sa première introduction en vente publique et de son premier résultat millionnaire. Elle en cumule désormais sept.

Sept résultats millionnaires en deux ans qui font d’elle le fer de lance de la nouvelle génération d’artistes afro-américains qui agite le marché. Son record est tombé à plus de 3 m$ en 2017 chez Christie’s à Londres pour une toile représentant la sœur de l’artiste (The Beautiful Ones, mars 2017), dont l’acquéreur est Peggy Cooper Cafritz, militante en faveur de l’égalité de traitement entre les Américains, grande collectionneuse d’art afro-américain et africain, décédée l’an dernier.

D’abord américaine, la demande s’est rapidement étendue à l’Asie (avec la vente réussie de Tea Time In New Haven, Enugu, pour plus de 900 000 $ chez Christie’s à Hong Kong le 27 mai 2017). L’offre n’est pas suffisamment dense pour répondre à l’engouement actuel : ses œuvres demeurent rares aux enchères et aucune n’a jamais essuyé le moindre échec de vente.

L’artiste, qui bénéficiait déjà du soutien d’une importante galerie à travers Victoria Miro à Londres, est aussi défendue depuis novembre dernier par la puissante galerie David Zwirner, en Asie et aux Etats-Unis.

Il faut regarder du côté du marché chinois pour découvrir le second météore millionnaire de 2018. Il s’agit de Hao Liang, qui faisait déjà parler de lui en 2014, avec une irruption inattendue sur le marché des enchères lors de la vente d’une œuvre intitulée The Tale of the Clouds : un très long rouleau de soie long de plus de 13 mètres, acquis pour 912 000 $ chez Christie’s à Shanghai.

2018 fut une double consécration aux enchères pour ce jeune artiste plébiscité par le marché asiatique, avec deux nouveaux records millionnaires, dont un sommet à 1,8 m$ établi le 30 septembre dernier à Hong Kong, contre une estimation préalable comprise entre 400 000 et 600 000 $.

Si le marché de ce prodige n’a pas encore dépassé les frontières de la grande Chine, il n’en va pas de même d’une notoriété essaimée à travers le globe. Soutenu par la puissante galerie Gagosian (qui lui a notamment consacré une exposition new-yorkaise au printemps dernier), l’artiste est déjà présent dans les collections d’importants musées à travers le monde, dont le Metropolitan Museum of Art à New York, le Centre Pompidou à Paris ou le Kadist à San Francisco.

Feu de paille ou nouveau météore ?

Les collectionneurs chinois soutiennent toujours leurs artistes, y compris lorsque ceux-ci n’ont pas encore de rayonnement international. Pour preuve, l’apparition dans le classement d’un artiste dont on ne sait rien ou presque, si ce n’est qu’il se nomme Jia Chang, est né en 1981, et qu’il a enflammé les enchères au Four Seasons Hotel à Pékin, lors d’une vente organisée par Poly Auction.

Son dessin intitulé Elephant (355 x 190 cm) a en effet multiplié par cinq l’estimation initiale, achevant sa course à près de 679 000 $ le 17 juin 2018. Une envolée spectaculaire dont on ne sait encore si elle est feu de paille ou si elle traduit un soutien véritable sur le moyen terme…

Autre cas de figure avec l’américaine Avery Singer, 31 ans, qui affiche déjà un solide curriculum vitae, ayant notamment exposé à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo (Turin), à la Kunsthalle Zürich, au New Museum (New York) et Hammer Museum. Courtisée par les musées et les médias, la jeune artiste est en train de voir sa cote exploser aux enchères après une première apparition discrète chez Sotheby’s à Londres, en octobre 2017.

Malgré deux invendus à New York l’an dernier, cette spécialiste des grandes compositions fictives en noir et blanc d’après modélisation 3D, n’a pas fini de nous surprendre, d’autant qu’elle paraît bien entourée…

Le prix de sa toile Fellow Travelers, Flaming Creatures est passée de 20 000 $ lors de son exposition en 2013 au sein de la galerie new-yorkaise Greene Naftali Gallery, à 735 000 $ sous le marteau de Sotheby’s NYC en mai 2018. L’acheteur ne serait autre que le marchand Larry Gagosian.

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Visibilité des marchés de l’Art : l’alliance ARTPRICE-ARTRON-CISION via CONTREPOINTS.ORG

2019/01/10 Commentaires fermés

Visibilité des marchés de l’Art : l’alliance ARTPRICE-ARTRON–CISION via CONTREPOINTS.ORG

Histoire de l’obsolescence d’une hégémonie et naissance d’une concurrence.

Par Aude de Kerros.

En ce début de 2019 le marché international de l’art connaît un événement susceptible de modifier en profondeur le système en place. Il s’agit d’une alliance commerciale et stratégique inattendue. Elle a été passée entre trois entreprises fondées sur la création et mise à profit de banques de données. Deux sont spécialisées dans le domaine de l’art, ayant aussi une capacité de vente en ligne — et une troisième répertorie les données de la presse internationale et met en relation les besoins de toute communication avec les médias qui correspondent.

Cette alliance intervient au terme d’une décennie ayant connu une révolution technologique de la communication et un changement des rapports de force géopolitiques. Une rivalité est apparue entre les tenants d’un très haut marché de l’Art mainstream, visible mondialement, seul labélisé « contemporain- international » — et des marchés qualifiés de « locaux », vendant un art dit « identitaire – non novateur ». C’est dans ce contexte que survient un partenariat, inédit entre Artprice – Artron – Cision.

Artprice, à l’origine de cette aventure, est une entreprise privée française, menée par un personnage hors système et hors normes dont le principal mobile est sa liberté. Thierry Ehrmann est le créateur de la banque de données la plus complète du marché de l’Art mondial. Elle est exhaustive, incluant à la fois le global art financier et les arts non conformes… ce que l’État français n’a pas fait, à son échelle nationale, puisque son travail d’archivage ne retient que les « officiels conceptuels ».

Artron est une institution de l’État chinois qui depuis 1996 a pour but de promouvoir art et création en Chine, en créant tous les outils nécessaires à l’existence d’un marché non existant sous le régime communiste, dont une banque de données exhaustive, n’écartant aucun courant de l’Art chinois.

Cision est un Argus de la presse, dont le quartier général est à Chicago, fournissant aux stratèges de l’influence et la communication un service de mise en relation adaptée, avec les médias du monde entier.

UN CHASSEUR D’ENTENTES ET DE MONOPOLES

Thierry Ehrmann est un Robin des bois qui n’aime pas les monopoles et les intermédiaires et leur fait la chasse. Il se nourrit de la bête et libère ainsi « vertueusement » le monde de l’Art de ses prédateurs. En déchiffrant les données de sa banque, il a constaté que le haut marché de l’art global, référencé à New-York, seul visible mondialement, est un marché de l’offre, hors sol, sans concurrence. Il a perçu également que le marché réel, qui est un marché de la demande, est infiniment plus vaste, mais sous-développé pour cause d’invisibilité.

À l’inverse, le marché hégémonique vit d’un réseau international, fortement interconnecté, partageant des intérêts communs, tenant foires, ventes aux enchères, expositions dans musées et galeries internationales. Son modèle économique associe une fonction de marché financier, sécurisé par des collectionneurs opérant en vase clos et un marché de masse commercialisant des objets dérivés arty, sériels, industriels, faisant de l’œuvre à 50 millions de dollars le produit d’appel décliné à tous les prix et formats, de la réplique pour galerie au porte-clefs et t-shirts.

Ce marché doit sa légitimité à sa rentabilité et à ses utilités : plateforme mondaine et d’affaires, occasion d’animation urbaine, touristique et muséale. Ainsi, l’Art Global Financier gagne sa vie en bénéficiant par ailleurs des dons, qui ont l’avantage d’être défiscalisés, de mécènes, sociétés, institutions, et des subventions de certains États. La CIA, qui y joua sa partie, est pour l’heure, missionnée ailleurs.

Pour Thierry Ehrmann, c’est un consortium conjugué d’ententes, à sa mesure.

Les données de sa banque lui donnent la primeur de l’information et les moyens d’analyse propres à lui inspirer une stratégie. Ainsi, il est le premier à constater que la Chine est passée en tête du marché de l’art dès 2009, devant l’Amérique. Le fait est peu commenté, les médias font comme si cela n’entraîne aucune conséquence. Thierry Ehrmann comprend qu’il est impensable d’avoir une banque de données à prétention planétaire sans y introduire les données chinoises, difficiles d’accès en raison de l’obstacle de la langue et du mur que constitue « Intranet » isolant la Chine de toute communication numérique avec le reste du monde. C’est ce qui motive fortement son rapprochement avec l’Agence chinoise Artron et son alliance officielle avec elle en septembre 2018.

Comme Artprice l’a déjà fait pour tous les autres pays, il s’emploie à rendre ses données accessibles au monde entier, en traduisant et en documentant notamment toutes les orthographes des noms propres qui changent d’une langue à l’autre. Pour que ce soit possible, il a fallu bénéficier d’une autorisation unique et exceptionnelle, accordée à Artprice, de franchir le mur de l’Intranet chinois. La fluidité de l’information ainsi obtenue a pour conséquence la naissance d’un commerce en ligne d’œuvres d’art, grâce à WeChat (1), par-dessus les frontières, ce dont les Chinois sont familiers notamment pour les achats de luxe.

Artprice, en 2017, avait déjà anticipé cette démultiplication de la circulation de l’information et l’élargissement de la clientèle du marché de l’art, en rendant accessibles ses données, pour partie gratuitement, à tous les amateurs sur leur smartphone, ce qui facilite un marché de la demande, en ligne, sans le filtre des intermédiaires.

Mais pour une véritable révolution, l’information brute ne suffit pas, il faut aussi des instruments d’analyse. C’est la nécessité à la quelle Artprice répond, créant plusieurs indices, également accessibles, pour décrire ce marché sous ses divers angles.

Il n’est plus nécessaire d’être expert pour déchiffrer le marché et donc le démystifier.

Reste un dernier obstacle à surmonter pour casser le monopole actuel de la visibilité : mettre en rapport les données vraiment mondiales du marché de l’art et la totalité des journalistes et médias du monde entier. C’est chose faite le 26 décembre 2018, par l’accord signé entre Artprice et Cision pour créer la première agence de presse mondiale dédiée au Marché de l’Art : Art Press Agency. Cette Révolution de l’accessibilité à l’information bouleverse le contexte : les divers marchés de l’art, qu’ils soient de l’offre où de la demande, du global ou du local, sont désormais en concurrence.

DE L’ART GLOBAL HÉGÉMONIQUE AUX ARTS PLURIELS EN CONCURRENCE

Ainsi une autre réalité du marché planétaire apparaît, et l’on constate qu’il ne ressemble pas au marché global-financier, seul visible actuellement. En effet, les Chinois, qui aujourd’hui achètent le plus, ne font aucune discrimination entre les divers courants artistiques. Ils ont porté sur le très haut marché, bien au-dessus du million de dollars, à la fois l’art conceptuel validé à New York et les artistes qu’ils aiment pratiquant un art esthétique dans la suite de l’art. La Chine se trouve être de fait plus représentative géopolitiquement de la vraie diversité de l’art dans le monde que la place de New York.

L’art global-financier qui s’est installé comme référence après l’effondrement soviétique a perdu de son pouvoir provocateur et stupéfiant, malgré ses cotes oniriques. L’idée de « culture et d’art global » comme fatalité historique est remise en question par beaucoup de pays depuis une décennie. L’art global kitsch apparaît soudain comme le dernier avatar d’une vieille utopie du XXe siècle qui voyait l’art du futur comme étant homogène et unique sur toute la planète.

Cette utopie, née avec la proclamation de « l’Art réaliste socialiste, international et communiste », meurt avec le « l’art conceptuel global, international et financier », deux faces de la même pièce de monnaie qui réduit le monde à un matérialisme économique, sensé tout expliquer.

(1). Artprice est une des seules sociétés occidentales à posséder un site WeChat réservé aux sociétés de droit chinois qui touche plus de 1,8 milliard d’internautes chinois dans le monde.

Article sur contrepoints.org : https://www.contrepoints.org/2019/01/10/334255-__trashed-5

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Artprice : Les 20 femmes les plus performantes du Marché de l’Art en 2018

2019/01/07 Commentaires fermés

Artprice : Les 20 femmes les plus performantes du Marché de l’Art en 2018

Si les femmes représentent la moitié de la population mondiale (donc la moitié de l’intelligence, de la sensibilité et de l’inspiration de notre monde), leur importance est bien trop faible encore sur le Marché de l’Art en général. Il a fallu attendre la fin du XIXème siècle pour que des femmes commencent enfin à trouver une place de manière récurrente dans l’Histoire de l’Art. Les résultats de ventes aux enchères attestent toutefois que le Marché continue d’être largement dominé par les hommes, aujourd’hui encore.

thierry Ehrmann, Président et fondateur d’Artprice, tient à faire remarquer que « la génération qui s’impose à présent sur le second marché – celle des artistes de moins de 40 ans – prouve heureusement qu’un retournement de situation est tout à fait envisageable et a déjà commencé ». Trois femmes font partie du Top 5 des artistes nés après 1978 les plus performants du Marché en 2018. Cette transformation, hautement symbolique, va de pair avec la reconnaissance de grandes signatures féminines qui entrent progressivement dans le Panthéon du Marché de l’Art, grâce à des résultats monumentaux en salle de ventes.

Top 20 des artistes femmes par produit de ventes aux enchères en 2018

© Artprice.com

1. Yayoi Kusama (1929-)

Produit de ventes : 102 532 176$

Comment expliquer que la femme la plus performante du Marché de l’Art – toutes périodes de création confondues – soit une Japonaise de 89 ans qui vit depuis quarante ans, retranchée dans un hôpital psychiatrique ? Yayoi Kusama est l’un des piliers de l’Art du XXème siècle grâce à sa pratique artistique convulsive, à la frontière de l’Art Brut.

Kusama est pour la quatrième année consécutive l’artiste femme qui génère le chiffre d’affaires le plus important de la planète. 21 lots ont dépassé le million de dollars en salle de ventes en 2018 aux quatre coins du monde : 15 à Hong Kong, 3 à New York, 2 à Londres et 1 à Séoul.

2. Joan Mitchell (1926-1992)

Produit de ventes : 83 925 120 $

Le 1er mai 2018, la galerie David Zwirner a annoncé publiquement qu’elle représentait désormais en exclusivité la Fondation Joan Mitchell. Une première exposition solo de l’artiste est prévue à New York en 2019, mais le Marché n’a pas attendu pour réagir à cette annonce. Le 17 mai 2018, Blueberry (1969) a défié tous les pronostics (5 m$ – 7 m$) chez Christie’s à New York et a établi un nouveau prix record à 16,6m$ pour une œuvre de Joan Mitchell aux enchères.

3. Georgia O’Keeffe (1887-1986)

Produit de ventes : 66 666 700 $

4. Cecily Brown (1969-)

Produit de ventes : 32 480 908 $

Après une performance remarquable en 2017, l’Anglaise Cecily Brown s’est imposée comme l’une des figures majeures du Marché de l’Art Contemporain en 2018. Suddently Last Summer (1999) a établi un important record à 6 776 200 $ ce 16 mai 2018 chez Sotheby’s New York. Cette toile vendue, pour la première fois chez Gagosian en 2000, avait été acquise en mai 2010 pour 1 082 500$, chez Sotheby’s New York. La valeur de cette œuvre a ainsi été multipliée par six en seulement huit ans.

5. Louise Bourgeois (1911-2010)

Produit de ventes : 24 616 761 $

6. Barbara Hepworth (1903-1975)

Produit de ventes : 19 947 414 $

7. Agnes Martin (1912-2004)

Produit de ventes : 17 208 649 $

8. Tamara De Lempicka (1898-1980)

Produit de ventes : 16 382 986 $

9. Jenny Saville (1970-)

Produit de ventes : 13 225 583 $

Les artistes britanniques sont décidément en vogue sur le Marché de l’Art. Jenny Saville (connue pour sa participation au mouvement Young British Artists) se distingue particulièrement en devenant la plasticienne vivante la plus chère au monde. Quelques mois après le sacre de David Hockney du coté masculin, Saville a vu sa toile Propped (1992) être acquise pour 12,5 m$ chez Sotheby’s à Londres. Le prix de ses œuvres s’explique par la rareté de l’offre sur le second marché : seulement 41 peintures de Jenny Saville sont passées aux enchères en vingt ans.

10. Mary CASSATT (1844-1926)

Produit de ventes : 10 317 602 $

11. Maria Elena VIEIRA DA SILVA (1908-1992)

Produit de ventes : 7 707 244 $

12. Bridget RILEY (1931-)

Produit de ventes : 7 103 990 $

13. Camille CLAUDEL (1864-1943)

Produit de ventes : 6 996 741 $

14. Cindy SHERMAN (1954-)

Produit de ventes : 6 755 382 $

15. Elizabeth PEYTON (1965-)

Produit de ventes : 6 123 286 $

16. Elisabeth FRINK (1930-1993)

Produit de ventes : 4 390 860 $

17. Christine AY TJOE (1973-)

Produit de ventes : 3 989 020 $

L’artiste indonésienne Christine Ay Tjoe poursuit son ascension, avec un sans faute cette année : 13 lots vendus aux enchères et aucun invendu. Depuis 2008, le prix de ses œuvres a progressé de +1 200 % globalement.

Indice des prix Artprice de Christine Ay Tjoe

Indice des prix Artprice de Christine Ay Tjoe

Indice des prix Artprice de Christine Ay Tjoe

18. Niki DE SAINT-PHALLE (1930-2002)

Produit de ventes : 3 966 458 $

19. Njideka Akunyili CROSBY (1983-)

Produit de ventes : 3 868 973 $

La grande révélation de l’année 2017, Njideka Akunyili Crosby, a connu douze mois rassurant en salle des ventes. Trois peintures et un dessin ont tous été vendus, à l’intérieur ou au-dessus des estimations. La diminution de l’offre est par ailleurs réjouissante, présageant que les collectionneurs ne prévoient pas une baisse des prix. Cette situation est tout à fait idéale pour la jeune peintre qui avait vu le prix de ses toiles flamber, après son exposition à la galerie Victoria Miro à Londres en octobre 2016.

20. Louise NEVELSON (1899-1988)

Produit de ventes : 3 845 112 $

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Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du Code du Commerce).

Artprice, labellisée par le BPI pour la deuxième fois en novembre 2018, développe son projet de Blockchain sur le Marché de l’Art.

Bilan S1 2018 Mondial du Marché de l’Art, par Artprice en ligne sur :

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2017 publié en mars 2018 :

https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2017

Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2018 d’Artprice :

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Sommaire des communiqués d’Artprice :

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Artprice (New York) : les plus belles oeuvres du début d’année 2019

2019/01/03 Commentaires fermés

Artprice (New York) : les plus belles œuvres du début d’année 2019

Pas de répit pour les amateurs d’art ! La nouvelle année a déjà commencé, notamment en province française où se cachent encore de très nombreux trésors… Puis le calendrier des enchères reprendra du côté de New York, chez Christie’s qui ouvre l’année 2019 avec cinq ventes, dont une très attendue, dédiée à l’Art Brut. Mais c’est Sotheby’s sans doute qui a réuni les lots les plus précieux pour la première grande ventes de l’année : Master Paintings Evening Sale, organisée le 30 janvier 2019.

Top 10 des oeuvres mises en vente en janvier 2019

© Artprice.com

Artiste Oeuvre Estimation Vente
1 Joachim WTEWAEL (c.1566-c.1638) A Banquet of the Gods $5,000,000 – $7,000,000 01.30.2019 – Sotheby’s NY
2 Elisabeth VIGE-LEBRUN (1755-1842) Portrait of Muhammad Dervish Khan (1788) $4,000,000 – $6,000,000 02.30.2019 – Sotheby’s NY
3 Jan VAN DE CAPPELLE (c.1624-1679) A Shipping Scene on a Calm Sea $4,000,000 – $6,000,000 03.30.2019 – Sotheby’s NY
4 Ambrosius BOSSCHAERT I (1573-1621) A Still Life of Flowers in a Glass Flask (1607) $2,500,000 – $3,500,000 04.30.2019 – Sotheby’s NY
5 Peter Paul RUBENS (1577-1640) Nude Study of a Young Man $2,500,000 – $3,500,000 05.30.2019 – Sotheby’s NY
6 Orazio GENTILESCHI (1563-1639) The Fall of the Rebel Angels $2,500,000 – $3,500,000 06.30.2019 – Sotheby’s NY
7 Pieter BRUEGHEL II (c.1564-1637/38) St. George’s Kermis (1627) $2,000,000 – $3,000,000 07.30.2019 – Sotheby’s NY
8 Fede GALIZIA (1578-1630) A Glass Compote with Peaches $2,000,000 – $3,000,000 08.30.2019 – Sotheby’s NY
9 Jacobus VREL (c.1630-c.1680) Street Scene with Two Figures Walking Away $1,500,000 – $2,000,000 09.30.2019 – Sotheby’s NY
10 Luis MELENDEZ (1716-1780) Still Life with a Plate of Azaroles $1,500,000 – $2,000,000 10.30.2019 – Sotheby’s NY

Les lots les plus excitants ne sont toutefois pas nécessairement les plus chers. thierry Ehrmann, Président et Fondateur de Artprice, insiste : « Le Marché de l’Art moyen-de-gamme regorge d’opportunités. Il est crucial de se tenir continuellement informé de l’offre, et ce dès le tout premier mois de l’année. »

L’univers singulier de Henry Darger

Henry Darger (1892-1973) a conçu un oeuvre d’une ampleur hors du commun découvert dans sa chambre après sa mort. Cet homme secret et marginal fut le créateur d’un monde singulier, dont un manuscrit dactylographié de 15 000 pages illustrées, The Realms of the Unreal (Les Royaumes de l’Irréel), décrivant des événements d’un monde sorti de son imagination. The Realms of the Unreal conte l’histoire d’une grande guerre sur une planète imaginaire où des préadolescentes, les Vivian Girls, livrent batailles contre les adultes pour gagner leur liberté. Parallèlement à cette saga écrite (mais jamais publiée), Darger peint. Il réalise, parfois au recto et au verso, de grands panneaux narratifs qui sont de purs chefs-d’oeuvres. Sa technique est elle aussi singulière : l’artiste pioche dans diverses sources (livres d’illustrations pour enfants, magazines divers, catalogues de mode…) les images qu’il recopie au carbone avant de les aquareller.

Ses premières œuvres vendues aux enchères le furent en France, chez Loudmer. C’était en 1989 et on donnait à l’époque moins de 10 000 $ pour emporter un dessin panoramique de cet illustre inconnu. Aujourd’hui, ses dessins ont intégré les collections de musées majeurs dont le MoMA, le Art Institute of Chicago, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris où la Collection de l’Art Brut, de Lausanne. Aussi rares que prisées, il faut compter au moins 150 000 $ pour espérer emporter l’une de ses œuvres parmi les plus importantes. Celle proposée par Christie’s le 18 janvier à New York est monumentale – près de trois mètres – et dessinée sur les deux faces. Elle est attendue entre 250 000 et 500 000 $. Deux jours plus tard, ce sera au tour de Sotheby’s de vendre un plus petit dessin recto-verso d’Henry Darger (178 cm de long), estimé entre 150 000$ et 300 000$. La coïncidence de ces deux ventes à venir est surprenante, puisque seulement 19 dessins d’Henry Darger ont été vus aux enchères depuis 1989.

L’opulence d’un petit chef-d’oeuvre de Wtewael

Changement d’époque pour un baroquisme d’un tout autre style avec un Banquet des dieux, une œuvre sur cuivre du peintre hollandais Joachim Anthonisz Wtewael, l’un des plus importants artistes des Pays-Bas, actif dans les années 1580-1620. Cette œuvre magistrale réunit dans un petit format de 15,8 sur 20,4 cm pas mois de 47 personnages – dieux, faunes, femmes et putti – dans une débauche orgiaque. Une densité incomparable dans laquelle on retrouve Bacchus, Ceres Mars, Venus, Cupidon, Pan et ses muses… un banquet faste attendu entre 5 et 7 millions de dollars le 30 janvier prochain chez Sotheby’s (New York) malgré ses petites dimensions. Au vue de sa qualité, il est fort possible que le lot parvienne à son prix le plus optimiste, d’autant qu’une œuvre plus petite a déjà passé les 7 millions de dollars. Il s’agit également d’une huile sur cuivre, mesurant 18,2 x 13,5 cm, emmenée par une composition virtuose de 12 corps sur le thème sensuel de Mars et Vénus surpris par Vulcain (Mars and Venus Surprised by Vulcan, 7,26 m$, Christie’s). C’était à Londres, en 2012.

L’un des plus beaux dessins de Rubens

C’est aussi chez Sotheby’s que sera mis en vente une feuille rare particulièrement attendue : un dessin de Rubens qui devrait devenir le second dessin le plus cher dans l’histoire des ventes aux enchères du virtuose néerlandais. Il s’agit d’une étude de jeune homme aux bras levés mesurant près de 50 centimètres, dessinée au fusain avec quelques rehauts de craie blanche pour accrocher la lumière. On y lit les repentirs de l’artiste dans la position des jambes à la musculature appuyée. La torsion des membres inférieurs et l’élan de la figure, vers l’avant et vers le haut, traduisent un morceau de bravoure baroque. L’estimation annonce entre 2,5 et 3,5 m$, ce qui ferait de cette précieuse feuille la seconde meilleure adjudication pour un dessin de l’artiste mais la première pour une œuvre réalisée au fusain, son record sur papier étant détenu depuis 2014 par un travail à l’encre représentant Samson et Dalila, vendu plus de 5,5 m$ chez Christie’s Londres le 10 juillet 214.

Outre les confidentielles ventes de province en France et les premières sessions new-yorkaises de Christie’s et Sotheby’s, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience pour connaître les merveilles proposées par les autres grandes maisons de ventes à travers le monde, que ce soit chez les grands opérateurs chinois Poly Auction ou China Guardian, en Allemagne chez Dorotheum, en France chez Artcurial, en Corée chez Seoul Auction. La plupart des opérateurs ne reprennent le rythme des ventes que plus tardivement, et il faut parfois patienter jusqu’au mois de mai, comme chez Grisebach, pour que les affaires reprennent après la trêve hivernale.

Copyright ©2019 thierry Ehrmann – www.artprice.com

Au sujet d’Artron :

Artprice couvre le monde entier et notamment la Chine avec son fidèle partenaire institutionnel Artron Art Group (Artron) fondé en 1993 et présidé par son Fondateur Mr Wan Jie qui est le plus grand imprimeur de livres d’art au monde, avec plus de 60 000 livres et catalogues de vente aux enchères et un volume de publication total de 300 millions par an. Artron.net est la marque la plus respectée du monde de l’art chinois. Artron.net compte plus de 3 millions de membres professionnels dans le secteur des arts et 15 millions de visites quotidiennes en moyenne, ce qui en fait le premier site Web d’art mondial.

A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF.

Découvrir Artprice en vidéo : https://fr.artprice.com/video

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Beijing (Pékin) – Marché de l’Art : Artprice lance en Chine le 1er Janvier 2019 ses abonnements via le site Artron.net

2018/12/18 Commentaires fermés

Beijing (Pékin) – Marché de l’Art : Artprice lance en Chine le 1er Janvier 2019 ses abonnements via le site Artron.net

Beijing (Pékin) – Artprice, suite à différentes dates invoquées par des tiers, se doit de préciser ce 18 décembre que le démarrage officiel de la commercialisation des abonnements Artprice en Chine est fixé le 1er Janvier 2019 (jour non férié en Chine) avec son fidèle partenaire institutionnel Artron depuis 9 ans.

Artprice sera notamment sur la home page principale d’Artron.net sur l’emplacement premium à côté du logo Artron, voir image twitter
(source Artron) : https://twitter.com/artpricedotcom/status/1074943649929138176

Artprice-Artron

Artron.net est le premier site Web d’art mondial avec 5,4 milliards de visites/an.

Artprice qui possède son propre compte chinois WeChat constate selon les chiffres WeChat que le montant de l’achat immédiat débité sur le compte de l’utilisateur WeChat (QR Code) est crédité en temps réel sur les comptes bancaires d’Artprice. C’est une pratique usuelle quotidienne pour les 988 millions d’utilisateurs WeChat en Chine.

Pour répondre à 100 % aux besoins de paiements des internautes chinois, Artprice propose également la plateforme Alipay qu’elle a développée, lui permettant ainsi de toucher 1,2 milliard d’utilisateurs dans le monde avec 300 millions de transactions quotidiennes qui sont comptabilisées. (Source Alipay – Alibaba Group)

Alipay est aussi une solution de paiement réelle fonctionnant sur un système de QR Code. Le vendeur propose son QRcode personnel, l’acheteur scanne ce QRcode avec son mobile et accepte la transaction. Le paiement est effectué instantanément et la facture arrive par email ou sms.

A ce titre, Artprice au regard du contrat historique et des 10 accords de principe projette raisonnablement dès 2019 la multiplication de son chiffre d’affaires en fonction des chiffres clés du groupe Artron de décembre 2018, 3 millions de membres professionnels, 5,4 milliards de visites / an, premier site Web d’art mondial, premier imprimeur de livres d’Art au monde.

Dès fin janvier 2019, Artprice communiquera le trend (la projection) de son chiffre d’affaires pour 2019.

En 9 ans, Artprice a traduit intégralement en mandarin plusieurs centaines de millions de data issues de ses banques de données. L’ergonomie informatique développée par Artprice spécifique à la Chine et aux smartphones est faite pour l’Internet mobile (88% des internautes chinois) qui est très répandu avec 1,1 milliard d’utilisateurs 4G en juin 2018 (Source INA).

thierry Ehrmann PDG Fondateur d’Artprice : « Comme précédemment annoncé, plusieurs vidéos produites par Artron restituent au-delà des alliances capitalistiques et économiques la fusion culturelle des deux groupes. Cette courte vidéo restitue fidèlement le témoignage d’Artron sur Artprice. »

https://vimeo.com/305021641

Si l’État-major d’Artprice et son Président thierry Ehrmann se sont déplacés pendant plusieurs jours à Pékin, au siège social d’Artron, c’est pour accélérer et concrétiser au plus vite, pour ses actionnaires, les accords mis en place dont découleront obligatoirement les perspectives économiques très positives, principalement en termes de chiffre d’affaires et d’extension du fichier clients dès le 1 janvier 2019.

Il faut tout d’abord souligner l’accueil respectueux, chaleureux et fidèle d’Artron, en particulier de son Président Wan Jie, qui a présenté à Artprice les responsables institutionnels chinois au plus haut niveau, les principaux acteurs du Marché de l’Art chinois et l’ensemble des 3500 collaborateurs d’Artron.

Toutes ces mises en relation physique permettent à Artprice de décrypter au plus vite et de manière optimale ce nouveau territoire pour faire exploser cette croissance, que représente la Chine pour Artprice. En 2018, la Chine comptait pour 45 % des échanges en ligne mondiaux, réalisant 12 fois plus de transactions en ligne que les USA. La Chine a l’immense avantage sur l’Occident de construire son économie de marché directement sur la base d’Internet (Source GEAB/LEAP 2020).

De même, M. Wan Jie, Président d’Artron, incontestablement l’acteur le plus puissant du Marché de l’Art en Chine par l’empire qu’il a fondé, a réitéré, devant ses Vice-Présidents et l’ensemble de ses cadres supérieurs, son amitié indéfectible et sa fidélité dans les relations qu’il entretient personnellement avec thierry Ehrmann, Président d’Artprice.

Ce fait mérite d’être souligné car ce protocole est extrêmement rare dans la coutume chinoise.

C’est un nouveau marché fascinant et incontournable pour Artprice puisque la Chine s’est installée en Leader du Marché de l’Art mondial cette décennie.

L’internet mobile est aussi très bien développé, avec 1,1 milliards d’utilisateurs 4G en juin 2018. Grâce au plan gouvernemental Made in China, la Chine est en train de se hisser au premier rang au niveau de la technologie 5G. (Source INA).

En 2017, l’économie numérique chinoise comptait pour près de 33 % du PIB national Dans ce contexte, la place accordée aux entreprises en tant que catalyseurs de l’innovation est essentielle : les acteurs économiques et industriels sont associés intimement à l’État dans la transformation de la Chine en une société de l’information. Ainsi, en 2017, l’économie numérique chinoise comptait pour près de 33 % du PIB national. (source INA)

copyright ©2018 thierry Ehrmann

Au sujet d’Artron :

« Artron Art Group (Artron), un vaste groupe de l’industrie culturelle, s’est engagé à hériter, à améliorer et à diffuser la valeur de l’art. Sur les bases de données artistiques abondantes, Artron fournit aux professionnels de l’industrie de l’art et aux amateurs d’art un service professionnel et une expérience de produits de qualité grâce à des applications informatiques intégrées, une science numérique avancée et des matériaux et métiers innovants. Artron est le plus grand imprimeur de livres d’art au monde, avec plus de 60 000 livres et catalogues de vente aux enchères et un volume de publication total de 300 millions par an. Artron.net est la marque la plus respectée du monde de l’art chinois. Artron.net compte plus de 3 millions de membres professionnels dans le secteur des arts et 15 millions de visites quotidiennes en moyenne, ce qui en fait le premier site Web d’art mondial. C’est le premier choix des professionnels de l’art, des investisseurs et des adeptes d’entrer dans le monde de l’art. Artron fête ses 25 ans. Fondé en 1993, Artron Art Group fête cette année ses 25 ans. »

Toujours selon le Groupe Artron, « Après 9 ans de coopération, Artron et Artprice ont amélioré leur coopération dans le domaine des marchés de l’art chinois et occidental. Les Fondateurs et les présidents des deux sociétés, m. Wan Jie et m. Thierry Ehrmann, avec leur enthousiasme pour l’art, créeront une « route de la soie » reliant les marchés de l’art chinois et occidental sur le principe du respect et de la coopération mutuels. Les deux parties vont construire une plate-Forme mondiale, diversifiée et professionnelle d’échange de marchés de l’art, qui favorisera en fin de compte le développement durable du marché mondial de l’art. »

thierry Ehrmann Président et fondateur d’Artprice : « Au-delà d’un contrat et d’accords historiques développés précédemment sur 10 points, Artprice constate notamment au regard de la vidéo (3,6 millions de vues) https://www.facebook.com/228501370495445/posts/2201077099904519

que c’est bel et bien non seulement un choc majeur pour l’Histoire du Marché de l’Art mais aussi selon les historiens et institutionnels de l’Art un apport sans précédent dans l’Histoire de l’Art.

La logique des chiffres certifiés d’Artron mettent en lumière l’impact sans précédent attendu sur le périmètre économique d’Artprice dès l’exercice 2019.

A propos d’Artprice :

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2017 publié en mars 2018 :

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12/10/2018 : Artprice et Artron donnent naissance au Media Mogul de l’Art

2018/10/17 Commentaires fermés

(La reprise de cotation a été demandée à Euronext pour l’ouverture de la séance du jeudi 18 octobre 2018.)

Après sept années de travail en commun, d’apprentissage des cultures respectives, de déplacements réguliers entre la Chine et l’Europe, les deux Présidents fondateurs respectifs d’Artron et d’Artprice, Wan Jie et thierry Ehrmann, qui ont exactement le même âge, les mêmes engagements, partagent rigoureusement la même vision du Marché de l’Art mondial et la passion de l’Art avec une amitié et un respect indéfectibles.

Ceci a permis d’insuffler aux deux groupes la capacité à œuvrer de manière extrêmement rapide et sans aucune barrière culturelle pour donner naissance au « Media Mogul de l’Art ». Par analogie c’est exactement comme si Google et Baidu fusionnaient leurs savoirs respectifs.

Voir la vidéo officielle de la cérémonie des signatures au siège social d’Artprice France et la portée des accords de principe du vendredi 12 octobre 2018 :

https://vimeo.com/295406694

Ce vendredi 12 octobre 2018 au siège social d’Artprice, en présence du Président et fondateur d’Artron Wan Jie et de son état-major, de thierry Ehrmann Président fondateur d’Artprice et de l’ensemble de ses collaborateurs, a eu lieu la signature d’un contrat historique entre les deux groupes.

Des différents accords de principe de développement (10) entre les deux groupes ont été échangés lesquels dépassent de très loin les signatures de l’accord commercial majeur de distribution exclusive des abonnements Artprice au cœur de l’Intranet Chinois sur les millions de clients Chinois du Groupe Artron, collectionneurs d’Art en Chine. 

La portée des 10 accords de principe de développement du 12 octobre 2018 (voir ci-dessous) selon les historiens d’Art, impactera et modifiera structurellement le Marché de l’Art mondial et l’Histoire de l’Art comme personne n’aurait pu l’imaginer. De même Artprice et Artron vont effectuer une mutation extraordinaire au cours de laquelle la société Artprice va, pour ses actionnaires, changer totalement de dimension tant sur le plan économique, financier qu’historique, et ce dès 2019.

La suspension du cours d’Artprice par Euronext à la demande d’Artprice devenait indiscutablement une obligation légale pour la société (AVIS EURONEXT N°: PAR_20181012_08570_EUR), compte tenu de la portée soudaine des nouveaux accords de principe diffusés par les médias Chinois qui n’ont pas vocation à intégrer la notion d’information réglementée et l’impact sur le cours d’Artprice.

Artron produit l’intégralité des catalogues des maisons de ventes chinoises et se charge de l’expédition postale ou numérique aux clients finaux des maisons de ventes. Les abonnements Artprice vendus en exclusivité par Artron en Chine pourront ainsi toucher directement le cœur de cible et le client final. 

De même, Artprice sera accessible via la home page d’Artron.Net qui, selon les nombreuses analyses, est la marque la plus respectée dans le Monde de l’Art Chinois. Artron.Net compte plus de 3 millions de membres et enregistre chaque jour plus de 9 millions de visiteurs en ligne (en moyenne) soit 270 millions de visiteurs/mois sur leur site Internet.

Il existe une très forte demande de masse des collectionneurs, professionnels de l’Art et de l’industrie muséale, pour l’achat d’informations à travers Artron des abonnements Artprice incluant ses outils uniques au monde d’aide à la décision leur permettant ainsi d’acquérir des œuvres occidentales en maîtrisant l’intégralité de l’information structurant le prix de l’œuvre, le cursus de l’artiste et son périmètre économique.

Grâce aux conseils avisés d’Artron, Artprice satisfait en tous points au cahier des charges du grand firewall chinois « Grande Muraille Electronique » et ses conditions : Loi CL97 (1997) et suivantes ainsi que le protocole Golden Shield (1998).

Pour cela, Artprice a déployé, notamment sur ses banques de données Internet en mandarin (54 millions de pages en mandarin ayant demandé 7 ans de développement), Alipay et WeChat (1,8 milliard d’utilisateurs) qui sont des plateformes de paiement chinoises obligatoires pour l’acheteur chinois

Pour se conformer à la Loi CL97, Artprice a donc réécrit durant 2 ans l’ensemble de ses codes informatiques ainsi que ses banques de données en supprimant notamment les codes sources de sociétés de droit américain et européen dont les lignes de codes incluent, entre autres, des cookies, balises, Métadonnées ou Backdoors.

A contrario d’Artprice qui est une exception grâce à l’aide et aux conseils d’Artron, aucun GAFA n’a pu pénétrer jusqu’alors le cœur de l’Intranet chinois malgré leurs multiples tentatives.

Ce qui s’est décidé ce vendredi 12 octobre 2018 excède très largement ce qui était prévu initialement. Il est bon de souligner qu’une rencontre au sommet a eu lieu préalablement en mars 2018 à Pékin entre les états-majors d’Artprice et Artron / AMMA. 

Pour comprendre la puissance d’Artron et sa position incontournable en Chine, voir les vidéos d’Artron en langue anglaise :

http://english.artron.com.cn/about/video/index

A propos d’Artron, texte officiel de présentation:

http://english.artron.com.cn/about/introduction/index

Premièrement : la Market Place Normalisée d’Artprice va à terme accueillir électroniquement plus d’un million d’artistes contemporains chinois notoirement connus qui auront la possibilité de se voir attribuer un Artprice store pour vendre à l’Occident l’Art Contemporain chinois. L’infrastructure informatique d’Artprice a déjà anticipé ce nouveau flux exponentiel.

En effet, la mission d’Artron et de son Président Wan Jie, au plus haut niveau du Pouvoir Culturel Chinois, a pour ambition de déployer massivement l’Art contemporain chinois dans le monde. Il faut préciser qu’en Europe et aux USA, on ne dénombre que 120 000 artistes contemporains.

Sur Arte France Allemagne, le film « Chine, un million d’artistes » du célèbre réalisateur Jean-Michel Carré, spécialiste historique de la Chine signe un documentaire exceptionnel de 52mn montrant selon Arte le « gigantisme des ateliers, prolifération des artistes et des lieux d’exposition, écoles d’art qui ne désemplissent pas : décryptage de la frénésie d’art contemporain qui a saisi l’Empire du Milieu, avec de grands noms comme Ai Weiwei, Cang Xin ou He Yunchang. »

Selon Jean-Michel Carré, thierry Ehrmann, sculpteur plasticien depuis 36 ans et fondateur d’Artprice est le seul intervenant occidental à apparaître dans cette production majeure, car Artprice historiquement a été la première au Monde à briser le tabou en certifiant, en 2012, chiffres et audits à l’appui : « La Chine est n°1 mondial du Marché de l’Art devant les USA ».

C’est donc un bouleversement majeur de la Place de Marché Normalisée Artprice qui propose actuellement environ 62 000 œuvres d’art. Par sa place hégémonique en Chine, Artron fournira à terme à la place de Marché Artprice plusieurs dizaines de millions de nouvelles œuvres en ligne, engendrant donc un véritable choc pour le Marché de l’Art mondial.

Artprice va devenir de facto le hub de référence pour l’Art Chinois et l’interface privilégiée vers la Chine pour tous les collectionneurs et professionnels de l’Art et bien entendu pour les clients d’Artprice.

Deuxièmement : Le Groupe Artron est devenu la plus grande institution mondiale de services artistiques et de production de livres d’art en imprimant plus de 60 000 livres, 300 millions de volumes de publications, catalogues de ventes publiques avec des prestations artistiques de haute qualité aux artistes, musées, galeries, institutionnels, collectionneurs et professionnels chaque année depuis 25 ans. (Source Artron) 

A ce titre, Artron possède des milliards de data à plat d’une grande pertinence jamais ou peu exploitées et qui seront confiées à Artprice pour progressivement enrichir les banques de données grâce à l’expertise d’Artprice et de Groupe Serveur présent sur Internet depuis 1985, d’abord en matière de fouilles de données, Datamining puis de Big Data et désormais d’algorithmes d’intelligence artificielle. 

Troisièmement : La mise en commun des sources de documentation d’Artprice et d’Artron à travers les siècles, livres anciens calligraphiques, parchemins, manuscrits, catalogues de ventes constituant ainsi la naissance de ce « Media Mogul de l’Art » avec le plus grand fonds mondial de l’Histoire du Marché de l’Art qui pourra rivaliser avec ceux des grandes bibliothèques d’Art mondiales. Ce sont des millions de nouvelles ressources documentaires pour les banques de données.

Quatrièmement : L’apport par le Groupe Artron de 900 ans d’œuvres d’Art chinoises signées aux enchères sur lesquelles Artprice va appliquer sa méthode des ventes répétées, méthode scientifique permettant, à partir d’une œuvre unique, dont on connaît la traçabilité, de pouvoir produire des indices et cotes scientifiquement irréprochables. 

Cela permettra à Artron et à la Chine, sur leur propre Marché de l’Art, d’enfin rivaliser avec l’Europe et les USA en matière d’analyses macro et microéconomiques sur plusieurs siècles. Cela remettra en question les préjugés sur l’Histoire du Marché de l’Art chinois très antérieur au Marché de l’Art européen.

Cinquièmement : Artron a exprimé un besoin essentiel, de la part des acteurs du Marché de l’Art chinois, d’une cotation incontestable des œuvres d’art qui est le cœur de métier d’Artprice afin de pouvoir établir une juste et impartiale taxation dans le marché intérieur chinois ainsi que pour l’import-export des œuvres d’art. 

Selon Artron, seule l’expertise économétrique d’Artprice (associée à Artron) va pouvoir donner une fluidité extraordinaire au Marché de l’Art en Chine et satisfaire les autorités fiscales, administratives et douanières. Cette demande, d’après Artron et son Président Wan Jie, est colossale et seul un tiers certificateur comme Artprice, Leader mondial de l’Information sur le Marché de l’Art, faisant autorité dans le monde, peut la satisfaire en toute légitimité. 

C’est l’exemple type d’un marché intérieur que seul un acteur central du marché de l’Art chinois connaît. Cette information capitale n’est jamais sortie par voie de presse et/ou n’a jamais été commentée par des économistes ou des sociologues.

Sixièmement : Artron produit les catalogues d’expositions en Chine qui comptent chaque année 5 000 expositions et foires de portée internationale de la taille de la Frieze et la FIAC en Europe. Artprice, par sa banque de données Events/expositions-foires, va pouvoir diffuser en mode «Freemium» une information très qualitative qu’aucune entreprise occidentale ne possède. Artron possède un très grand nombre de droits de reproduction des œuvres, paramètre indispensable pour qu’Artprice puisse faire la promotion des 5 000 expositions et foires chinoises de portée internationale.

Septièmement : Mise en place par Artprice avec les équipes d’Artron, qui comptent 3 000 collaborateurs félicités par le Président Wan Jie durant le discours des signatures, d’indicateurs économiques, d’indices, de classements, de dépêches d’agence de presse et de rapports sur le Marché de l’Art Chinois lequel, pour le moment, ne possède pas ces données nécessaires à sa transparence et son efficience, ce qui est une nécessité absolue pour le Président Wan Jie.

Huitièmement : Il existe, selon Artron, un marché extrêmement important concernant l’accès aux estimations d’œuvres d’art, principalement pour les œuvres occidentales, par les clients chinois. Le service haut de gamme payant Artpricing d’Artprice répond parfaitement au besoin d’Artron et de ses clients. 

Neuvièmement : Intégration sur les banques de données d’Artprice des biographies des principaux artistes chinois constituant le noyau dur du Marché de l’Art entre Pékin, Hong Kong et New York, permettant de mettre en lumière les mécanismes des mouvements des œuvres d’Art jusqu’alors réservés aux seuls initiés sur ce redoutable triangle financier générant des plus-values parfois spectaculaires.

Dixièmement : La mise en place à terme d’une normalisation, par le savoir-faire d’Artprice avec Artron, en normes internationales reconnues par l’ensemble des organisations mondiales, aboutira à une nomenclature normalisée du Marché de l’Art Occident / Grande Asie qui faisait défaut jusque-là. Artprice, pour mémoire, par le rachat de la société scientifique Suisse Xylogic en 1999, détient le process protégé de la normalisation propre au Marché de l’Art.

Le contrat de distribution exclusive des abonnements Artprice par Artron à ses clients et les dix nouveaux accords de principe supplémentaires pourront s’appliquer très rapidement du fait de la connaissance mutuelle des deux sociétés issue de 7 années de partenariat constant. Artprice démontre par cette alliance avec Artron que la patience et le labeur se mesurent a minima en années et non en trimestres.

Enfin, en 2018 la Chine comptait pour 45 % des échanges en ligne mondiaux, réalisant 12 fois plus de transactions en ligne que les USA. La Chine a l’immense avantage sur l’Occident de construire son économie de marché directement sur la base d’Internet. De même, d’un avis unanime, la Grande Asie va peser 70% du Marché de l’Art dès 2020. Artprice, en tant que Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art, se devait d’être au cœur de son marché. Pour rappel la France pesait 4% au 1S 2018.

D’autres extraits vidéos et photos des signatures et discours seront en ligne prochainement sur les réseaux sociaux d’Artprice et d’Artron.

Concernant l’historique conséquent de la construction des relations entre Artprice et Artron / AMMA et les conséquences économiques, il faut se référer aux documents de référence d’Artprice et notamment au document de référence 2017 déposé auprès de l’AMF le 1er Juin 2018 en application du règlement général notamment l’article 212-13, ainsi qu’aux communiqués.

A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF.

Découvrir Artprice en vidéo : https://fr.artprice.com/video

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Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

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Bilan S1 2018 Mondial du Marché de l’Art, par Artprice en ligne sur :

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2017 publié en mars 2018 :

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Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2018 d’Artprice :

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Sommaire des communiqués d’Artprice :

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Artprice présente en avant-première de la Frieze et la FIAC : Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2018

2018/10/01 Commentaires fermés

Artprice présente en avant-première de la FIAC et la Frieze : Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2018
+1.744% de croissance en 18 ans, +8,1% de rendement annuel et une présence intégrale sur les 5 continents.

Artprice fondée et présidée par thierry Ehrmann réalise en étroite collaboration avec son partenaire institutionnel chinois, le groupe Artron/AMMA (Art Market Monitor of Artron) fondé et présidé par WAN Jie, son 21ème rapport.

L’augmentation parfaitement homogène, +18%, des trois principaux indicateurs de l’évolution du Marché de l’Art Contemporain – chiffre d’affaires mondial, nombre de lots vendus et indice des prix – plaide en faveur d’un développement extrêmement rapide et équilibré des ventes d’Art Contemporain dans le monde.

Le rendement annuel moyen qui s’élève désormais à +8,1% pour les œuvres contemporaines rend inutile tout commentaire dans le contexte des taux négatifs ou quasi nuls qui laminent l’épargne liquide.

Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2018 d’Artprice, indispensable avant la tenue des grandes foires d’automne, la Frieze et la Fiac notamment, est accessible gratuitement à l’adresse suivante:

https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2018

A noter:

Art contemporain: artistes nés après 1945

Fine Art: peinture, sculpture, dessin, photographie, vidéo, estampe, installation

Période étudiée: juillet 2017 – juin 2018

Les 66.850 transactions enregistrées sur 12 mois révèlent un marché plus intense que jamais. Le nombre de ventes a été multiplié par 5,5 depuis l’exercice 2000/2001. Sur la même période, le produit des ventes a progressé de +1.744%, passant de 103m$ à 1,9Mrd$. Le prix moyen d’une œuvre contemporaine vendue aux enchères est passé de 8.400$ au tournant du XXIème siècle à 28.000$ aujourd’hui. De plus, le Marché de l’Art Contemporain bénéficie d’une offre plus diversifiée que jamais: 20.335 artistes nés après 1945 ont enregistré au moins une enchère sur les 12 derniers mois, soit près de cinq fois plus qu’en 2000/2001 (4.100 artistes contemporains).

thierry Ehrmann : « La restructuration aura duré trois ans mais le Marché de l’Art Contemporain repart désormais sur des bases beaucoup plus solides. Si les prix sont à nouveau en hausse, l’offre est également en pleine augmentation et permet une meilleure sélection des œuvres. Le taux d’invendus parfaitement stable, à 39%, garantit l’équilibre du marché.« 

Le Royaume-Uni (545m$) et la Chine continentale (298m$) réalisent tous deux une très belle performance, en hausse de +55% et +15% respectivement. En revanche, le chiffre d’affaires de l’Art Contemporain aux USA affiche une baisse de -13% par rapport au dernier exercice, que le record exceptionnel à 110,5m$ – pour Untitled (1984) de Jean-Michel Basquiat – avait enflammé.

Londres, New York, Pékin et Hong Kong concentrent à elles seules 82% du chiffre d’affaires mondial pour l’Art Contemporain, mais 17% des lots vendus.

La France réalise une prestation remarquable avec 71m$ cumulés en 12 mois pour l’Art Contemporain, soit une progression de +81%. L’Allemagne (+40%), l’Italie (+31%) et la Belgique (+27%) consolident respectivement leur cinquième, septième et dixième place sur le Marché de l’Art Contemporain mondial. En outre, de nombreux pays participent à la croissance aux quatre coins du globe: Japon (+22%), Australie (+15%), Corée du Sud (+15%), Afrique du Sud (+25%).

Les chiffres clés:

  1. Le chiffre d’affaires mondial, en hausse de +19%, atteint 1,9Mrd$

  2. Le nombre de lots vendus augmente de +17%, avec 66.850 adjudications

  3. Le taux d’invendus mondial reste stable à 39%

  4. L’indice des prix de l’Art Contemporain progresse de +18,5%

  5. Le chiffre d’affaires mondial a progressé de +1 700%, passant de 103m$ à 1,9Mrd$

  6. Le nombre de ventes a été multiplié par 5,5, passant de 12.300 à 66.850 lots vendus

  7. Des ventes aux enchères d’Art Contemporain ont été enregistrées cette année dans 59 pays

  8. New York, Londres, Pékin et Hong Kong concentrent 82% du CA, pour 17% des lots vendus

  9. La Grande Chine (Hong Kong et Taïwan inclus) pèse 480m$, soit 26% du marché

  10. L’Europe connaît une année exceptionnelle: France +81%, Allemagne +40%, Italie +31%

  11. Les Pays-Bas, la Belgique et l’Autriche engrangent plus de 8m$ chacun

  12. La Corée du Sud (8m$) et les Philippines (5m$) placent l’Asie du Sud-Est sur l’échiquier mondial

  13. L’Australie (10m$) et la Nouvelle-Zélande (#5m$) figurent dans le top 20 des places de marché

  14. L’Afrique du Sud (6m$) porte le continent africain, suivie de loin par le Maroc et le Nigeria

  15. Le Moyen-Orient est représenté par la Turquie (5m$), l’Iran (3m$), les EAU (2m$) et Israël (1m$)

Le Rapport 100% gratuit et numérique

Consultable gratuitement en ligne, le nouveau Rapport Artprice du Marché de l’Art Contemporain 2018 combine par ses outils d’aide à la décision quatre analyses indispensables pour pénétrer l’évolution, l’organisation ainsi que les dernières tendances du Marché de l’Art Contemporain. Quatre études pour approfondir les sujets les plus sensibles et répondre aux interrogations de tous les amateurs, collectionneurs, professionnels et institutions actifs sur le Marché de l’Art Contemporain.

1. Bilan général. Les performances de l’Art Contemporain

Réveillé par un record sensationnel à 110,5m$ en mai 2017, le Marché de l’Art Contemporain achève un troisième semestre consécutif en hausse. La consolidation de ce marché passe par une demande toujours plus forte pour les artistes contemporains devenus incontournables, mais également par la prolifération de l’offre et un contexte économique particulièrement favorable.

2. La cote des artistes

Résultats annuels époustouflants, hausses de cote fulgurantes… quels sont les artistes les plus cotés du Marché de l’Art Contemporain et comment réagit la demande internationale?

3. Afrique et diasporas

De la construction d’un marché de l’art contemporain africain en France à l’explosion de l’art afro-américain aux États-Unis: décryptage du souffle “africain” qui secoue l’ensemble du Marché de l’Art.

4. Ils font l’actualité

Elle est française mais elle s’est construite en Angleterre. Laure Prouvost affiche un brillant parcours et un curriculum vitae bien rempli: des études au Central Saint Martins (cinéma) puis au Goldsmiths College, l’obtention du prix Max Mara (2011) suivie d’une exposition à la Whitechapel Gallery, avant l’obtention du fameux Turner Prize (2013).

Top 100 des œuvres contemporaines vendues aux enchères (juillet 2017-juin 2018)

Top 500 des artistes contemporains par produit de ventes aux enchères (juillet 2017-juin 2018)

L’Art Contemporain (12% du marché global contre seulement 2,8% en 2000) nécessite d’être appréhendé différemment de l’Art Impressionniste ou Moderne. Sur la même période, le produit des ventes a progressé de +1.744%, passant de 103m$ à 1,9Mrd$. La cote et les indices d’un artiste contemporain sont en effet constamment soumis à l’influence de nombreux événements qui les rendent d’autant plus sensibles.

Afin d’étudier cette réalité, la société Artprice, Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art, a mis au point, avec le concours du département d’économétrie, son équipe éditoriale et des historiens de l’art, une nouvelle méthode d’analyse et d’outils d’aide à la décision, qui permettent de mieux comprendre et interpréter l’évolution des prix.

thierry Ehrmann: « Le vieux mythe de l’artiste maudit de son vivant semble à présent révolu. De même, l’adage ‘Seul un artiste mort est un bon artiste’ part aux oubliettes de l’histoire.

Ce 21ème rapport sur l’Art Contemporain 2018 se plonge au cœur de cette passionnante question. Une explication heureuse s’impose: l’artiste contemporain remplit à nouveau son rôle que définit fort bien le philosophe Giorgio Agamben ‘Un artiste contemporain est celui qui prend en pleine face le faisceau obscur de son temps’. Dans un monde normalisé et mondialisé dans le village global, l’artiste contemporain nous amène ce supplément d’âme dont nous sommes en recherche permanente.« 

www.artprice.com Copyright thierry Ehrmann1987/2018

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Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

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Bilan S1 2018 Mondial du Marché de l’Art, par Artprice en ligne sur :

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2017 publié en mars 2018 :

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Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2017 d’Artprice :

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Voir la vidéo Canal+ d’Antoine de Caunes (20 millions de vues) sur Artprice et son siège social:https://www.facebook.com/62396175978/posts/10156458428180979

Contact ir@artprice.com

La vidéo du siège social d’Artprice, parmi les plus vues sur Facebook avec plus de 10 millions de vues sur le Musée d’Art Contemporain l’Organe gérant La Demeure du Chaos.

2018/08/20 Commentaires fermés

La vidéo du siège social d’Artprice, parmi les plus vues sur Facebook avec plus de 10 millions de vues sur le Musée d’Art Contemporain l’Organe gérant La Demeure du Chaos.

Au mois d’Avril 2018, Artprice, Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art et son siège social le Musée d’Art Contemporain L’Organe gérant l’ERP La Demeure du Chaos, ont été contactés par Antoine de Caunes, CANAL PLUS, afin de réaliser le tournage d’un sujet pour l’émission « La Gaule d’Antoine », pour une première diffusion début Mai 2018. Le principe de cette émission est de parcourir les 13 régions de France pour en faire connaître leurs lieux incontournables et spécifiques, après une sélection pointue.

Le professionnalisme et l’implication d’Antoine de Caunes ont su synthétiser ce que représente Artprice et le Musée d’Art Contemporain La Demeure du Chaos / Abode of Chaos, dixit The New York Times, son siège social, tant par son commentaire que par ses images, couverts en 20 ans par plus de 2700 médias internationaux de presse écrite et audiovisuelle. 

Cette vidéo est devenue en l’espace de quelques semaines une vidéo culte sur Facebook. Elle dépasse aujourd’hui 10 millions de vues. (P.V. d’huissier SCP Estelle PONS – Sarah MERGUI du 20.8.2018).

Le constat d’huissier porte sur 2 URL pointant sur la vidéo Facebook du documentaire Canal + qui appartiennent d’une part, à la  page monde Facebook d’Artprice avec 2.7 millions d’abonnés et la page monde du Facebook du Musée d’Art Contemporain L’Organe, gérant l’ERP La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos avec ses 2.9 millions d’abonnés.


C’est dire l’incroyable audience rencontrée par la vidéo de l’émission « la Gaule d’Antoine » sur son le Musée d’Art Contemporain L’Organe gérant l’ERP La Demeure du Chaos siège social d’Artprice à travers le Monde.

thierry Ehrmann: « Cette adhésion internationale montre à quel point le Musée d’Art Contemporain l’Organe gérant l’ERP La Demeure du Chaos, porte un message artistique universel. Le fait qu’elle abrite le siège social d’Artprice est le support idéal pour véhiculer l’image d’Artprice en sa qualité de leader mondial, dans le monde de l’Art. »

La page monde Facebook d’Artprice avec 2.7 millions d’abonnés et la page monde du Facebook du Musée d’Art Contemporain L’Organe, gérant l’ERP La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos avec ses 2.9 millions d’abonnés reflètent un taux de satisfaction exceptionnel sur un documentaire vidéo vu plus de 10 millions de fois avec un nombre de gens qui n’adhère pas extrêmement faible dans l’univers du marketing B to B et B to C.

En effet, on compte un taux de satisfaction de 99.855% sur la page Facebook Artprice et de 99.724% pour celle de la Demeure du Chaos. (P.V. d’huissier SCP Estelle PONS – Sarah MERGUI du 20.8.2018). On note dans le même P.V. d’huissier en mode administrateur

6,5 millions de portée de publications/semaine.

Il est bon de préciser aussi qu’Artprice et la Demeure du Chaos sont à l’origine du célèbre classement Grand Lyon La Métropole Culture Facebook Google qui a 7 ans et qui en est au 59 ème classement.

En effet le Musée d’Art Contemporain L’Organe, gérant l’ERP La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos a souhaité depuis 7 ans mesurer son empreinte sur Facebook face à 25 acteurs culturels du Grand Lyon qui sont de véritables marqueurs culturels: La Fête des Lumières, Musée d’Art Contemporain Lyon, Musée des Beaux-Arts de Lyon, La Biennale d’Art contemporain, Festival Lumière, Institut d’Art Contemporain, Institut Lumière, La Biennale de la Danse de Lyon,  Le Transbordeur, Les Nuits de Fourvière, Les Nuits Sonores, Maison de la Danse,  Musée des Confluences, Opéra de Lyon, Orchestre National de Lyon, Quai du Polar, Théâtre de la Croix-Rousse, Théâtre des Célestins, TNP Villeurbanne, Le Sucre, Reperkusound, Invites de Villeurbanne, Ninkasi, Les Subsistances.

Groupe Serveur et Artprice ont choisi ces acteurs culturels parmi les beaux-arts, l’art contemporain, le théâtre, la danse, la musique, le cinéma et la littérature. Le département économétrie de Groupe Serveur et d’Artprice possède un algorithme original propriété au titre de la propriété intellectuelle qui calcule « l’engagement logarithmique ». Cette formule mathématique est accessible en ligne à l’adresse suivante :

https://artpressagency.wordpress.com/2018/07/28/thierry-ehrmann-en-avant-premiere-le-classement-n59-exclusif-de-aout-2018-des-principaux-acteurs-culturels-du-grand-lyon-la-metropole/

Le résultat est sans appel le Musée d’Art Contemporain L’Organe, gérant l’ERP La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos est d’une part le 1er Musée d’Art Contemporain Rhône Alpes avec 180 000 visiteurs par an et d’autre part 1er en terme d’abonnés, avec 2 963 000 et un engagement logarithmique exceptionnel de 75.

De même en notation Google des visiteurs dans les musées d’Art, le Musée d’Art Contemporain L’Organe, gérant l’ERP La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos arrive n°1 devant 3 institutions avec 4.6, en n°2 le Musée des Beaux-Arts de Lyon avec 4.4, en n°3 le Musée d’Art Contemporain de Lyon avec 4.1 et en n°4 l’Institut d’Art Contemporain avec 4.0.

Dans le monde de l’économie les grandes marques mondiales, dont la plupart sont attachées à la récente Coupe du Monde de Football 2018 et la victoire de la France, ont connu des scores bien inférieurs la performance de notre vidéo, voir les scores des vidéos de CIC, Easy Voyage, LG France, Carrefour, SFR, Orange France, McDonalds France, Groupe APRR sur : http://www.e-marketing.fr/Thematique/veille-1097/Breves/Les-meilleures-videos-marques-diffusees-Facebook-333124.htm 

Remerciements rédaction e-marketing.fr en collaboration avec NukeSuite 

A titre de comparaison, au-delà des marques, en secteur show business, la vidéo de Madonna pour son 60ème anniversaire totalise ce jour 216k vues sur sa page Facebook officielle. Sur celle de la NASA, organisme mondial, qui compte pourtant plus de 21 millions d’abonnés, la vidéo la plus vue du mois d’Août affiche 566k vues.

Pour rappel, Artprice avait pris l’engagement, lors de son A.G. le 30 juin 2017, de prendre la 1ère place en matière d’information sur le Marché de l’Art sur les réseaux sociaux où elle comptait 345 K d’abonnés. Pour réaliser cet objectif très ambitieux, Artprice et son entité Artmarket.com devaient conquérir plus d’un million d’abonnés à leurs publications sur la période 2S 2017/1S2018.

Pari réussi, au-delà de l’objectif avec 676% de croissance sur la période juillet 2017 / Juillet 2018 pour la page Artprice, ce qui la place parmi les pages les plus suivies au Monde, avec 2 792 660 millions d’abonnés au 20 Août 2018.

De grands groupes internationaux cotés ont cru s’exonérer de la complexité des réseaux sociaux et subissent le retard fatal générant des préjudices économiques importants qui remettent en question leur position. Même avec un budget financier exceptionnel le retard accumulé ne peut pas être compensé du fait de l’architecture élaborée des réseaux sociaux. Certains groupes du S&P500 en sont des exemples probants.

Désormais l’empreinte sur les réseaux sociaux est l’un des paramètres primordiaux et vitaux pour qui veut préserver le capital entreprise et son avenir, avec bien évidemment, sa notoriété et visibilité à travers le Monde, ce qui est le cas d’Artprice en tant que Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art ainsi que sa Place de Marché Normalisée Artmarket.com .

C’est pour cette raison qu’Artprice a privilégié très tôt cet axe de communication, anticipant depuis longtemps le poids des réseaux sociaux dans son marketing, ses banques de données, ses équipes informatique et ses forces de ventes, forgeant chaque jour un peu plus son expérience dans les multiples réseaux sociaux pour générer des millions de nouveaux membres qualifiés pour les multiples abonnements payants à ses banques de données.

Copyright www.artprice.com 1987-2018 thierry Ehrmann

A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF.

Découvrir Artprice en vidéo : https://fr.artprice.com/video

Artprice est le Leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 700 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 126 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens.

Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Artprice labellisée par le BPI développe son projet de Blockchain sur le Marché de l’Art.

Bilan S1 2018 Mondial du Marché de l’Art, par Artprice en ligne sur :

https://fr.artprice.com/artprice-reports/bilan-du-marche-de-lart-s1-2018-par-artprice-com

Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2017 publié en mars 2018 :
https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2017
Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2017 d’Artprice :
https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2017
Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm
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Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’Art avec Artprice sur Facebook, Google+ Twitter :
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Musée d’Art Contemporain siège social d’Artprice :
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Artprice: le Rapport mondial 1S 2018 du Marché de l’Art, tous les indicateurs sont positifs.

2018/08/06 Commentaires fermés

Premier semestre 2018 : reprise générale du Marché de l’Art +18%

1 Les ventes aux enchères mondiales de Fine Art*, en hausse de +18 %, totalisent 8,45 Mrd$

2 Le nombre de transactions reste stable : 262 000 lots vendus, soit une hausse de +2,5 %

3 Les USA réalisent une progression colossale de +48 %, avec 3,3 Mrd$

4 La Chine**, 2 Mrd$, réduit ses invendus avant un 2nd semestre décisif

5 Le Royaume-Uni, +18 %, se positionne juste derrière la Chine : 1,9 Mrd$

6 L’UE prend part à la croissance : France +8 %, Allemagne +17 %, Italie +22 %

7 L’Art Moderne, pilier du marché haut de gamme, pèse 46 % du chiffre d’affaires global

8 Modigliani et Picasso enregistrent tous deux un résultat supérieur à 100m$

9 Zao Wou-Ki est l’artiste chinois le plus performant au S1 2018 avec 155 m$

10 L’indice des prix de l’Art Contemporain gagne +27 % et rivalise avec le S&P 500

*Ventes publiques de Fine Art (peinture, sculpture, dessin, photographie, estampe, installation)

**En collaboration avec l’Art Market Monitor of Artron (AMMA).

Bilan général

A l’échelle mondiale, le Marché de l’Art réalise une progression de+18% sur le premier semestre 2018. Il poursuit ainsi la croissance retrouvée au premier semestre 2017 (+9 %) et confirmée au second semestre 2017 (+32%).
Résultats globaux

A l’échelle planétaire, plus de 262 000 lots Fine Art ont été cédés aux enchères au cours des 6 premiers mois de l’année 2018, pour un produit total de 8,45 Mrd$ (frais inclus). Plus de 3 532 ventes ont fait l’objet systématique d’une analyse détaillée et synthétique par Artprice, Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art depuis 1987. Ce rapport semestriel couvre les Ventes Publiques Fine Art (peinture, sculpture, dessin, photographie, estampe, installation).

Thierry Ehrmann, fondateur et PDG d’Artprice : « Le Marché de l’Art depuis l’an 2000, soit 18 ans d’observation, a fait preuve d’une maturité à toute épreuve, affrontant la crise du NASDAQ, les événements du 11 septembre 2001, la 2ème guerre d’Irak et bien sûr la crise financière et économique sans précédent de 2007, une tension géopolitique mondiale avec de plus, l’apparition des taux négatifs laminant les épargnants. Durant ces 18 années, le Marché de l’Art a su effectuer des corrections salvatrices évitant son effondrement face à la crise financière, s’érigeant en valeur refuge, sans constituer pour autant une bulle spéculative ».

Ses taux de rendement très attractifs depuis plusieurs années surperforment d’autres placements et font du Marché de l’Art un marché désormais liquide, efficient et à part entière, quel que soit le continent.

Top 10 des pays par produit de ventes aux enchères S1 2018

Pays — Chiffre d’affaires — (Part de marché)

1 Etats-Unis — 3 341 746 766 $ — (39,6%)

2 Chine — 1 997 226 110 $ — (23,6%)

3 Royaume-Uni — 1 873 284 804 $ — (22,2%)

4 France — 372 461 596 $ — (4,4%)

5 Allemagne — 122 765 010 $ — (1,5%)

6 Italie — 118 907 954 $ — (1,4%)

7 Suisse — 76 847 823 $ — (1,3%)

8 Japon — 66 901 157 $ — (0,9%)

9 Autriche — 53 562 620 $ — (0,8%)

10 Inde— 38 351 733 $ — (0,6%)

Autres :—383 793 555 $ —(5,0%)

Sur le Top 500 des artistes par produit de ventes, la Chine a acquis au fil des ans une place considérable dans le marché de l’art, et compte désormais 128 artistes parmi les 500 les plus cotés au monde, loin devant les Etats-Unis (82) et la Grande-Bretagne (27).

Bilan S1 2018 Mondial du Marché de l’Art, par Artprice en ligne sur :

https://fr.artprice.com/artprice-reports/bilan-du-marche-de-lart-s1-2018-par-artprice-com

Les données sur la Chine sont réalisées par Artprice en collaboration étroite, depuis 7 ans, avec son partenaire associé institutionnel chinois le Groupe Artron et AMMA (Art Market Monitor by Artron) présidé par Wan Jie

Entre logique d’investissement, spéculation, collections passionnées, demande insatiable de grandes signatures pour alimenter les nouveaux Musées du monde, le CA du Marché de l’Art mondial affiche une bonne santé. Il connaît une croissance, malgré les disparités de l’économie mondiale.

Les leviers d’une telle croissance passent par la facilité d’accès aux informations sur le Marché de l’Art, notamment grâce à Artprice – pionnier et Leader mondial – la dématérialisation des ventes – le tout sur Internet avec l’ensemble des acteurs connectés – la financiarisation du marché, l’accroissement des consommateurs d’art (de 500 000 à l’après-guerre à 90 millions en 2018), leur rajeunissement, l’extension du marché à toute la Grande Asie, zone Pacifique, Inde, Afrique du Sud, Moyen-Orient et Amérique du Sud.

Ils passent aussi par l’industrie muséale (700 nouveaux Musées/an) devenue une réalité économique mondiale au XXIème siècle. Il s’est construit plus de Musées depuis 2000 que durant tout le XIXème et XXème siècles.

Cette industrie dévoreuse de pièces muséales est l’un des facteurs primordiaux de la croissance spectaculaire du Marché de l’Art. Le Marché de l’Art est désormais mature et liquide, offrant des rendements de 10% à 15% par an pour les œuvres supérieures à 100 000 $.

Alors que les Banques Centrales appliquent des taux négatifs ou nuls, le Marché de l’Art affiche une santé insolente avec par exemple une progression de 2 108% des recettes annuelles enregistrées sur le seul segment de l’Art Contemporain en 18 ans et une progression linéaire de la valeur moyenne d’une œuvre d’art du Marché de l’Art global (ancien, moderne et contemporain) de +25%. Pour l’Art contemporain cette progression atteint 88 % en 18 ans.

Ces rendements ne sont pas réservés aux artistes stars. En effet, on obtient des rendements annuels déjà significatifs de l’ordre de 9% dès que le prix d’une oeuvre franchit le prix de 20 000$.

Le Marché de l’Art mondial s’analyse aussi avec, comme exemple, l’Artprice100® (indice global et planétaire sur l’Art ancien, moderne et contemporain) qui affiche une progression de +360% depuis 2000. À propos de l’Artprice100® : https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2018/01/31/artprice-lance-pour-la-finance-et-les-investisseurs-son-indice-artprice100-reg-constitue-des-nbsp-blue-chips-nbsp-du-marche-de

Au regard de ces données macro et micro-économiques, le Marché de l’Art s’affirme depuis 18 ans comme une valeur refuge face aux crises économiques et financières avec des rendements conséquents et récurrents.

L’omniprésence d’Internet par plus de 5 milliards de personnes connectées (Source Microsoft) devient désormais l’Espace unique et définitif des Maisons de Ventes de tout pays, au coeur de leur stratégie de conquête sur tous les continents. 99% des 6 300 Maisons de Ventes dans le monde sont aujourd’hui présentes sur Internet (elles n’étaient que 3% en 2005).

Le pouvoir de l’Art constitue un Soft Power essentiel pour les États-Unis, la Chine et à une autre échelle le Qatar et les Émirats arabes unis.

Le Marché de l’Art est donc bien un marché efficient, historique, et mondial.
TOP 20 des artistes – S1 2018 © Artprice com

Artiste – Produit de ventes (USD) – Nombres d’œuvres vendues – Meilleur résultat (USD)

1 Pablo PICASSO (1881-1973) — 602 865 747 $ — 1 841 — 115 000 000 $
2 Claude MONET (1840-1926) — 267 055 149 $ — 22 — 84 687 500 $
3 Andy WARHOL (1928-1987) — 175 393 487 $ — 778 — 37 000 000 $
4 Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) — 162 756 656 $ — 64 — 45 315 000 $
5 Amedeo MODIGLIANI (1884-1920) — 160 869 523 $ — 22 — 157 159 000 $
6 ZAO Wou-Ki (1921-2013) — 154 558 288 $ — 268 — 23 305 301 $
7 Henri MATISSE (1869-1954) — 144 675 227 $ — 227 — 80 750 000 $
8 ZHANG Daqian (1899-1983) — 107 478 086 $ — 283 — 13 129 521 $
9 Kasimir MALEVICH (1878-1935) — 96 248 783 $ — 6 — 85 812 500 $
10 Joan MIRO (1893-1983) — 87 818 817 $ — 696 — 21 687 500 $
11 Gerhard RICHTER (1932-) — 80 720 365 $ — 177 — 16 563 000 $
12 David HOCKNEY (1937-) — 77 358 842 $ — 214 — 28 453 000 $
13 Alberto GIACOMETTI (1901-1966) — 73 528 071 $ — 74 — 16 647 567 $
14 Francis BACON (1909-1992) — 73 156 871 $ — 58 — 49 812 500 $
15 Constantin BRANCUSI (1876-1957) — 71 921 220 $ — 3 — 71 000 000 $
16 QI Baishi (1864-1957) — 64 402 510 $ — 169 — 8 753 015 $
17 Paul GAUGUIN (1848-1903) — 63 511 735 $ — 34 — 35 187 500 $
18 Fernand LÉGER (1881-1955) — 62 655 125 $ — 122 — 19 437 500 $
19 Richard DIEBENKORN (1922-1993) — 62 311 216 $ — 54 — 23 937 500 $
20 Yayoi KUSAMA (1929-) — 61 861 631 $ — 344 — 4 534 985 $

Top 10 des ventes aux enchères – S1 2018 © Artprice com

Artiste – Oeuvre – Prix (USD) – Date – Maison de ventes

1 Amedeo MODIGLIANI (1884-1920) — Nu couché (sur le côté gauche) (1917) — 157.159.000 $ — 14/05/2018 — Sotheby’s New York
2 Pablo PICASSO (1881-1973) — Fillette à la corbeille fleurie (1905) — 115.000.000 $ — 08/05/2018 — Christie’s New York
3 Kasimir MALEVICH (1878-1935) — Suprematist Composition (1916) — 85.812.500 $ — 15/05/2018 — Christie’s New York
4 Claude MONET (1840-1926) — Nymphéas en fleur (c.1914-1917) — 84.687.500 $ — 08/05/2018 — Christie’s New York
5 Henri MATISSE (1869-1954) — Odalisque couchée aux magnolias (1923) — 80.750.000 $ — 08/05/2018 — Christie’s New York
6 Constantin BRANCUSI (1876-1957) — La jeune fille sophistiquée (1928) — 71.000.000 $ — 15/05/2018 — Christie’s New York
7 Pablo PICASSO (1881-1973) — Femme au béret et à la robe quadrillée (1937) — 68.702.214 $ — 28/02/2018 — Sotheby’s Londres
8 Pablo PICASSO (1881-1973) — La Dormeuse (1932) — 57.829.046 $ — 08/03/2018 — Phillips Londres
9 Francis BACON (1909-1992) — Study for Portrait (1977) — 49.812.500 $ — 17/05/2018 — Christie’s New York
10 Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) — Flexible (1984) — 45.315.000 $ — 17/05/2018 — Phillips New York

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2017 publié en mars 2018 :
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Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2017 d’Artprice :
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thierry Ehrmann – Voyage au bout de la nuit

2018/06/05 Commentaires fermés

Fin dialecticien, homme d’une grande spiritualité, artiste plasticien féru de l’histoire de l’art, Thierry Ehrmann a érigé en deux décennies le leader mondial de l’information sur le marché de l’art (4,5 millions de membres dans 72 pays). Passionné et passionnant, le président directeur général d’Artprice.com nous retrace son parcours atypique. Entretien fleuve. (Entreprendre.fr)

thierry Ehrmann

thierry Ehrmann

Que retenez-vous de votre jeunesse ?

Mon enfance fut marquée par une formation chez les jésuites nommés les soldats de Dieu, puis chez les dominicains, redoutables négociateurs attestant d’un contournement intellectuel extrêmement rare et aiguisé. Mon enfance fut d’autant plus particulière que mon père, ancien polytechnicien à la retraite, docteur en droit et grand croyant, était un membre de l’Opus Dei influent.

Après Vatican II, l’Église ayant décidé de mettre fin aux biens ostentatoires, mon père avait été mandaté par le Vatican pour fermer les écoles princières, les palaces et autres lieux vains et inutiles qui ne représentaient plus l’esprit qui soufflait dans la foulée de Vatican II. Nous avons voyagé aux 4 coins du monde pour mettre un terme à ces lieux qui appartenaient à l’Eglise. J’ai ainsi pu découvrir le monde, et observer qu’à l’époque, le latin était la langue des affaires et non l’anglais.

J’ai eu l’occasion de faire le tour du monde une première fois durant mon enfance, puis une seconde fois entre 16 et 20 ans. J’ai écumé tous les pays à l’exception de 2 ou 3 pays exotiques.

 

Quels enseignements tirez-vous de ces voyages ?

Les voyages sont vains et inutiles. Le plus long voyage est celui que l’on fait dans sa tête. Au terme de 20 ans de démarche analytique freudienne, suivis de 8 ans de démarche lacanienne, je suis convaincu que le voyage physique est une fuite en avant dans laquelle on s’exile avec ses névroses et ses psychoses. C’est précisément l’histoire des miroirs grossissants, la fuite à l’extérieur est un véritable syndrome de Stendhal qui ne fait qu’amplifier le phénomène.

Si les évangiles de Luc et Matthieu affirment «  nul n’est prophète en son pays », pour autant, nous sommes le fruit d’une éducation, d’une culture et d’un climat. C’est sur nos terres que nous nous faisons, nous défaisons et nous reconstruisons. Je n’ai jamais vu d’exil heureux. J’ai eu la chance de rencontrer des monstres puissants qui ont dominé le XXème siècle et qui pour certains se sont éteints depuis. J’en ai conclu que tout exil est soumis à un éternel retour.

Celui qui s’isole en haut de la montagne ne cherche que le retour à l’exil, l’acte de solitude correspondant à la volonté de mieux revenir. Pour moi, le mythe de l’ermite n’existe pas, l’ermite est quelqu’un qui prépare son retour en scène, il n’est un mythe qu’en projection de son futur retour. Nous devons affronter nos démons frontalement sous peine qu’ils reviennent toujours.

 

Quel est votre moteur dans la vie ?

La passion pour l’art que je mets dans Artprice et le musée que j’ai fondé. Je suis artiste plasticien inscrit à la Maison des Artistes depuis 35 ans. Dès 1999, j’ai voulu faire vivre mes œuvres dans le premier musée privé immatriculé au RCS : Le Musée L’OrgAne, que j’ai érigé comme siège social d’Artprice, coté sur le marché réglementé. Ma passion pour l’histoire de l’art, en 20 ans, m’a servie à bâtir le Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art.

Ce travail titanesque fut synthétisé par la Ministre de la Culture lors de sa visite chez Artprice par cette phrase « Vous vous êtes subrogé en lieu et place à une mission supra-étatique de conservation de l’histoire du marché de l’art ». En effet, il est nécessaire de poser quelques chiffres qui démontrent le travail herculéen réalisé : Artprice est devenue en 20 ans le Leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 700 000 Artistes.

Avec Artprice Images, elle permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 126 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art, de 1700 à nos jours, commentées par ses historiens.

Au quotidien, Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Ce n’est pas pour rien qu’Artprice compte 4,5 millions de membres dans 72 pays.

 

En quoi avez-vous introduit une profonde révolution dans le marché de l’art ?

Raymonde Moulin, célèbre sociologue et historienne de l’art, surnommée « la Papesse », m’a interpellé il y a une dizaine d’années en m’indiquant qu’Artprice avait définitivement modifié l’histoire du marché de l’art de manière irrévocable en s’inscrivant elle-même dans l’histoire de l’art. Effectivement, on note depuis 20 ans une mutation sans pareil. Laissons parler les chiffres quelques secondes.

Les leviers d’une telle mutation passent par la facilité d’accès aux informations sur le Marché de l’Art, la dématérialisation des ventes – le tout sur Internet avec 98% des acteurs connectés- la financiarisation du marché, l’accroissement des consommateurs d’art (de 500 000 à l’après-guerre à 90 millions en 2017), leur rajeunissement, l’extension du marché à toute la Grande Asie, à la zone Pacifique, à l’ Inde, à l’Afrique du Sud, au Moyen-Orient et à l’Amérique du Sud.

Cette mutation passe aussi par l’industrie muséale qui est devenue une réalité économique mondiale au XXIème siècle. En effet, il s’est construit plus de Musées entre 2000 et 2014 que durant tous les XIXème et XXème siècles, soit 700 nouveaux musées par an. Cette industrie dévoreuse de pièces muséales est l’un des facteurs primordiaux de la croissance spectaculaire du Marché de l’Art. Le Marché de l’Art est désormais mature et liquide.

Le Marché de l’Art est devenu un marché efficient, historique, mondial et dont la capacité à résister aux crises économiques et géopolitiques n’est plus à démontrer. Il surperforme depuis 18 ans les principaux marchés de placement de manière incontestable.

 

 

Vous avez fondé votre musée, au cœur-même d’Artprice qui analyse le marché de l’art. Que s’apportent-ils mutuellement ?

Aujourd’hui, Le Musée d’Art Contemporain L’Organe qui gère la Demeure du Chaos / Abode of Chaos compte 5 400 de mes œuvres, principalement des sculptures monumentales de plusieurs dizaines, voire centaines de tonnes, dont les thèmes abordent notre siècle tragique et somptueux.

Mes 5 400 œuvres baignent dans une totale alchimie avec Artprice et le Groupe Serveur, pionnier de l’Internet et des banques de données depuis 1987. Il est évident qu’Artprice, en tant que Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art ne pouvait rêver mieux que d’avoir comme siège social le célèbre Musée d’Art Contemporain L’Organe, gérant la Demeure du Chaos. Il faut préciser que ce musée est classé en région Rhône-Alpes, de manière incontestable, comme premier musée d’art contemporain privé, avec 120 000 visiteurs par an, dont 25 % hors France.

 

Quel est votre rapport à la franc-maçonnerie ?

J’ai eu l’opportunité d’y rentrer très jeune – à l’âge de 23 ans – et de devenir membre de la Grande Loge Nationale de France. Cette loge déiste me semblait intéressante car porteuse d’une philosophie assez ouverte. On nous appelait les « Anglais » car nous dépendions de la Grande Loge de Londres ou encore les « Romains.

J’ai été l’un des premiers à aborder le thème dans un Envoyé spécial sur France 2 qui m‘était consacré. J’ai 32 ans de loge et je dois dire qu’avec le recul, pour avoir visité de multiples courants ésotériques à travers le monde, je dois admettre que la franc-maçonnerie  est le modèle philosophique le plus stable, le plus humain, et qui, contrairement à ce que l’on croit, peut par son concours amener aux grandes questions éthiques de ce siècle.

Lorsqu’on possède un mandat public, nous devons pratiquer la méthode anglo-saxonne de déclarer notre appartenance afin d’éviter les fantasmes des fraternels dévoyés et nous permettre au contraire de nos ouvrir à des réceptions d’air plein d’humanisme et de talents.

Mon père, polytechnicien et Docteur en Droit, comme moi-même et mes deux fils avons une maladie neurodégénératives très importante et ma démarche depuis 32 ans par le temple et les voyages initiatiques me permettent d’assumer ces terribles douleurs et de rester les yeux ouverts vers le ciel toujours curieux et émerveillés de ce nouveau monde.

 

Qu’entendez-vous par visite initiatique ?

J’ai suivi par plaisir un cursus universitaire de théologie qui m’a permis d’étudier différentes religions et notamment la religion juive. J’ai pu échanger avec le Rav Pinto, tout en étant goy et catholique. Un de mes meilleurs amis, décédé depuis, était un grand psychiatre juif. Cet homme brillant a sombré dans la folie et est devenu écrivain et ermite en Israël.

Son parcours était captivant car il avait étudié la Torah, le Talmud et le Zohar, que l’on retrouve dans les loges maçonniques haut gradées. Je m’imagine à la place de l’autre et ce qu’est l’autre. C’est une de mes méthodes de gouvernance dans la mesure où je ne donne jamais un seul ordre. Je pense que donner un ordre affaiblit considérablement, l’ordre étant une perte de sens.

En Asie, l’ordre n’existe pas, le regard suffit à imprimer ou à donner le sens même dans lequel il faut aller. J’ai toujours eu des passerelles absolument transparentes entre ma vie privée et ma vie professionnelle. J’admire ou je suis dubitatif en fonction des jours des gens qui cloisonnent ces deux univers. Lorsque l’on est passionné, il est difficile, voire impossible, de conserver cette étanchéité.

J’ai toujours cultivé une totale transparence avec mes fils qui ont désormais plus de 30 ans en provoquant très rapidement le meurtre du père. Le père est aussi quelqu’un qui a ses fragilités, ses névroses… Mes enfants ne sont pas la continuité de moi, ils ont un parcours authentique, singulier, et il n’existe aucune projection.

 

Quel regard portez-vous sur l’Europe ?

Je lisais dernièrement les écrits de Nicolas Baverez sur la décadence de L’Occident et le projet européen. Dans les années 80, j’avais une cinquantaine de sociétés dont chacune portait le préfixe « Europ » (Europe Numéris, Europe Juris, etc). J’ai beaucoup cru au projet européen de Jean Monet mais je considère aujourd’hui que c’est la plus grande catastrophe industrielle, politique et économique.

Nous avons fait l’Europe en dépit du bon sens et nous avons gâché quelque chose d’historique qui avait dix millions d’existence. Le traité de Lisbonne signé en 2007 est pitoyable, c’est un traité que l’on signe en fin de nuit lorsque les parties sont usées et souhaitent en finir. J’ai découvert, si l’on compte les grandes régions, que c’est en réalité 108 parties qui doivent s’accorder lorsqu’il y a une adoption à prendre.

Il est déjà extrêmement difficile d’obtenir l’accord de tous les sociétaires ou tous les mandataires au sein d’une holding, alors imaginez ce qu’il en est pour la grande maison Europe. Le système était voué à l’échec.

 

Comment auriez-vous imaginé l’Europe ?

J’aurais imaginé une Europe médiévale organisée en régions afin de favoriser une transversalité. Il aurait fallu mettre un terme en France à ce jacobinisme colbertiste ou ce jacobinisme high-tech qui consiste à tout concentrer. La concentration constitue pour moi une énorme erreur. L’Europe aurait pu nous aider à réaliser l’Europe des régions, porteuse de sens et productive. Rappelons à titre d’exemple que la région Rhône-Alpes est plus grande que la Suisse et représente environ 11,6 % du PIB français. Nous avons des capacités importantes mais il existe une perte d’énergie énorme.

J’imagine une Europe généreuse. L’Europe avait une très belle histoire mais elle s’est vidée de son sens, elle n’est pas atlantiste, on ne peut pas même parler d’une Europe de l’OTAN. Cette Europe a tout perdu jusqu’à la vision de ses fondateurs qui la projetaient de l’Atlantique à l’Oural avec une ouverture vers l’Ukraine. Il était question d’une Europe ouverte s’étendant naturellement jusqu’à Moscou. Les Russes sont furieusement occidentaux. Concernant la Turquie, bien qu’éprouvant un profond respect pour l’Empire ottoman et la Sublime Porte, nous devons convenir qu’aujourd’hui, la Turquie est tout sauf laïque.

L’idée, à travers l’Europe, aurait été de simplifier le tout en imaginant un marché unique dans lequel on essaye de parler la même langue et le même droit des contrats. Le droit accompagne la culture, il est la pacification de la guerre. On dit communément que lorsque les armes se taisent, le droit parle. Lorsque les hommes contractent, c’est que la guerre a cessé et qu’ils échangent. Le droit a donc une valeur capitale mais au lieu de faire un droit européen, on s’est arrangé pour produire des directives internes qui devenaient un quatrième degré de juridiction propre à notre pays.

Après avoir rédigé de multiples rapports, commission sénatoriale etc, j’ai décidé de cesser toute navette parlementaire ou sénatoriale. J’ai vu des choses hallucinantes qui visaient à renforcer notre protectionnisme et à attiser le sentiment anti-européen. L’idée était de faire en sorte d’embêter les autres par tous les moyens. La réforme des ventes publiques est un exemple parlant, elle a fait l’objet d’une première réforme en 2011 avant d’être de nouveau amendée, nous en sommes à présent à la modification de la réforme exposant trois.

Face à l’absence d’effort des différents acteurs, l’Europe est devenue ce monstre administratif dans lequel on ne connaît pratiquement aucun commissaire. Le Tafta compte entre 800 et 900 négociateurs, alors que l’Europe n’en dispose que d’une quarantaine. La puissance de feu joue énormément. C’est dommage car nous avions un très beau projet mais il est grand temps d’arrêter les frais.

 

Quelle révolution majeure sommes-nous en train de vivre ?

Nous sommes désormais passés à une phase de mondialisation que les gens n’ont pas vu venir et anticipée. Nous sommes dans un changement de paradigme qui se produit environ tous les 3 ou 4 siècles, nous assistons à une véritable compression de l’espace-temps. J’ai eu la chance d’avoir Paul Virilio comme intervenant, ce dernier a beaucoup travaillé sur la notion d’accident et d’espace-temps. Une civilisation était considérée comme supérieure à une autre lorsqu’elle allait plus vite.

Rome a eu la suprématie sur Athènes car ils annonçaient le début ou la fin d’une guerre grâce à un cavalier alors que l’autre était encore à pied. Nous sommes arrivés à une optimisation absolue de la notion d’espace-temps et à une telle célérité qu’aujourd’hui, la notion même de logistique ne vaut plus rien : un container transporté entre Shanghai et le Havre coûte 400 dollars.

La mondialisation est une réalité et Internet l’a confirmé. Le législateur, nos élus et tous les États nations n’avaient pas réellement réfléchi au problème de la mondialisation.

 

 

Comment construire une histoire dans une société de l’immédiateté ?

Twitter a introduit la génération 280 caractères. Robert de Vogüé, grand financier entre autres anciennement chez JPMorgan et KBC Bank me confiait que désormais, les gens ne lisent plus que le titre dans les communications financières. Il existe une certaine facilité et lâcheté que de résumer et réduire à un titre un flux d’information constant et régulier même s’il est évident que les gens ne peuvent pas tout absorber. Trop d’information tue l’information et désormais la notion de courage et de prise de risque n’existent plus. Certains paysans ont plus de bon sens que des polytechniciens ou des énarques et sont parfois capables d’articuler un raisonnement solide et bien étayé que des gens très diplômés ne sont pas capables de conduire.

 

Quelles sont les spécificités de la Chine ?

Nous étions associés avec l’état chinois que beaucoup taxent de « démocrature ». Cela fait 30 ans que nous travaillons avec la Chine et j’ai réfléchi significativement au sujet. Bon nombre de personnes ont des idées reçues sur la Chine mais elle est cependant la première puissance mondiale et il ne faut pas oublier que la Chine a 7 000 ans d’ancienneté durant lesquels ils ont eu cette position au coude-à-coude avec l’Inde.

Gandhi a commis l’énorme erreur de créer une sorte d’autonomie propre à l’Inde. Aujourd’hui, l’Inde accuse un retard de 30 ans dans la mondialisation et est complètement en marge. Si l’Inde est prétendument la plus grande démocratie, il n’en demeure pas moins que les castes persistent, que la corruption perdure et que c’est un pays à des années-lumière de la modernité.

Le coup de génie des Chinois consiste à avoir fait de l’Inde l’atelier du monde. Grand nombre de mes amis insistent sur le fait que lorsque Chine arrivera à 700-800 dollars de salaire moyen pour les cadres – ce qui est désormais le cas – elle-même mettrait un genou et rentrerait dans une logique occidentale.

La Chine, dont le pragmatisme est sans égal, a trouvé l’Inde comme atelier du monde, la Chine devenant non plus l’usine du monde mais les ateliers de recherche et développement du monde. Ils se sont ainsi assurés une certitude pendant pratiquement 20 ans et ont pris le contrôle de la zone grande Asie : de Singapour à la Corée, au Vietnam, à la Birmanie… La Chine s’inscrit dans une logique de suprématie absolue.

Par nature, celui qui envahit – le barbare – amène également une forme de culture même si cela se fait dans le sang et la violence. La culture des barbares a toujours amené du sang nouveau et a permis au fil des siècles de régénérer et modifier les royaumes et les comtés. Le cas de la Chine est assez extraordinaire et unique au monde.

La Chine a toujours sinoïsé l’ennemi et fait en sorte, quelques soient les invasions, que les barbares deviennent de culture chinoise. La Chine n’a jamais envahi quiconque à l’exception du Vietnam mais pour des raisons plus complexes et ils n’ont jamais eu de flottes de guerre. Leur vraie force aujourd’hui est d’être toujours dans cette même logique. Ils ont une compréhension occidentale de la mondialisation, de l’économie et de l’OMC mais ils ont la capacité d’être un tout.

J’ai rencontré des opposants au régime mais ils faisaient cependant tout pour la mère patrie. On ne se rend pas compte de la force extraordinaire de la diaspora chinoise, ils arrivent à se projeter jusqu’à la quatrième ou la cinquième génération alors que nous ne dépassons pas les deux générations. Nicolas Baverez indiquait que les démocratures ont la chance ne pas céder à la facilité de la démocratie qui consiste à aller chercher des voix juste avant les élections et de légiférer et réglementer à tour de bras pour satisfaire l’opinion du dernier fait divers.

 

Comment expliquez-vous la déconstruction de notre démocratie ?

Juriste de père en fils depuis des générations, je suis atterré par cette profonde déconstruction alors que le droit français était reconnu comme l’un des meilleurs droits au monde. Nous sommes en implosion totale, de nouveaux textes viennent massacrer les anciens et les codes de procédures pénales et civiles s’entrechoquent. Nous avons sabordé trois siècles de construction intellectuelle du droit. Le droit est à la fois littéraire et mathématiques, il est l’épreuve du temps.

 

Comment imaginez-vous l’avenir ?

Désormais, l’infiniment subsidiaire est devenu le principal et l’élément focalisant est devenu l’infiniment subsidiaire. C’est toute l’histoire de la presse d’aujourd’hui. Nous avons mis un terme à l’état d’urgence, dont acte. Nous avons fait un certain nombre de codes de procédures et de droit pénal de sorte qu’aujourd’hui, nous nous situons au-delà de la plupart des dictatures en matière de droit.

Nous évoluons dans une société où les juges ont perdu tout contrôle, même le procureur, qui est censé être le chef de la police, est écarté de nombreuses procédures. Le célèbre écrivain Jean Rostand déclarait être optimiste quant à l’avenir du pessimisme. Je trouve cela dommage car nous avons tout pour être heureux : jamais la science n’a été aussi loin, jamais nous n’avons franchi de telles limites en termes de recherches et de découvertes et nous avons du bonheur à amener à l’humanité.

L’homme dispose d’outils et il est presque sur la marche du temple divin : nous savons lire les lignes de l’ADN, l’intelligence artificielle est en pleine essor et nous avons une maîtrise et une réponse à beaucoup de nos questions existentielles alors que nous sommes dans un contexte catastrophique.

 

Qu’est-il en train de se jouer sur le plan « historique » ?

Nous nous inscrivons dans un contexte de mondialisation mais pour autant, nous refusons de comprendre les articulations de l’histoire et de dénouer leur complexité en privilégiant une lecture simpliste et définitivement manichéenne.

A mon sens, les attentats du 11 septembre incarnent un nouveau point de départ l’ouverture du 21ème siècle. Les ruines du 11 septembre ne s’adressent pas uniquement aux Américains mais également Européens. Francis Fukuyama avait déclaré avant de se rétracter que la chute du mur de Berlin consacrait la « fin de l’histoire », et que la démocratie devenait perpétuelle. Cette théorie tuait l’idée même d’histoire dans ce qu’elle a de violent et d’impromptu. L’histoire est par nature soudaine et non prévisible. Le 11 septembre fut un événement soudain et non prévisible qui nous a ramenés à la réalité selon laquelle l’histoire peut exploser à tout moment. Le 11 septembre marque la défaite de l’Occident et de notre suprématie. L’Occident s’est quasiment tout arrogé au cours du XXème siècle, la démocratie, le bon goût, l’art… Si l’on considère l’Histoire, qu’est-ce qu’un siècle sur 6000 ou 7000 ans d’humanité ?

 

Quelle est la gravité de la situation dans laquelle se trouve la France ?

Si l’Europe est malade au sens des grands continents, je pense que la France est l’un des pays les plus malades d’Europe. Le pays est dans une déconstruction beaucoup plus grave que l’on ne l’imagine et on se refuse à voir les réalités en face.

Aujourd’hui, l’ascenseur républicain est cassé mais surtout science et progrès ne riment plus avec bonheur, peut-être pour la première fois dans l’humanité. Le progrès était toujours synonyme de source de bonheur alors que désormais, ce n’est plus le cas, il devient source de flicage, et plus personne ne pose des barrières.

Je connais très intimement la culture cyberpunk et la culture de la science-fiction que l’on a ensuite désigné par films d’anticipation. J’ai une cinémathèque d’environ 50 à 60 000 films : des courts métrages, des films d’essai, des tentatives cinématographiques avortées, j’ai même récupéré des films qui ne sont jamais sortis.

Depuis pratiquement 10 ans, plus aucun film de science-fiction ne sort car tout a été pensé et que désormais la réalité a dépassé la fiction. La notion de déplacement dans l’espace-temps est la seule chose qui appartient encore au domaine de la science-fiction, il est étudié mais pour l’heure, il n’a encore été réalisé qu’à travers des électrons.

En dehors de cela, tout a déjà été traité. Mon père disait que Jules Verne avait été le premier auteur de science-fiction. Je pars du principe que tout ce que l’on écrit en projection et en scénario appartient déjà au domaine de l’acquis. Da Vinci désignait l’art comme « une chose mentale » (cosa mentale). Il m’arrive souvent de me faire violence dans mes œuvres, je vois le volume, je le modélise et ensuite il faut incarner ce volume parce qu’on est humain. On ne peut penser que ce qui existe.

 

L’intelligence artificielle est-elle un danger ?

L’intelligence artificielle existe en réalité depuis 30 ans, les établissements bancaires utilisaient déjà des algorithmes, sans parler du THF… Les outils d’aide à la décision, le datamining et la business intelligence existent depuis longtemps.

Arrêtons de galvauder et de diaboliser l’intelligence artificielle, nous avons presque le sentiment que nous accouchons d’une nouvelle religion alors qu’elle existe depuis fort longtemps.

 

En quoi et comment votre groupe a-t-il toujours été avant-gardiste ?

Nous avons beaucoup d’ingénieurs et de chercheurs étrangers au sein de notre groupe qui cherchent à partir. Je les aide à repartir dans leur pays d’origine, ou là où ils souhaitent s’expatrier. À l’époque, je prenais des participations, non pas à des fins capitalistiques, mais pour les soutenir en leur apportant la mise de départ. Nous avons ainsi pu disposer de correspondants dans le monde entier, que cela soit dans les pays de l’Est, en Israël ou au Canada.

Nous étions sur Internet dès 1985. Nous avons toujours eu 10 ans d’avance dans le groupe avec le souci permanent de maintenir cette avance en ayant une double lecture dichotomique. Nous nous interrogeons d’un côté sur ce qui va se passer dans 5 ou 10 ans et de façon concomitante sur ce qui peut permettre de réaliser concrètement des fonds propres ou du résultat net afin de ressourcer ce qui est dévoreur de fonds propres.

La R&D requiert par nature des fonds de roulement positifs. Internet a introduit la mondialisation et tout peut se dématérialiser. Si on se réfère au théorème de Pythagore selon lequel tout est nombre à l’exception de l’âme et de l’émotion, on peut donc dématérialiser pratiquement 99 % de notre civilisation. Il est évident que tout va migrer vers la révolution numérique dont Internet est le principal support mais pour autant, on tend vers le « glocal » combinant simultanément le local et le global.

Nous avons beaucoup de marchés locaux et nous étudions sur Internet tout ce qui concerne les marchés mondiaux depuis la nuit des temps, y compris le marché de l’art qui ne peut fonctionner que de manière mondiale comme les marchés financiers ou les matières premières. Nous avons toujours une approche historique, théorique, scientifique et aussi très pragmatique dans la création de société ex nihilo.

 

Artprice a 20 ans n°132, à suivre sur Twitter #ARTPRICEA20ANS par thierry Ehrmann

2018/02/08 Commentaires fermés

Artprice a 20 ans n°132, à suivre sur Twitter #ARTPRICEA20ANS par thierry Ehrmann :

Artprice lance pour la finance et les investisseurs son indice Artprice100® constitué des « blue chips » du Marché de l’Art

2018/01/31 Commentaires fermés

L’Artprice Global Index® révèle une prise de valeur générale des œuvres d’art avec un gain de +30 % depuis sa création il y a 20 ans. Cette performance est certes très appréciable à une époque où les taux d’intérêt appliqués par les Banques Centrales sont proches de zéro aux États-Unis (FED) et négatifs en Europe (BCE), mais ce résultat augmente encore très fortement dès lors que l’étude porte sur la partie la plus stable du Marché.

De fait, le département d’économétrie d’Artprice, en écartant les valeurs les plus volatiles (afin de réduire l’influence des phénomènes de mode et de spéculation), démontre que le Marché de l’Art est un placement financier extrêmement compétitif et fiable dans le temps.

Cet indice scientifique Artprice100® fait l’objet d’une protection au titre de la propriété intellectuelle et constitue une arme majeure pour Artprice en tant que Leader Mondial de l’information sur le Marché de l’Art.

PRINCIPE

L’Artprice100® a pour mission d’observer et de quantifier la prise de valeur du Marché de l’Art en se concentrant sur sa partie la plus stable. Ce nouvel indice scientifique complète l’ensemble des outils d’aide à la décision développés par Artprice. L’Artprice100® constitue un nouveau référent indispensable au monde de la finance qui recherche des nouveaux placements sur des marchés efficients.

La création de l’indice Artprice100® répond à la demande incessante des clients d’Artprice, principalement les établissements financiers et bancaires notamment le Private Banking qui désirait un produit indicé fiable et pérenne ne nécessitant pas par son utilisateur une connaissance particulière du Marché de l’Art.

Avec l’Artprice100®, le Marché de l’Art – considéré unanimement aujourd’hui comme une alternative aux placements financiers traditionnels – possède désormais un indice de référence comparable aux principaux indices boursiers de la planète : S&P 500, FTSE 100, CAC 40, DAX, NIKKEI 225, etc. Sa composition s’inspire du principe général de construction de ces indices : il se concentre sur les artistes fondamentaux du Marché de l’Art et tient compte de leur importance relative.

COMPOSITION

La composition de l’Artprice100® est ajustée par un conseil scientifique au 1er janvier afin de refléter l’évolution progressive du Marché de l’Art. Les 100 artistes les plus performants aux enchères sur les cinq années précédentes, et qui répondent à un critère essentiel de liquidité (au moins dix œuvres homogènes vendues chaque année), sont identifiés pour constituer un portefeuille représentatif. Le poids de chaque artiste est proportionnel au produit de ventes de chacun sur la période concernée.

Ainsi au 1er janvier 2000 – année de référence de l’Artprice100® – un investissement est réalisé sur les 100 artistes dont les ventes aux enchères sont les plus régulières et les plus volumineuses (en terme de chiffre d’affaires) sur les années 1995, 1996, 1997, 1998 et 1999. Le poids de chacun des 100 artistes est détaillé dans l’Annexe 1.

La composition n’évolue pas en cours d’année. La valeur de l’Artprice100® évolue donc selon l’indice de chaque artiste, pondéré par le poids de celui-ci dans le portefeuille.

PERFORMANCES FINANCIÈRES

Au cours de l’année 2000, la valeur de l Artprice100® a progressé de +10,9 %. Ainsi, pour une valeur initiale fixée à 100$, la valeur de ce portefeuille atteint déjà 110,9$ au terme de l’année 2000.

La contribution de chaque artiste dans ce résultat apporte une information supplémentaire. Pour une participation à hauteur de 16 % dans ce portefeuille, Pablo Picasso enregistre une baisse de prix sur de -9 % sur l’année 2000. Les 16 $ correspondant à l’investissement dans des œuvres de Pablo Picasso sont donc évalués, au 31 décembre 2000, à 14,6$.

Heureusement, la diversification du portefeuille permet de compenser la performance négative de cet artiste. La progression de Robert Rauschenberg (+59%), Antoni Tapies (+48%), René Magritte (+18%), entre autres, permet à l’Artprice100® d’afficher un rendement tout à fait remarquable dans sa globalité.

Sur le long terme, les performances de l’Artprice100® surpassent, sans comparaison aucune, les performances de l’Indice Global Artprice ainsi que celles du marché boursier américain, représenté par le S&P 500.

Evolution de l’indice des prix Artprice100®
Base 100 au premier janvier 2000

Evolution de l’indice des prix Artprice100® Base 100 au premier janvier 2000

Evolution de l’indice des prix Artprice100® Base 100 au premier janvier 2000

ÉVOLUTION DES ARTISTES

L’indice Artprice100® apporte une information essentielle, puisque que sa composition tend à

refléter l’évolution progressive du Marché de l’Art. La liste des 100 artistes les plus importants du Marché et le poids de chacun dans le portefeuille qu’ils constituent sont établis à partir des performances moyennes des artistes sur les 5 années précédentes.

Ce critère, purement objectif, a pour but d’identifier la partie la plus stable du Marché de l’Art tout en obligeant cette liste à évoluer lentement. Le Big Data d’Artprice permet d’examiner avec la méthode des ventes répétées et l’analyse du flux colossal des ventes mondiales tous les angles morts qui pourraient échapper au conseil scientifique. Seule Artprice avec son Intranet reliant les 6300 Maisons de Ventes a la capacité de traiter et de mettre en forme cet indice qui requiert une imposante masse de calcul.

La constitution de l’Artprice100® pour les années 2000 et 2017 est fournie dans les Annexes. Quatre artistes sont remplacés (mode entrant / sortant comme dans les indices boursiers) entre l’exercice 2016 et 2017 :

Entrants : Agnes Martin, Francis Picabia, Barbara Hepworth, Michelangelo Pistoletto

Sortants : Giorgio De Chirico, Alexej Von Jawlensky, Paul Klee, Cindy Sherman

Cette transformation progressive de la liste des 100 artistes constitutifs de l’Artprice100® est frappante sur le long terme. En 2000, un seul artiste chinois figure dans cette liste (Zhang Daqian) contre 18 en 2017.

CONCLUSION

Sur 18 années, l’Artprice100® affiche une progression de +360 %, soit un rendement annuel moyen de +8,9 %. Cette approche révolutionnaire de l’investissement dans le Marché de l’Art permet au monde de la finance et des investisseurs d’appréhender le Marché de l’Art par une gestion indicielle, ce qui n’existe pas jusqu’à présent. Cette performance représente la rentabilité du Marché de l’Art dans ce qu’il a de plus stable.

Elle prouve, une fois de plus, qu’un portefeuille d’œuvres relativement bien diversifié, poursuivant une stratégie d’acquisition simple et non agressive, a une véritable raison d’être économique, qui s’ajoute aux bénéfices non lucratifs d’une collection d’œuvres d’art.

Il faut préciser que le Marché de l’Art au cours des vingt dernières années a accru sa liquidité de manière spectaculaire et est devenu selon l’avenir général un véritable marché efficient auquel Artprice, en tant que Leader Mondial, a largement contribué.


Artprice, par ses contacts, a pour objectif d’inclure très rapidement son indice Artprice100® et ses dérivés dans les écrans financiers et les salles de marché.

Annexe 1

Constitution de l’Artprice100® pour l’année 2000

Rang – Artiste – Poids

1 – Pablo PICASSO – 16,1%

2 – Claude MONET – 7,8%

3 – Paul CÉZANNE – 5,3%

4 – Pierre-Auguste RENOIR – 4,7%

5 – Edgar DEGAS – 3,9%

6 – Henri MATISSE – 2,9%

7 – Marc CHAGALL – 2,8%

8 – Amedeo MODIGLIANI – 2,8%

9 – Andy WARHOL – 2,2%

10 – Joan MIRO – 2,0%

11 – Camille PISSARRO – 1,7%

12 – Fernand LÉGER – 1,7%

13 – René MAGRITTE – 1,6%

14 – Henry MOORE – 1,4%

15 – Alberto GIACOMETTI – 1,3%

16 – Auguste RODIN – 1,2%

17 – Georges BRAQUE – 1,1%

18 – Pierre BONNARD – 1,1%

19 – Jean DUBUFFET – 1,1%

20 – Kees VAN DONGEN – 1,0%

21 – Paul GAUGUIN – 1,0%

22 – Jasper JOHNS – 1,0%

23 – Wassily KANDINSKY – 1,0%

24 – Paul KLEE – 0,9%

25 – Alexander CALDER – 0,9%

26 – Alfred James MUNNINGS – 0,9%

27 – Alfred SISLEY – 0,9%

28 – Maurice DE VLAMINCK – 0,9%

29 – Gerhard RICHTER – 0,8%

30 – Édouard VUILLARD – 0,8%

31 – Willem DE KOONING – 0,8%

32 – Jean-Michel BASQUIAT – 0,8%

33 – Emil NOLDE – 0,8%

34 – Roy LICHTENSTEIN – 0,8%

35 – Giorgio MORANDI – 0,8%

36 – Egon SCHIELE – 0,7%

37 – Pieter II BRUEGHEL – 0,7%

38 – Salvador DALI – 0,7%

39 – Lucio FONTANA – 0,7%

40 – Juan GRIS – 0,6%

41 – Giorgio DE CHIRICO – 0,6%

42 – Ernst Ludwig KIRCHNER – 0,6%

43 – Maurice UTRILLO – 0,6%

44 – Raoul DUFY – 0,6%

45 – Eugène BOUDIN – 0,6%

46 – Camille Jean-Baptiste COROT – 0,5%

47 – Paul SIGNAC – 0,5%

48 – Edvard MUNCH – 0,5%

49 – Francis BACON – 0,5%

50 – Rufino TAMAYO – 0,5%

51 – Alexej VON JAWLENSKY – 0,5%

52 – Cy TWOMBLY – 0,4%

53 – Wifredo LAM – 0,4%

54 – Diego GIACOMETTI – 0,4%

55 – Laurence Stephen LOWRY – 0,4%

56 – Piet MONDRIAAN – 0,4%

57 – Marino MARINI – 0,4%

58 – Jack Butler YEATS – 0,4%

59 – Max ERNST – 0,4%

60 – Odilon REDON – 0,4%

61 – Albert MARQUET – 0,4%

62 – Georges ROUAULT – 0,4%

63 – Franz MARC – 0,4%

64 – Sam FRANCIS – 0,3%

65 – Fernando BOTERO – 0,3%

66 – Robert RAUSCHENBERG – 0,3%

67 – Richard DIEBENKORN – 0,3%

68 – Hermann Max PECHSTEIN – 0,3%

69 – Bernard BUFFET – 0,3%

70 – Henri-Théodore FANTIN-LATOUR – 0,3%

71 – Diego RIVERA – 0,3%

72 – Roberto MATTA – 0,3%

73 – Karel APPEL – 0,3%

74 – Georg BASELITZ – 0,3%

75 – Frank STELLA – 0,3%

76 – Serge POLIAKOFF – 0,3%

77 – Moïse KISLING – 0,3%

78 – MAN RAY – 0,3%

79 – Yves KLEIN – 0,3%

80 – ZHANG Daqian – 0,3%

81 – Asger JORN – 0,3%

82 – Gino SEVERINI – 0,3%

83 – John LAVERY – 0,3%

84 – Anders Leonard ZORN – 0,2%

85 – Aristide MAILLOL – 0,2%

86 – Lyonel FEININGER – 0,2%

87 – Erich HECKEL – 0,2%

88 – Max BECKMANN – 0,2%

89 – Sigmar POLKE – 0,2%

90 – Marie LAURENCIN – 0,2%

91 – Henri MARTIN – 0,2%

92 – Henri LE SIDANER – 0,2%

93 – Otto DIX – 0,2%

94 – Louis VALTAT – 0,2%

95 – Gustave LOISEAU – 0,2%

96 – Antoni TAPIES – 0,2%

97 – Jean FAUTRIER – 0,2%

98 – Adrien Jean LE MAYEUR DE MERPRES – 0,2%

99 – Massimo CAMPIGLI – 0,2%

100 – David HOCKNEY – 0,2%

Annexe 2

Constitution de l’Artprice100® pour l’année 2017

Rang – Artiste – Poids

1 – Pablo PICASSO – 6,8%

2 – Andy WARHOL – 6,8%

3 – ZHANG Daqian – 4,4%

4 – QI Baishi – 3,8%

5 – Gerhard RICHTER – 3,7%

6 – Claude MONET – 3,4%

7 – Francis BACON – 3,3%

8 – Jean-Michel BASQUIAT – 2,9%

9 – Roy LICHTENSTEIN – 2,2%

10 – Alberto GIACOMETTI – 2,1%

11 – FU Baoshi – 2,0%

12 – Cy TWOMBLY – 1,9%

13 – ZAO Wou-Ki – 1,8%

14 – Amedeo MODIGLIANI – 1,8%

15 – XU Beihong – 1,8%

16 – Alexander CALDER – 1,8%

17 – LI Keran – 1,8%

18 – Lucio FONTANA – 1,7%

19 – Joan MIRO – 1,7%

20 – WU Guanzhong – 1,7%

21 – Willem DE KOONING – 1,6%

22 – HUANG Zhou – 1,5%

23 – Marc CHAGALL – 1,4%

24 – HUANG Binhong – 1,3%

25 – LU Yanshao – 1,3%

26 – Jeff KOONS – 1,3%

27 – Christopher WOOL – 1,2%

28 – LIN Fengmian – 1,0%

29 – CHU Teh-Chun – 1,0%

30 – Yves KLEIN – 0,9%

31 – Henri MATISSE – 0,9%

32 – Fernand LÉGER – 0,9%

33 – René MAGRITTE – 0,9%

34 – Henry MOORE – 0,9%

35 – Jean DUBUFFET – 0,9%

36 – Wassily KANDINSKY – 0,8%

37 – PAN Tianshou – 0,8%

38 – Edvard MUNCH – 0,8%

39 – Pierre-Auguste RENOIR – 0,8%

40 – Paul CÉZANNE – 0,7%

41 – SAN Yu – 0,7%

42 – Yayoi KUSAMA – 0,7%

43 – Peter DOIG – 0,6%

44 – PU Ru – 0,6%

45 – Edgar DEGAS – 0,6%

46 – Auguste RODIN – 0,6%

47 – Richard PRINCE – 0,6%

48 – Joan MITCHELL – 0,6%

49 – Sigmar POLKE – 0,5%

50 – Camille PISSARRO – 0,5%

51 – Paul GAUGUIN – 0,5%

52 – Salvador DALI – 0,5%

53 – Martin KIPPENBERGER – 0,4%

54 – Ed RUSCHA – 0,4%

55 – DONG Qichang – 0,4%

56 – Paul SIGNAC – 0,4%

57 – Piet MONDRIAAN – 0,4%

58 – Egon SCHIELE – 0,4%

59 – Alberto BURRI – 0,4%

60 – Richard DIEBENKORN – 0,4%

61 – Georges BRAQUE – 0,4%

62 – Juan GRIS – 0,4%

63 – WEN Zhengming – 0,4%

64 – Damien HIRST – 0,4%

65 – Pieter II BRUEGHEL – 0,4%

66 – Donald JUDD – 0,3%

67 – Louise BOURGEOIS – 0,3%

68 – Keith HARING – 0,3%

69 – Piero MANZONI – 0,3%

70 – Alfred SISLEY – 0,3%

71 – David HOCKNEY – 0,3%

72 – Max ERNST – 0,3%

73 – CHEN Yifei – 0,3%

74 – Ernst Ludwig KIRCHNER – 0,3%

75 – Frank STELLA – 0,3%

76 – Sam FRANCIS – 0,3%

77 – Pierre BONNARD – 0,3%

78 – Alighiero BOETTI – 0,3%

79 – Kees VAN DONGEN – 0,3%

80 – Jasper JOHNS – 0,3%

81 – Pierre SOULAGES – 0,3%

82 – Bernard BUFFET – 0,3%

83 – Fernando BOTERO – 0,3%

84 – Laurence Stephen LOWRY – 0,3%

85 – Agnes MARTIN – 0,3%

86 – Enrico CASTELLANI – 0,3%

87 – Robert RAUSCHENBERG – 0,3%

88 – Morton Wayne THIEBAUD – 0,3%

89 – Nicolas DE STAËL – 0,3%

90 – Francis PICABIA – 0,2%

91 – Barbara HEPWORTH – 0,2%

92 – Anselm KIEFER – 0,2%

93 – GUAN Liang – 0,2%

94 – YU Fei’an – 0,2%

95 – Emil NOLDE – 0,2%

96 – Maurice DE VLAMINCK – 0,2%

97 – Georg BASELITZ – 0,2%

98 – Tom WESSELMANN – 0,2%

99 – Anish KAPOOR – 0,2%

100 – Michelangelo PISTOLETTO – 0,2%

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Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci au Louvre Abu Dhabi et bientôt exposé au Louvre Paris consacre le modèle de l’Industrie Muséale® conçue par Artprice

2017/12/07 Commentaires fermés

Artprice qui avait en exclusivité donné le montage sophistiqué pour l’acquisition du Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci au JDD et repris par l’AFP ce jour permet de mettre en lumière un schéma économique très élaboré.

Ce schéma s’inscrit parfaitement dans l’Industrie Muséale® telle que conceptualisée et enseignée par Artprice dès 2005.

thierry Ehrmann: « Artprice détient en grands comptes l’intégralité des musées mondiaux et bien évidemment le Louvre. De même les Emirats Arabes Unis, capitale Abu Dhabi, se situent dans les 10 premiers pays générateurs de logs (requêtes) chez Artprice, ce qui se passe de tout commentaire. »

En effet la grille de lecture nous donne une franchise du Louvre France au Louvre Abu Dhabi pour une concession sur le nom jusqu’en 2037 qui rapporte 400 millions d’euros au Louvre Paris. Ce dernier accompagné de 13 musées français a déjà prêté plus de 350 œuvres, par une dizaine de musées français.

Le montage final montre la mise en réseau de l’Industrie Muséale® avec des véhicules d’investissement et des opérations juridiques complexes.

Ces derniers démontrent sans ambiguïté un nouveau système économique, l’Industrie Muséale® , émergeant au XXIe siècle telle qu’Artprice l’a définie en 2005.

En effet nous avons bien une logique de flux entrants (billetterie et autres produits dérivés) et une logique de flux sortants par licences d’exploitation du nom et le coût d’acquisition du Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci, prix annoncé 3 mois avant par Artprice.

Ce prix de 450 millions de dollars résulte d’un savant pricing basé in fine sur l’EBITDA du bilan muséal et non, comme certains l’ont écrit, d’un non-sens absolu ne voulant pas admettre que l’Industrie Muséale® est désormais l’armature principale du Marché de l’Art mondial.

Cette dernière tire les prix vers le haut, en créant une pénurie sur les 3 secteurs de l’Art, ancien, moderne et contemporain, car une éventuelle revente d’un élément d’actif corporel d’une structure muséale en affecterait immédiatement sa billetterie.

Artprice qui sort son indice Artmuseum100® début 2018 met en évidence la mutation du musée, où le public en moins de 30 ans s’est multiplié par 10.

Artprice et son département d’économétrie travaillent d’ailleurs avec Twitter depuis 2 ans sur un panel élargi et strictement identifié de 39 millions de followers attachés aux 100 principaux musées Fine Art du Monde.

thierry Ehrmann: « Ce soft power entre les grandes puissances, que sont la Chine et les USA, et les pays du Golfe, est un moteur géopolitique puissant pour le développement exponentiel de l’industrie muséale®, avec donc inexorablement de nouvelles ventes spectaculaires à venir, avec en ligne de mire le franchissement du cap du milliard de $ pour une œuvre d’ici 2020. »

Artprice, en tant que Leader mondial de l’Information sur le Marché de l’Art, ne peut que profiter de cette croissance du Marché de l’Art, avec la montée en puissance de l’Industrie Muséale®.

Rappel de l’industrie muséale® telle que conceptualisée par Artprice dans ce communiqué:

https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2017/11/19/artprice-le-record-pour-salvator-mundi-de-leonardo-da-vinci-demontre-que-l_industrie-museale-reg-revolutionne-le-modele

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2016 publié en mars 2017 :
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https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2016

Communiqué d’ARTE : A la tête de La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit « The New York Times », thierry Ehrmann, artiste et fondateur d’Artprice dévoile en 9 épisodes les rouages des plus gros esclandres de l’art contemporain, qui garantissent à coup sûr des expositions blockbusters http://creative.arte.tv/fr/artscandale

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Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci bientôt exposé au Musée du Louvre avec La Joconde démontre la réalité de l’économie de l’Industrie Muséale(R) conceptualisée par Artprice

2017/11/30 Commentaires fermés

Artprice après avoir donné le prix 3 mois avant du Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci (Agence AOF) a expliqué dans ses différents communiqués dont:

https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2017/11/19/artprice-le-record-pour-salvator-mundi-de-leonardo-da-vinci-demontre-que-l_industrie-museale-reg-revolutionne-le-modele

Leonardo da Vinci, Salvator Mundi

Leonardo da Vinci, Salvator Mundi

Mais également lors de son interview au JDD, que l’économie de l’Industrie Muséale® (conceptualisée par Artprice depuis 2005) est à l’origine de la construction de ce prix record et que ce dernier ne pouvait s’entendre qu’à travers le changement de paradigme du Marché de l’Art dont elle devient le moteur principal.

thierry Ehrmann: « La preuve absolue en est donnée ce matin par l’interview de Jean-Luc Martinez, Président Directeur du Musée du Louvre, qui a affirmé sur RTL être en négociation pour exposer le Salvator Mundi à côté de La Joconde pour une exposition consacrée à Léonard De Vinci pour les 30 ans du Grand Louvre. De même la dépêche AFP datée de quelques minutes se fait l’écho de cette information capitale par son fil international.

Nous sommes donc bien au cœur du modèle économique de l’Industrie Muséale® où une telle exposition va faire croître de manière exponentielle la billetterie payante du Louvre.

De même, une telle affirmation venant d’un des plus hauts fonctionnaires du Ministère de la Culture ne peut être mise en doute.

Cette nouvelle science économique enseignée par Artprice dans le Marché de l’Art aspire implacablement les prix vers le haut. Premièrement, nous avons très vite observé le caractère exponentiel de la création des Musées d’Art dans le Monde. Effectivement selon notre méta étude, il s’est construit plus de Musées d’Art entre le 01/01/2000 et le 31/12/2014 que durant tous les XIXème et XXème siècles.

De même, il se construit chaque année 700 musées d’Art sur les 5 continents à caractères internationaux avec un minimum de 4500 œuvres d’Art.

Ce soft power entre les grandes puissances, que sont la Chine et les USA, ou les pays du Golfe, est un moteur géopolitique puissant pour le développement exponentiel de l’industrie muséale®, avec donc inexorablement de nouvelles ventes spectaculaires à venir, avec en ligne de mire le franchissement du cap du milliard de $ pour une œuvre d’ici 2020 ».

En effet Artprice a pris connaissance par son Intranet relié aux Maisons de Ventes des ventes prestigieuses en cours d’élaboration. Selon notre département d’économétrie et nos algorithmes aidés du Big Data, nous pouvons d’ores et déjà affirmer d’une manière certaine que plusieurs ventes dépasseront le milliard de $, notamment la collection de David et Peggy Rockefeller en Mai prochain à New York chez Christie’s.

Le Marché de l’Art, comme l’a indiqué Artprice dans ses rapports et présent communiqué, ne cesse de battre des records quel que soit le segment, Maîtres anciens, Art moderne, Art contemporain. Quelques exemples: Kerry James Marshall – Still Life with Wedding Portrait – Christie’s NY 15 nov 2017, Carmen HERRERA – Untitled (Orange and Black) (1956) – Phillips NY 16 Nov 2017 et cette semaine les records pulvérisés de Camille Claudel chez Artcurial avec la préemption de nombreux musées justement.

De même The New York Times il a quelques jours rejoignait l’analyse d’Artprice sur l’Industrie Muséale®.

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2016 publié en mars 2017 :
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Communiqué d’ARTE : A la tête de La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit « The New York Times », thierry Ehrmann, artiste et fondateur d’Artprice dévoile en 9 épisodes les rouages des plus gros esclandres de l’art contemporain, qui garantissent à coup sûr des expositions blockbusters http://creative.arte.tv/fr/artscandale

Sommaire des communiqués d’Artprice :
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The New York Times rejoint l’anticipation d’Artprice après le record du Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci chez Christie’s sur le changement d’échelle du Marché de l’Art.

2017/11/26 Commentaires fermés

Par son agence de presse Artmarket Insight et sa cellule de surveillance des publications mondiales concernant le Marché de l’Art, Artprice ne peut que revenir sur l’article paru le 24 Novembre 2017 dans The New York Times, dont le titre évocateur est : « How This Leonardo’s Mind-Blowing Price Will Change the Art Market », signé Scott Reyburn, une des plumes les plus reconnues au Monde parmi les journalistes anglos-saxons traitant de l’actualité du Marché de l’Art, et disponible en ligne sur :

https://www.nytimes.com/2017/11/24/arts/design/salvator-mundi-leonardo.html

Leonardo da Vinci, Salvator Mundi

Leonardo da Vinci, Salvator Mundi

thierry Ehrmann: « Artprice prend note de l’adéquation parfaite de cet article avec notre communiqué bilingue publié le 19 Novembre 2017 et disponible en ligne sur :

https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2017/11/19/artprice-le-record-pour-salvator-mundi-de-leonardo-da-vinci-demontre-que-l_industrie-museale-reg-revolutionne-le-modele

et pour la version anglaise:

https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2017/11/19/artprice-the-auction-record-for-salvator-mundi-by-leonardo-da-vinci-proves-that-the-museum-industry-reg-is-completely

En effet, force est de constater que de part et d’autre de l’Atlantique, la synthèse est identique après le record à 450,3 millions de dollars établi par le Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci: le Marché de l’Art change définitivement d’échelle.

En effet, ce record a permis immédiatement à d’autres œuvres d’atteindre des adjudications très sensiblement supérieures à l’estimation de base. Ce modèle de distribution des prix confirme que le Marché de l’Art au regard de l’économétrie et de l’analyse technique est un marché désormais efficient, mature et liquide.

Mais ce n’est pas tout, en incluant Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci dans une vente d’Art Contemporain, Christie’s a brisé les codes. Cette disruption au sein même d’une institution séculaire est un signal pour le moins remarquable quant à l’avenir du Marché de l’Art, qui bascule dans une économie de marché, où Internet devient le lieu unique des ventes publiques qui ne cessent de se dématérialiser.

thierry Ehrmann: « L’Industrie Muséale®, dont Artprice a entièrement conceptualisé et protégé au titre de la propriété intellectuelle le modèle économique dès 2005, est le moteur de ce changement de paradigme.

Cette nouvelle science économique enseignée par Artprice dans le Marché de l’Art aspire implacablement les prix vers le haut. Premièrement, nous avons très vite observé le caractère exponentiel de la création des Musées d’Art dans le Monde. Effectivement selon notre méta étude, il s’est construit plus de Musées d’Art entre le 01/01/2000 et le 31/12/2014 que durant tous les XIXème et XXème siècles.

De même, il se construit chaque année 700 musées d’Art sur les 5 continents à caractères internationaux avec un minimum de 4500 œuvres d’Art.

Ce soft power entre les grandes puissances, que sont la Chine et les USA, ou les pays du Golfe, est un moteur géopolitique puissant pour le développement exponentiel de l’industrie muséale®, avec donc inexorablement de nouvelles ventes spectaculaires à venir, avec en ligne de mire le franchissement du cap du milliard de $ pour une œuvre d’ici 2020 ».

En effet Artprice a pris connaissance par son Intranet relié aux Maisons de Ventes des ventes prestigieuses en cours d’élaboration. Selon notre département d’économétrie et nos algorithmes aidés du Big Data, nous pouvons d’ores et déjà affirmer d’une manière certaine que plusieurs ventes dépasseront le milliard de $, notamment la collection de David et Peggy Rockefeller en Mai prochain à New York chez Christie’s.

Artprice souligne que Sotheby’s prévoit elle aussi une année 2018 flamboyante avec la préparation de ventes spectaculaires lui permettant de remonter son handicap face à sa rivale de toujours.

Un même écho se prépare en Asie, notamment en Chine.

Il y a moins d’une heure avant ce communiqué, France Télévision publie l’article qui au passage se fonde à 100% sur le raisonnement de l’Industrie Muséale® propriété d’Artprice depuis 2005 pour établir le prix d’une œuvre.

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/art-culture-edition/video-deux-dix-ou-cinquante-milliards-d-euros-ca-vaut-combien-la-joconde_2481337.html

« La raison ? La Joconde est sans doute la toile la plus connue au monde. Les touristes affluent pour venir l’admirer au Louvre. Elle est aussi l’une des rares peintures intégralement produites par l’un des plus grands artistes de l’histoire. Rareté, célébrité, perfection technique, un cocktail qui rend son estimation compliquée. Un expert et deux commisaires-priseurs rencontrés par FranceInfo ont entrepris un calcul rationnel s’appuyant sur des variables quantifiables.

Pour Elsa Gody, il est nécessaire d’appliquer une formule simple : prendre le prix du billet du musée du Louvre, le multiplier par le nombre de visiteurs sur une période donnée… « On arrive à peu près à deux milliards d’euros », soutient la Commissaire-priseur chez Catawiki. Son confrère Pierre Blanchet, lui, est moins rationnel car « la passion » autour de ce tableau rend toute estimation difficile, surtout au cours d’une vente aux enchères où les prix peuvent rapidement s’envoler. …/… « Pourquoi pas 10 milliards d’euros », finit-il par lâcher. »

En conséquence Artprice confirme qu’en 2018 le Marché de l’Art va définitivement changer d’échelle.

En conséquence Artprice confirme qu’en 2018 le Marché de l’Art va définitivement changer d’échelle, tant par le chiffre d’affaires global, que par des records spectaculaires sur les segments de l’Art ancien, moderne et contemporain et des ventes cataloguées de prestige qui atteindront le milliard de $.

Selon notre département d’économétrie plus de 180 artistes devraient exploser leurs records en 2018. Le Marché de l’Art qu’Artprice accompagne en tant que Leader Mondial de l’Information sur le Marché de l’Art depuis 20 ans a définitivement changé de visage.

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Le tableau de Léonard de Vinci « Salvator Mundi » a été adjugé mercredi 450,3 millions de dollars conformément aux prévisions d’Artprice (450/500 M$).

2017/11/16 Commentaires fermés

Le tableau de Léonard de Vinci « Salvator Mundi » a été adjugé mercredi 450,3 millions de dollars conformément aux prévisions d’Artprice (450/500 M$).

Le dernier Da Vinci « Salvator Mundi » (sauveur du monde)

New York #Artprice #DaVinci – Un tableau du peintre italien Léonard de Vinci a été adjugé mercredi 450,3 millions de dollars lors d’enchères chez Christie’s à New York, pulvérisant le record de la toile la plus chère du monde.

Au terme d’une séquence de 19 minutes, « Salvator Mundi » (sauveur du monde), dernier tableau du maître encore en possession d’un collectionneur privé, a laissé loin derrière « Les Femmes d’Alger (version 0) », de Pablo Picasso, vendu 179,4 millions de dollars en 2015.

La dernière œuvre connue de LEONARDO DA VINCI encore en mains privées vient de passer sous le feu des enchères chez Christie’s… Le Sauveur du Monde (Salvatore Mundi), pendant masculin de la Joconde est, pour reprendre les mots du spécialiste de l’art ancien chez Christie’s Alan Wintermute, le  »Saint Graal de l’art ancien ». Pourtant, ce chef-d’oeuvre absolu n’apparait pas au catalogue de la prochaine session Old Masters de Christie’s (le 31 octobre).

Contre toute attente, le précieux tableau, réalisé il y a cinq siècles, est inclus à la vente d’Art Contemporain et d’Après-Guerre qui se tiendra le 15 novembre 2017 à New York.  »Le dernier Da Vinci’, authentifié avec certitude en 2011 et estimé autour de 100 millions de dollars se retrouve ainsi dans le même catalogue que la dernière peinture de Warhol, Sixty Last Supper (1986), une œuvre gigantesque de trois mètres sur 10, comportant 60 variations de la célèbre Cène du même Léonard De Vinci.

Christie’s espère-t-elle faire  »coup double » en signant le même soir deux nouveaux records absolus à plus de 100 millions ? Cette pensée est permise sachant que Warhol a déjà passé ce seuil de prix en 2013 avec Silver Car Crash (Double Disaster), vendu 105,445 m$ chez Sotheby’s à New York.

En opérant de la sorte, Christie’s casse les codes habituels en mixant les époques et insiste par ailleurs sur le caractère éminemment spectaculaire des ventes d’Art Contemporain et d’après-guerre. C’est là que se jouent les plus grands enjeux.

Face au programme du 15 novembre, la session Old Masters du 31 octobre peut paraître un peu terne, même si un autoportrait d’Elisabeth VIGÉE-LEBRUN (600 000$ – 800 000$) et un paysage de John CONSTABLE (400 000$ – 600 000$) devraient conduire les enchères…

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Artprice : L’abandon de l’ISF sur les oeuvres d’Art répond à l’ambition de la Ministre de la Culture F. Nyssen pour le Marché de l’Art en France.

2017/10/25 Commentaires fermés

Artprice se réjouit que ses rapports annuels aient trouvé écho Place de Valois avec les chiffres clés d’Artprice qui font autorité depuis 20 ans dans le Marché de l’Art Mondial.

De même la recommandation d’Artprice de ne surtout pas toucher à la fiscalité (ISF) sur les œuvres d’Art a été entendue par l’abandon pur et simple de cette proposition législative.

Artprice rappelle que depuis 1997 elle travaille régulièrement avec la commission des finances du Sénat pour amener sa contribution à la croissance du Marché de l’Art français.

thierry Ehrmann rappelle que : « dès 1999 Artprice est présente dans le Rapport du Sénateur Yann Gaillard, Marché de l’Art: les chances de la France.

De même Artprice dans l’édition de son Code des Ventes Volontaires (1432 p) et Judiciaires faisait intervenir en préface dans cet ouvrage qui fait autorité le Sénateur Yann Gaillard assisté de Daniel Ergmann conseiller à la commission des finances du Sénat. Ce même ouvrage comportait une vingtaine de sommités du Marché de l’Art en France et en Europe ».

L’abandon de l’ISF sur les œuvres d’Art est la condition sine qua non pour bâtir le redressement du Marché de l’Art français.

Au regard des propos de la Ministre de la Culture « Nous devons soutenir la notoriété de nos artistes à l’étranger, mais aussi accueillir davantage d’artistes étrangers en France », soutient la Ministre, rappelant que le marché français ne représente que 4 % du marché mondial de l’art » Artprice met à disposition une multitude d’auditions parlementaires où elle a proposé un certain nombre de directives essentiellement au redressement de la France.

En effet il est bon de rappeler les données suivantes, côté chiffres, 5 lignes du Rapport annuel du Marché de l’Art d’Artprice suffisent:

« Les recettes de la Chine sont encore en hausse cette année 1,3Mds malgré une année américaine d’excellence. Le duopole Chine/États-Unis contrôle près de 70 % du marché de l’art en termes de volume d’affaires et les deux superpuissances se trouvent au coude à coude. La Chine, première place de marché mondiale, affiche 4,79 Mrd$ (38%) de résultat ; les Etats-Unis dépassent les 3,5Mrd$ (28%), grâce à l’acharnement d’une demande mondialisée.

Face à cette montée en puissance, les autres places de marché sont complètement distanciées : avec 2,0 Mrd$, (17%) le Royaume-Uni génère deux fois moins de recettes que les leaders mais aucun autre pays ne met en danger sa 3ème place. Quatrième au palmarès, la France génère en effet 578 m$ (4,5% du Marché de l’Art mondial). »

Enfin si on veut analyser le Marché de l’Art Français dans son ensemble, Artprice rappelle juste cette illustration simple et cruelle: une belle vacation cataloguée d’une journée à New York ou à Londres équivaut à une année de chiffre d’affaires « fine art » de la maison France.

Le rapport annuel Artprice Marché de l’Art est consultable gratuitement sur Artprice en français et en anglais. Les versions allemande, italienne, espagnole et chinoise sont aussi disponibles. https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2016

Bien pire, le Rapport annuel d’Artprice du Marché de l’Art contemporain en ventes publiques qui vient juste de sortir donne ces chiffres accablants pour la France en parts de marchés 38M$ (2,4%) :

https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2017/09/27/artprice-rapport-du-marche-de-l_art-contemporain-plus-1400-pour-cent-en-17-ans-et-plus-7-6-pour-cent-de-rendement-annuel-face

Ce qui, pour parler crûment, signifie que la France est quasi inexistante sur la scène de l’Art contemporain mondiale.

La réforme des ventes publiques en 2000 qui devait être une chance historique pour le Marché de l’Art en France s’est soldée par une véritable catastrophe. Une deuxième réforme surnommée par l’Europe « la réforme de la réforme » par la Loi du 20/07/2011, s’est soldée par un échec cuisant au regard des chiffres 2011/2017 de parts de marché mondial.

Artprice dans l’ensemble de ses rapports après analyse de ses économètres, statisticiens, historiens et rédacteurs, souligne le véritable changement de paradigme qui permettrait à la France de retrouver une position digne de ce nom, notamment par la prise en compte par le Ministère de la Culture de la bascule intégrale du Marché de l’Art mondial sur Internet.

Artprice en tant que Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art, ainsi que des places de marché normalisées sur les œuvres d’Art, peut amener une expérience, une expertise confirmée et une réussite depuis 20 ans qu’elle peut mettre au service du Ministre de la Culture avec des propositions et méthodes éprouvées depuis des années dans le monde.

Découvrez des informations inconnues du public ainsi que le Think tank d’Artprice pour le futur : Artprice célèbre ses 20 ans en 90 jours sur Twitter.
https://www.actusnews.com/fr/ARTPRICE/cp/2017/10/10/decouvrez-des-informations-inconnues-du-public-ainsi-que-le-think-tank-d_artprice-pour-le-futur-nbsp-artprice-celebre-ses-20-ans

Devant le succès de la diffusion des tweets #ARTPRICEA20ANS #ARTPRICEIS20TODAY qui constituent indiscutablement un apport d’informations très précieuses pour les marchés, nos actionnaires ainsi que le Marché de l’Art, Artprice a créé spécifiquement sur son site https://artmarketinsight.wordpress.com/ des pages récapitulatives.

Cette mise en ligne permet de constituer au-delà de la période 04/10/2017 – 04/01/2018 une ressource de grande qualité pour la recherche d’informations très pointues et historiques après la diffusion des tweets.
Cette base de données bilingue est d’ores et déjà opérationnelle, avec plus de 200 tweets répertoriés.

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2016 publié en mars 2017 :
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Artprice: analyse de la 44ème édition de la FIAC face à la concurrence de la Frieze et des ventes publiques

2017/10/14 Commentaires fermés

thierry Ehrmann : « Le mois d’octobre accueille deux des plus grandes foires au monde : la Frieze à Londres et la FIAC à Paris. Non seulement ces deux événements prennent place à deux semaines d’intervalle d’un côté et de l’autre de la Manche (reliés en 2h par l’Eurostar), mais chacune de ces foires doit à présent composer avec les sessions de ventes de prestige, organisées en même temps et qui menacent de leur voler la vedette ».

Artprice analyse les nouveaux défis auxquels la FIAC et la Frieze doivent aujourd’hui faire face.

La stratégie des galeries

Pas d’oeuvres normalement de Njideka A. Crosby au Grand Palais pour les visiteurs de la FIAC 2017. La jeune peintre nigérienne est la grande révélation 2017 en salles de ventes, comme le souligne le dernier Rapport Artprice sur le Marché de l’Art Contemporain. Malgré son récent succès, Victoria Miro – sa principale galeriste – a choisi de présenter Conrad Shawcross, Secundino Hernández et Doug Aitken.

De même, les éminentes galeries qui représentent Adrian Ghenie (Pace, Thaddaeus Ropac, Plan B) n’ont pas prévu d’exposer la jeune superstar roumaine au Grand Palais cette année. Plus étonnant encore, il ne devrait pas y avoir à la FIAC cette année de toiles de Jean-Michel Basquiat. Faut-il voir dans ces choix la volonté des galeries de présenter d' »autres artistes » ? Y a-t-il un désir de leur part de se démarquer des enchères ? De se positionner « en marge » ou de donner l’impression d’être « en avance » par rapport aux œuvres qui circulent dans les salles de ventes ?

Cet hermétisme n’est évidemment pas absolu. David Zwirner a dévoilé son intention de présenter à la FIAC des œuvres de Sigmar Polke et Wolfgang Tillmans, deux signatures parmi les plus en vogue en salles de ventes. Le premier a enflammé la session d’Art Contemporain de Phillips ce 6 octobre 2017 à Londres avec Tänzerin (1994) #l-14193057, cédé pour 4,4 m$. Une autre toile importante, Was machen die Russen in Mexiko (1982) #l-14207217 de Sigmar Polke, sera mise en vente à Paris pendant la FIAC chez Christie’s. Cette œuvre, déjà passée deux fois aux enchères, avait atteint 170 500 $ #l-11477625 chez Sotheby’s à New York en 1988, puis 178 500 $ #l-803003 chez Christie’s en 1997. Elle est aujourd’hui estimée entre 3,5 m$ et 4,7 m$ et fera partie de la vente de la collection de Jean-François & Marie-Aline Prat ce 20 octobre à Paris.

Ce n’est pas un hasard si Christie’s a choisi d’organiser cette session de vente ultraprestigieuse durant la FIAC. La maison britannique montre en effet de plus en plus clairement sa volonté de profiter de l’agenda des grandes foires. Ainsi avait-elle décidé en juin de déplacer sa vente d’Art Contemporain et d’Après-guerre de Londres en octobre, afin de la faire coïncider avec la Frieze. Un pari à moitié remporté puisque la maison n’a pas réussi à vendre le lot phare de cette session : Study of Red Pope 1962. 2nd version 1971 #l-14155965 de Francis Bacon. Estimée entre 78 m$ et 104 m$, cette œuvre aurait dû établir un important record en Europe pour les ventes aux enchères.

Face à cet échec, les très bons résultats enregistrés à Londres pour Basquiat, Doig ou encore Gormley soulignent une évolution décisive : l’Art Contemporain est aujourd’hui le segment le plus explosif, et le premier moteur du Marché de l’Art. Un rôle qu’il a définitivement pris à l’Art d’Après-guerre.

Mélange d’enseignes internationales et de galeries locales

La FIAC reste d’abord le rendez-vous des grandes galeries parisiennes, notamment Chantal Crousel qui accueille les visiteurs dès l’entrée. Dans les allées principales, les visiteurs retrouvent Perrotin, Lelong, Mennour, Obadia, Almine Rech, Daniel Templon, Karsten Greve, Thaddaeus Ropac, etc.

Mais la FIAC est également le rassemblement à Paris des plus prestigieuses enseignes anglo-saxonnes : Gagosian, Zwirner, Lisson, Sadie Coles, Marian Goodman, Victoria Miro, Paula Cooper, Simon Lee, White Cube, Skarstedt, etc. C’est aussi l’excellence des marchands d’art européens, avec les Allemands calier | gebauer, Konrad Fisher et Sprüth Magers, les Italiens Massimo de Carlo et Continua, et les Belges Xavier Hufkens, Zeno X et Jan Mot.

Pour la deuxième année consécutive, Hauser & Wirth fait partie avec Lévy Gorvy des rares galeries prééminentes qui préfèrent la Frieze et dédaignent la FIAC. La proximité de deux grandes foires européennes rend ce double déplacement périlleux. A propos de l’édition 2016, la directrice parisienne de la galerie Gagosian déclarait pourtant : « Nous pensions que cette année serait un pari à relever à cause de l’écart de temps entre la FIAC et Frieze. Nous sommes très heureux des ventes réalisées et des rencontres que nous avons faites. Il y a eu une forte audience internationale et nous avons réalisé des ventes auprès de nouveaux clients. Paris devient la capitale de l’art. La qualité des présentations est remarquable« .

En 2016, la FIAC avait accueilli 72 080 visiteurs en 5 jours, soit +0,5 % de plus que l’année précédente. Pour comparaison, la Frieze London et la Frieze Masters ont accueilli conjointement un peu plus de 60 000 visiteurs lors de cette 15ème édition (du 5 au 8 octobre 2017).

En élargissant le nombre de galeries – 192 pour cette 44ème édition, contre 186 l’an dernier et 173 en 2015 – la FIAC diversifie les exposants sans faire de concessions sur le prestige. Au fil des ans, l’illustre événement culturel parisien montre son désir de présenter, face aux grandes galeries internationales, une scène artistique parallèle. Un ensemble de galeries « locales » représentent des artistes déjà reconnus dans leur pays et qui cherchent maintenant à profiter de la visibilité internationale de la FIAC. L’occasion pour eux de se faire connaître des grands collectionneurs. Le secteur Lafayette, en particulier, fait la part belle à ces nombreuses révélations, en rassemblant des galeries comme LambdaLambdaLambda (Prishtina, Kosovo), Truth and Consequences (Genève, Suisse) ou Gypsum (Le Caire, Egypte).

Parmi les exposants qui promettent de très belles découvertes, on peut citer la Belge Nadja Vilenne installée à Liège en Belgique, ou la galerie hongroise Kisterem. Enfin, Tomio Koyoma insufflera un peu d’Asie dans le Grand Palais, à l’intérieur duquel les exposants asiatiques, africains et sud-américains restent encore discrets.

Nombre de galeries par continent – FIAC 2017

 l’intérieur duquel les exposants asiatiques, africains et sud-américains restent encore discrets. Nombre de galeries par continent – FIAC 2017

On site et le Prix Marcel Duchamp

De l’autre côté de l’Avenue Churchill, On Site met la sculpture à l’honneur au Petit Palais. Face au succès que rencontre la Frieze Sculpture de l’autre côté de la Manche, avec ses dizaines de pièces monumentales éparpillées dans Regent Park, la FIAC souhaite se lancer dans une aventure similaire.

La liste des sculpteurs rassemblés pour ce projet est particulièrement variée et séduisante. Elle comprend aussi bien des noms connus de tous les Français, comme Arman, que des pionniers du minimalisme tels que David Nash et Richard Nonas. On site se veut aussi l’occasion de confronter les travaux de l’Autrichien Erwin Wurm, la Belge Joëlle Tuerlinckx ou encore le Camerounais Barthélémy Toguo, et de redécouvrir le travail en trois dimensions d’Antoni Tàpies.

Mais le véritable atout de la FIAC, celui qui distingue cette foire de toutes les autres, reste sans doute le prestigieux prix Marcel Duchamp, décerné depuis 2000 par l’ADIAF (l’Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français). Ce prix a déjà révélé de nombreux artistes, parmi lesquels Thomas Hirschhorn, Dominique Gonzales-Foerster, Tatiana Trouvé, Latifa Echakhch et le lauréat 2016 Kader Attia. Cette année, les quatres artistes nommés sont Maja Bajevic, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Charlotte Moth et Vittorio Santoro. Leurs travaux sont présentés au 1er niveau du Centre Pompidou, du 27 septembre 2017 au 8 janvier 2018.

A l’instar du Prix Marcel Duchamp, la FIAC se veut un rendez-vous annuel prestigieux, sérieux, dans le calendrier du Marché de l’Art. La foire parisienne, dirigée par Jennifler Flay, se différencie ainsi de la Frieze qui multiplie chaque année les propositions et les événements parallèles. Pour cette 15ème édition, une nouvelle section intitulée « Sex works: Feminist Art & Radical Politics » proposait entre autres une nouvelle façon d’approcher la foire et ses galeries.

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Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2016 publié en mars 2017 :
https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2016

Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2016 d’Artprice est accessible gratuitement à l’adresse:
https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2016

Communiqué d’ARTE : A la tête de La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit « The New York Times », thierry Ehrmann, artiste et fondateur d’Artprice dévoile en 9 épisodes les rouages des plus gros esclandres de l’art contemporain, qui garantissent à coup sûr des expositions blockbusters http://creative.arte.tv/fr/artscandale

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm et https://twitter.com/artpricedotcom

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’Art avec Artprice sur Facebook, Google+ et principalement sur Twitter: https://twitter.com/artpricedotcom & https://twitter.com/artmarketdotcom

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Musée d’Art Contemporain siège social d’Artprice:
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Artprice fête ses 20 ans, édito de thierry Ehrmann, Plasticien, Fondateur et PDG d’Artprice.

2017/10/07 Commentaires fermés

Artprice a 20 ans. Au regard de l’économie numérique et de ses défis, elle est centenaire.

Société mythique, elle a connu l’introduction la plus démente de l’histoire de la bourse de Paris. Elle a dépassé en quelques heures les 400 millions EUR de capitalisation.

Elle a vécu des descentes aux enfers après la crise des valeurs Internet en 2000, les attentats du 11 septembre 2001, la guerre du Golfe, la crise financière de 2007 et la liste est longue. Mais elle a aussi connu, par sa démarche iconoclaste, des procès fleuves intentés par des monstres nourris des siècles de monopole où l’omerta et l’opacité régnaient en maîtres absolus sur le Marché de l’Art.

Elle a supporté, de certaines castes, des haines inimaginables, des fantasmes qui dépassent l’entendement mais elle s’est relevée à chaque fois en devenant de plus en plus forte et aguerrie.

Elle a, par Internet, où sa maison-mère Groupe Serveur règne depuis 1987 comme pionnier, métamorphosé le vieux monde de l’Art.

Son siège social est légendaire, selon Time Magazine, « La Demeure du Chaos », qui est au sein du Musée d’Art Contemporain L’Organe, renommée par le New York Times « The Abode of Chaos », où travaillent ses fidèles collaborateurs, de véritables experts passionnés entre salles blanches informatiques et fonds documentaire de manuscrits et catalogues.

Artprice a bâti la plus grande banque de données au monde sur le Marché de l’Art, avec un fonds d’archivage quasi-étatique, puis en 2005 Artprice a conçu la plus grande MarketPlace Normalisée au monde d’œuvres d’Art.

Elle s’est imposée comme Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art en produisant, entre autres, pour plus de 7 200 médias, les fils d’informations en continu sur le Marché de l’Art, à l’instar des agences de presse financière comme Bloomberg.

Elle a aussi initié 4,5 millions de membres qu’elle remercie de leur fidélité. Il en est de même avec les 6300 Maisons de ventes, fidèles partenaires dans leur contribution avec Artprice.

Le vieil adage boursier « Cours vu, cours revu » s’est vérifié trois fois en 20 ans, faisant d’Artprice peu à peu une valeur mythique qu’on ne peut appréhender qu’avec une vision du XXIème siècle et ses changements de paradigme qui compriment l’espace-temps.

Pas un seul joueur en bourse, – les vrais, les durs, les purs -, ne peut s’empêcher de posséder un ticket Artprice.

Artprice détient un cénacle d’actionnaires qui ferait rêver certaines sociétés du CAC40.

Les fidèles actionnaires d’Artprice sont des gens puissants, redoutables et silencieux, ceux qui entre autres, par leur famille, règnent en maîtres depuis des centaines d’années sur le plus vieux Marché du monde et qui bien avant le public, avaient compris que la mutation par Artprice était irrémédiable.

N’oublions pas que l’homme échangeait des œuvres d’Art bien avant de frapper monnaie.

Ce cénacle d’actionnaires hors norme se retrouve dans ma citation qui rend hystérique certain(e)s « Le Marché de l’Art, c’est les Marchés financiers en 10 fois plus intelligent et cruel. ».

Mais quel est donc ce Graal que des hommes exceptionnels, comme le Docteur Hippolyte Mireur au XIXème siècle, Enrique Mayer au XXème et tant d’autres personnages célèbres, ont cherché en vain avant de rejoindre Artprice avec leurs fonds de commerce éditorial ?

Ce Graal métaphorique que seules l’Alchimie et sa Materia Prima (le Chaos Alchimique) définissent, sont les équations et algorithmes qui permettent d’expliquer le prix de l’Art et sa parfaite construction.

Oser toucher au vieil adage « L’Art n’a pas de prix » constituait, pour l’ancien régime traditionaliste qui se glisse dans le clair-obscur, une offense absolue.

Artprice, en 20 ans de combat historique et légendaire, a su ouvrir les portes du Temple de l’Art au profane.

Il y a une décennie environ, une célèbre historienne et sociologue du Marché de l’Art m’a indiqué qu’Artprice est immortelle, non pas par sa fonction économique mais parce qu’elle a modifié, de manière irrémédiable, l’Histoire de l’Art et son Marché.

Artprice a démontré que l’Art avait un prix structuré et très élaboré dans un marché efficient qui est bien plus réfléchi et mature que d’autres marchés.

Je ne peux m’empêcher de penser, entre autres, aux Marchés financiers où les taux d’intérêts deviennent négatifs et au Quantitative Easing (QE), que nos grands-parents appelaient plus simplement la planche à billets et qui ne rassurent pas vraiment les épargnants.

Alors oui, Artprice a 20 ans ! L’âge où tout est permis pour aller dévorer le nouveau monde qui accouche et aller danser sur les cendres de la vieille économie qui ne sait pas qu’elle est déjà morte.

Attention, Artprice a 20 ans mais 100 ans de combat, d’expérience, de sagesse et de détermination.

Nous savons, comme notre vieux maître Marcel Duchamp nous l’a appris, que nos plus féroces détracteurs sont les plus grands contributeurs de la réussite mondiale d’Artprice.

À nos fidèles actionnaires de l’ombre, un grand merci pour votre confiance indéfectible.

Le mot de la fin est qu’Artprice n’a jamais modifié son capital et m’a toujours désigné comme Fondateur, PDG et principal actionnaire car je suis convaincu de la croissance exponentielle d’Internet et de ce changement de paradigme unique dans l’histoire de la modernité.

Artprice n’en est qu’à ses débuts.

L’aventure continue de plus belle … thierry Ehrmann

 

Copyright thierry Ehrmann 1987/2017

Artprice : Rapport du Marché de l’Art Contemporain +1400 % en 17 ans et + 7,6 % de rendement annuel face aux taux négatifs.

2017/09/28 Commentaires fermés

Le Marché de l’Art Contemporain en première ligne avec la Frieze et la Fiac.

 

De façon générale, le Marché de l’Art Contemporain accroît sa rentabilité sur le moyen et le long termes. En dépit de plusieurs ajustements, l’indice des prix démontre que ce secteur maintient toute sa vitalité acquise au début des années 2000. Les 1 400 % de croissance en 17 ans (103 m$ en 2000 et 1,58Mrd$ en 2017) se passent de tout commentaire dans un contexte de taux négatif qui laminent l’épargne liquide. Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2017 d’Artprice est accessible gratuitement à l’adresse suivante :

https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2017

La crise financière et économique que traverse le monde depuis 2007, notamment par le biais des taux négatifs, fait apparaître le Marché de l’Art comme une oasis dans le désert. « Celui-ci connaît une saine période d’ajustement, aussi nécessaire que prévisible, où les ventes d’Art Contemporain occupent l’avant-scène » selon thierry Ehrmann fondateur et PDG d’Artprice.

Cette année le Marché de l’Art contemporain franchit un record historique de 100 m$, le record de Basquiat 110,5m$ pour une œuvre. En effet, le record de Basquiat 110,5m$ balaye celui de Jeff Koons datant de 2013 (58,4m$).balaye celui de Jeff Koons datant de 2013 (58,4m$).

thierry Ehrmann : « Cette période de création s’est en effet imposée comme la véritable locomotive du Marché de l’Art, place que tenait historiquement l’art moderne » ! Si bien que les chiffres du Marché de l’Art Contemporain anticipent les tendances générales dévoilées et expliquées par Artprice dans son dernier rapport semestriel, paru en août 2017 et en ligne sur www.arprice.com

La construction des prix de l’art contemporain est aujourd’hui parfaitement structurée grâce à une abondance des résultats de ventes. Plus que jamais, l’offre comme la demande tiennent compte de toute l’information disponible, en affectant parfois la réalité des prix.

L’actualité d’un artiste, de quelque nature qu’elle soit (plus de 70 éléments exogènes retenus par Artprice), se répercute désormais presque instantanément sur sa cote et ses indices. De ce fait, le top 500 – constitué d’artistes jouissant tous d’un marché robuste et durablement établi – permet d’observer l’évolution cohérente et structurée du Marché, ainsi que les préférences des collectionneurs et des professionnels de l’art.

Lire la suite :

https://www.actusnews.com/fr/soc/ARTPRICE/communiques

Artprice : Bilan S1 2017 du Marché de l’Art, tous les signaux économiques sont positifs.

Ventes publiques Fine Art (peinture, sculpture, dessin, photographie, estampe, installation)

S1 2017 : reprise générale du Marché de l’Art: +5%

  1. Les ventes aux enchères atteignent 6,9Mrd$ sur le S1 2017
  2. Le prix des œuvres contemporaines progresse de +9,6%
  3. Les USA avec 2,2Mrd$ – reviennent à hauteur de la Chine avec 2Mrd$
  4. Le Royaume-Uni +13% – et la France +7% – prennent part à la reprise
  5. L’Art Contemporain pèse 15% du CA mondial, contre 3% en 2000
  6. Une œuvre de Jean-Michel Basquiat (né en 1960) s’est vendue 110,5m$
  7. Le taux d’invendus s’améliore par une baisse de 2% sur le S1 2016

Bilan général

A l’échelle mondiale, le Marché de l’Art présente un bilan positif sur le S1 2017, mettant fin à deux années consécutives de ralentissement.

Résultats globaux

A l’échelle planétaire, plus de 228 700 lots Fine Art ont été cédés aux enchères au cours des 6 premiers mois de l’année 2017, pour un produit total de 6,9 Mrd$ (frais inclus). Plus de 3054 ventes ont fait l’objet systématique d’une analyse détaillée et synthétique par Artprice, Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art depuis 1987. Ce rapport semestriel couvre les Ventes Publiques Fine Art (peinture, sculpture, dessin, photographie, estampe, installation).

Thierry Ehrmann, fondateur et PDG d’Artprice : « Le Marché de l’Art depuis l’an 2000, soit 17 ans d’observation, a fait preuve d’une maturité à toute épreuve, affrontant la crise du NASDAQ, les événements du 11 septembre 2001, la 2ème guerre d’Irak et bien sûr la crise financière, économique sans précédent de 2007, une tension géopolitique mondiale avec de plus, l’apparition des taux négatifs laminant les épargnants. Durant ces 17 années, le Marché de l’Art a su effectuer des corrections salvatrices évitant son effondrement face à la crise financière, s’érigeant en valeur refuge, sans constituer pour autant une bulle spéculative ».

Ses taux de rendement très attractifs depuis plusieurs années superforment d’autres placements et font du Marché de l’Art un marché désormais liquide, efficient et à part entière quel que soit le continent.

Pays Chiffre d’affaires (USD) Part de marché

Top 10 des pays par produit de ventes aux enchères S1 2017

Pays :—Chiffre d’affaires—(Part de marché)

1 États-Unis:—2 239 080 536 $ —(32,4%)

2 Chine :—1 999 094 934 $ —(29,0%)

3 Royaume-Uni :—1 581 615 191 $ —(22,9%)

4 France—326 398 192 $ —(4,7%)

5 Allemagne :—100 451 363 $ —(1,5%)

6 Italie :—95 051 377 $ —(1,4%)

7 Suisse :—73 623 263 $ —(1,1%)

8 Autriche :—53 720 750 $ —(0,8%)

9 Australie :—47 329 131 $ —(0,7%)

10 Corée du Sud :—39 787 141 $ —(0,6%)

Autres :—344 862 990 $ —(5,0%)

Bilan S1 2017 Mondial du Marché de l’Art, par Artprice.com en ligne sur :
https://fr.artprice.com/artprice-reports/bilan-du-marche-de-lart-s1-2017-par-artprice-com

Les données sur la Chine sont réalisées par Artprice en collaboration étroite depuis 5 ans avec notre partenaire associé institutionnel chinois le Groupe Artron et AMMA (Art Market Monitor by Artron) présidé par Wan Jie.

Entre logique d’investissement, spéculation, collections passionnées, demande insatiable de grandes signatures pour alimenter les nouveaux Musées du monde, le CA du Marché de l’Art mondial affiche une bonne santé. Il connaît une croissance, malgré l’atonie de l’économie mondiale.

Les leviers d’une telle croissance passent par la facilité d’accès aux informations sur le Marché de l’Art comme Artprice pionnier et Leader mondial, la dématérialisation des ventes – le tout sur Internet avec 97% des acteurs connectés – la financiarisation du marché, l’accroissement des consommateurs d’art (de 500 000 à l’après-guerre à 70 millions en 2016), leur rajeunissement, l’extension du marché à toute la Grande Asie, zone Pacifique, Inde, Afrique du Sud, Moyen-Orient et Amérique du Sud.

Ils passent aussi par l’industrie muséale (700 nouveaux Musées/an) devenue une réalité économique mondiale au XXIème siècle. Il s’est construit plus de Musées entre 2000 et 2014 que durant tout le XIXème etXXème siècles.

Cette industrie dévoreuse de pièces muséales est l’un des facteurs primordiaux de la croissance spectaculaire du Marché de l’Art. Le Marché de l’Art est désormais mature et liquide, offrant des rendements de 10% à 15% par an pour les œuvres supérieures à 100 000 $.

Au regard de ces données macro et micro-économiques, le Marché de l’Art s’affirme depuis 17 ans comme une valeur refuge face aux crises économiques et financières avec des rendements conséquents et récurrents.

Alors que les Banques Centrales appliquent des taux négatifs, le Marché de l’Art affiche une santé insolente avec par exemple une progression de 1 200% des recettes annuelles enregistrées sur le seul segment de l’Art Contemporain en 17 ans et une progression linéaire de la valeur moyenne d’une œuvre d’art du Marché de l’Art global (ancien, moderne et contemporain) de +47,5%. Pour l’Art contemporain cette progression atteint 116 % en 17 ans.

Ces rendements ne sont pas réservés aux artistes stars. En effet, on obtient des rendements déjà significatifs de 9% dès que le prix d’une œuvre franchit le prix de 20 000€.

Le Marché de l’Art est un marché efficient, historique, mondial et dont la capacité à résister aux crises économiques et géopolitiques n’est plus à démontrer.

TOP 20 artistes – S1 2017 © Artprice.com

Artiste – Produit de ventes (USD) – Œuvres vendues – Meilleur résultat (USD)

1 Pablo PICASSO (1881-1973) — 280 065 050 $ — 1495 — 45 047 500 $

2 Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) — 243 763 718 $ — 58 — 110 487 500 $

3 Andy WARHOL (1928-1987) — 123 953 149 $ — 597 — 27500 000 $

4 ZHANG Daqian (1899-1983) — 123 206 027 $ — 293 — 13 145 618 $

5 Wassily KANDINSKY (1866-1944) — 88 458 422 $ — 62 — 42 264 404 $

6 Gerhard RICHTER (1932-) — 86 959 069 $ — 177 — 21 608 217 $

7 Roy LICHTENSTEIN (1923-1997) — 85 356 419 $ — 251 — 28 247 500 $

8 Claude MONET (1840-1926) — 83 204 310 $ — 17 — 15 987 500 $

9 FU Baoshi (1904-1965) — 80 137 781 $ — 36 — 27 451 938 $

10 HUANG Binhong (1865-1955) — 75 704 612 $ — 95 — 50 577 000 $

Top 10 des ventes aux enchères S1 2017

Artiste – Oeuvre – Prix (USD) – Date – Maison

1 Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) — Untitled (1982) — 110 487 500 $ — 18/05/2017 — Sotheby’s New York

2 Gustav KLIMT (1862-1918) — Bauerngarten (1907) — 59 004 638 $ — 01/03/2017 — Sotheby’s London

3 Constantin BRANCUSI (1876-1957) — La muse endormie (1913) — 57 367 500 $ — 15/05/2017 — Christie’s New York

4 Cy TWOMBLY (1928-2011) — Leda and the Swan (1962) — 52 887 500 $ — 17/05/2017 — Christie’s New York

5 Francis BACON (1909-1992) — Three Studies for a Portrait of George Dyer (1963) — 51 767 500 $ — 17/05/2017 — Christie’s New York

6 HUANG Binhong (1865-1955) — Yellow mountain — 50 577 000 $ — 19/06/2017 — China Guardian Beijing

7 CHEN Rong (1189-1258) — Six Dragons — 48 967 500 $ — 15/03/2017 — Christie’s New York

8 Max BECKMANN (1884-1950) — Hölle der Vögel (1937-1938) — 45 830 765 $ — 27/06/2017 — Christie’s London

9 Pablo PICASSO (1881-1973) — Femme assise, robe bleue (1939) — 45 047 500 $ — 15/05/2017 — Christie’s New York

10 Pablo PICASSO (1881-1973) — Femme écrivant (Marie-Thérèse) (1934) — 44 405 117 $ — 27/06/2017 — Christie’s London

www.artprice.com
Copyright thierry Ehrmann 1987/2017

A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF.

Artprice est le Leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 657 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 126 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens.

Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des œuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Artprice labellisée par le BPI développe son projet de Blockchain sur le Marché de l’Art.

Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2016 publié en mars 2017 : https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2016

Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2016 d’Artprice est accessible gratuitement à l’adresse: https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2016

Communiqué d’ARTE : A la tête de La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit « The New York Times », thierry Ehrmann, artiste et fondateur d’Artprice dévoile en 9 épisodes les rouages des plus gros esclandres de l’art contemporain, qui garantissent à coup sûr des expositions blockbusters http://creative.arte.tv/fr/artscandale

Sommaire des communiqués d’Artprice : http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm et https://twitter.com/artpricedotcom

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Contact ir@artprice.com

Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2016 : un véritable marché alternatif aux marchés financiers avec la suprématie de la Chine

2017/02/28 Commentaires fermés

Fruit d’une alliance entre Artprice, le Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art, présidé et fondé par thierry Ehrmann, et son puissant partenaire institutionnel Chinois Artron, présidé par Wan Jie, le 16ème Rapport Annuel du Marché de l’Art mondial offre enfin une parfaite lecture du marché pour l’Orient et l’Occident.

Les deux entités fusionnent l’intégralité de leurs ressources pour analyser le Marché de l’Art global avec une exhaustivité jamais atteinte jusqu’alors, permettant ainsi de dévoiler les enjeux d’une compétition d’une rare férocité. Personne dans le monde à ce jour ne peut produire de telles métadonnées tant sur le plan macro-économique que micro-économique.

Ce rapport contient le célèbre classement Artprice des 500 artistes les plus puissants au monde, le top 100 des enchères, l’analyse par pays et par capitales, l’analyse par périodes et par médiums, les différents indices d’Artprice et 21 chapitres clés pour décrypter implacablement le Marché de l’Art. Accessible gratuitement sur Artprice.com

http://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2016

La Chine redevient n°1 mondial avec 4,8 Mrd$ et 91 400 lots vendus
Les USA sont n°2 avec 3,5 Mrd$ et 72 500 lots vendus
Le Royaume Uni n°3 pèse 17% du produit de ventes d’art dans le monde
Les ventes aux enchères 2016 totalisent 12,45 Mrd$ avec 675 500 lots vendus
+11% de lots vendus en Occident (USA +24%, UK +27%)
Avec 579 m$, la France n°4 pèse 5% du produit des ventes mondiales
Le taux d’invendu reste stable en Occident : 37%
96% des lots sont vendus moins de 50 000$ dans le monde
New York (3,2 Mrd$), Beijing (Pékin) (2,3 Mrd$), Londres (2,1 Mrd$) et Hong Kong (1,15 Mrd$)
Le record 2016 frappé pour La Meule (1891) du Français Claude Monet : 81,5 m$
L’artiste le plus performant en 2016 est le Chinois Zhang Daqian (355 m$)
Le nombre d’œuvres proposées dans le monde connaît une progression de +8 % par rapport à l’année 2015 avec 938 000 lots Fine Art passés en ventes publiques.
80 œuvres ont été vendues plus de 10 m$ en 2016, contre 160 en 2015.

Entre logique d’investissement, spéculation, collections passionnées, demande insatiable de grandes signatures pour alimenter les nouveaux Musées du monde, le nombre de transactions du Marché de l’Art mondial affiche une très bonne santé en Occident avec une hausse de 11% et une consolidation, malgré la dégradation de l’économie mondiale. Le chiffre d’affaires 2016 est très honorable avec un résultat global de 12,45 Mrd$ d’enchères publiques.

Les leviers d’une telle croissance passent par la facilité d’accès aux informations sur le Marché de l’Art, la dématérialisation des ventes – le tout sur Internet avec 97% des acteurs connectés – la financiarisation du marché, l’accroissement des consommateurs d’art (de 500 000 à l’après-guerre à 70 millions en 2015), leur rajeunissement, l’extension du marché à toute la Grande Asie, zone Pacifique, Inde, Afrique du Sud, Moyen-Orient et Amérique du Sud.

Ils passent aussi par l’industrie muséale (700 nouveaux Musées/an) devenue une réalité économique mondiale au XXIème siècle. Il s’est construit plus de Musées entre 2000 et 2014 que durant tout le XIXème et XXème siècles. Cette industrie dévoreuse de pièces muséales est l’un des facteurs primordiaux de la croissance spectaculaire du Marché de l’Art. Le Marché? de l’Art est désormais mature et liquide, offrant des rendements de 10% à 15% par an pour les oeuvres supérieures à 100 000$.

En 2016, dans le combat de titans Chine / USA, le Marché de l’Art mondial Fine Art se consolide en Occident et consacre la Chine dans son rôle de première puissance mondiale. Ce sacre s’établit avec une avance implacable de 1,3 Mrd$ aux dépens des USA. Le pouvoir de l’Art constitue un Soft Power essentiel pour les Etats-Unis, la Chine et à une autre échelle le Qatar.

De même, cette année les artistes chinois dans le classement Top 500 dépassent 30%, ce qui démontre, outre le chiffre d’affaires, la suprématie de la Chine vis-à-vis des USA qui ne représentent que 15%. Pour information, le Top 500 des artistes les plus performants.
compte 41% d’artistes européens et 15% d’autres nationalités (pays d’Amérique Latine et d’Asie du Sud-Ouest).

Au regard de ces données macro et micro-économiques, le Marché de l’Art s’affirme depuis 17 ans comme une valeur refuge face aux crises économiques et financières avec des rendements conséquents et récurrents.

Alors que les Banques Centrales appliquent des taux négatifs, le Marché de l’Art affiche une santé insolente avec par exemple une progression de 1 490% des recettes annuelles enregistrées sur le seul segment de l’Art Contemporain en 17 ans et une progression linéaire de la valeur moyenne d’une œuvre d’art de +36%. Ces rendements ne sont pas réservés aux artistes stars. En effet, on obtient des rendements annuels déjà significatifs de l’ordre de +5,9% dès que le prix d’une oeuvre franchit le prix de 20 000$.

L’omniprésence d’Internet devient désormais le fer de lance principal des Maisons de Ventes de tout pays, au cœur de leur stratégie de conquête sur tous les continents. 97% des 6 300 maisons de ventes dans le monde sont aujourd’hui présentes sur Internet (elles n’étaient que 3% en 2005).

Le Marché de l’Art est un marché efficient, historique, mondial et dont la capacité à résister aux crises économiques et géopolitiques n’est plus à démontrer.

www.artprice.com Copyright thierry Ehrmann 1987/2016

A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF.

Artprice est le Leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 647 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 126 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens.
Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des œuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Artprice labellisée par le BPI développe son projet de Blockchain sur le Marché de l’Art.

Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2015 publié en mars 2016 :
http://imgpublic.artprice.com/pdf/rama2016_fr.pdf
Le rapport du Marché de l’Art Contemporain 2016 d’Artprice est accessible gratuitement à l’adresse suivante :
http://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2016
Communiqué d’ARTE : A la tête de La Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit « The New York Times », thierry Ehrmann, artiste et fondateur d’Artprice dévoile en 9 épisodes les rouages des plus gros esclandres de l’art contemporain, qui garantissent à coup sûr des expositions blockbusters
http://creative.arte.tv/fr/artscandale

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm et http://twitter.com/artpricedotcom
Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’Art avec Artprice sur Facebook, Google+ et principalement sur Twitter: http://twitter.com/artpricedotcom & http://twitter.com/artmarketdotcom
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Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos.
http://goo.gl/zJssd
https://vimeo.com/124643720
Musée d’Art Contemporain siège social d’Artprice: https://www.facebook.com/la.demeure.du.chaos.theabodeofchaos999

Marché de l’Art : révélation ! Artprice calcule le rendement exact d’une oeuvre d’Art

2015/03/23 Commentaires fermés

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et de résultats de ventes couvrant plus de 586 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens.

Grâce à la collecte des données par son intranet propriétaire relié aux 4500 maisons de ventes et par ses outils économétriques exclusifs, Artprice est en mesure de calculer le rendement d’un investissement effectué en 2000 sur une oeuvre d’Art.

Voici en 15 images le rendement d’un investissement en 2000 sur une oeuvre d’Andy Warhol, Pablo Picasso, Francis Bacon, Gerhard Richter, Mark Rothko, Claude Monet, QI Bashi, Alberto Giacometti, ZHANG Daqian, Jeff Koons, Jean-Michel Basquiat, Cy Twombly, ZAO Wou-ki, Roy Lichtenstein et Willem De Kooning.
Pour information, ces 15 artistes occupent les 15 premières places du TOP500 Artprice Artron du rapport 2014 du Marché de l’Art Mondial, selon le chiffre d’affaires réalisé aux enchères.

Andy WARHOL - Evolution du marché par Artprice.com

Andy WARHOL – Evolution du marché par Artprice.com

Pablo Picasso, Francis Bacon, Gerhard Richter, Mark Rothko, Claude Monet, QI Bashi, Alberto Giacometti, ZHANG Daqian, Jeff Koons, Jean-Michel Basquiat, Cy Twombly, ZAO Wou-ki, Roy Lichtenstein et Willem De Kooning LIRE LA SUITE >>>

Artprice lance le wiki collaboratif le plus exhaustif sur le monde de l’art et des artistes.

2015/03/19 Commentaires fermés

Artprice lance le wiki collaboratif le plus exhaustif sur le monde de l’art et des artistes.

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et de résultats de ventes couvrant plus de 586 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens.

A de multiples reprises, depuis plusieurs années, de très nombreux Artistes, Ayants droits, Sociétés de Droit d’Auteurs, Professionnels de l’Art, Experts, Institutionnels, Historiens, Sociologues, Collectionneurs et Amateurs d’Art ont manifesté à Artprice, de manière quotidienne, leur désir de partager leurs connaissances et leurs documentations privées.

Un noyau dur de 12 millions de contributeurs réguliers selon thierry Ehrmann, fondateur and PDG d’ Artprice.com.

Cette communauté représente un noyau dur de 12 millions de contributeurs réguliers qui devront être enregistrés chez Artprice pour suivre l’évolution de leurs pages afin de pouvoir vérifier et si besoin corriger ou compléter l’information disponible.

Les Historiens et Rédacteurs d’Artprice auront bien évidemment le contrôle de l’information finale et seront les seuls habilités à ouvrir les comptes de contributeurs réguliers.

De plus, ils pourront immédiatement valider la qualité de l’information et par-là même certifier l’agrément du contributeur, grâce notamment aux 81 banques de données Artprice (biographies, résultats d’adjudications, cotes et indices, signatures et monogrammes, catalogues raisonnés, Maisons de Ventes, galeries et marchands d’art, archives, etc …).

Après une étude exhaustive, pour des raisons de moyens, il s’avère sans contestation possible qu’aucun « wiki » d’une telle ampleur n’existait sur ce sujet.

Artprice ouvre son wiki multilingue avec plus d’un million d’artistes, dont 586 000 artistes cotés sur Artprice.com et reliés à des dizaines de millions d’œuvres d’art, en anglais, français, allemand, espagnol, italien et chinois. Ce wiki sera accessible sur : wiki.artprice.com

Concernant le wiki Artprice des artistes chinois, Artprice s’appuiera principalement sur son fidèle partenaire étatique le groupe Artron, à travers Art Market Monitor of Artron (AMMA).

Cette opération préparée depuis près d’un an est une contribution majeure et gratuite dans l’histoire du Marché de l’Art.

Elle sera, par ailleurs pour Artprice, l’opportunité d’étendre de manière spectaculaire sa clientèle abonnée à un cercle de 12 millions de contributeurs agréés.

A propos d’Artprice :

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF. Depuis mars 2014, Artprice fait partie du nouvel indice CAC® PME d’Euronext ainsi que de l’EnterNext® PEA-PME 150 en novembre 2014.

Artprice, avec plus de 14 ans de communication réglementée sur l’Eurolist, se fait un point d’honneur de produire toute l’information nécessaire aux professionnels des marchés financiers mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne par son diffuseur homologué par l’AMF

http://www.actusnews.com

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 570 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens.

Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 3,6 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des œuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Sommaire des communiqués d’Artprice : http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

La version PDF du rapport annuel Artprice sur le Marché de l’Art mondial est téléchargeable sur Artprice : http://imgpublic.artprice.com/pdf/rama2014_fr.pdf

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos. http://goo.gl/zJssd https://vimeo.com/87859684

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Contact : Josette Mey : e-mail : ir@artprice.com

Marché de l’Art mondial : +26% de croissance selon le Rapport Annuel Artprice

Fruit d’une alliance entre Artprice, le Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art, présidé et fondé par thierry Ehrmann, et son puissant partenaire institutionnel Chinois Artron, présidé par Wan Jie, le 13ème Rapport Annuel du Marché de l’Art mondial offre enfin une parfaite lecture du marché pour l’Orient et l’Occident. Lire la suite >>>

Artprice : Rapport Annuel du Marché de l’Art mondial 2014, +26% de croissance

Fruit d’une alliance entre Artprice, le Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art, présidé et fondé par thierry Ehrmann, et son puissant partenaire institutionnel Chinois Artron, présidé par Wan Jie, le 13ème Rapport Annuel du Marché de l’Art mondial offre enfin une parfaite lecture du marché pour l’Orient et l’Occident.

Voir le rapport >>>

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

2014/09/29 Commentaires fermés

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

Thierry Ehrmann fondateur et président d’Artprice : Artprice.com a le plaisir de vous présenter sa 8ème édition exclusive du Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain.

La version PDF du rapport annuel Artprice sur le Marché de l’Art Contemporain est téléchargeable sur Artprice :

http://imgpublic.artprice.com/pdf/artprice-contemporary-2013-2014-fr.pdf

Il contient des classements exclusifs tel que le Top 500 des artistes contemporains par chiffre d’affaires.

Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde.

Le marché de l’art contemporain aux enchères a franchi la barre des 2 milliards de dollars de recettes sur la période juillet 2013-juillet 2014, réalisant ainsi la meilleure année de son histoire.

Record pour une œuvre contemporaine vendue aux enchères avec Jeff Koons (38,8 m€), record du nombre d’adjudications millionnaires (179), record d’un marché haut de gamme à huit chiffres (13) et meilleure vente aux enchères de tous les temps grâce à une cession d’art d’après-guerre et contemporain chez Christie’s. Le secteur contemporain n’a jamais été aussi compétitif et spéculatif.

En quatre petites années, le chiffre d’affaires mondial réalisé en salles de ventes – toutes périodes confondues – a presque doublé depuis le ralentissement de 2009-2010, époque où fut enregistrée une baisse des prix de l’ordre de -48 %.

Le retour de l’opulence ne s’est pas fait attendre, porté par une structure de marché profondément modifiée à bien des niveaux, dont la globalisation et la dématérialisation accrue des ventes font partie. La spéculation galopante des années 2004-2007 est à nouveau de mise. Le marché contemporain s’affiche plus opulent que lors de la micro-bulle de 2007-2008, époque d’une véritable flambée et de recettes annuelles en hausse de +50 % pour un nombre stable d’œuvres vendues.

Un nouveau pic est atteint cette année 2013-2014, la meilleure de l’histoire de l’art contemporain aux enchères, à la fois en terme de recettes annuelles, de croissance de prix et de records d’adjudications.

La cote des artistes nés après 1945 suit la tendance et n’a jamais été si haute. Elle dépasse même de 15 % les niveaux atteints au plus fort de l’année 2007. Au final, l’indice global des prix de l’art contemporain progresse de +70 % sur la décennie.

L’art business s’épanouit dans une bulle qui n’éclate pas et dans une croissance qui perdure sur les biens les plus haut de gamme. Le marché haut de gamme récompense cette année 13 œuvres contemporaines au-delà des 10 m€ et désigne l’œuvre la plus chère du monde sous les traits d’un Balloon Dog géant de Jeff Koons, vendu plus de 38,8 m€ au marteau.

Les signatures les plus spéculatives de l’art, considérées par certains comme des valeurs sûres malgré l’affolement des prix et la volatilité du secteur, sont propulsées par de puissants réseaux de galeries prescriptives, d’institutions prestigieuses, de curateurs et de conseillers d’achat, et par divers acteurs forts du marché de l’art dont les sociétés de ventes leaders font partie intégrante.

La prospérité repose à la fois sur des mécanismes bien rodés et sur l’appétit féroce d’investisseurs portant les enchères depuis le monde entier. Le marché de l’art contemporain s’est transformé en ovni économique avec la globalisation de la demande, dont l’arrivée massive d’investisseurs richissimes.

Séduite par la diversification de placement et par des taux de rentabilité exceptionnels, la demande s’est considérablement accrue, tant et si bien qu’il se vend cinq fois plus d’œuvres aujourd’hui qu’il y a 10 ans avec des niveaux de prix incomparables.

La version PDF du rapport annuel Artprice Marché de l’art contemporain est téléchargeable sur Artprice en français et en anglais. Les versions allemande, italienne, espagnole et chinoise sont aussi disponibles.

http://www.artprice.com ©1987-2014 thierry Ehrmann

A propos d’Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF. Depuis le 5 mars 2014, Artprice fait partie du nouvel indice CAC® PME d’Euronext.

Artprice, avec plus de 14 ans de communication réglementée sur l’Eurolist, se fait un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site, http://www.artprice.com , et sur celui de son diffuseur homologué par l’AMF, ActusNews (http://www.actusnews.com).

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 550 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 3,2 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent, désormais, la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des œuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Sommaire des communiqués d’Artprice : http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos.

http://goo.gl/zJssd

https://vimeo.com/87859684

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Contact : Josette Mey : e-mail : ir@artprice.com

A propos de la volatilité du cours de bourse d’Artprice et des forts volumes quotidiens indépendants d’Artprice, la société renvoie le lecteur au document de référence Artprice 2013 déposé à l’A.M.F le 17/07/2014 sur le chapitre 4.3.22 et suivant facteurs  » Risques de Marché » et notamment sur le « Risques actions » 4.1.3 et suivants. De même, Artprice souligne le très grave problème que constitue le principal forum français Boursorama Banque sur Artprice, objet quotidien de fausses informations et de violations répétées du Code Monétaire et Financier (qui sont traitées en détail avec les procédures judiciaires en cours dans le document de référence 2013 chapitre 4.3.22) » Risques liés aux Forums de bourse parlant d’Artprice et principalement le forum Boursorama en infraction avec le code monétaire et financier » page 50 à 51 en ligne sur le diffuseur homologué par l’AMF, addendum page 56-57 du rapport financier semestriel 2014 sur le diffuseur homologué par l’AMF, http://www.actusnews.com).

 

Artprice: the 2013/2014 Contemporary Art Market Report is now online

Artprice : Der Jahresbericht über den Markt zeitgenössischer Kunst 2013/2014 ist jetzt online.

Ehrmann : « il y a un problème entre la Fiac et le marché de l’art par Challenges

2012/10/23 Commentaires fermés

Ehrmann : « il y a un problème entre la Fiac et le marché de l’art » par Challenges

Rapport Artprice 2012 Art contemporain chargement PDF gratuit

English Version

Artprice: the 2011/2012 Contemporary Art Market Report is now online!

Artprice accélère son process de normalisation du Marché de l’Art

2012/06/04 Commentaires fermés

Comme annoncé dans son communiqué du 14 mai 2012, Artprice a démarré progressivement, ce début juin, la mise en ligne sur Internet d’une grande partie de la structure de ses banques de données et de sa normalisation du Marché de l’Art en mode freeware, (licence informatique propriétaire distribuée gratuitement sans toutefois conférer à l’utilisateur certaines libertés d’usage). L’ensemble des process industriels d’Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé, notamment par les dépôts l’A.P.P. (Agence de Protection des Programmes).

Depuis le 1er juin 2012, le Monde de l’Art, notamment les Institutionnels, Universités, Musées, Fondations, Bibliothèques, Services Judiciaires &amp; Douanes, Sociétés de Droits d’Auteurs (type ADAGP), Assureurs, Bases encyclopédiques (type Wikipedia), Internet Directories et bien sûr Maisons de ventes, Galeries, Associations d’experts, ont  désormais accès en clair à la base de données Artists-index.com d’Artprice. Cette banque de données normalisée Artist-id.com est considérée par les Acteurs du Marché de l’Art, mais aussi par les Historiens et Chercheurs, comme de très loin, la plus exhaustive au monde. Elle est disponible, outre le français, en 5 langues (anglais, allemand, italien, espagnol et chinois). Pour découvrir la base de données à plat et en clair : <a href= »http://web.artprice.com/artists/directory/A &raquo; title= »Index complet des artistes recensés par Artprice » target= »_blank »>http://web.artprice.com/artists/directory/A</a&gt;

Ces acteurs vont bénéficier  aussi du développement d’Artprice en B to B sur des A.P.I. ouvertes réalisées sous une architecture REST (Representational State Transfer) qui est une manière novatrice de construire une application pour les systèmes fixes et mobiles, qui reprend l’architecture originale du Web. Une telle base Artistes, qui s’enrichit tous les jours, est le fruit de dizaines d’acquisitions dans le monde par Artprice et près d’un million d’heures de ses Historiens, Rédacteurs et Développeurs de 1997 à 2012 (cf détail et historique dans le document de référence Artprice disponible sur le site homologué de l’AMF).

Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place dans le Monde de l’Art permet à Artprice de renforcer la normalisation du marché de l’art pour accélérer, notamment, sa Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des enchères au niveau du Marché de l’art, en devenant une infrastructure normalisée permettant de réaliser en 2012 des opérations de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011).

Ces process industriels qui normalisent le Marché de l’Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, …) avec des millions de données propriétaires sont en train de se déployer dans le marché de l’Art, notamment avec le partenariat signé avec Google en 2003 sans impacter le chiffre d’affaires et le résultat d’Artprice 2012 pour générer une accélération très forte du fichier clients mais aussi par le développement des d’A.P.I. ouvertes réalisées sous architecture REST. Une application mobile est en cours de développement, tant pour l’Ipad et l’Iphone, que pour l’OS Android de Google.

Par ces  nouveaux process de normalisation issus de sa Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères, Artprice peut, dès ce mois-ci, basculer des d’informations très conséquentes en mode freeware dans le but de porter avant fin décembre son fichier client de 1,4 million avec ses logs de comportements (achat, vente, recherche, portefeuille d’œuvres etc..) à 2 millions.

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

A propos d’Artprice:

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.
Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26960

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 495 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos.

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter:
http://twitter.com/artpricedotcom

 

Index complet des 495 201 artistes recensés par Artprice.com

2012/05/30 Commentaires fermés

Artprice Rapport Financier Annuel 2011 : Résultats bénéficiaires

2012/04/30 Commentaires fermés

Artprice Rapport Financier Annuel 2011 : Résultats bénéficiaires.
Au 31/12/2011, Artprice dégage un résultat bénéficiaire de 439 KE en compte sociaux et un résultat net consolidé groupe de 94 KE. Il faut souligner la performance d’Artprice d’avoir maintenu un résultat positif et enregistré un chiffre d’affaires annuel de 5 220 KE alors que la société est passée, durant l’année 2011, d’un modèle semi-payant à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, permettant ainsi d’absorber plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes d’art de gré à gré sans la moindre perte d’exploitation.

De même, tous les investissements relatifs à la Directive Européenne sur les services (libéralisation des ventes aux enchères par voie électronique par la loi 2011-850 du 20 juillet 2011) ont été intégralement comptabilisés en poste de charge sur l’exercice 2011, notamment tous les développements très conséquents relatifs à la Place de Marché Normalisée ® à prix fixe et aux enchères cette dernière étant pleinement opérationnelle depuis le 18 janvier 2012.

Le Rapport Financier Annuel 2011, incluant les honoraires des CAC et le rapport du Président sur le contrôle interne est disponible aux adresses suivantes :

http://serveur.serveur.com/Press_Release/2012_communication_financiere.html
http://www.actusnews.com/documents/ACTUS-0-4408-artprice-rapport-financier-2011.pdf

Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, cette stratégie de gratuité de la Place de Marché Normalisée à prix fixe désormais confortée par près de 8 ans de croissance exponentielle de l’offre était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d’art en 2012, par voie électronique, par sa Place de Marché Normalisée aux enchères et à prix fixe, protégée au titre de la propriété intellectuelle.

Le modèle de la Place de Marché Normalisée à prix fixe est désormais éprouvé et validé par le marché de l’Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon le rapport d’activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l’offre sur Artprice était de 1,3 milliard d’euros d’oeuvres d’Art". En 2006, l’offre était de 2,7 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2007, l’offre était de 4,32 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2008, l’offre était de 5,4 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2009, l’offre était de 5,85 milliards d’euros. En 2011, Artprice confirme avoir quantifié un volume d’environ 6,3 milliards d’euros d’oeuvres d’art avec un taux de ventes estimé à environ, de l’ordre d’un tiers sur lesquelles Artprice n’est pas encore commissionnée.

Les capitaux propres, en comptes consolidés, s’améliorent à 13 246 KE, en 2011, contre 13 064 KE, en 2010. Ces résultats confirment la maîtrise des coûts d’exploitation en période d’instabilité économique mondiale et notamment sur le marché de l’Art. Artprice, en 15 ans, a mis en place l’ensemble des process industriels permettant de limiter l’effectif à une moyenne inférieure à 45 personnes pour un groupe où l’intégralité des charges en 2012, avec Artprice Images(R), demeurent inchangées jusqu’à désormais 90 ME de C.A en incluant cette année les charges potentielles découlant de l’extension de la Place de Marché Normalisée® d’Artprice aux enchères laquelle est opérationnelle depuis fin janvier 2012. (désormais réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice n’a aucun emprunt obligataire, une dette bancaire proche de zéro et dispose d’une trésorerie conséquente. Le chiffre d’affaires annuel (comptes sociaux) s’est élevé à 5 220 KE comme pour l’exercice précédent. Pour information, Artprice n’a jamais fait l’objet d’augmentation de capital à l’exception des opérations de levées d’options réservées à ses salariés. Ceci résulte d’une volonté affichée du Conseil d’Administration d’Artprice de ne pas diluer ses actionnaires et affaiblir le cours de l’action.

Enfin Artprice invite ses nouveaux actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Rapport Financier Annuel 2011 et, notamment, au niveau des paragraphes 2.1 << Activité et événements importants survenus au cours de l’exercice >>, 2.2: – << Evénements importants intervenus depuis la date de clôture, le 31 décembre 2011, et perspectives d’avenir >> ,2.4 <<Analyses des risques>> et .2.6 << Informations complémentaires>> du rapport du Conseil d’Administration.

Concernant l’évolution du Marché de l’Art en 2012, face à l’incertitude d’une récession en Europe et d’une croissance anémique sur les autres continents, Artprice indique que, grâce à l’AMCI (indice de confiance d’Artprice du marché de l’art en temps réel), l’Art Market Confidence Index, qui fait désormais référence dans le marché de l’art et la presse économique, Artprice constate et confirme une hausse continuelle de son indice de confiance sur l’ensemble des pays qui représente 90 % du marché de l’art depuis fin 2011.

Cette confiance se retrouve aux USA qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l’Art mais aussi en Europe et bien sur en Asie. De même, la remontée des prix des oeuvres d’art (Artprice Global Index) sur l’ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l’Art est définitivement en marche.

Les résultats spectaculaires enregistrés en 2011 sur le marché de l’Art, attestent les chiffres et prévisions d’Artprice. Au même titre que l’or, le marché de l’Art, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d’actifs financiers que l’économie mondiale continue d’affronter en 2012/2013.

On peut logiquement considérer que la crise, puis la reprise accompagnée d’une violente et rapide correction du marché de l’art avec l’irruption de la Chine au premier rang dès 2010 avec désormais pour 2011, près de 50% de part de marché des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice. Il faut préciser que l’intégralité des services, produits, Place de Marché Normalisée aux enchères et à prix fixe ainsi que 27 millions de pages de données sont en chinois dans un marché de plus en plus dématérialisé et mondial.

En effet, l’économie du marché de l’art, comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux, le plus liquide et celui permettant de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d’intervenants avec bien sur, une information transparente sur l’intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d’Artprice à prix fixe et aux enchères et ses banques de données (toutes protégées au titre de la propriété intellectuelle) répondent exactement à ces cinq points.

Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du marché de l’art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d’Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, avec l’adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d’Artprice et ses 1,4 million de membres dans plus de 90 pays.

Il est vrai qu’en 12 ans, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,7 milliards d’internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l’arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans, à haut pouvoir d’achat et principaux utilisateurs d’Artprice, qui font désormais d’Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d’oeuvres d’art dans le monde.

Le triomphe commercial de l’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car sa clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.

L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter sous peu de temps, 80% de ses consultations. Artprice en 2011 est déjà à plus de 30%. L’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles qui pourront potentiellement se connecter à Artprice.

Afin d’accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l’économie numérique, Artprice s’est rapprochée en 2011 d’Interpol Monde où sur l’ensemble des pages clés des banques de données d’Artprice et principalement sur la Place de Marché Normalisée, figurent de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL’s Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d’Artprice de vérifier si l’oeuvre présentée fait l’objet d’une poursuite judiciaire. A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée à prix fixe ou aux enchères.

De même, son concours depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d’établir un niveau de confiance rarement égalé sur l’Internet, renforcé par la collaboration constante avec les artistes, les ayants droits et les experts.
Au coeur de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives Françaises et Européennes ) est, dans le marché de l’art, la base de la réussite d’une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d’art en Europe au début du XIX siècle.

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.
Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26960

Artprice avec plus de 12 ans de communication réglementée, se fait un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des marchés financiers, mais aussi aux néophytes du marché de l’art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews (www.actusnews.com).

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

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Suite de l’interview exclusive de thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

2012/03/07 Commentaires fermés

Suite de l’interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Boursica :
Nous vous avons interviewé en profondeur le 05 juin et le 09 octobre 2011. Nous sommes début mars 2012 et les enchères ont démarré sur Artprice depuis près d’un mois et demi. Quelles sont vos impressions ?

Thierry Ehrmann :
Pour comprendre certains points de cette interview, il est nécessaire pour vos lecteurs de les renvoyer vers les interviews du 5 Juin 2011 et du 9 Octobre 2011 qui sont les grilles de lecture de cette troisième interview. Nous avons donc effectivement démarré le 18 janvier 2012 les enchères, après 16 ans de combat législatif contre un des plus vieux monopoles au monde: les ventes aux enchères d’art, qui datent de l’Edit de 1556. Nous sommes arrivés à faire valoir la libre concurrence par la désormais célèbre loi du 20 juillet 2011.

Boursica :
Vous êtes donc devenu « Maison de ventes » ?

Thierry Ehrmann :
Non, plus précisément nous sommes devenus opérateur de courtage aux enchères, réalisées à distance, par voie électronique, comme défini par l’article 5 de la loi 2011-850 du 20 juillet 2011 par notre Place de Marché Normalisée ® aux enchères.

Boursica :
Pouvez-vous préciser ?

Thierry Ehrmann :
Artprice possède un ensemble de process de normalisation du marché de l’art unique au monde, à travers une multitude de dépôts, au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis, brevet logiciel, droit d’auteur, …), qui nous permet, à travers la Place de Marché Normalisée, de rapprocher l’offre et la demande en temps réel, à prix fixe ou aux enchères. A ce titre, nous ne sommes pas responsables de l’enchère car nous ne sommes pas attraits aux parties (l’acheteur et le vendeur). C’est le vendeur qui choisit in fine la meilleure enchère, selon ses propres critères, et nous reverse entre 5 et 9% de commission pour l’usufruit de notre Place de Marché Normalisée aux enchères et de notre fichier clients, le plus important au monde à ce jour, de 1,4 million de membres, dont nous connaissons, pour chacun, de manière très précise, ce qu’il recherche ou souhaite vendre.

Boursica :
Revenons à ce mois et demi écoulé. Qu’avez-vous constaté en sept semaines ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons d’abord relevé un défi extraordinaire, celui de réunir en offre, plus de 5000 lots à l’ouverture des enchères le 18 janvier 2012, représentant une valeur de plus de 810 millions d’Euros avec toute une gamme de prix allant de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de millions d’euros.
Pour comprendre ces 45 premiers jours d’enchères, il est nécessaire d’expliquer auparavant la genèse des transactions sur Artprice, par sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, dont je rappelle qu’elle est née le 18 janvier 2005 et qu’elle a progressé de manière spectaculaire, avec une offre démarrée en 2005 à 1,2 milliards €, puis en 2006 plus de 2,7 milliards €, 3,6 milliards € en 2007, 4,5 milliards € en 2008, 5,4 milliards € en 2009, pour se stabiliser en 2010/2011 à 6,3 milliards € avec environ de l’ordre de 30% de ventes abouties, pour lesquelles nous n’étions pas commissionnés (tous les chiffres précis sont sur les documents de référence et communication réglementée accessibles sur le site ActusNews homologué par l’A.M.F.). Très vite, les Acteurs du Marché de l’art en 2012 ont réagi de manière assez rapide avec le passage aux enchères, avec un accueil remarquable et très positif mais aussi en contrepartie un tout autre accueil d’un petit noyau dur, principalement proche de Drouot, d’une vieille garde usée qui a déployé des moyens de nuisance, voire de menaces, impensables en Europe.

Boursica :
Parlons d’abord de cet "accueil remarquable et très positif ", selon votre expression.

Thierry Ehrmann :
Nous avons eu très rapidement, une génération de Galeristes, Maisons de ventes, Marchands d’art, Artistes, Collectionneurs et Amateurs qui ont compris que plus rien ne serait comme avant. Il est vrai que nos enchères étant limitées dans le temps, les transactions et les échanges ont véritablement explosé, par rapport à la Place de Marché Normalisée à prix fixe d’Artprice, où la notion de temps est plus étendue. Nous avons multiplié dans les jours qui ont suivi pratiquement par cinq notre trafic en bande passante et en nombre de logs. Nous avons eu des témoignages et des contributions d’une richesse inégalée. Pour toute une génération, que je situerais entre 25 et 50 ans, Artprice, par son fichier clients, qui est le plus important au monde (1,4 million de membres) et ses milliards de logs de comportements stockés conformément aux directives européennes et françaises, a donné à ces acteurs du marché de l’Art, la possibilité de leurs bureaux ou de chez eux, en quelques secondes, sur des artistes parfois peu connus, de toucher en quelques heures les dizaines de milliers d’acheteurs potentiels sur des artistes précis en provenance des cinq continents. Des discussions hors normes se sont établies entre ces acteurs et nous-mêmes qui ont la force de remettre en cause tout leur processus de vente. Ce qui démontre un vrai courage de leur part.

Boursica :
Quel était le sens de ces discussions et comment se traduisent-elles ?

Thierry Ehrmann :
C’est pour ces Acteurs du marché de l’art une remise en compte intégrale de leurs métiers. Ils découvrent subitement qu’ils possèdent de facto une puissance de feu supérieure aux fichiers clients des plus grandes maisons de ventes ou célèbres galeries. Enfermées dans leurs propres fichiers clients et obligées de faire des foires d’art internationales à grands frais pour se déployer sur d’autres continents, elles ont subitement, par Artprice et sa Place de Marché Normalisée aux Enchères, découvert un nouveau paradigme économique qui les fait migrer définitivement dans l’Internet, qui est désormais la terre de toutes les conquêtes des cinq continents.

Boursica :
Qu’entendez-vous par nouveau paradigme économique ?

Thierry Ehrmann :
Ils comprennent que leur modèle économique, à savoir la pratique de marges élevées, avec un nombre restreint de ventes, faute de ne pas avoir un fichier clients de grande envergure, est en pleine mutation. Certains imaginent fermer en partie leur galerie ou leur établissement secondaire, d’autres leur salle des ventes physique. Ils découvrent, d’un point de vue macro-économique, que le marché de l’art, qui est passé de 500 000 collectionneurs d’après guerre, à 450 millions de "consommateurs d’art" aujourd’hui, leur est enfin accessible en quelques minutes de leurs lieux professionnels ou privés. De ce fait, ils peuvent effondrer leurs marges, jusqu’alors rédhibitoires, et multiplier leur chiffre d’affaires dans des proportions qu’ils n’imaginaient pas, faute de lourds moyens financiers et de connaissance profonde de l’Internet. En un mois et demi, nous avons levé beaucoup de freins et d’inhibitions que nous corrigeons. Mais attention, si nous prenons en compte les quatorze jours d’enchères, le règlement livraison au tiers de confiance (délai d’environ 15 jours compte-tenu des virements internationaux) et la finalisation de la vente entre acheteur et vendeur qui donne la main levée définitive, nous commençons à peine à percevoir les commissions de fin janvier 2012 qui était notre date d’ouverture aux enchères. Donc nous allons certainement avoir de bonnes surprises bientôt, car la montée en charge des enchères sur la Place de Marché Normalisée est constamment en progression et ce de manière régulière depuis son ouverture le 18 janvier 2012.

Boursica :
Avez-vous confronté votre postulat avec les grandes maisons de ventes anglo-saxonnes ?

Thierry Ehrmann :
Je vous invite à lire en urgence la pleine page des Echos du 3 mars 2012, signée de Martine Robert, où le Rapport annuel d’Artprice sur le marché de l’Art est présenté avec en écho, une interview du Président de Christie’s qui se termine par cette phrase "L’avenir du Middle Market de 800 à 10 000 € est sur le net." Qui mieux que Christie’s peut nous le certifier ?
Je rajoute, en qualité de Président d’Artprice, que ce segment représente à l’échelon mondial, 81 % des transactions. J’amène donc bien la preuve par un tiers qui a la qualité d’expert incontestable, que l’ancienne économie du marché de l’Art considère noir sur blanc que 81% passera bien par Internet et de facto, par notre position de leader incontestée, sur notre Place de Marché Normalisée.

Boursica :
Vous avez parlé de freins et d’inhibitions. Pourriez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
En effet, notamment avec le problème majeur concernant le tiers de confiance, nous avons retenu le leader mondial du séquestre "Escrow.com", au passage je rappelle que le terme "escrow" signifie "séquestre" en anglais.
Leur mode opératoire est absolument parfait mais Escrow a un handicap en acceptant comme devise unique le dollar US, qui était un frein terrible, principalement pour nos clients européens. Nous avons donc choisi, en un temps record, un deuxième tiers de confiance, après un appel d’offres, qui est Transpact, en Angleterre, qui gère le dollar US, l’Euro et la Livre Sterling avec un déploiement à la mi-février. Mais nous avions toujours le problème de la barrière linguistique.
En effet, autant nos clients sur Artprice ont accès à six langues, autant sur les sites de nos deux tiers de confiance, la langue unique qui est l’anglais se révèle être un véritable obstacle car les sommes en jeu sont très importantes et nos clients veulent d’un point de vue juridique et pratique comprendre parfaitement toutes les étapes et le mode opératoire de séquestre et de main levée avec le tiers de confiance.

Boursica :
Mais pourquoi ne pas choisir un tiers de confiance par zone linguistique ?

Thierry Ehrmann :
Je dois vous faire un aveu, notamment en France, aucune banque, ni établissement assimilé, n’a été capable de relever le défi du cahier des charges, alors que les sommes en jeu séquestrées seront à terme colossales et que, de surcroît, la notion de tiers de confiance, dans l’économie numérique, est applicable à bien d’autres groupes et activités économiques, différents d’Artprice et du marché de l’art. Cela explique, entre autres, un certain échec français en matière d’économie numérique et mondialisée de facto…

Boursica :
Y a-t-il donc une solution ? Et pourquoi ne pas le faire vous-même ?

Thierry Ehrmann :
Au regard de la loi du 20 juillet 2011 sur les enchères en ligne, notamment l’article 5 retranscrit dans l’article 321-3 du Code de Commerce (alinéas 2 et 3), il est primordial que le tiers de confiance qui séquestre la somme et qui effectue la main levée soit totalement indépendant d’Artprice, tant sur le plan juridique que sur le plan capitalistique. Mais je vous rassure, nous avons, avec nos deux partenaires, montré le nombre très impressionnant de clients qui, arrivés sur la page du site du tiers de confiance, décrochent car ils considèrent que transférer des sommes importantes sans une maîtrise totale du texte dans leurs langues habituelles, est un risque non négligeable. C’est en montrant ce pourcentage de transactions désactivées en dernière minute sur les sites de nos tiers de confiance, qu’ils ont été immédiatement convaincus qu’ils devaient eux-mêmes modifier très vite dans les langues d’Artprice (français, anglais, allemand, italien, espagnol et chinois), leurs pages et leurs API informatiques.
C’est donc une affaire réglée qui sera résolue dès le deuxième trimestre avec très certainement en plus l’arrivée d’un troisième partenaire asiatique comme tiers de confiance sur la zone Asie/Pacifique.

Boursica :
Peut-on considérer que la Place de Marché Normalisée aux Enchères est désormais figée ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans l’essentiel, tout est là. Mais nous avons une très forte culture dans Artprice de faire des cahiers des charges béton, synthétique et peu coûteux en ressources humaines, qui volontairement, laisse une part importante à des extensions diverses et variées, que nous remonte notre Customer service qui est excellent pour analyser les demandes des clients de tous pays. Le plus grand danger est de faire un développement informatique faramineux, prisonnier d’un cahier des charges monstrueux qu’on impose de force à la clientèle internationale. La grosse erreur des Français est d’essayer d’imposer un produit en fonction de ses goûts. Artprice a une pratique inverse et nous considérons que ce sont les clients et le marché qui sont nos meilleurs prescripteurs et conseillers. Cette approche paraît simple et pourtant, très peu de groupes en France la pratiquent.

Boursica :
Vous avez fait état, dans un communiqué, que l’offre en cours correspondait pour le moment au prévisionnel de 2013. Qu’en est-il ?

Thierry Ehrmann :
En effet, nous avions tablé sur 300 lots nouveaux présentés par jour, soit une moyenne de 90 000 lots par an. Nous sommes actuellement dans une moyenne qui avoisine les 500/700 nouveaux lots présentés par jour avec une gamme de prix très variée. Il faut préciser que pour une grande Maison de vente, une très belle vente cataloguée n’excède jamais 300 à 350 lots présentés et il faut en moyenne 2 à 3 mois de préparation, a contrario d’Artprice où il faut 12 heures en moyenne. Cela en fait réfléchir plus d’un.

Boursica :
Pourquoi ne pas transférer la Place de Marché Normalisée à prix fixe, aux enchères directement ? Cela amènerait un chiffre d’affaires que vous possédez déjà, et qui est considérable et immédiat à Artprice.

Thierry Ehrmann :
En effet, la question s’est posée et nous avons eu un véritable débat au cœur d’Artprice. J’ai tranché dans le vif entant qu’auteur de la P.M.N. et j’ai considéré que la Place de Marché Normalisée à prix fixe, compte tenu des volumes énormes, est un véritable écosystème depuis janvier 2005 et que nous devons opérer une transition en douceur, sans jamais forcer nos fidèles clients.

Boursica :
Vous paraissez bien sûr de votre postulat. Pourriez-vous le développer ?

Thierry Ehrmann :
C’est simple, je pars du principe qu’une très grande majorité des vendeurs choisira naturellement les enchères car, contrairement à un marché comme l’immobilier ou l’automobile, où la variation entre le prix fixe et les enchères est somme toute peu importante, dans le cadre d’Artprice, le différentiel du prix fixe que l’on présume d’une œuvre d’art et celui du prix résultant d’une enchère peut, même si le vendeur est un professionnel, passer du simple au double très naturellement. C’est sur ce postulat que je considère que nous détenons, de manière propriétaire, depuis 7 ans, un nombre de vendeurs et d’acheteurs très important dans un mode bases de données et software propriétaires et ce, dans le monde entier, avec un volume de ventes annuelles qui est estimé de l’ordre d’environ 1,8 milliards € sur les 6,3 milliards € de présentations d’œuvres. Ce serait, selon moi, une pure bêtise de forcer à passer aux enchères ces acteurs du marché de l’art qui sont dotés d’une forte personnalité et qui sauront très bien, par eux-mêmes, se faire une opinion. J’en ai la preuve tous les jours en voyant les migrations naturelles.

Boursica :
Mais vos actionnaires veulent un résultat immédiat ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons su attendre un certain temps pour que la France se décide à appliquer en droit interne une directive Européenne. Je me refuse de faire le jeu contre-productif d’un tout petit nombre d’actionnaires qui voudraient une communication réglementée quotidienne et qui assimileraient notre cours de bourse à la Française des Jeux. Je n’ai rien contre la Française des Jeux qui est d’ailleurs un groupe de qualité mais les amateurs d’émotions fortes qui désirent un rendement quotidien ne sont pas pressentis pour être actionnaires d’Artprice.

Boursica :
Que pensent vos actionnaires historiques ?

Thierry Ehrmann :
Comme par hasard, l’ensemble de nos actionnaires historiques et/ou importants sont presque plus patients que nous le sommes. Nous sommes en train, selon les historiens et les sociologues du marché de l’art, d’effectuer une mutation aussi importante que le passage de la corbeille de bourse aux ECN de type NASDAQ ou Instinet de Thomson Reuters. A ce titre, il faut laisser un peu de temps au temps, d’autant plus qu’avec nos dépôts en propriété intellectuelle et industrielle, nous disposons d’un monopole légal, en matière de normalisation du marché de l’art ID artiste, ID oeuvre ID catalogue raisonné, ID estimation/économétrie… (Voir les précédentes interviews de Boursica), sans abus de position dominante et donc avec une absence absolue de concurrents sérieux disposant de droits similaires en terme de D.P.I. depuis 16 ans. Dans l’hypothèse peu vraisemblable qu’il arrive un jour un numéro 2, la règle terrible du Online que je pratique depuis 25 ans s’appliquerait "Second place is the First loser".

Boursica :
Peut-on voir un rapport avec l’A.G.E. du 30 mars 2012 qui n’était pas prévue au calendrier ?

Thierry Ehrmann :
Oui, effectivement. Cette A.G.E. grave définitivement dans le marbre la réussite de notre mutation économique qui est désormais pour nous de l’ordre de la certitude. Nous sommes, dans un premier temps, avec 16 ans de travail, devenus le leader mondial de l’information sur le marché de l’art avec 1,4 million d’abonnés. En début 2012, nous avons acquis avec assurance la conviction que notre cœur de métier et notre rentabilité optimale se situent sur la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. C’est la raison pour laquelle nous modifions en profondeur notre objet social pour être en adéquation avec cette aventure extraordinaire qu’est Artprice.

Boursica :
Certains de nos lecteurs nous ont fait part d’une augmentation de capital lors de cette AGE. Est-ce le cas ? Il me semble que vous étiez contre.

Thierry Ehrmann :
Il ne s’agit nullement d’une augmentation de capital mais uniquement d’un plan de stock-options dans le but d’être attractif pour des profils atypiques et rares que nous chassons pour la Place de Marché Normalisée aux Enchères. Il est clair que nous cherchons les meilleurs éléments où qu’ils soient dans le monde feutré du marché de l’art et nous voulons nous en donner les moyens. De même il est logique de récompenser les collaborateurs d’Artprice qui se sont impliqués dans des proportions au-delà des normes communes.
Concernant les augmentations de capital, je réitère mes propos, à savoir que je suis totalement hostile aux augmentations de capital qui non seulement diluent les actionnaires mais surtout, et on l’oublie souvent, interdisent à la société cotée de voir son cours grimper très rapidement. Contrairement à la grande majorité de sociétés cotées, nous n’avons pas un euro de dette. Pas de découvert bancaire, pas d’emprunts court, moyen et long terme, aucun convenant bancaire, ni d’instruments financiers à rembourser comme les BSA et autres produits dérivés, avec de plus, une bonne trésorerie et un BFR négatif.

Boursica :
Il y a quelques jours, vous avez publié votre rapport du marché de l’art. Comment se fait-il que tous les médias français et internationaux ainsi que les institutions ne citent qu’Artprice lorsqu’on parle de marché de l’art ? C’est un lobbying ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vous le certifie, une seule réponse à votre interrogation: l’historique d’Artprice : nous sommes aujourd’hui le seul groupe au monde à avoir normalisé le marché de l’art avec plus d’un million d’heures de travail d’historiens, de chercheurs et de journalistes en marché de l’art qui ont documenté et écrit sur toutes les œuvres issues de ces manuscrits et catalogues, notamment du 17e siècle à nos jours. C’est pour cela que nous avons la plus grande banque de données d’informations sur le marché de l’art au monde qui permet de tracer les œuvres d’art au fil des siècles avec 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par nos historiens d’art. Avec cette normalisation et plus de 3600 maisons de ventes qui sont connectées sur notre Intranet sécurisé, nous sommes la seule agence de presse (Art Market Insight) à pouvoir fournir des données macro-économiques, des cotes et indices selon la méthode des ventes répétées et plus d’une centaine d’indices de référence qui permettent à plus de 6300 médias chaque année d’aborder le marché de l’art à travers des chiffres objectifs et exhaustifs.

Boursica :
Avez-vous un exemple concret ?

Thierry Ehrmann :
J’en veux pour preuve notamment la Chine, où nous sommes de très loin les seuls à remonter une information aussi difficile et délicate de par la barrière linguistique ainsi que les us et coutumes.

Boursica :
Cette présence permanente dans les médias a-t-elle un coût ?

Thierry Ehrmann :
Non, bien au contraire, de manière systématique et contractuelle, la presse écrite et audiovisuelle a l’obligation de nous sourcer avec notre code Internet et de commenter notre méthodologie. Nous estimons que chaque année, nous économisons en valorisation entre 16 et 18 millions d’euros d’espaces publicitaires qui, de toute façon, n’auraient pas la même pertinence car rien ne remplace un contenu d’agence de presse dont le degré de lecture est infiniment plus fort que de la publicité, si talentueuse soit elle. Concernant les études de marché spécifiques pour les médias, les assurances ou le private banking, bien évidemment, nous facturons nos études comme il se doit.

Boursica :
Mais vous aviez bien pourtant parlé d’une campagne publicitaire internationale pour le lancement de la Place de Marché Normalisée aux Enchères ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans le cadre du lancement des enchères, nous avons certes bénéficié de très bonnes retombées médiatiques mais nous avons complété, pour l’exercice 2012, par un plan de campagne ciblé sur la presse artistique, où nous avons pris pour chaque pays clé le leader et le co-leader ainsi que des campagnes sur des networks T.V. très ciblés sur l’art et le luxe. La campagne a démarré fin janvier 2012, pour se caler sur le calendrier du marché de l’art, qui prend son amplitude avec les ventes dites de printemps.

Boursica :
Revenons au rapport annuel du marché de l’art qui vient de sortir. Celui-ci étant disponible sur votre site Internet, pourriez-vous nous dire brièvement quel enseignement essentiel doit-on en tirer ?

Thierry Ehrmann :
Le premier enseignement est son titre : "L’art ne s’est jamais aussi bien vendu en 2011". Le produit mondial des ventes aux enchères a dépassé son record absolu avec 11,5 milliards $. Ce qui veut dire qu’avec le premier marché, soit les galeries, marchands d’art et courtiers, on est désormais sur une base d’environ 90 milliards $, selon les ratios entre le premier et le second marché. Le taux d’invendus est au plus bas. La Chine écrase les USA avec 41,4% de volume mondial et l’Asie devient à elle seule un véritable marché avec près de 45% du marché mondial. Les artistes chinois trustent toutes les meilleures places tant dans notre Top 10 que dans notre Top 500. J’en veux pour exemple l’Icône occidentale Pablo Picasso qui, pour la première fois, sort du podium pour devenir numéro 4 mondial. Quant à la France, rien de nouveau, la chute continue toujours et encore.
Le nombre d’enchères millionnaires ne cesse de croître dans le monde, notamment en Asie.

Boursica :
Le marché de l’art serait donc comme l’or, une valeur refuge ?

Thierry Ehrmann :
Oui, nous en avons la démonstration avec les deux épreuves terribles où l’économie et la finance mondiale se sont effondrées en 2008 et en 2011 alors que le marché de l’art a fait preuve d’une grande maturité et de performances exceptionnelles. Ce n’est pas pour rien que le private banking et les gestionnaires de patrimoine conseillent désormais, notamment grâce aux outils économétriques d’Artprice, de se diversifier en période de crise dans le marché de l’art. Je vous invite à regarder nos progressions par gamme de prix et vous comprendrez que l’Artprice Global Index se porte mieux que le S&P 500 ou l’Eurostoxx 50.

Boursica :
Justement, en parlant d’enchères millionnaires, à quand la première enchère millionnaire sur Artprice que tout le monde attend ?

Thierry Ehrmann :
Les enchères millionnaires sur Artprice sont une absolue certitude, au vu de nos discussions avec les grands acteurs du marché de l’art. Ce n’est donc qu’une question de date. Un seul pressentiment, cette enchère portera vraisemblablement sur un artiste Chinois.

Boursica :
Pour revenir aux performances de la France, pourquoi une telle chute d’année en année ?

Thierry Ehrmann :
J’ai souvent répondu à cette question. La France était numéro 1 mondial dans les années 60 mais hélas, elle n’a cessé de perdre du terrain. Quelques chiffres : l’art contemporain sur une année pèse 13 millions $, ce qui signifie à l’échelle du Monde le néant, New York et Londres sur de belles ventes cataloguées réalisent chacune en une journée ce que la France fait en un an. Il est évident que le monopole de près de 500 ans des commissaires-priseurs et la première réforme de 2000 qui a avorté dans des conditions pathétiques, ont contribué à paralyser la maison France. Nous en savons quelque chose à titre personnel, avec nos 16 ans de combats législatifs et dizaine de procédures desquelles nous sommes sortis vainqueur après des années de calendrier judiciaire.

Boursica :
Mais la guerre est désormais terminée entre Artprice et l’ancien monopole ?

Thierry Ehrmann :
Sur le plan économique, la messe est dite et nous avons une autoroute californienne devant nous. Sur le plan du droit, sans être rancunier, nous devons finaliser quelques dossiers où le préjudice économique que nous avons subi doit aboutir à un processus indemnitaire. De même, certaines attaques qui n’ont pas abouti méritent réparations en demandes reconventionnelles. Par ailleurs, nous maintenons avec fermeté, nos poursuites pénales et notre plainte contre des Maisons de ventes françaises pour entente illicite devant l’Autorité de la concurrence avec de nouveaux éléments depuis fin janvier 2012.

Boursica :
Vous visez qui ?

Thierry Ehrmann :
En réalité, un tout petit nombre d’anciens commissaires-priseurs parisiens, essentiellement à Drouot, avec ses scandales judiciaires et mises en examen à répétitions. Concernant l’organisme de régulation, qui est le Conseil des Ventes Volontaires, le communiqué de presse du 6 Janvier 2012 à quelques heures de notre lancement de la Place de Marché Normalisé aux enchères, sans le moindre courrier, ni appel téléphonique préalable, ni la moindre mise en demeure était totalement surréaliste alors qu’il nous connaît très bien, tant par nos auditions, que nos fournitures de données chaque année pour leur rapport annuel sur le marché de l’art. Depuis quand un acte introductif d’instance se matérialise par un communiqué de presse, sans que nous soyons prévenus préalablement par voie judiciaire ?
Pour moi la mission du Conseil des ventes est primordiale, mais dans le strict respect du contradictoire. Les choses étant ce qu’elles sont, une grille de lecture nous fait penser que ce petit noyau dur de commissaires-priseurs proche de Drouot, fous de rage des conséquences de la loi du 20 juillet 2011 et notamment de l’article 5, dont je viens de vous parler, a induit de manière intentionnelle en erreur le Conseil des Ventes Volontaires qui a su ces dernières années avec peu de moyens, oser ouvrir avec courage de vrais débats sur le déclin inexorable du marché français. Il faut savoir que nous avons eu des menaces extrêmement violentes de quelques rares acteurs qui ne supportent pas de voir leurs marges et leur marché s’effondrer. Mon côté perspicace et mes nombreuses heures de vol au compteur me font dire que de telles manifestations de haine et de fureur prouvent que nous avons frappé là où résidait le profit, à savoir entre autres 5% de commission nette sur les œuvres de plus de 15 000 € et 7% de 7 500 à 15 000 €.

Boursica :
Internet a donc dévoré le marché de l’art, entre autres, avec vous ?

Thierry Ehrmann :
Il faut tout relativiser et ne jamais oublier que plus de 4500 sites Internet d’art ont disparu depuis 2000 et que nous avons vécu la quasi-disparition boursière de site d’art sur Internet désormais relégué en OTC sans aucun volume. Pour nous, il est vrai que nous avons démarré Artprice avec moins de 30 millions d’internautes et que nous sommes aujourd’hui à plus de 2,7 milliards d’internautes. Mais le meilleur est à venir. Mais mieux que tout, la déclaration du Président de Christie’s sur les œuvres d’Art et Internet est pour nous une excellente certification.

Boursica :
Il reste encore de la croissance sur Internet ?

Thierry Ehrmann :
Nous n’en sommes qu’à 30 % du cycle de croissance de l’Internet à 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie. L’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car notre clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.
L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter 80% de nos consultations. Nous en sommes déjà à plus de 30% et cette année, l’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus un chiffre pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles que nous pourrons connecter à Artprice.

Boursica :
Qu’entendez-vous par 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie:

Thierry Ehrmann :
Nous ne sommes qu’au début de la dématérialisation de l’ancienne économie.
Je reprendrais la citation de mon vieux maître Pythagore, le premier des philosophes pour lequel tout est nombre, à l’exception des essences que sont les émotions humaines non quantifiables, indicibles et se jouant des nombres. A ce titre au-delà du nombre d’internautes, pratiquement tous les actes de commerce peuvent être dématérialisés, Artprice avec le Marché de l’Art est un très bon exemple. Vous verrez que l’enjeu majeur dans le monde sera ce binôme: dématérialisation et développement durable. La seule vraie réponse à la crise énergétique, c’est la dématérialisation.

Boursica :
Devant de tels chiffres, comment faites-vous sur le plan technique ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons, à travers notre maison mère, le Groupe Serveur, qui est un des tout premiers pionniers de l’Internet depuis 1987 (selon Time Magazine), travaillé dans les années 90, dans le respect des directives Européennes et de la CNIL, sur le concept de Data mining, mais nous sommes maintenant passés au concept de "Big data" avec des unités de stockages qui se mesureront à terme en péta-octet. Ces données sont produites en temps réel, elles arrivent de tous pays en flots continus, sont méta taguées mais de façon hétérogène et proviennent de sources très diverses déstructurées et non prédictives.

Boursica :
Quelle est la différence entre le Big data et le Data mining ? C’est de la même chose dont on parle ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vais vous expliquer pourquoi. Le concept de Data mining était de croiser des données à haute valeur ajoutée des banques de données des groupes, pour amener de la data très qualitative. Le concept de Big data, c’est bien évidemment le Data mining en sous-ensemble, mais avec une collecte, toujours dans le respect des règles de protection des données personnelles, de milliards de données (logs) considérées jusqu’alors comme non essentielles, alors qu’en réalité, dès que nous avons pu constater l’effondrement du coût du péta-octet (1000 téraoctets), nous nous sommes aperçus que l’exploitation en Data mining de ces données à priori moins qualitatives et considérées comme négligeables, étaient en vérité d’une richesse peu commune. Nous pouvons désormais comprendre des phénomènes complexes et instantanés et aboutir très vite à des produits et services qui collent littéralement à la demande de nos dizaines de millions de visiteurs gratuits ou payants.

Boursica :
Concrètement, quels types d’applications peuvent sortir du "Big data" ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons pu par exemple mesurer, depuis l’ouverture de la Place de Marché Normalisée aux Enchères le 18 janvier 2012, non seulement, le nombre impressionnant de visiteurs qui n’étaient jamais venus sur Artprice, mais nous avons pu comprendre aussi, en examinant ces centaines de millions de logs depuis le 18 janvier 2012, pourquoi ces nouveaux clients ne venaient que maintenant, depuis le lancement des enchères. De même, nous pouvons, comme je l’ai dit en début d’interview, dans cet énorme trafic qui a été multiplié pratiquement par cinq sur la P.M.N., décrypter ces nouveaux clients et prospects qui semblent ne s’intéresser qu’aux enchères mais qui en réalité passent leur temps à zapper entre la Place de Marché Normalisée aux enchères et nos données gratuites et très limitées en valeur, dans nos bases de données payantes sur les cotes, indices et biographies, sans faire un acte d’achat supérieur à 50 €.
Grâce au Big data, nous pourrons produire des abonnements sur mesure qui prennent en compte la présence à 70% de l’Internet mobile chez ces nouveaux clients et prospects et de leur degré d’informations payantes selon leurs profils que nous situons de l’ordre de 36 € /an soit 3 € par mois. Ce qui change tout dans cette analyse c’est que notre cible ne se mesure plus en million d’abonnés, comme c’est le cas actuellement, mais en dizaines de millions de consommateurs d’art sur mobile de type iPhone ou en OS Android de Google

Boursica :
Dans tout cela, où sont les artistes ?

Thierry Ehrmann :
Et bien justement, on s’aperçoit grâce au Big data, malgré notre banque de données de biographies regroupant 1,8 million d’artistes, dont 450 000 cotés aux enchères publiques, qu’il existe près d’un million d’autres artistes, beaucoup moins connus, avec un parcours plus discret, qui sont en réalité fascinés par la possibilité de vendre leurs œuvres sur notre Place de Marché Normalisée aux Enchères, avec leur biographie en ligne, sans rentrer dans le processus économique de la galerie puis de la maison de ventes qu’ils refusent par une philosophie d’indépendance. Ce potentiel est loin d’être négligeable et le prix de leurs œuvres qui est souvent inférieur à 7500 €, nous permet d’appliquer notre fourchette basse de 9% de commission et frais.

Boursica :
Concernant votre réseau social Artprice Insider, où en êtes-vous ?

Thierry Ehrmann :
Ce réseau social construit avec des sociologues et professionnels des réseaux sera le contraire de Facebook, à savoir que les professionnels et membres d’Artprice apparaîtront sous leur vrai nom et Artprice Insider sera couplé à la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. Les premiers tests donnent d’excellentes remontées et les échanges sont tous qualitatifs a contrario de certains réseaux sociaux où l’inutile est omniprésent. Cela fait 18 mois qu’on le peaufine car c’est une véritable bombe dans le monde feutré du marché de l’art dans lequel notre droit à l’erreur doit être proche de zéro.

Boursica :
Ce réseau serait donc réservé aux initiés du marché de l’art ?

Thierry Ehrmann :
Non, pas tout à fait. Je dirais plus que ce réseau s’apparenterait à un Think tank ou à une Brain box. La puissance d’Artprice Insider doit être d’émettre des idées originales, d’avoir un réservoir d’experts, d’être un lieu d’expertise, d’éclairer le débat autour du marché de l’art et faire émerger de nouveaux concepts. Tout, absolument tout est à réinventer dans le marché de l’art qui a été totalement endormi jusqu’à l’arrivée d’Internet. Petit scoop, après leurs accords positifs, nous pouvons annoncer qu’il y aura en live des intervenants qui font partie du Top 100 des Market Makers du marché de l’art.

Boursica :
Avec tout ce programme, comment trouvez-vous le temps de préparer une rétrospective de vos 30 ans de sculpteur plasticien pour juin 2012 à la Demeure du Chaos, qui est le siège social d’Artprice mais aussi un musée d’art contemporain ?

Thierry Ehrmann :
En effet, cela fait 18 mois que je prépare mes 30 ans de sculpteur-plasticien que je fêterai en juin 2012. Pour cet événement important, j’ai réalisé depuis 18 mois, 450 sculptures d’acier brut qui sont une invitation aux visiteurs à réaliser le parcours plein air et découvrir les 3609 œuvres formant le Corpus de la Demeure du Chaos, appelé aussi Abode of Chaos, dixit "The New York Times".
Il aura fallu plus de 900 tonnes d’acier brut, des maîtres forgerons et des lasers de haute précision, pour arriver à créer ce qui sera, au niveau Européen, la plus grande installation statuaire. Une fois de plus, cette démarche plasticienne me permet de décrypter avec une grande sensibilité les artistes et les acteurs du marché de l’art. On ne peut pas réaliser Artprice sans être totalement immergé dans le champ de l’art. Pour l’anecdote, il y a un nombre important d’actionnaires et/ou clients dans nos 120 000 visiteurs/an, je peux donc le week-end bénéficier de discussions et d’échanges très pertinents pour Artprice hors le contexte du travail. Avec une pointe d’humour, je peux donc dire que je fais la semaine de 63 heures. Ceci dit, ce choix que j’accepte avec lucidité, peut expliquer bien des choses que certains ne saisissent pas vraiment.

Boursica :
Que dire de votre cours de bourse de 2011 ? Et qu’attendez-vous de 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Il me semble que peu de dirigeants de sociétés cotées en Europe ont pu pressentir l’évolution de leur cours comme nous en 2011. Artprice a eu le meilleur parcours de tout le marché réglementé, avec +472% de progression sur l’année 2011 et un volume traité de 873 millions € du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011, avec le passage mythique à 67€ que j’avais prédit, suite au célèbre dicton boursier "cours vu, cours revu". Sur 1 an en moyenne mobile, nous sommes à +476% et 1,25 milliards € traités sur le titre. Cette année, avec le compartiment B de Eurolist et notre passage au SRD Long Only il y quelques jours, et bien sûr les enchères, j’ai le pressentiment que l’on peut espérer, avec toutes les précautions d’usage, notamment par des événements exogènes à Artprice, un cours se consolidant autour de 90€.

Boursica :
Vous avez parlé récemment de fonds qui s’intéressent à Artprice, peut-on en savoir plus?

Thierry Ehrmann :
Sans rentrer dans le principe de confidentialité entre les parties, notre passage au SRD Long Only fait que de nombreux fonds qui statutairement n’ont le droit de prendre que des positions sur les sociétés françaises au SRD peuvent donc prendre désormais des lignes sur Artprice. Ils ont une approche très différente des français et utilisent la méthode des comparables avec entre autre Sotheby’s qui est la seule Maison de ventes cotée dans le monde, car ils arrivent en 2012 avec une vision d’Artprice comme acteur principal du marché de l’Art sur Internet par notre Place de Marché Normalisée aux enchères ou à prix fixe, et de ce fait, valorisent différemment Artprice car ils considèrent que notre cours ne représente absolument pas la vraie valeur d’Artprice.

Boursica :
Pouvez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
Nous vous avons donné dans la première interview de juin 2011 les éléments de calcul avec des exemples précis des méthodes de valorisations vielles de plus de 120 ans (N.B. la valeur d’une Maison de Ventes dans le monde, c’est principalement 80 % le fichier client, entre 800 et 4000 dollars par client et 20 % pour la marque de la Maison de Ventes si cette dernière est notoirement connue. Pour bien comprendre la différence entre un poste client estimé à 800 dollars et l’autre à 4000 dollars, c’est à partir des strates d’informations détenues sur le client final que l’on calcule le prix). Donc pour les équipes d’Artprice, moi-même et nos actionnaires c’est la quasi certitude d’être au début d’une nouvelle histoire. Je dirais que nous sommes comme une société qui s’apprêterait à réaliser une I.P.O. au Nasdaq avec en prime, la maturité que nous avons déjà avec 11 ans de parcours sans faute, au marché réglementé. C’est très excitant et terriblement motivant.

Boursica :
Et vos accords sur l’Asie, où en sont-ils ?

Thierry Ehrmann :
Au mois de mars 2012, nous démarrons en Chine une longue marche sur les principales maisons de ventes Chinoises avec près de 40 rendez-vous, avec lesquelles nous partageons beaucoup d’affinités, notamment sur la dématérialisation du marché de l’art, et elles pensent comme nous, que la notion de salles de ventes physiques est inappropriée en 2012 face à l’Internet et notamment notre Place de Marché Normalisée aux Enchères qui aura sa propre assise à Hong Kong, dans nos futurs bureaux.
L’Asie, que je connais bien depuis 20 ans, obéit à des rythmes très différents de nous autres occidentaux. Il faut un temps énorme pour acquérir la confiance de votre futur partenaire. La parole donnée prime sur le droit des contrats. En revanche, la mise en place d’un business se fait à une vitesse fulgurante qui panique généralement les occidentaux. Je pense qu’Artprice est très bien positionnée en Asie où nous sommes considérés comme avant-gardistes, très loin devant les vieilles maisons anglo-saxonnes considérées par les Asiatiques comme parfois dépassées par les événements.

Boursica :
Puisque vous parlez des vieilles maisons anglo-saxonnes, quels sont vos rapports avec elles actuellement et surtout depuis le 18 janvier 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Le rapport de force qui s’était établi en 2005 avec la Place de Marché Normalisé à prix fixe a considérablement évolué. Il semble que les deux économies ont chacune effectuée une réflexion en profondeur sur leur avenir. Il est vrai que les confrontations entre l’ancienne économie et l’économie du numérique sur d’autres secteurs que le marché de l’art ont fait avancer le débat. Une fois de plus la Messe est dite avec près de trois milliards d’internautes face aux 50 millions de 1999, d’où ma théorie du changement de paradigme économique.

Boursica :
Pouvez-vous développer plus précisément le contenu de ce débat ?

Thierry Ehrmann :
L’ancienne économie a enfin compris qu’être depuis 25 ans sur Internet, comme Groupe Serveur, qui contrôle Artprice et dont je suis le fondateur, est un espace temps, non seulement incompressible mais très onéreux à acquérir, notamment par la culture de l’Internet qui est très sophistiquée. Sur le secteur du marché de l’art, une anecdote est très révélatrice, avec des recommandations à New-York, dues aux manifestations du « Occupy Wall Street ». Il est recommandé aux gens aisés d’éviter un certain nombre de lieux et notamment les salles des ventes. Ceci dit, les grandes maisons sont en train de liquider peu à peu leurs immobiliers ou résilier de manière anticipée leurs baux. Ils découvrent que l’informatique en réseau sécurisé Intranet, le Data mining, le marketing comportemental, l’indexation, les bases de données normalisant le marché de l’art, sont une industrie lourde, avec des barrières d’entrées financières et technologiques très élevées et parfois, comme cela est notre cas, des protections au titre de la propriété intellectuelle qui leur interdisent tout simplement d’utiliser hors contrat, la réalisation de Places de Marché Normalisées ® sur le marché de l’art dont Artprice possède les différents droits d’auteur tels que entre autres le Droit sui generis.

Boursica :
Et alors, que doit-on conclure ?

Thierry Ehrmann :
La première conclusion est que la partie adverse a pris conscience de la valeur des actifs corporels et incorporels qui constituent une des grandes richesses d’Artprice. Le point numéro deux, est que les grandes maisons ont toutes investi sur Internet, avec généralement, deux à trois plans d’investissements, des sommes se chiffrant systématiquement en centaines de millions de dollars et dont le résultat est insatisfaisant et parfois se révèle catastrophique. Le point numéro trois passe par la reconnaissance d’un acteur historique comme Artprice et la capacité d’imaginer pour la première fois un véritable partage du marché de l’Art.

Boursica :
Comment se partagerait ce marché de l’Art ?

Thierry Ehrmann :
De manière très simple, tout le segment des œuvres inférieures à 15 000 € leur est étranger, et pourtant il pèse un volume colossal sur le marché de l’art (81%). Entre
15 000 et 50 000 €, ils ne sont pas vraiment compétitifs en termes de prix. Se pose alors la question des œuvres de plus de 50 000 € et bien sûr celle des œuvres millionnaires sur lesquelles se greffent alors un service et une prestation parfois sur mesure pour l’acheteur comme pour le vendeur. Très vite, ces vielles maisons font leurs calculs et voient que leurs avantages marketing et leur ancienneté ne suffisent pas à équilibrer leur économie en se projetant sur les cinq prochaines années. Il leur reste alors une démarche pragmatique en se rapprochant de nous.
Pour autant, nous respectons leur démarche mais nous ne pouvons par faire autrement que de nous référer à nos partenaires asiatiques qui ont depuis longtemps anticipé la situation et n’ont donc plus de problème à résoudre. Il est tout à fait possible que nous arrivions, néanmoins, à trouver des terrains d’entente car une jeune génération de cadres supérieurs à la tête de ces vieilles maisons ne s’embarrassent pas des fantômes du passé et passent à l’acte.
L’année 2012 sera certainement pour nos actionnaires accompagnée d’heureuses nouvelles, parfois surprenantes.

Boursica :
Peut-on en savoir plus ?

Thierry Ehrmann :
Sans trahir le secret des affaires, nous avons des acteurs majeurs qui, avec beaucoup de maturité, ont décidé de nous adopter progressivement en marque blanche ou en marque grise. Il est évident que dans ces cadres, le transfert de chiffre d’affaires de sociétés traditionnelles qui opèrent aux enchères d’art depuis de nombreuses années, en utilisant notre Place de Marché Normalisée aux Enchères pour leur propre compte, est susceptible d’impacter le cours de manière non négligeable.
Actuellement nous vivons de manière régulière, ce type de scénario: le départ d’un directeur général à la retraite d’une très grande Maison de ventes internationale et l’arrivé d’un nouveau D.G. de 35 ans qui immédiatement après avoir fait son audit, se rapproche de nous avec un vrai désir de faire du big business, alors que son prédécesseur par son âge proche de la retraite, considérait Artprice dans le meilleur des cas comme un Ovni dans le monde de l’Art sans aller plus loin. Une fois de plus, la patience est une des conditions essentielles de la réussite d’Artprice depuis sa création.

Boursica :
Dans ce cadre, quel est votre statut ?

Thierry Ehrmann :
Dans ces cas-là, nous opérons comme une SSII et un centre Serveur où nous facturons des frais récurrents d’hébergements et d’utilisation de nos logiciels et bases de données propriétaires.

Boursica :
Un dernier mot enfin. Vous nous avez, dans notre première interview, déclaré qu’Artprice était à 10% de son histoire, puis, dans la deuxième interview, vous pensiez plutôt n’être qu’à 5%. On est à combien aujourd’hui ?

Thierry Ehrmann :
Nous sommes toujours à 5% du développement d’Artprice mais la grande différence, c’est que ces 5% qui étaient une intuition en 2011, sont désormais confortés par des faits et des chiffres, ce qui change tout pour nos actionnaires et nous-mêmes …

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Les précédentes interviews exclusives de Thierry Ehrmann :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters
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Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Sommaire des communiqués d’Artprice :
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Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.

2012/02/27 Commentaires fermés

Paris, le 27 février 2012

Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.
Tandis que les vieilles économies souffrent, la croissance s’accélère du côté des BRICS. Les cinq membres des BRICS, Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, ont bénéficié d’une croissance beaucoup plus forte que les pays développés et le formidable assaut chinois a profondément modifié la structure géographique du marché de l’art selon thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, leader mondial de l’information sur le marché de l’Art. De plus, à Singapour, Pékin et Hong Kong, les politiques ont conscience de l’énorme potentiel économique que représente l’art pour leur état ou pour leur ville et les gouvernements soutiennent fermement les grands évènements culturels, dont les salons d’art contemporain. Outre la croissance de 49 % du volume d’affaires pour la vente aux enchères d’œuvres d’art en Chine, d’autres pays asiatiques sont particulièrement dynamiques : c’est le cas de Singapour (+22 %) ou de l’Indonésie (+39 %) par exemple.

Cette croissance est portée par l’émergence de nouveaux collectionneurs richissimes et d’un nombre grandissant de fonds d’investissements en art. De fait, le marché asiatique est devenu le plus haut de gamme du monde. Par exemple, 12,1 % des œuvres vendues en Asie le sont entre 100 000 $ et 1 m$, contre 2,2 % dans le reste du monde dans cette gamme de prix. La Chine, première puissance asiatique et première puissance au monde pour la vente d’œuvres d’art est étonnante tant par sa force de frappe que par son indépendance. C’est là que les plus grosses enchères sont signées (avec 774 enchères millionnaires enregistrées en 2011 en Chine contre 426 aux États-Unis ou 377 au Royaume-Uni), la plupart du temps dans des salles de ventes pékinoises ou hongkongaises. Même si la Chine se trouvait privée du dynamisme des ventes hongkongaises de Christie’s et Sotheby’s, elle demeurerait la première place de marché mondiale sans vaciller !

A l’issue de l’année 2011, la vente d’œuvres d’art a rapporté 21 % de plus qu’en 2010 à l’échelle mondiale et il n’est pas un secteur de la création qui ne progresse pas en terme de chiffre d’affaires. Par rapport à 2010, l’art moderne gagne 1,2 M$, l’art d’après-guerre 372 m$, l’art contemporain 291 m$, l’art ancien 124 m$ et les créations du XIXème siècle rapportent 43 m$ supplémentaires. De plus, la boulimie d’achat n’a relégué aucun médium à l’arrière-plan. Il s’est vendu plus de peintures, de sculptures, de photographies, de dessins et même d’estampes qu’en 2010. Porté par la cote explosive des maîtres anciens et modernes chinois, le dessin a d’ailleurs véritablement trouvé ses lettres de noblesse, avec un produit de ventes annuel en hausse de 1,318 M$ sur l’année.

Artprice publie en 6 langues son rapport exclusif du marché de l’art repris par plus de 6 300 médias et institutions internationaux chaque année. Réalisé à partir des 6,3 millions de résultats d’enchères de 4 500 maisons de ventes, le rapport annuel "Tendances du Marché de l’art 2011" est constitué de XX pages d’analyses macro-économiques et micro-économiques mises à jour au fil de l’actualité des ventes et des évolutions des prix des oeuvres d’art. Ce rapport édité par ArtMarketInsight, l’agence de presse d’Artprice, avec le département d’Econométrie d’Artprice contient aussi des classements originaux tels que le TOP 500 des artistes par chiffre d’affaires, la liste des 100 plus fortes enchères de l’année.

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http://imgpublic.artprice.com/pdf/trends2011_fr.pdf

  • Edito
  • Un marché haut de gamme hermétique à la crise
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  • Les forces en puissance
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  • Mutation structurelle : le marché à l’heure d’Internet
  • Top 10 Artistes
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  • Les grandes plumes mondiales du marché de l’art
  • L’année de l’Art Market Confidence Index
  • 2011 en 140 Caractères – l’année vu part @artpricedotcom
  • Le Top 10 des artistes
  • Le Top 100 des enchères 2011
  • Le Top 500 des artistes par chiffre d’affaires en 2011

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

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Synthèse et rappel des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères d’Artprice

2012/01/24 Commentaires fermés


Rappel synthétique et mise à jour, par thierry Ehrmann, des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères issus de la communication réglementée d’Artprice :

1) Artprice attaque sa 8ème année (2005/2012) avec sa Place de Marché Normalisée où le flux annuel d’oeuvres d’art est désormais compris entre 5 et 7 milliards (cf. document de référence AMF) et dans lequel il se vend environ de l’ordre de un tiers des oeuvres, pour lequel Artprice n’est pas commissionnée. Cette réserve naturelle et considérable a pour vocation de passer progressivement et naturellement en mode enchère. Pour autant, la Place de Marché Normalisée Artprice étant un succès hors du commun, c’est un éco-système très sensible dans lequel il y a lieu de ne pas forcer la main aux professionnels, collectionneurs et institutionnels. C’est aussi, à terme, la certitude pour la Place de Marché Normalisée Artprice de réaliser ses enchères par le simple fait qu’elle possède, en mode propriétaire, depuis sept ans, acheteurs et vendeurs, dont elle connaît les modalités de comportements et indices de confiance. Le réseau social « Artprice Insider® », qui se mettra en place en février 2012, permettra d’accélérer la mutation entre prix fixe et les enchères.

2) L’erreur majeure de certains acteurs du monde de l’art a été d’imaginer que les grands collectionneurs, les market makers et les grands marchands, qui sont incontestablement des « jeunes seniors », ne daignent pas aller sur Internet, de part leur rang social. Aujourd’hui, avec 2,7 milliards de connectés à lnternet et 1 milliard de nouveaux connectés attendus pour l’année 2012, Artprice, au regard de ses abonnés VIP, a la certitude absolue que cette cible privilégiée possède une connexion Internet fixe et nomade sur Artprice. De même, Groupe Serveur, qui est sur Internet depuis plus de 25 ans, a toujours considéré pour sa filiale Artprice qu’Internet, à contrario du monde de l’art, est avant tout une culture très sophistiquée et non pas simplement des investissements massifs dans le protocole Internet, comme le pense une partie du monde de l’Art. Les asiatiques, avec qui Artprice s’allie, partagent parfaitement ce point de vue, ce qui permet de bâtir des alliances durables et solides.

3) Le pari de dépasser plus de 5000 lots aux enchères le 1er jour était extrêmement périlleux, le marché de l’art reprenant après la mi-janvier. Artprice a relevé le défi et l’a gagné. Pour information, les plus grandes ventes cataloguées au monde (USA, Chine) ne dépassent jamais 1800 lots. Certains imaginent compter en jours la mutation la plus importante du marché de l’art depuis le XIXème siècle. Artprice est en droit de demander, un tempo entendable, au regard de cette révolution historique, dont il tient la plume.

4) Artprice, dans son histoire, n’a jamais constaté tant de fureur, d’actes désespérés, de manœuvres étatiques, de haine, de folie, avec en contrepoids, autant de soutiens, de passion, de ralliement, de la part d’acteurs majeurs ou historiques qui ne s’étaient jusque-là jamais découvert complètement. Les récentes actions relèvent pratiquement de l’affaire d’état et seront traitées comme telles pour les réparations des préjudices. Ceci étant dit, de manière plus générale, de telles conduites pathétiques démontrent, mieux que tout, l’effondrement de l’ancien monde de l’art face à la vision industrielle (au sens noble du terme) d’Artprice sur le marché de l’art en 2012. Si certains occidentaux croient encore détenir le pouvoir de l’art, ils font une lourde erreur car le cœur du pouvoir de l’art est désormais en Asie.

5) Tous nos vieux Maîtres en bourse nous ont toujours expliqué qu’il faut savoir parler au marché mais aussi comprendre ce que nous dit le marché. A ce titre, les volumes quotidiens d’Artprice, qui sont pratiquement ceux d’une valeur du CAC 40, traduisent que les marchés financiers ont, depuis avril 2011, avec plus d’1,1 milliards € de volume traité sur Artprice, acheté et « pricé » que la Place de Marché Normalisée aux Enchères d’Artprice® absorbera inexorablement l’ancien système des salles de ventes physiques, que l’on peut comparer avec les corbeilles des bourses et l’arrivée des réseaux électroniques qui ont laminé les corbeilles de l’ensemble des places boursières. Rien n’arrête le marché quand il a acquis une conviction. Certaines personnes camouflées sur Internet, qui s’égarent dans le langage ou dans les actes, devraient faire preuve de plus d’humilité face au marché boursier et à l’histoire du marché de l’art.

6) De tous temps, les batailles qui amènent à la victoire se focalisent sur les coûts de production et/ou d’intermédiation. Les 5% de frais que prend Artprice pour sa prestation sur sa Place de Marché Normalisée aux Enchères pour les œuvres de plus de 15000€ est imparable. Peu de gens savent que le marché de l’art, à partir de 15000€ est dématérialisé depuis plus de 30 ans car ce seuil de prix détermine une œuvre parfaitement normalisée au regard de l’histoire et du marché de l’art. Moins de 3% des professionnels et collectionneurs d’art se déplacent lorsqu’on dépasse ce seuil critique de 15K€. Artprice a amené une contribution colossale à cette normalisation du marché de l’art, par sa Place de Marché Normalisée produite par les millions d’heures de travail de ses historiens, rédacteurs et ingénieurs.

7) Les nombreuses péripéties législatives qui ont abouti à la loi du 20/07/2011, puis, depuis début janvier 2012, les attaques surréalistes subies par Artprice, ont permis à celle-ci un buzz et une communication mondiale inégalés. Les différentes réponses judiciaires, économiques et médiatiques qu’Artprice va dérouler implacablement ne feront qu’amplifier le train de l’histoire qu’a pris Artprice avec une amplification de la communication et du buzz.

8) Il est évident que la terrible crise économique et financière qui affecte à minima le monde occidental fragilise durement l’économie traditionnelle du marché de l’art, c’est donc une opportunité historique pour qu’Artprice accélère sa Place de Marché Normalisée aux Enchères et à prix fixe. En effet, l’histoire du marché de l’art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d’intervenants et, bien sur, une information transparente sur l’intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d’Artprice répond exactement à ces cinq points. La grande force d’Artprice, dans cette crise historique, est que l’intégration de la Place de Marché Normalisée aux Enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce) n’entraîne aucune charge et investissements significatifs supplémentaire, ce qui, en temps de crise, est le nerf de la guerre.

9) Avec la quasi-disparition boursière des sociétés Internet intervenant sur l’Art et près de 4 500 sites Internet d’art qui ont fermé durant la crise démarrée en 2007, il n’existe à ce jour aucune autre place de marché aux enchères dans le monde conséquente en volume et en qualité, Artprice détenant de surcroît, en terme de droit suis generis (Droit de la Propriété Intellectuelle), l’originalité et le monopole de sa Place de Marché Normalisée.

Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint sur Actusnews (Diffuseur Professionnel d’Information Réglementée autorisé par l’AMF):
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-25687

Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l’A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l’Eurolist, met un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews.com .

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

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Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter : http://twitter.com/artpricedotcom/

Alerte Info : Artprice propose maintenant les ventes aux enchères en ligne

2011/12/29 Commentaires fermés

Saisissez vos lots dès maintenant pour bénéficier au maximum de la visibilité de notre campagne mondiale de lancement ! Les enchères commencent le 18 janvier 2012.

Plus d’info >>> http://web.artprice.com/classifieds/info?l=fr

Cordialement

thierry Ehrmann
Fondateur Artprice

LEADER MONDIAL DE L’INFORMATION SUR LE MARCHE DE L’ART

Artprice est coté à Euronext Paris (Euroclear: 7478 – Bloomberg: PRC – Reuters: ARTF) – Artprice filiale de Groupe serveur

Les Interviews exclusives de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com du 5 juin et 9 octobre 2011 (partie 1 et 2)

2011/10/30 Commentaires fermés


Les Interviews exclusives de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com du 5 juin et 9 octobre 2011 (partie 1 et 2)

Boursica : Pouvez-vous nous rappeler la genèse d’Artprice ?

Thierry Ehrmann :
C’est tout d’abord un immense travail collectif d’historiens d’art incroyable. Nous avons racheté en 14 ans presque l’intégralité des fonds éditoriaux en Europe et aux USA puis désormais en Asie, cela couvre aussi bien des sociétés d’éditions, des fonds éditoriaux d’art dans le monde entier que des éléments d’actifs pour plus de 30 millions d’euros.

Il faut savoir qu’à travers Groupe Serveur dont je suis le Fondateur, (maison mère d’Artprice, qui est le spécialiste des banques de données juridiques, judiciaires et scientifiques), nous sommes sur Internet depuis 1985 et nous avons donc pu préparer et identifier nos cibles clés lors de notre arrivée dans les années 90 sur le marché de l’art.

Boursica : Quelles étaient ces cibles ?

Thierry Ehrmann :
Ces cibles étaient des sociétés mythiques comme par exemple le Guide Enrique Mayer (1962/1987), le célèbre Dictionnaire des ventes d’art 1700-1900 du Docteur H. Mireur, le leader américain Sound View Press avec près de 50 bases de données sur les USA (1991), les Editions Franck Van Wilder (1970) la Sté Suisse Xylogic (spécialiste mondial des indices du marché de l’Art) (1985), la banque de données Bayer sur le marché de l’art anglo-saxon de 1700 de 1913, Monogrammes et Signatures de Caplan (USA), ouvrage de référence mondial (1976), L’Argus du Livre de Collection et des manuscrits (France), l’ouvrage de référence mondiale (1982) ; et la liste est encore très longue…

Il y a aussi une politique d’achat systématique depuis 14 ans, des manuscrits et catalogues principalement de 1700 à 1970 en provenance du monde entier. On ne pouvait pas faire autrement que d’acheter ce savoir historique, sinon, on ne pouvait pas normaliser le marché de l’art avec certitude ni connaître la parfaite traçabilité des œuvres et de leur bonne attribution à la biographie de l’artiste.

On a largement passé le cap du million d’heures de travail d’historiens, de chercheurs et de journalistes en marché de l’art qui ont documenté et écrit sur toutes les œuvres issues de ces manuscrits et catalogues, notamment du 17e siècle à nos jours. C’est pour cela que nous avons la plus grande banque de données d’informations sur le marché au monde qui permet de tracer les œuvres d’art au fil des siècles avec 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par nos historiens d’art.

Ce n’est pas pour rien que Artprice enrichit en temps réel ses banques de données en provenance de près de 4500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. On est chaque jour présent, sans payer un centime dans toute la presse mondiale avec notre copyright et notre adresse Internet. Que demander de plus en matière de notoriété et de communication ?

Boursica : Pouvez vous finir la genèse d’Artprice?

Thierry Ehrmann :
Pour revenir à la genèse, on est remonté aux prémisses du marché de l’art qui est né pratiquement vers 1700, ce n’est qu’à partir de cette période, que l’artiste s’affranchit réellement des commandes des Princes de l’Eglise puis des Princes de Sang, pour enfin produire face à la demande. C’est à ce moment là que nous pouvons considérer la naissance du marché de l’art au sens économique du terme.

Depuis 14 ans, on a des experts et marchands qui travaillent pour nous dans le monde entier et dès qu’ils ont des manuscrits, ils nous préviennent et on achète les manuscrits et catalogues. On en a tellement racheté qu’on a peu à peu instauré un assèchement, au début nous les achetions très cher puis progressivement la technique du ciseau a fonctionné et les derniers sont achetés chaque année à des prix très raisonnables… Ce fonds est unique au monde et nous l’ouvrons avec autorisation préalable de notre part à des chercheurs du monde entier.

Boursica : Quel est donc votre valeur ajoutée sur ces fonds documentaire ?

Thierry Ehrmann :
Notre travail dans les banques de données d’Artprice est avant tout un travail de mineur de fond, il faut chaque jour descendre à la mine, et ce depuis 15 ans, on est monté dans les années 2000 à plus d’une centaine de salariés alors que nous sommes désormais 45 car tout le travail est désormais en banques de données. Le nombre de salariées a été divisé par trois et le nombre de serveurs a été multiplié par près de 30 au cours de cette dernière décennie. Pour normaliser le marché de l’art, il a fallu passer par l’inventaire absolu des œuvres d’art et la biographie de centaines de milliers d’artistes du IV siècle avant J.C. à nos jours, avec parfois des centaines d’homonymes auxquels il faut attribuer à chacun ses bonnes œuvres.

Boursica : Comment produisez vous vos indices de référence sachant qu’un tableau est par nature unique ?

Thierry Ehrmann :
Par exemple une œuvre qui est repérée en 1850, on la voit passer de maison de ventes en maison de ventes aux travers des décennies, et on est donc bien certain qu’il s’agit de la même œuvre. On en connaît donc la cote et le rendement année par année et c’est pour cela qu’on est la seule société au monde à pouvoir avoir une méthode économétrique irréprochable sur l’ensemble des œuvres, En économétrie on appelle cela : la méthode des « ventes répétées ». Car nous travaillons sur un marché homogène. Les autres font des moyennes arithmétiques, usent de la méthode des comparables, mais cela induit des erreurs car leurs études porte sur un marché de type hétérogène.

Boursica : Comment avez vous pu contourner ce problème en si peu de temps ?

Thierry Ehrmann :
C’est pour cela que nous avons racheté une petite fortune en 2000 la célèbre société Suisse Xylogic, faite de scientifiques qui avaient élaboré tous les algorithmes et indices du marché de l’art depuis 1985. On est les seuls à avoir 10 ans après ces bases de données gigantesques (plus de 700 téraoctet) dans nos propres salles informatiques avec près de 900 serveurs en opérant sur nos propres fibres optiques dont nous sommes propriétaires. Nous ne dépendons d’aucune SSII, ce qui explique l’extrême rapidité de nos développements, notre R et D et la faiblesse de nos charges informatiques.

Ce qui est très important pour Artprice c’est que nous nous avons réussi à constituer la plus grande collection de manuscrits et catalogues anciens annotés au monde. Ce fonds documentaire colossal est d’ailleurs passé en compte de charges dans le cadre du principe de précaution, ce qui est une très bonne nouvelle pour nos actionnaires qui ont un bilan qui ne révèle pas ces actifs qui sont bien évidemment très importants.

Tous les jours on enrichit nos banques de données avec de nouvelles données qui viennent du monde entier. On a acheté des bases de données anglo-saxonnes, chinoises, hollandaises sans lesquelles on ne pourrait pas travailler, même si on mettait les meilleurs historiens d’art sur le développement, ils ne pourraient pas obtenir le même résultat. Par exemple, pour un peintre hollandais qui s’appelle Dick Van, un patronyme très répandu en Hollande, il est impossible sans nos bases de données d’être certain qu’on parle du même peintre et de ses oeuvres.

Boursica : Les gens disent: Pourquoi tout le monde va sur Artprice que répondez-vous ?

Thierry Ehrmann :
Tout simplement parce que nous n’avons pas de concurrent réel, car nous sommes les seuls à gérer plus d’un million de biographies avec aussi des artistes qui ne sont pas encore cotés et 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art. Même la personne qui n’a pas d’atomes crochus avec Artprice est obligée de passer par nous pour un artiste qui n’est pas encore très connu, voir totalement inconnu. Il en est de même pour une œuvre rare à authentifier.

Les gens ne voient que le haut d’Artprice, mais Artprice c’est avant toute chose un énorme travail en amont, je me demande même comment on a eu cette force ! La passion je pense est la seule explication rationnelle après toutes ces décennies…

Boursica : L’argent levé en bourse ainsi que les fonds du groupe Serveur et du groupe Bernard Arnault sont à l’origine de la réussite des acquisitions d’Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Oui, mais qu’en partie car il faut savoir que le carnet de chèques ne suffisait pas pour acquérir tous ces fonds, ce sont des Historiens ou Auteurs célèbres avec un caractère terrible qui avaient reçu parfois des offres mirobolantes mais l’aspect financier était très secondaire pour ces personnalités. Il a fallu les convaincre avec notre projet, comme par exemple Frank Van Wilder ou Peter Hastings Falk.

Ces bases de données sont la richesse d’Artprice et par principe de précaution, nos bilans là aussi ne reflètent pas la valeur réelle de nos actifs qui sont très importants. C’est aussi la richesse pour nos actionnaires pour les années à venir. Les normes IRFRS ne permettent pas de donner la vraie valeur de notre société d’où la cotation en bourse qui comme par hasard est beaucoup plus proche de la vérité, le Marché se trompe très rarement sur plus de 10 ans de cotation en continue comme sur Artprice.

Boursica : Comment faites-vous avec le droit de reproduction des œuvres en ligne ?

Thierry Ehrmann :
Le droit de reproduction des œuvres est assuré par notre contrat spécifique conclu avec l’ADAGP, société la plus représentative au monde, qui perçoit et répartit les droits d’auteurs dans plus de 43 pays. Cet accord très précurseur (2007) dans l’économie numérique est régulièrement pris en exemple par les différents Ministères de la Culture en Europe et notamment en France. Là aussi Artprice a pris une très nette avance sur d’éventuels outsiders.

Boursica : Est-il possible de faire un autre « Artprice » ?

Thierry Ehrmann :
Non, absolument pas. Tout est protégé au titre de la propriété intellectuelle. J’ai en autres une formation de juriste en propriété littéraire et artistique, et dans les années 1990 j’ai d’ailleurs été à l’origine d’un lobby pour la protection des banques de données en Europe qui est ensuite devenu le droit « Sui Generis ». Ce droit en Europe est l’équivalent de ce qu’on appelle aux USA les brevets logiciels.

Pour être simple, toute personne même doté de fonds de plusieurs centaines de millions d’euros se verrait interdire de construire des banques de données ou la Place de Marché Normalisée d’Artprice, avec à la clé une condamnation pour contrefaçon avec une amende proportionnelle aux investissements, avec de surcroît l’interdiction d’exploiter ses banques de données.

Il faudrait donc un éventuel concurrent qui soit, non seulement muni de fonds très importants mais qui puisse aussi réinventer une ergonomie et une arborescence totalement différente de celles d’Artprice. Par analogie et en simplifiant à l’extrême l’exemple, on pourrait dire qu’on a protégé le fait qu’une voiture ait des roues rondes, il faudrait alors que l’adversaire puisse imaginer que le véhicule soit sur des rails ou avec une crémaillère, ce qui représente donc une barrière d’entrée extrêmement dure à franchir.

Boursica : Comment êtes-vous certain d’avoir les enchères ?

Thierry Ehrmann :
Plus de 80 % des Maisons de Ventes dans le monde font leurs catalogues à partir de nos données, en temps réel ils ont la bio de l’artiste la traçabilité de l’œuvre et les cotes et indices de l’artiste pour estimer la mise à prix. Entre 2001 et 2003 on a passé 2 ans à téléphoner et visiter les 3600 Maisons de Ventes et les 7400 experts, cette étude de marketing et d’ingénierie nous a coûté très cher en déplacement dans le monde et en charges salariales. L’univers des Maisons de Ventes étaient orphelins des banques de données, les Commissaires Priseurs avaient au mieux des fichiers word ou excel. Parmi les plus grandes Maisons de Ventes, encore actuellement, certaines n’ont toujours pas de fichiers informatisés sous banque de données.

Boursica : Comment est ce possible d’avoir un tel retard en informatique et sur Internet en 2011 ?

Thierry Ehrmann :
C’est tout simplement dément, ceci dit, une vielle règle informatique nous dit que plus une profession ou corps social est doté d’un pouvoir et d’un savoir élevé, plus elle méprise ou ignore l’informatique jusqu’au jour où elle est obligée de se plier aux exigences de ses clients, et là Artprice arrive au bon moment. D’où nos clients professionnels qui sont très captifs et récurrents au cours des années. Là aussi c’est un gage de sérieux donné à nos actionnaires.

D’où notre intranet par lequel la maison de vente peut produire très vite son catalogue papier et sur Internet, et en même temps diffuser sur la place de marché normalisée d’Artprice ses ventes futures en un simple clic et pousser par exemple, une vente contemporaine incluant 63 artistes en sélectionnant en mode électronique parmi nos 1,3 millions clients uniquement ceux qui suivent et recherchent ces 63 artistes (voir même certaine période propre à l’artiste). C’est la « killer application » dont rêvaient toutes les Maisons de Ventes petites ou grandes qui dépensent des fortunes en publicité et en marketing. Pour une vente dite « de prestige » le poste de publicité et marketing peut peser chez la maison de Ventes à hauteur de 70% à 80% alors que ce poste avec Artprice ne leur coûte que 4,5%.

Boursica : Pourquoi avoir choisi la Demeure du Chaos comme siège social d’Artprice, provocation ou stratégie ?

Thierry Ehrmann :
Ni l’un ni l’autre, l’univers de La Demeure du Chaos est indissociable de histoire d’Artprice et du Groupe Serveur, pionnier historique d’Internet depuis 1987 dont les sièges sociaux sont au cœur de la Demeure du Chaos. La Demeure du Chaos / Abode of Chaos dixit le « New York Times, » est née en 1999 de mon acte conceptuel, qui se nourrit du Chaos alchimique de notre 21e siècle, tragique et somptueux, dont les braises naissent le 11 Septembre 2001. Elle a presque le même âge qu’Artprice à 3 ans près.

Elle est devenue aujourd’hui, avec plus de 1890 reportages de presse écrite et audiovisuelle de 72 pays, en 12 ans, une « Factory » et un Musée incontournable et unique dans le monde, selon la presse artistique internationale. C’est un musée à ciel ouvert et gratuit, présentant plus de 3627 œuvres, où convergent chaque année désormais 120 000 visiteurs. Chaque fois que la presse artistique mondiale parle de la Demeure du Chaos, Artprice est naturellement citée.

Comment peut-on bâtir ex-nihilo Artprice, société quasi-mythique qui source 90% de la presse mondiale sur l’information du marché de l’art, sans être soi-même, dans sa chair et son âme, un plasticien passionné d’histoire de l’art, vous n’imaginez pas le nombre de visiteurs de mon Musée désormais numéro deux à Lyon en nombre d’entrées, qui sont aussi clients ou actionnaires d’Artprice. Chaque année nous faisons notre assemblée générale à la Demeure du Chaos et nous avons que des encouragements depuis 10 ans.

Côté client et notamment avec les galeries d’art dans le monde, ils sont très sensibles de travailler avec Artprice dont le fondateur est inscrit depuis plus de 25 ans dans les société de droit d’auteur en tant que sculpteur plasticien, regardez ma bio sur le Who’s Who et vous comprendrez, il y a une grande partie de mes expositions dans le monde. Il faut savoir que le milieu de l’art est très épidermique et que Artprice, pour certains puristes, était dans les années 90, un groupe qui n’avait pas la sensibilité de leur monde de par nos indices, cotes et statistiques avec en plus, le fait d’être en Bourse. Avec la Demeure du Chaos ces puristes sont devenus nos plus fidèles clients. Voilà la vraie réponse à votre question !

Boursica.com : Combien peut-on valoriser Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Depuis près de 120 ans selon la méthode des comparables, la valeur d’une Maison de Ventes dans le monde c’est 80 % le fichier client, entre 800 et 4000 dollars par client et 20 % pour la marque de la Maison de Ventes si cette dernière est notoirement connue. Pour bien comprendre la différence entre un poste client estimé à 800 dollars et l’autre à 4000 dollars, c’est à partir des strates d’informations détenues sur le client final que l’on calcule le prix.

Boursica : Pouvez vous être plus clair avec un exemple précis ?

Thierry Ehrmann :
Prenons par exemple une vente du sculpteur Arman (1928/2005). On pourrait définir un degré un (800 dollars) avec la Maison de Ventes qui vous dit : j’ai 4500 clients qui achètent les nouveaux réalistes comme Yves Klein, César, Arman ou Nikki de Saint-Phalle etc…. Le degré 2 serait que la Maison de Ventes vous précise qu’elle a aussi les clients qui n’achètent que les sculptures d’Arman sachant qu’il est aussi peintre et photographe. Mais le nec plus ultra que seul Artprice peut proposer à ce jour, c’est le degré 3 où l’on peut proposer les 4500 clients dans le monde qui recherchent les sculptures d’Arman sur le thème très précis des « poubelles organiques ». Dans ce cadre-là, détenir cette information finale constitue pour les Maisons de Ventes ou les marchands le Saint Graal absolu. Car ils seront certains que les enchères atteindront des maximums. On peut donc construire le raisonnement que le degré 3 est la valorisation en fourchette haute à environ 4000 dollars le client.

C’est la plus vieille méthode pour valoriser une Maison de Ventes. La grande valeur d’Artprice c’est de pouvoir trouver pour une vente les collectionneurs dans le monde qui par leur présence vont permettre de doubler ou tripler le prix de vente de l’œuvre. Dans une vente cataloguée sur un artiste connu, des nouveaux collectionneurs de l’autre bout de la planète peuvent faire doubler la vente et sur ce sujet-là, Artprice est le seul à détenir ces fameux collectionneurs sur 210 pays.

Nous pouvons affirmer sans difficulté qu’on a actuellement sur Artprice 100 % des acteurs qui comptent dans le marché de l’art, les grands marchands, les grands collectionneurs, l’intégralité des Maisons de Ventes et les Experts, le noyau dur, celui qui fait et défait les prix qu’on nomme les market-makers. Ils sont systématiquement clients d’Artprice.

Boursica : Même vos détracteurs sont sur Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Même nos pires détracteurs se servent de nos données. On a 1 300 000 clients, on peut considérer que la valorisation se fait en fonction des niveaux de recherche des clients. Plus on a des clients qui recherchent quelque chose de très précis, plus la valorisation est importante pour ces clients. Nous sommes certains de proposer les recherches les plus fines. Plus la recherche est fine et plus le client est à même de faire monter les prix aux enchères et donc ce client est d’autant plus intéressant pour une Maison de Ventes.

Nous avons un fichier client extrêmement complet avec plus de 18 milliards de logs, en respect avec la CNIL, les autorités européennes et américaines, ce qui nous permet de savoir exactement ce que recherche ou possède nos clients. Je pense avec le recul, que c’est à ce jour avec sagesse, la meilleure méthode pour valoriser une Maison de Ventes parce qu’elle date de 120 ans et qu’elle est toujours d’actualité et éprouvée des milliers de fois de par le monde.

Boursica : Quelles commissions aurez-vous sur les transactions ?

Thierry Ehrmann :
Nous sommes très compétitifs car l’intermédiation se situe à 37.5 % selon le Conseil des ventes volontaires qui est l’AMF du marché de l’art alors que nous serons entre 4,5 % et 7 %. On sera meilleur qu’une banque pour une galerie ! Nous proposerons 4,5% pour la transaction avec en plus entre 3% et 4,5 % sur la location du fichier clients dont on vient de parler, ce qui permettra aux Maisons de Ventes de mieux cibler les acheteurs potentiels, car nous mettrons en relation avec la Maison de Ventes les personnes qui recherchent Arman mais mieux encore leur proposer la période « poubelles organiques d’Arman » par exemple. De même les commissions seront de 4,5 % sur les ventes de gré à gré.

Boursica : Est-ce qu’Artprice est opéable ?

Thierry Ehrmann :
Une OPA sauvage est impossible du fait de l’auto contrôle de Groupe Serveur sur le capital d’Artprice, par contre une OPA amicale pourquoi pas si elle a une logique industrielle, notamment avec une maison de ventes cotée en Bourse, on peut réfléchir.

Pour mieux comprendre Artprice il faut consulter son document de référence ou rapport annuel, ce sont des vraies mines d’or en terme d’informations sensibles et très pointues.

Boursica : Artprice a-t-elle une concurrence ?

Thierry Ehrmann :
Non, c’est clairement dit dans le rapport, car tout est protégé au titre de la propriété intellectuelle. On a simplement dans un périmètre différent que la société Artnet qui fait en volumes en un an de Bourse ce que nous faisons en une semaine. Artnet ne fait pas le même métier que nous, n’est coté que sur un marché non réglementé et ses comptes ne sont pas audités. Il est pour nous un hébergeur de luxe qui ne possède pas son outil de production. De plus il n’a pas toujours respecté le droit de reproduction dans un certain nombre de pays. De surcroît il s’est fait prendre sa marque Artnet par manque de vigilance par plus de 18 déposants de 21 pays et non des moindres… Enfin ses tarifs sont exorbitants avec des requêtes limités par mois ce qui était le propre de l’économie de l’Internet du début des années 90. Nous considérons que pour être leader mondial il faut pratiquer une politique tarifaire extrêmement agressive comme Dell qui est pour moi un modèle et qui a laminé l’univers du PC et du Serveur.

Boursica : Artprice est-elle en abus de position dominante ?

Thierry Ehrmann :
Non ! Votre question porte elle même la réponse, ce qui est puni par les autorités de la concurrence c’est l’abus et non la position dominante, nous n’avons fait aucun refus de vente, nos prix reflètent la réalité de nos coûts et investissements et nous avons aucune politique de vente sélective mais surtout nous sommes les auteurs originaux de l’ensemble des produits et services d’Artprice, donc une démarche novatrice et innovante. Certains on tenté cette approche avec nous et ils ont été systématiquement débouté.

Pour prendre le marché loyalement mais avec férocité il faut des prix tellement bas qu’une hypothétique concurrence se mettrait tout de suite en perte faute d’avoir comme nous déjà payé tous les investissement sur 14 ans.

J’en veux pour preuve qu’au cours de la période 2000/2010 aucun concurrent n’est apparu, par contre on ne compte plus le nombre de faillites de sites sur l’art qui ferment faute de fréquentation et donc de chiffre d’affaires. Chaque semaine on a environ une dizaine de demandes de rachats de marques, de sites ou de DNS mais cela représente aucun intérêt pour nous, à l’exception de micro base de donnée très pointue sur des pays émergents.

Boursica : Vous avez été tenté d’acheter Artnet ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons été sollicités à trois reprises pour racheter Artnet, mais nous ne trouvons aucun intérêt, au risque de se prendre une multitude de procédures. Quant à la marque, vu qu’elle n’est pas déposée de manière mondiale on serait immédiatement pris dans des conflits de propriété intellectuelle avec les autres propriétaires d’Artnet qui sont dans leurs droits.

Boursica : Il semble que d’autres DNS accèdent aux banques de données d’Artprice…

Thierry Ehrmann :
Oui, bien entendu, comme par exemple Artmarket.com. Nous avons 1800 DNS qui sont des génériques autour du marché de l’Art en 9 langues. Si vous tapez Artmarket sur Google, vous avez Artprice numéro 1 en ranking grâce au DNS Artmarket.com. Nous avons déposé toute la sémantique dans le début des années 90 qui permet d’aborder le marché de l’art.

Certains aujourd’hui valent de l’or car ce sont des génériques à l’état pur comme Artmarket, mais nous refusons de les vendre.

Boursica : Avez-vous de nouveaux clients ?

Thierry Ehrmann :
Oui, tous les jours et nous nous rendons compte que l’âge moyen de notre clientèle augmente car nous avons des personnes qui découvrent l’Internet à tel point que nous devons les aider dans leur navigation sur le site, et sur Internet en général. Nous avons une politique d’aller chercher de nouveaux clients, où que ce soit, et les accompagner sur Artprice. Cette clientèle s’appelle en autres les « silver surfers » définis par les géants du marketing comme les surfeurs aux tempes d’argent autrement dit les Seniors (plus de 55 ans). De même on voit de plus en plus de jeunes collectionneurs avec une moyenne d’age de 30/35 ans d’où le succès phénoménal de l’abonnement Artprice Smartphone. Le Marché de l’Art est effectivement passé dans le monde de 500 000 collectionneurs de l’après-guerre à désormais près de 300 millions d’amateurs, collectionneurs et professionnels dont le terrain de chasse de prédilection est désormais l’Internet avec la dématérialisation, notamment par la Place de Marché Normalisée. Il est certain que le continent asiatique a fait exploser le Marché de l’Art en nombre d’acteurs.

Boursica : Quelle est la santé financière d’Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Contrairement à une grande majorité de sociétés cotées, nous n’avons pas un centime de dette. Pas de découvert bancaire, pas d’emprunts court, moyen et long terme, ni d’instruments financiers à rembourser comme les BSA et autres produits dérivés… Ce qui étonne bien souvent l’AMF !! Avec de plus, une bonne trésorerie et un BFR négatif.

Il faut préciser que je suis viscéralement hostile aux augmentations de capital qui non seulement dilue l’actionnaire mais surtout, et on l’oublie souvent, interdit à la société cotée de voir son cours monter très rapidement. J’en veux pour preuve qu’Artprice a environ 4 millions de titres en circulation. Si nous étions comme la plupart des sociétés de l’Eurolist réglementée nous serions plutôt entre 20 et 40 millions de titres en circulation et nous aurions pris que 2 ou 3 euros en 2 mois alors que nous avons pris 22 euros pour un volume traité en 45 séances de bourse d’environ 250 millions d’euros.

Boursica : Avec les volumes constatés, pourquoi n’y a-t-il pas eu de franchissement de seuil déclaré ?

Thierry Ehrmann :
D’après notre dernière enquête TPI et des estimations nous sommes passés de 18 000 actionnaires à une estimation possible de 27 000 actionnaires environ. En 2010 nous avions 81 % de nos clients actionnaires d’Artprice. C’est le gage de la sécurité car ils connaissent presque tout d’Artprice, parfois ce sont eux qui nous identifient des cibles à acheter ou nous donnent des idées d’amélioration de nos banques de données.

Boursica : Qu’en est-il des fonds chinois ?

Thierry Ehrmann :
La notion de franchissement de seuil chez eux n’est pas une notion qu’ils comprennent et rentrent par de multiples comptes, ce qui leur permet de rester en dessous. On a donné des call conférence aux gérants de fonds dont les 2/3 sont de Hong Kong. Je n’avais jamais vu cela avant et il est certain qu’ils n’achètent pas pour des clients français.

Boursica : Dans combien de temps pensez-vous que le parcours législatif sera terminé pour la Loi de libération des ventes aux enchères ?

Thierry Ehrmann :
C’est une question de semaines tout au plus. Il faut préciser que la France en moins de 45 ans est passée du 1er rang au 4 rang mondial avec la Chine sur le haut du podium en n° 1 puis les USA en n° 2 et la Grande Bretagne en n°3.

De plus, le scandale Drouot pèse énormément, chaque semaine on a les suites de l’affaire, les mises en examen ne font que commencer. Je vous invite à lire l’ouvrage « Adjugé Volé » de Michel Deléan à ce sujet. Il y a déjà 39 mises en examen. Le gouvernement semble décidé à aller jusqu’au bout, sachant que Drouot c’est 45 % du marché de l’art français. On a exaspéré les européens sur l’adaptation de cette directive en droit interne et les pressions sont énormes sur la France. C’est une affaire d’état, avec un risque d’amendes colossales par la CEJ, la Cour Européenne de Justice. D’ailleurs l’Autorité française du marché de l’art le CVV ONT estimé qu’il serait suicidaire pour la France une réforme a minima et qu’après les injonctions de Bruxelles, la saisine de la CEJ est très proche.

On a été les premiers à rédiger le code de loi, le Code des Ventes Volontaires et Judiciaires en 2000 qui est devenu la référence chez les Commissaires Priseurs français. C’est le seul ouvrage (1800 pages) qui indique la première réforme de 2000 et son inapplication. Cette réforme de 2000 a été une gigantesque mise en scène car les Commissaires Priseurs sont restés avec leur monopole de 1535 avec l’obligation entre autres de demander une autorisation pour chaque vente.

Où celle-ci était donnée quelques jours voire quelques heures avant la vente. C’était donc un véritable obstacle à la libre circulation des produits et services en Europe notamment pour les enchères d’œuvres d’art sur Internet.

On a tous les facteurs de réussite. Le processus est avalisé définitivement. Le train de l’Histoire est en route et nous sommes dans ce train que rien ne peut arrêter désormais. Il fallait être simplement très patient et féroce contre ce monopole de près de 500 ans en suivant un chemin de croix législatif de 10 ans.

Boursica : Pourquoi n’avez-vous pas déménagé ?

Thierry Ehrmann :
Parce que le coût de sortie aurait été supérieur, sans parler des incidences comme la communication ensuite en langue étrangère, un nouveau marché de cotations, le déménagement physique tout le système et du personnel, etc. …

Boursica : Que dire à propos de l’ISF ?

Thierry Ehrmann :
C’est un sujet très sérieux. C’est le bloc parlementaire UMP qui a fait cette proposition. Leur analyse est de faire un ISF qui ne vise que les plus-values latentes incontestables. Je n’applaudis pas forcément, je ne pense pas que ce soit la bonne solution mais les parlementaires ont bien compris qu’Artprice leur permet de dire aux collectionneurs qu’il y a un rendement exact pour les œuvres qu’ils possèdent. Par contre il est évident que ça va favoriser la place de marché Artprice car les gens bénéficient d’un anonymat, Artprice protégeant l’identité de l’acheteur et du vendeur. Ce qui n’est pas possible pour les salles de ventes physiques. On s’est aperçu que le nombre de créations de portefeuilles virtuels par nos clients a explosé le jour de l’annonce, et dans les heures qui ont suivi pour simuler le cours de leur collection.

Boursica : Peut-on penser à un passage rapide au SRD Long Only ?

Thierry Ehrmann :
Peut-être en Septembre, c’est au comité scientifique d’Euronext de le décider mais il est clair que nous dépassons les critères d’entrée.

Boursica : Avez-vous backtesté votre système pour les futures enchères en ligne ?

Thierry Ehrmann :
Oui bien entendu, nous avons fait des bêtas tests à l’étranger et tout est opérationnel. Les Maisons de Ventes sont déjà reliées à notre Intranet pour les catalogues. Pour la place de marché je pense qu’il y aura 80 % de Maisons de Ventes et professionnels et 20 % de collectionneurs et particuliers. Dès que la loi va passer, nos meilleurs clients seront les Commissaires Priseurs. Ils le disent eux-mêmes « on ne peut faire qu’avec Artprice ». Ils ont laissé passer le train d’Internet à la fin des années 90 puis celui de 2005 et aujourd’hui c’est trop tard et trop cher. On joue désormais à guichets fermés.

Boursica.com : Quelle est la pénétration d’Artprice sur le marché chinois ?

Thierry Ehrmann :
Pour réussir nous avons acquis de nombreuses banques de données chinoises, sinon c’était impossible. Nous avons eu le concours plein de diplomatie des autorités chinoises, c’est obligé car les Maisons de Ventes chinoises sont sous le contrôle partiel du gouvernement. Le département des affaires culturelles en Chine nous a aidés pour démontrer que la Chine était n°1 mondial du marché de l’art. Nous avons un personnel chinois à Lyon, nous avons mis 4 ans entre le moment où nous avons décidé de prendre le marché chinois et le moment où nous avons été opérationnels.

Boursica : Avez-vous eu des difficultés pour devenir leader mondial ? On vous reproche parfois votre côté procédurier ?

Thierry Ehrmann :
Oui et je l’assume à 100 %, nous avons eu 126 procès en 14 ans dans plusieurs pays notamment par les distributeurs de livres de cotes que l’on avait rachetés aux maison d’éditions et qui voulaient leur part sur Internet ainsi que de très nombreux contrefacteurs d’Artprice pour lesquels nous sommes pour la tolérance zéro, nous en avons gagné 117 dont tous les principaux. Comme ceux contre les 5 Maisons de Ventes françaises, dont certaines sont chez Drouot au passage, elles ont toutes renoncé au bénéfice de la Cour d’Appel sauf Camard que nous poursuivons au pénal. Ceux qui ont été perdus l’ont été contre des tiers qui n’ont ni impacté la vie de l’entreprise, ni ses comptes, ni ses objectifs. Christie’s Monde est une de nos plus belles victoires.

Boursica : Peut-on espérer un dividende prochainement ?

Thierry Ehrmann :
Oui je pense en 2013/2014 selon nos prévisions. Avant cela je pense qu’on aura enrichi de manière très importante nos actionnaires par le cours de l’action. On se renforce avant en fonds propres, pour financer les serveurs et autres équipements très onéreux pour nous permettre de nous développer dans le monde avec le maximum de sécurité. Je rappelle que nous sommes les seuls à posséder nos propres salles machines. On est considéré comme les pionniers de l’Internet en France, le Groupe Serveur a été le premier provider français et le second en Europe comme le précisait Time Magazine. L’enrichissement de nos actionnaires sera tel au niveau de l’action qu’on ne pourra pas avoir action et dividende au départ ! D’autant que nous n’avons jamais fait d’augmentation de capital.

Boursica : Quel sera l’impact du changement de statut après la loi sur le chiffre d’affaires annuel ?

Thierry Ehrmann :
Il va mécaniquement exploser ! La croissance sera colossale.

Boursica : Peut-on considérer qu’à 30 € nous ne sommes qu’au début de l’histoire ?

Thierry Ehrmann :
On remarque que le cours revient sur les niveaux atteints en 2005/2006 quand on a commencé à parler de la transposition de la Directive Services. 30 € c’est le tout début, une simple remise à niveau avant que la France exaspère en 5 ans l’Europe par son coté pathétique. Si on veut raisonner sérieusement, on ne peut que partir d’une base de 67 € qui était le plus haut cours de cotation. On a tenu l’ensemble des engagements de notre prospectus d’introduction. Nous sommes même très au-dessus des engagements du prospectus de 1999. 67 € a été le prix du marché lorsque la place de marché normalisé n’existait pas. Nous sommes donc en droit d’attendre le plus logiquement du monde un démarrage de cours qui se situe mécaniquement au-dessus de 67 euros. Le dicton « cours vu, cours revu », est une très vielle règle de la bourse.

Boursica : Pour finir une prédiction pour l’avenir d’Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Concernant nos engagements qui étaient à l’époque très ambitieux sur le prospectus d’introduction de 1999, nous les avons tous remplis, bien au-delà du prospectus en passant à travers la crise du NASDAQ de 2000, les attentats du 11 septembre 2001, la guerre en Irak de 2003, la grande crise financière démarrée en 2007 et qui est loin d’être finie. Avec cette décennie la plus catastrophique des deux derniers siècles, je connais très peu de sociétés cotées sur le marché réglementé qui s’en sont sorties vivantes sans augmentation de capital et qui ont acquis durant cette période une position de leader mondial incontesté. Pour clôturer cette interview, je pense sincèrement que nous ne sommes qu’à 10% de l’histoire d’Artprice.

Suite de l’interview exclusive (partie 2) de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (9 Octobre 2011)

Boursica : Depuis notre interview de début juin, de nombreux événements ont marqué l’actualité d’Artprice et les marchés financiers.
Nous avons beaucoup de questions auxquelles nous aimerions des réponses précises de votre part.

En premier lieu, pourquoi, selon vous, l’interview exclusif de Boursica en Juin 2011 sur Artprice présenté en plusieurs langues sur Google, avec plus de 210 000 résultats à ce jour, a fait l’objet d’un tel intérêt du public ?

Thierry Ehrmann :
Je pense tout simplement que les actionnaires français sont exaspérés des communiqués politiquement corrects pour lesquels il faut une formation bac+9 pour décrypter les messages des sociétés cotées sur le marché réglementé.
Relisez attentivement le 1er interview et vous verrez, qu’en racontant simplement, avec un parler vrai, l’histoire atypique et hors du commun d’Artprice, de sa création ex-nihilo pour devenir en 14 ans le leader mondial de l’information sur le marché de l’art, vous comprendrez ainsi qu’il y a avant tout, une aventure humaine extraordinaire et une équipe hors du commun, un projet titanesque considéré presque comme une utopie, qui est devenu désormais une réalité implacable, qu’utilise chaque jour les 1,3 million membres d’Artprice ainsi que des millions d’utilisateurs gratuits qui tôt ou tard achèteront l’information payante sur Artprice le moment propice.

Boursica : En relisant le 1er interview, on s’aperçoit que l’histoire d’Artprice est aussi une suite ininterrompue de combats judiciaires hors normes, l’histoire n’est donc pas seulement idyllique ?

Thierry Ehrmann :
Il est vrai que l’histoire d’Artprice est parsemée de nombreuses guerres judiciaires sur les différents continents. On n’accède pas au monopole du plus vieux marché du monde qu’est l’Art sans hélas, des fleuves de sang. Mais dans cet interview, on met aussi en lumière qu’on ne peut pas appréhender un groupe simplement par ses comptes, bilans et annexes, notamment en 2011, où l’immatériel et la propriété intellectuelle deviennent selon le célèbre Paul Getty, le pétrole du 21ème siècle. Les normes IFRS n’appréhendent pas encore de nombreux indicateurs humains, financiers et scientifiques qui pourtant, sont fondamentaux pour décrypter un groupe comme Artprice.

Boursica : Ces propos visent uniquement les petits porteurs mais certainement pas les professionnels de la finance !

Thierry Ehrmann :
Détrompez vous ! Vous n’imaginez pas le nombre de gérants de fonds, banquiers d’affaires et analystes financiers qui m’ont avoué qu’ils avaient enfin eu, avec cet interview, la véritable perception qu’ils n’avaient pas perçu dans son intégralité, dans nos 10 années de document de référence et d’informations réglementées. Il est possible un jour qu’Artprice soit l’objet d’une session à la SFAF (Société Française des Analystes Financiers).

Boursica : Donc selon vous, les sociétés cotées sur le marché réglementé sont victimes de la langue de bois ?

Thierry Ehrmann :
L’information réglementée, contrairement à des idées reçues, permet de dire beaucoup plus de choses que l’on imagine. Que certaines sociétés cotées arrêtent de pester contre l’AMF ou autres Autorités de régulation. Simplement les sociétés émettrices sont victimes de ce qu’on appelle en presse écrite l’auto-censure. Qui peut aujourd’hui acheter des actions sur une publication trimestrielle dénuée de toute réalité concrète. Un très bon exemple nous est donné avec les communiqués de certaines banques, notamment sur leurs stress tests et leurs expositions aux risques où l’on s’aperçoit, qu’en moins de trois mois, leurs communiqués disent tout et son contraire …

Boursica : Alors que doivent faire les dirigeants ?

Thierry Ehrmann :
Il appartient aux dirigeants d’avoir une relation intègre et presque charnelle avec le marché et les actionnaires. Bien sûr, cela implique du temps, de l’endurance et la gestion des retours parfois passionnels, mais c’est la règle du jeu. Toute communication franche, passionnée et entière entraîne mécaniquement des désinhibitions d’actionnaires ou de gérants de fonds qui subissent le diktat des communiqués stériles et qui de facto, se lâchent parfois avec Artprice.

Boursica : Revenons à la loi du 20 juillet 2011 qui adopte la Directive Services européenne en droit interne, et notamment sur les enchères électroniques en ligne. Où en êtes vous ?

Thierry Ehrmann :
Elle représente pour nous une immense victoire après onze années de chemin de croix législatif, de lobbying Européen et une guerre sans pitié contre un tout petit nombre d’individus d’une caste qui était persuadé de perpétuer ce monopole, né en 1556, au 21ème siècle. Tous les coups les plus tordus nous ont certes fatigués, mais ont renforcé notre certitude que nous détenions, avec la place de marché normalisée d’Artprice et les logs de comportement de nos 1,3 million membres dans le respect des lois européennes sur les données personnelles, une part très importante du marché de l’art mondial. La plainte diligentée par Artprice pour entente illicite devant l’Autorité de la Concurrence est en cours d’instruction avec des pièces confondantes pour les adversaires. Des rebonds sont à attendre prochainement.

Boursica : Cet acharnement d’un petit nombre des membres de cette caste, selon vos propos, naît-il d’un raisonnement économique ou de la perte d’un rang social ?

Thierry Ehrmann :
Une vieille règle édicte que le degré d’agressivité de l’adversaire vous donne, en temps réel, la distance à parcourir pour rentrer dans la salle des coffres où il règne en maître. De ce point de vue, avec 126 procès dont 117 gagnés sur différents continents (voir le 1er interview), notre religion a été faite sans l’ombre d’un doute que nous étions extrêmement proches de détenir, en toute légalité, ce monopole, sans pour autant constituer un abus de position dominante. Pour résumer les guerres contre la vieille garde de la caste, le roman « Le Guépard » de Tomasi de Lampedusa est la parfaite adaptation de ce que nous avons vécu.

Boursica : Cette loi est donc applicable depuis le 1er septembre 2011. Pourquoi attendre ?

Thierry Ehrmann :
Effectivement, le 1er septembre 2011 est la date d’application de la loi mais je vous invite à lire l’article 5, où nous sommes dans l’attente, d’un arrêté conjoint du Ministère de la Justice et du Ministère de la Culture, relative à la circulation des biens culturels. Cet arrêté arrivera prochainement. Il est bon de préciser qu’un arrêté ne fait l’objet d’aucun débat législatif et comme son nom l’indique, permet juste de définir des modalités. Il n’existe donc aucun risque qu’un tiers puisse ralentir de quelques manières que ce soit ce communiqué unilatéral.

Boursica : Certains de nos membres nous ont parlé du Figaro qui partait dans les ventes aux enchères.

Thierry Ehrmann :
Rien de neuf, je vous rappelle que la famille Dassault est à la fois propriétaire du Figaro et d’une des principales Maisons de Vente françaises, Artcurial. Depuis des années, le Figaro a des pleines pages de promotion pour Artcurial. Il était donc normal que le Figaro, sous sa propre marque, pousse les enchères vers entre autres les maisons de vente du Groupe mais le Figaro, en tant que personne morale, n’est pas opérateur au sens de la loi du 20 juillet 2011. Je vous rappelle qu’Artprice dans le cadre d’un partenariat, fournit la quasi intégralité des données et textes depuis plusieurs années pour le hors série Figaro Beaux Art – Guide du marché de l’art.

Boursica : Concrètement, les enchères sur Artprice vont se dérouler comme par exemple sur eBay ?

Thierry Ehrmann :
Absolument pas ! Et ce, pour une multitude de raisons : l’enchère moyenne se situant, selon nos études, autour de 12 000 euros, ceci implique une approche juridique et commerciale fondamentalement différentes. Notre principe réside avant tout sur des membres parfaitement identifiés, avec des œuvres où les acheteurs peuvent utiliser à tout moment, sur l’ensemble de nos pages, grâce à notre accord , INTERPOL’s Stolen Works of Art database, permettant à la clientèle d’Artprice de vérifier si l’oeuvre présentée fait l’objet d’une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente qui donne, selon moi, la confiance nécessaire au bon déroulement de sa Place de Marché Normalisée en tant qu’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique. Je précise qu’Artprice travaille depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, ce qui a permis à Artprice d’établir un niveau de confiance rarement égalé sur l’Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
Notre vraie force est la notion de compte séquestre et mainlevée dans lequel Artprice a conceptualisé tous les scénarios juridiques possibles pour que l’enchère réalisée soit incontestable dans un niveau de confiance rarement égalé sur Internet. Ce séquestre est le même principe qu’utilisent les notaires ou les avocats lors de transactions.

Boursica : Pouvez vous être plus clair dans la notion de compte séquestre ?

Thierry Ehrmann :
Je vais donc vous décrire brièvement le process : lorsque le vendeur, à travers une série de procédures, valide le meilleur acheteur de l’enchère, l’acheteur doit consigner physiquement par tout moyen de paiement à sa convenance la somme sur un compte séquestre de banque, avec un identifiant et compte unique. Il existe une règle intangible: un escroc par nature, n’avance jamais le premier euro. Dans notre cadre, le vendeur détient un gage fort avec la somme consignée par un tiers de confiance . Puis, après toute une série de procédures extrêmement codifiées, l’acheteur valide définitivement la vente et donne mainlevée pour que le vendeur puisse percevoir le produit de son enchère et qu’Artprice, de son côté, perçoive sa commission entre 4,5 % et 9 %, selon les produits et services proposés pour cette enchère. Notre grande force est que nous partons avec une base de données où chacun de nos 1,3 million de membres sont scorés en indice de confiance dans le respect des directives européennes sur les données personnelles.

Boursica : A vous entendre, la sécurité sur Artprice serait presque supérieure à une maison de vente traditionnelle.

Thierry Ehrmann :
Effectivement, si on a une bonne connaissance de l’économie numérique, je persiste à dire que le niveau de sécurité sur les enchères et l’ensemble de nos services, compte tenu de nos développements informatiques et process juridique sont supérieurs à l’ancienne économie. Nous avons toujours eu, depuis plus de 10 ans, un des taux les plus bas de répudiation sur les cartes de crédit selon le GIE carte bancaire.

Boursica : Dans notre 1er interview vous décrivez précisément comment Artprice peut, sur sa place de marché, répondre à la demande d’un client désirant vendre, par exemple, une sculpture d’Armand : Les Poubelles Organiques où Artprice est capable d’extraire de ses milliards de logs les clients qui sont à la fois amateurs d’Armand, de ses sculptures et plus précisément de la période relative à ses Poubelles Organiques mais vous avez fait état depuis de nouvelles avancées, quelles sont-elles ?

Thierry Ehrmann :
Une fois de plus, le marché de l’art a toujours un retard chronique. Il faut rappeler que nous sommes passés de 50 millions d’internautes en 2000 à plus de 2,5 milliards de connectés à l’Internet en 2011. En 2013, les 3 milliards seront très largement franchis. C’est pourquoi, nous avons reçu du monde entier, après la loi adoptée le 20 juillet 2011, des propositions intellectuellement très construites de groupes opérant sur le marché de l’art, ainsi que des groupes financiers qui considèrent, à l’instar des bourses avec la corbeille que les bourses électroniques ont tuées, que notre place de marché normalisée n’est pas une option mais une obligation. Je vous rappelle que notre maison mère le Groupe Serveur, dont je suis le fondateur, est sur Internet depuis 1985.

Boursica : En clair, cela représente quoi ? Des clients ou des concurrents potentiels contre Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Dans le 1er interview, je vous ai clairement expliqué que la place de marché normalisée d’Artprice faisait l’objet d’une multitude de protections au titre de la propriété intellectuelle et ce, sur les différents continents. Nous parlons donc bien de clients et grands comptes potentiels.

Boursica : Qu’entendez vous par clients potentiels ? Vu que vous avez selon vos communiqués près de 83 % des Maisons de Vente et des experts qui travaillent avec vous.

Thierry Ehrmann :
Effectivement, ce chiffre est exact et acquis. Je vous parle de nouveaux clients et groupes principalement asiatiques, relativement jeunes et très fortunés qui ne peuvent conceptualiser le marché de l’art du 21ème siècle, selon eux, qu’avec une alliance commerciale ou capitalistique avec la place de marché normalisée d’Artprice. Ils nous amènent des réseaux communautaires, des centaines de milliers d’acheteurs ou vendeurs car ils considèrent à juste titre que le marché de l’art va exploser quand on va effondrer la marge d’intermédiation, qui rappelons-le, est, selon le Conseil des Ventes Volontaires, à environ 37,5 %.

Boursica : Quel est donc leur modèle économique et où se situe votre avantage ?

Thierry Ehrmann :
Malgré une position dominante, il y a toujours, et notamment dans les pays asiatiques, comme bien sûr la Chine, le numéro 1 mondial du marché de l’Art mais aussi Singapour, Hong Kong … etc., des réseaux capillaires que vous ne pouvez pas appréhender. Nos interlocuteurs ont parfaitement compris la valeur ajoutée qu’ils nous amènent et ils ont intégré, contrairement aux idées reçues, la barrière infranchissable de la propriété intellectuelle qui est une terrible barrière d’entrée (cf. Apple c/ Samsung). Ils ont donc modélisé, avec des fonds très importants ce qu’aucun Européen n’est capable d’engager, une machine de guerre se greffant par un marketing affinitaire sur notre place de marché normalisée. Pour faire simple nous mettons en place des marques blanches et/ou franches. Pour eux, la messe est dite, et ils prévoient déjà pour certains leur introduction en bourse. Ce n’est pas pour rien que nous préparons patiemment l’ouverture d’une filiale et des salles machines à Hong Kong qui est le laboratoire d’essai de la République Populaire de Chine et la porte d’entrée de toute l’Asie. Hong Kong est déjà dans les cinq premières places du marché de l’art mondial.

Boursica : Concrètement, Artprice va donc participer à des introductions ?

Thierry Ehrmann :
Il faut comprendre que la crise qui a démarrée en 2007 est selon moi, le signe d’un déclin de l’Occident et certainement pas une énième récession. Je n’ai pas de temps à perdre. Quand en Europe, je mets trois mois pour faire aboutir un rendez vous avec un acteur clé, en Asie, nous sommes déjà en train de rédiger des protocoles d’accord. A ce titre, il est évident qu’Artprice utilisera pour son propre compte tout l’intérêt des futures introductions de ces acteurs majeurs dont les projections de capitalisation seraient, pour quelques uns, supérieures à Sotheby’s qui est cotée au NYSE.

Boursica : Qui peut en capitalisation dépasser Sotheby’s ?

Thierry Ehrmann :
Je pense par exemple Poly International Auction, une des principales maisons de vente chinoises que nous connaissons physiquement depuis un temps certain et qui est en train de préparer son IPO sans se soucier une seconde de l’effondrement des marchés financiers occidentaux. Il y a par ailleurs une multitude d’acteurs qui ont compris le mécanisme sociologique des Foires d’art contemporain et des Biennales et qui retrouvent dans le réseau social Artprice Insider, que nous développons depuis près de deux ans, avec des sociologues, des acteurs du marché et ses membres, une manière révolutionnaire de faire perdurer une foire qui, par nature, est un phénomène éphémère mais pour autant nécessaire.

Boursica : C’est donc la fin des Foires d’art contemporain ?

Thierry Ehrmann :
Dans l’absolu oui, dans la pratique bien sûr que non, elles vont encore perdurer et se situeront comme des moments forts de l’actualité artistique, dont la continuité dans l’année sera, entre autre, sur Artprice Insider. Là aussi, il fallait démonter patiemment le mécanisme sociologique et économique des foires internationales. Pour comprendre cette révolution, les marchands et galeries, dans les années 90, considéraient les foires internationales comme un moyen de booster leur chiffre d’affaires. Aujourd’hui, leur préoccupation essentielle est d’échanger de l’information avec leur clients et confrères et, de manière subsidiaire, de pouvoir a minima payer leur stand. Une fois de plus, on substitue au réseau physique, onéreux et éphémère par nature un réseau numérique peu coûteux et permanent. Il ne faut pas oublier que nous sommes à plus de 300 foires internationales par an, ce qui est une hérésie d’un point de vue économique. Seules des Foires historiques et puissantes comme par exemple la Fiac, avec laquelle nous éditons en commun depuis 5 ans le rapport annuel bilingue sur le marché de l’Art contemporain, survivront.

Boursica : Dans la crise économique actuelle qui est sans précédent, l’art est-il vraiment une valeur refuge ?

Thierry Ehrmann :
Beaucoup d’études d’économistes, de sociologues et de chercheurs ont été éditées au cours du 20ème sur la rentabilité des œuvres d’art, mais ces chercheurs ne possédaient pas les bons outils économétriques. Ils utilisaient, en règle générale, des moyennes arithmétiques, usaient de la méthode des comparables, mais cela induisait des erreurs car leurs études portaient sur un marché de type hétérogène comme je vous ai expliqué dans le 1er interview. Pour rappel, une oeuvre qui a été identifiée et normée par nous sur un catalogue de vente de 1908 et qui passe encore régulièrement, de maisons de vente en maisons de vente au travers des décennies, nous permet d’affirmer qu’il s’agit de la même oeuvre. On en connaît donc la cote et le rendement année par année, et c’est pour cela, qu’on est la seule société au monde à pouvoir avoir une méthode économétrique irréprochable (les ventes répétées) portant sur l’ensemble des œuvres homogènes.
C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place des indices et des outils issus des milieux financiers pour mesurer les performances, des anciens, modernes et contemporains. Il est incontestable, chiffres à l’appui, que sur certaines fourchettes de prix, avec une typologie d’artistes ou d’œuvres précises, on passe à travers les crises et la performance est quasiment constante, quels que soient les éléments exogènes et notamment l’effondrement des marchés financiers.

Boursica : On peut donc imaginer une bourse avec des produits dérivés ?

Thierry Ehrmann :
Effectivement, nous avons différents partenaires internationaux issus du private banking et de la finance qui, avec nos données, préparent la titrisation sur des œuvres d’art dont nous maîtrisons tout l’historique des prix et indices. Il ne faut pas oublier, que les œuvres d’art ont été au démarrage des premières banques en Europe, et durant de nombreux siècles, objets de nantissements et gages et donc de valeurs fiduciaires.

Boursica : Quels seront donc ces acheteurs professionnels et leurs clients finaux ?

Thierry Ehrmann :
Essentiellement des financiers qui, par ailleurs, possèdent généralement une très bonne culture du marché de l’art et qui considèrent que ces produits dérivés, adossés à des indices incontestables que nous produisons, leur donneront un peu de répit face aux marchés boursiers.
Les premiers tests marketing ont donné des résultats très positifs. La clientèle du private banking ou family office (plus de 30 millions de clients très haut de gamme dans le monde) a fait un très bon accueil à ce type d’actifs financiers.

Boursica : Comment expliquez-vous que devant de telles révolutions, la chaîne des acteurs du marché de l’art, en occident reste aussi conservatrice ?

Thierry Ehrmann :
Je mettrais une nuance. L’ancienne génération, il est vrai, a plus de 30 ans de retard car elle ne négociait majoritairement que des œuvres d’artistes décédés pour avoir la certitude de ne pas connaître d’émissions d’œuvres nouvelles de cet artiste. Aujourd’hui, principalement en Asie mais aussi en Amérique du Nord et en Europe, les artistes vivants et contemporains dépassent souvent en rendement les modernes qui, selon les critères de l’histoire de l’art, sont tous décédés. Nous sommes donc en présence de près d’un million d’artistes plasticiens reconnus, vivant exclusivement de leurs œuvres, avec un prix moyen de cession au premier marché de 8000 à 15 000 euros (galeries) et au second marché (ventes aux enchères) de 30 000 à 70 000 euros. Artprice est la seule société au monde qui possède l’intégralité des biographies et données indicielles de ces artistes. D’où le fait que le premier et second marché sont constamment sur Artprice en mode gratuit ou payant. Pour comprendre le retard de l’ancienne génération, je vous livre une anecdote très révélatrice: le Président d’une des plus grandes Maisons de Vente françaises m’a avoué cet été qu’il réfléchissait à Internet, « compte tenu que nous venions de dépasser dans le monde les 200 millions de connectés ». C’est terrorisant d’entendre de la part de ce Président par ailleurs très érudit une telle ineptie, alors que nous sommes plus de 2,5 milliards d’internautes dans le monde. Cela vous permet de comprendre le retard abyssal pris par la vieille garde.

Boursica : Votre connaissance intime des artistes vient du fait que vous êtes vous-même sculpteur-plasticien, depuis 30 ans, si on lit votre document de référence en chapitre « facteurs risques » le paragraphe « personne clé » ?

Thierry Ehrmann :
Oui effectivement, mon statut de sculpteur-plasticien me permet d’être au cœur de la communauté artistique pour comprendre sa mutation, ses besoins, ses interrogations, et ses désirs.

Boursica : Vous trouvez encore le temps de produire vos œuvres ?

Thierry Ehrmann :
Tout à fait ! Je viens par exemple de finir cet été une installation monumentale de 99 sculptures d’acier brut de 50 tonnes dénommée  » Les Sentinelles Alchimiques », sur 9000 m2 qui enveloppent comme un infra mince, décrit par Marcel Duchamp, mes 3600 œuvres constituant le corpus de la Demeure du Chaos / Abode of Chaos dixit le New York Times, qui est aussi le siège social d’Artprice et de Groupe Serveur. C’est à ce jour une des installations statuaires les plus importantes d’Europe.

Boursica : Le marché s’est donc décuplé en combien de temps ?

Thierry Ehrmann :
En moins de 20 ans, nous sommes passés de la peinture traditionnelle à l’huile où le temps de séchage de la toile se chiffrait en mois alors que désormais, les jeunes artistes utilisent l’acrylique en peinture et les innovations technologiques et industrielles pour produire leurs sculptures et installations et l’on considère désormais qu’une production d’œuvre se mesure en semaines. D’où une production d’œuvres dans le monde qui a été multipliée par 20 en moins de 25 ans. L’explosion de ce marché, qui touche désormais une multitude de générations et de statuts sociaux avec près de 300 millions d’amateurs, collectionneurs et de professionnels de l’Art, provient du coût unitaire des oeuvres qui baisse, les rendant accessibles à un très grand nombre.

Boursica : On a quand même sur les jeunes artistes des variations de prix très importantes ?

Thierry Ehrmann :
Je ne dis pas le contraire mais ces jeunes artistes, grâce à l’Internet et notamment notre place de marché normalisée où ils ont un espace dédié, savent très vite s’adapter à la correction du marché, en diminuant leur production ou en changeant de continents au profit des zones de croissance. En face, nous avons les vieux acteurs qui sont parfois obligés d’arrêter des ventes, voire bloquer des catalogues déjà imprimés car la correction des prix est beaucoup plus rapide qu’une vente aux enchères classique, qui demande un minimum de 4 à 9 mois de préparation. Dans l’absolu, ils ont acquis, de manière intuitive, une réaction au marché proche des meilleurs marchands. Le mythe de l’artiste maudit est définitivement révolu.

Boursica : Est-ce une des raisons qui vous amène la majeure partie des Maisons de Vente du monde entier sur Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Evidemment, les Maisons de Vente, avec la place de marché normalisée d’Artprice, vont pouvoir construire ou modifier au fil des jours leurs ventes aux enchères par notre intranet sécurisé, en collant littéralement au marché avec la certitude de pousser leurs ventes sur notre fichier client ultra qualifié qui est le plus important au monde à ce jour. On passe donc d’une fourchette d’un semestre à quelques jours pour faire aboutir la vente aux enchères dans de bonnes conditions, tant pour l’acheteur que pour le vendeur et de plus avec la certitude de déboucler la vente et la trésorerie en quelques jours.

Boursica : Jusqu’où Artprice compte aller diffuser ses informations, gratuites ou payantes ?

Thierry Ehrmann :
Disposant de ressources serveurs et de bandes passantes en surcapacité, car nous sommes, à travers Groupe Serveur, notre propre opérateur, nous diffusons nos données gratuites ou dans de rares cas, à très faible prix dans les milieux universitaires, les écoles d’art dans le monde, les associations d’artistes, les sociétés de droits d’auteur, les historiens d’art, les chercheurs etc… J’assume de dire que nous avons la volonté de créer une véritable addiction à toute personne dans le monde qui a une quelconque relation avec le marché ou l’histoire de l’art. Artprice pour 2010 a fourni en données gratuites près de 54 millions de visiteurs. Dans la mesure où nous ne perdons pas d’argent, cette addiction a pénétré pratiquement tous les organismes institutionnels ou privés qui s’intéressent à l’art dans le monde. Il faut savoir être très patient mais avec la croissance de l’Internet, nous sommes bien dans la loi de Robert Metcalfe qui dit que « l’utilité d’un réseau est proportionnelle au carré du nombre de ses utilisateurs. »

Boursica : Suite au 1er interview, vous avez eu un conflit avec Artnet, qu’en est-il ?

Thierry Ehrmann :
La société Artnet qui n’a pas le même métier que nous, a du baisser la garde sur les propos de l’interview que nous maintenons en tous points alors que nous avons mis en place les procédures à son encontre pour violation de nos droits de propriété intellectuelle. Au passage, je modifie mes propos du 1er interview en indiquant qu’une simple journée de bourse d’Artprice correspond désormais pour l’année 2011, en volume financier, à environ 3 mois de bourse d’Artnet. De plus, on peut constater qu’Artnet est sorti en septembre du marché officiel pour aller au marché libre allemand. Ce qui correspond a une régression terrible pour les actionnaires comme pour la société.

Boursica : Puisque vous parlez de bourse, Artprice en est où ?

Thierry Ehrmann :
Au 5 Octobre 2011, Artprice connaît la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec +158% de variation et un volume traité sur le titre de plus de 702 millions d’euros depuis le 1er janvier 2011. Une fois de plus, le marché est animal et instinctif. De tels chiffres indiquent clairement que le marché a fait ses propres investigations, diligenté ses propres études et enquêtes au cœur du marché de l’Art. On ne traite pas une somme de 700 millions d’euros en neuf mois de transactions par hasard, surtout dans le pire krach boursier de l’histoire. En vieux boursier, je dirais qu’on a parlé vrai au marché, et que le marché a parfaitement entendu et répondu par les volumes et le cours d’Artprice.

Boursica : Puisqu’on parle toujours de bourse, avez-vous malgré le krach de cet été les mêmes objectifs que lors de notre 1er interview de juin 2011 ?

Thierry Ehrmann :
Absolument ! Je maintiens rigoureusement nos objectifs de juin 2011, à savoir, que le cours est d’abord revenu sur les niveaux atteints en 2005/2006, soit 30 euros quand on a commencé à parler de la transposition de la Directive Services. Ce cours a été une simple remise à niveau avant que la France n’exaspère pendant 5 ans l’Europe par son coté pathétique en refusant la réforme des enchères notamment par voie électronique. Je maintiens sérieusement qu’on ne peut que partir d’une base de 67 euros qui était notre plus haut cours de cotation avant la création de la place de marche normalisée en 2005. On a tenu l’ensemble des engagements de notre prospectus d’introduction. Nous sommes même très au-dessus des engagements du prospectus de 1999. Je vous rappelle que nous avons atteint, il y a encore 3 mois, 58 euros, dans des volumes très conséquents.
Je réitère donc que le dicton « cours vu, cours revu » est une très vieille règle de la bourse. Artprice qui a démontré que cet adage s’appliquait à elle de manière incontestable même en pleine crise.

Boursica : Au fond de vous, quelle est votre vision de l’économie actuelle en occident ?

Thierry Ehrmann :
Je vous répondrai simplement avec ce propos du théoricien Antonio Gramsci  » il y a crise quand l’ancien monde ne veut pas mourir et que le nouveau monde ne peut pas naître ». En restant dans la métaphore, « le monde est une grande famille où quand je vais en Europe, je trouve un vieil ami rongé par une longue maladie incurable. Puis quant je vais en Asie, je suis confronté à un adolescent plein d’énergie et d’insolence et quant je reviens aux USA, je vois un homme obèse qui refuse de constater son état et continue sa boulimie frénétique ». Ces propos doivent nous faire comprendre que la crise est désormais existentielle et qu’elle demande un supplément d’âme et d’histoire sans quoi nous allons droit dans le mur.

Boursica : L’actualité étant ce qu’elle est, que pensez vous de Steve Jobs qui vient de décéder ?

Thierry Ehrmann :
Il était tout simplement iconoclaste et avait cette capacité d’accomplir ses rêves en les incarnant dans l’industrie de l’informatique qui est sans pitié. Sa passion lui a permis d’imaginer et conceptualiser le 21 ème siècle. Je le décrirais à mes yeux, plus comme un philosophe de l’ère numérique et du nomadisme qu’un chef d’entreprise. Je pense que là où il est aujourd’hui, il est déjà en train de nous préparer la version 9.0 de l’iPad tridimensionnelle 7G !

Boursica : Je vous repose donc à nouveau la question du 1er interview : avez-vous une prédiction pour l’avenir d’Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Je réitère que nous avons tenu tous nos engagements bien au-delà du prospectus d’introduction de 1999, en passant à travers la crise du NASDAQ de 2000, les attentats du 11 septembre 2001, la guerre en Irak de 2003, la grande crise financière démarrée en 2007 et qui est loin d’être finie avec la pire débâcle que constituent les dettes étatiques. Je connais très peu de sociétés cotées sur le marché réglementé qui en sont sorties vivantes sans jamais avoir procédé à des augmentations de capital et qui ont acquis durant cette période une position de leader mondial incontesté. Par rapport à l’interview de juin 2011, je modifie par contre ma position pour l’avenir d’Artprice car je pense que nous sommes désormais qu’à 5 % de l’histoire d’Artprice compte tenu des accords et contacts que nous avons bâtis depuis trois mois après l’adoption de la loi du 20 juillet 2011 et que désormais, une grande partie de notre histoire future se situe en Asie.

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Second part of an exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com (9 October 2011)

2011/10/10 Commentaires fermés

Paris, October 10, 2011

Second part of an exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com (9 October 2011)

Boursica: Since our first interview in early June, a lot has happened to Artprice and to financial markets.
We have many questions to which we would like you to give detailed answers.
Firstly, why, in your opinion, did the exclusive interview that you gave to Boursica in June 2011 about Artprice – presented in several languages on Google (and view 210 000 times so far) – elicit so much interest from the public?
(Interview of June 2011: http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606)

Thierry Ehrmann?
I just think French shareholders are frustrated with politically correct communiqués from companies listed on regulated markets that require doctorate level educations to decrypt.
The first interview recounts in plain language the extraordinary story of Artprice’s development, created from scratch 14 years ago, to become the world leader in art market information. The story’s appeal is intimately linked to the fact that it concerns, above all, an extraordinary human adventure and with an exceptional team, a huge project considered almost utopian at the time, but which has now become a hard reality, used every day by 1.3 million Artprice members and millions of free users who ultimately purchase information on Artprice when the time is right for them.

Boursica: In that first interview you talked about Artprice’s uninterrupted sequence of unprecedented legal disputes. The company’s development therefore hasn’t been all roses?

Thierry Ehrmann:
Artprice’s history has indeed involved many legal battles on different continents. You cannot break into the world’s oldest monopoly – the art market – without treading on some people’s feet. But in that interview, I clearly argued that today you cannot judge a company simply by its accounts, balance sheet and annexes. In 2011, non-tangible assets and particularly intellectual property have become, to quote Paul Getty, the petroleum of the 21st century. IFRS still cannot measure numerous human, financial and scientific factors which are fundamental for appreciating a group such as Artprice.

Boursica: This sort of language may be appropriate for your small shareholder audience, but is it enough for financial professionals!

Thierry Ehrmann:
Absolutely! You cannot imagine the number of fund managers, corporate bankers and financial analysts who have admitted to me that, with that interview, they have at last obtained a really useful insight into Artprice, one that had been lacking in the 10 years of registration documents and regulatory information that has been in circulation. It is even possible that one day Artprice will be studied as a case example at the SFAF (Société Française des Analystes Financiers – French School of Financial Analysis).

Boursica: So in your view, the communication issued by listed companies on regulated markets is simply a coded way of saying nothing?

Thierry Ehrmann:
Regulated information, contrary to conventional wisdom, can disclose a lot more than we imagine. Some listed companies should stop railing against the AMF and other supervisory authorities. What I am talking about is the way certain companies conduct a kind of self-censorship. Who is going to invest in equity on the basis of a quarterly publication that contains very little in the way of concrete reality? The recent communiqués from the banks are of course a perfect example… particularly concerning their stress tests and their risk exposure. In just three months, we have heard some extremely conflicting information…

Boursica: So what should senior management teams do?

Thierry Ehrmann:
Business leaders should have an honest and almost physical relationship with markets and shareholders. Of course, this involves time, endurance and the management of sometimes passionate feedback, but these are the rules of the game. All honest, passionate and full communication leads mechanically to shareholder or fund manager disinhibition because these people are constantly subjected to the dictates of sterile press releases and so when they hear or read something « real », they sometimes go with Artprice.

Boursica: Let’s talk again about the law of 20 July 2011 which transposed the European Services Directive into French law, and about its impact on online auctions. What does this mean for you?

Thierry Ehrmann:
It represents a huge victory for us after eleven years of legislative hell, European lobbying and a merciless war against a small cast of individuals that was hell-bent on perpetuating this monopoly which has survived since 1556 to the 21st century. All kinds of twisted strategies have been thrown at us… but they have only strengthened our confidence that we had, in the form of Artprice’s Standardized Marketplace and the behaviour logs of our 1.3 million members in accordance with European laws on data personal, a very important share of the global art market. The legal allegation of concerted practices that Artprice has filed with the anti-trust authorities is currently being investigated and it contains some highly incriminating information for our opponents. This case will no doubt generate some very interesting news in the near future.

Boursica: This hard-headed determination to resist change by what you call a « cast », does it have its roots in an economic logic or in a simple loss of social status?

Thierry Ehrmann:
An old rule says that the degree of aggressiveness of the opponent tells you, in real time, the distance you are from the vault where he reigns supreme. From this point of view, with 126 trials of which 117 have been won on different continents (see the first interview), we were sure, without a shadow of a doubt, that we were extremely close to acquiring, legally, this monopoly without an abuse of a dominant position. I would liken our war with the old guard to the process described in Tomasi of Lampedusa’s The Leopard – a perfect metaphor for what we have experienced.

Boursica: This law is applicable since 1 September 2011. What are you waiting for?

Thierry Ehrmann:
Indeed, 1 September 2011 is the date of application of the law, but I invite you to read Article 5 where are obliged to wait for a joint Order from the Ministry of Justice and the Ministry of Culture concerning the movement of cultural assets. This Order will soon be declared. I should clarify that an Order is not subject to any legislative debate and, as its name suggests, allows uniquely for the determination of the applicative methodology of a given piece of legislation. There is therefore no risk that a third party could slow down in any manner whatsoever this unilateral communiqué.

Boursica: Some of our members told us the Figaro newspaper had decided to launch itself in the auction world.

Thierry Ehrmann:
Nothing new… I remind you that the Dassault family is both the owner of Figaro and one of France’s major auction houses, Artcurial. For years, the Figaro has run full-page advertisements for Artcurial. It was therefore natural that the Figaro, under its own brand, should promote the sales of the auction houses in its own group (amongst others), but the Figaro, as a legal entity, is not an operator within the meaning of the Act of 20 July 2011. I remind you that for several years now Artprice, through a partnership, has been providing almost all the data and text for the Special Issue of Figaro Fine Art – Guide to the Art Market.

Boursica: Specifically, how will auctions on Artprice actually take place? Will it be like eBay?

Thierry Ehrmann:
Absolutely not! For many reasons: the average hammer price being, according to our studies, around 12,000 euros, this requires a fundamentally different legal and commercial approach. Our model is primarily based on clearly identified members. Thanks to an agreement we have signed with Interpol’s Stolen Works of Art database, on our system, buyers can check at any time, from any page in our site, whether the artwork being presented for sale is subject to any claim, search warrant or ownership dispute.
Unlike the well-known public auctions services, Artprice imposes on its customers a permanent legal presence which I believe provides the confidence necessary for the success of our Standardized Marketplace as an online auction broker operating remotely by electronic means. In effect, Artprice has been working over the past 5 years with nearly 70 criminal investigation departments around the world allowing Artprice to build an unrivalled level of Internet confidence that is strengthened by its constant collaboration with artists, beneficiaries and experts.
However, our real advantage is our decision to set up escrow accounts with release instructions in which Artprice has conceptualised all possible legal scenarios to ensure that its online sales are indisputable and can be conducted with a level of confidence rarely equalled on Internet. This escrow principle is the same principle used by notaries and lawyers in transactions.

Boursica: Can you tell us exactly how this escrow account will work?

Thierry Ehrmann:
So I will briefly describe the process: when the seller, via a series of procedures, validates the highest bidder of the auction, the buyer must physically transfer the amount, by any means of payment he may wish to use, to an escrow bank account using a unique username and account I-D number. You know the golden rule… a crook will never pay for something in advance. In our framework, the seller has a strong guarantee with the money transferred to a trusted third party. Then, after a highly codified set of procedures, the buyer will definitively validate the sale and give the instruction to release the funds so that the seller can collect the proceeds of the sale and Artprice, in turn, can receive its commission, ranging from 4.5% to 9%, depending on the products and services used in the sale. Our great strength is that we start with a database where each of our 1.3 million members is attributed a confidence index score in compliance with the European directives on personal data.

Boursica: So according to you, the security on Artprice would be almost greater than at a traditional auction house.

Thierry Ehrmann:
Indeed… I would say that our excellent knowledge of the digital economy, combined with our highly advanced computer systems and our unmatched attention to the legal dimension, means that our auctions and other services enjoy a better level of security than that which obtains in the old economy. According to the French Payment Cards Economic Interest Group, we have had, for over 10 years, one of the lowest rates of credit card rejection.

Boursica: In our first interview you described exactly how Artprice can, on its Marketplace, meet the demand of a client wishing to sell, for example, a sculpture by Armand: « Les Poubelles Organiques » by extracting from its billions of client logs all clients who are fans of Armand, his sculptures in particular and more specifically of the period in which he produced Les Poubelles Organiques. Since then however, you have reported further progress; what is that?

Thierry Ehrmann:
Once again, the art market is still way behind the global reality. We must remember that we went from 50 million Internet users in 2000 to over 2.5 billion Internet-connected people in 2011. In 2013, we will largely exceed the three billion threshold. That is why, we have received from around the world – after the law passed on 20 July 2011 – a number of highly interesting proposals from groups operating in the art market and financial groups who believe that just as the virtual stock market replaced the old trading floor, so our Standardized Marketplace is not just an option… but an obligation! I remind you that our parent Group Server, of which I am the founder, has been on the Internet since 1985.

Boursica: What exactly are we talking about here? Potential clients or potential competitors for Artprice?

Thierry Ehrmann:
In the first interview, I clearly explained that Artprice’s Standardized Marketplace is subject to massive intellectual property protection, and on a number of different continents. So we are talking about potential clients and major accounts.

Boursica: What do you mean by potential clients? Since you have said in your press releases that almost 83% of Auction Houses and art experts already work with you.

Thierry Ehrmann:
Indeed, that figure is correct and confirmed. I’m talking about new clients and groups, mainly Asian, relatively young and very wealthy, who cannot envisage the art market of the 21st century, so they say, without a business or capitalistic alliance with Artprice’s Standardized Marketplace. They bring us community networks, hundreds of thousands of buyers and sellers, because they rightly believe that the art market will take off seriously when the intermediation margin collapses, which according to the Council of Voluntary Sales, is about 37.5%.

Boursica: What is their business model and where is your advantage?

Thierry Ehrmann:
Despite a dominant position, there are still – especially in Asian countries like China, of course, (the world’s no. 1 art marketplace)… but also Singapore, Hong Kong etc. – a number of capillary networks that cannot be apprehended. Our partners have fully understood the value-added they bring us and they have integrated, contrary to what is generally believed, the insurmountable barrier of intellectual property that is indeed a very substantial barrier to entry (cf Apple vs. Samsung). So they modelled – with large sums of money that no European is able to commit – a war machine by using affinity marketing to piggyback our Standardized Marketplace. Simply speaking, we are implementing white and/or free brands. For them, the cards have been dealt, and some of them are already forecasting their IPOs. It’s not for nothing that we are patiently preparing the opening of a subsidiary and data rooms in Hong Kong which is the testing laboratory of the People’s Republic of China and the gateway to all of Asia. Hong Kong is already one of the top five capitals of the global art market.

Boursica: So does this mean in concrete terms that Artprice is going to participate in IPOs?

Thierry Ehrmann:
We need to understand that the crisis which started in 2007 is, in my opinion, a sign of the decline of the West and certainly not just another recession. I have no time to lose. While in Europe, it takes me three months to get an appointment with a key player, in Asia, we are already drafting memoranda of understanding. As such, it is clear that Artprice will use for its own account all the interest of future IPOs of these major players whose projected funding will, in some cases, be larger than Sotheby’s, which is listed on the NYSE.

Boursica: Who can exceed Sotheby’s capitalization?

Thierry Ehrmann:
I am thinking, for example, of Poly International Auction, a leading Chinese auction house that we have known physically for a number of years and which is preparing its IPO without the slightest concern for the collapse of Western financial markets. There are also a large number of players who have understood the sociological mechanism of art fairs and biennials and found in the social network, Artprice Insider (that we have been developing for nearly two years with sociologists, market players and its members) a revolutionary way to perpetuate an art fair, which by nature is an ephemeral phenomenon, but nonetheless necessary.

Boursica: Does this mean the end of Contemporary Art fairs as we know them?

Thierry Ehrmann:
Ultimately, yes… but in practice, of course not… they will still continue and will act as the highlights of art news, the continuity of which, throughout the year will be on Artprice Insider amongst other sources. Here again, we had to patiently deconstruct the socio-economic mechanism of international fairs. To understand this revolution, dealers and galleries, in the 1990s, considered international fairs as a way to boost their sales. Today, their main concern is to exchange information with their clients and colleagues and, at the very least, to earn enough to cover the cost of their stand. Again, we replace an expensive and ephemeral physical network by a low-cost and permanent digital network. We must not forget that there are more than 300 international art fairs a year, which is a heresy from an economic point of view. Only historical and powerful Fairs such as the FIAC – with whom we have jointly edited for the last 5 years the bilingual annual report on the Contemporary Art market – will survive.

Boursica: In the current economic crisis which is unprecedented, is art really a safe haven?

Thierry Ehrmann:
Many studies by economists, sociologists and researchers have been published in the 20th century on the profitability of artworks, but these researchers did not have right econometric tools. They used, in general, arithmetic tools which were based on a comparison approach; but this approach induced errors since their studies involved a heterogeneous market type, as I explained in the first interview. To recap, we can trace a work that has been identified and « standardized » by us from a sales catalogue in 1908 as it is sold at auction regularly through the subsequent decades. Our system allows us to be sure it is the same artwork. We therefore know its value and performance year by year, and for this reason, we are the only company in the world to have a flawless econometric method (base on repeat sales) that can be applied to all « homogeneous » works.
That’s why we set up indices and tools from the financial milieu that measure the performance of Old, Modern and Contemporary art. Our statistics show without any doubt that in certain price ranges and concerning certain artists or specific works, the price performance is almost constant, regardless of external factors, including the collapse of financial markets.

Boursica: That seems to suggest we could have derivative instruments based on the art market?

Thierry Ehrmann:
Indeed, we have international partners from the private banking and finance sectors who, together with our data, are preparing the securitization of artworks for which we own the entire history of prices and indices. We should not forget that artworks were involved in the launch of the first banks in Europe and for many centuries they were used as pledges and guarantees and as vehicles of fiduciary value.

Boursica: Who will be their professional buyers and their final clients?

Thierry Ehrmann:
Mainly financiers, who usually have good knowledge of the art market and who believe that these derivative products – backed by the reliable indices that we produce – give them additional protection against stock market volatility.
The first marketing tests have been very positive. Clients of private banks or family offices (more than 30 million HNWIs around the world) were very receptive to this type of financial asset.

Boursica: Why do you think that – faced with such revolutionary changes – the existing structure of the Western art market is so conservative?

Thierry Ehrmann:
I would not be quite so categorical. The older generation is indeed at least 30 years behind because it was mainly negotiating works by deceased artists. This gave them the certainty that very few new works by the artists would appear on the market. Today, mainly in Asia but also in North America and Europe, Contemporary living artists often produce more than their Modern peers who, according to art history criteria, are all dead. So we are in the presence of nearly a million recognized artists, living exclusively from their work, with an average sale price on the primary market of 8,000 to 15,000 euros (galleries) and to the secondary market (auctions) of 30,000 – 70,000 euros. Artprice is the only company in the world with full biographies and index data for these artists. Hence the fact that the primary and secondary markets are constantly on Artprice in both free and paid access. To illustrate the backwardness of the older generation, I will give you a very telling anecdote: the President of a leading French auction houses told me he was thinking this summer about the Internet, and he said « … given that we have now exceeded 200 million internet connections in the world… ». It’s terrifying to hear such nonsense from such a distinguished and otherwise learned CEO; the number of Internet users worldwide is today well over 2.5 billion! The old guard is indeed a long way behind reality.

Boursica: Under the « key person » section of the chapter on « Risk Factors » in your Registration Document, we learn that you have yourself been an artist-sculptor for 30 years. Is this intimate knowledge of artists a special advantage?

Thierry Ehrmann:
Yes indeed, my status as a sculptor-artist allows me to be at the heart of the arts community and to understand its evolution, its changing needs, its problems and its ambitions.

Boursica: Do you still find time to produce works?

Thierry Ehrmann:
Absolutely! For example, I just finished this summer a monumental 50 ton installation of 99 steel sculptures called Les Sentinelles Alchimiques (The Alchemical Sentinels) on 9000 m² that envelop like a Duchampian infra-mince my 3600 works comprising the corpus of the « Abode of Chaos » (dixit The New York Times), which is also the headquarters of Artprice and Server Group. It is currently one of the largest sculptural installations in Europe.

Boursica: How long has it taken the market to increase tenfold?

Thierry Ehrmann:
In less than 20 years we have moved from traditional oil paintings for which the drying-time on the canvas took months to a world of acrylic paint and technological and industrial innovations that allows sculptures and installations to be produced in weeks not months. Hence the volume of artworks produced in the world has been multiplied by 20 in less than 25 years. The explosion of this market – which now affects a multitude of generations and social statuses with nearly 300 million non-professional buyers, collectors and art professionals – is being fuelled by the falling unit production cost of the artworks, making them accessible to a much broader public.

Boursica: We still see very large price swings for works produced by young artists?

Thierry Ehrmann:
Yes that’s true, but these young artists, via the Internet and thanks to our Standardized Marketplace, where each has a dedicated space, know how to adapt very quickly to the market correction, by reducing their production or by moving to continents where there is a stronger economic growth. Facing them is a generation of old players who are sometimes forced to stop sales or block already printed catalogues because the price correction can occur much faster than it takes to organise a conventional auction sale, which requires a minimum of 4 to 9 months preparation. Ultimately, today’s artists have acquired, intuitively, a reaction to the market close to that of the best merchants. The myth of the « cursed artist » is gone forever.

Boursica: Is this one of the things that attracts most of the entire world’s auction houses to Artprice?

Thierry Ehrmann:
Of course, the auction houses, with Artprice’s Standardized Marketplace, will be able to build or modify their auctions on a daily basis through our secure intranet, literally sticking to the market with the certainty of growing sales in our ultra-qualified client database, which is the largest in the world today. So what used to take six months – i.e. organising a successful auction sale in proper conditions – now takes several days for both the buyer and the seller, and, with the certainty of settling the sale and transferring the cash within just a few days.

Boursica: How far will Artprice disseminate its information, free or paid?

Thierry Ehrmann:
We have colossal resources in terms of servers and bandwidth overcapacity, because we are, through Server Group, our own operator; we distribute our data free or in rare cases with very low prices to academic establishments, art schools around the world, artists’ associations, copyright companies, art historians, researchers, etc … I don’t mind saying that we aim to make any person in the world that has any relation to the art market or art history an addict of Artprice. In 2010, Artprice provided free data for nearly 54 million visitors. As long as we do not lose money, we are perfectly happy to create this addiction that has penetrated almost all the institutional and private organizations interested in art around the world. You have to be very patient, but with the growth of the Internet, Robert Metcalfe’s law applies: « the usefulness of a network is proportional to the square of the number of its users. »

Boursica: Following the first interview, you had a dispute with Artnet. What was that about?

Thierry Ehrmann:
Artnet, which is not in the same business as us, had to lower its guard on the comments contained in the interview (that we maintain in every way) as we have launched proceedings against them for violation of our intellectual property rights. By the way, I would like to adjust what I said in the first interview by indicating that in a single trading day Artprice represents a volume of transactions in the year 2011 equivalent to about 3 months of trading Artnet. In addition, we note that Artnet exited the official market in September to enter the free market in Germany, which is a terrible regression for both its shareholders and for the company.

Boursica: Speaking of the stock market, how is Artprice doing?

Thierry Ehrmann:
At 5 October 2011, Artprice posted the best stock market performance on the French regulated market with +158% and a total transaction volume of more than 702 million euros since 1 January 2011. Once again, the market is an instinctive animal. These figures clearly indicate that the market has made its own investigation, commissioned its own studies and investigations at the heart of the Art Market. You do not exchange 700 million euros in nine months of transactions by accident, especially during the worst stock market crash in history. In old stock market lingo, I would say that we spoke the truth to the market, and the market has fully heard and replied in both volume and price.

Boursica: Are your targets the same as in our first interview in June 2011, despite the crash this summer?

Thierry Ehrmann:
Absolutely! I am strongly maintaining our targets communicated in June 2011, namely, that the price has first of all returned to the levels reached in 2005/2006, i.e. 30 euros when we started talking about the transposition of the Services Directive. This price was a simple return to normal before France decided to exasperate Europe for 5 years by its pathetic refusal to transpose the reform of the auction market, particularly, the electronic aspect. I seriously maintain that our target price should be at least 67 euros which was our highest quoted price before the creation of the Standardized Marketplace in 2005. We have fulfilled all the commitments of our listing prospectus. In fact we are way ahead of the commitments in the 1999 prospectus. I remind you that we have reached 58 euros, in very substantial volumes, and there are still three months to go…
I therefore reiterate that the old stock market adage: « price seen, price re-seen » is indeed a market reality. Artprice has proved that this adage applies to it beyond any doubt… even in times of crisis.

Boursica: In all honesty, what is your vision of the Western economy?

Thierry Ehrmann:
I will answer you simply by quoting the theorist Antonio Gramsci « there is a crisis when the old world will not die and the new world cannot be born ». Remaining with the metaphor, « the world is one big family in which in Europe I find an old friend plagued by a long incurable disease. Then in Asia, I am faced with a teenager full of energy and insolence, and as I return to the States, I see an obese man who refuses to see his condition and continues his bulimic frenzy ». These words should make us understand that the crisis is now existential and it requires additional soul and history, without which we are heading straight into the wall.

Boursica: News being what it is, what do you think of Steve Jobs who has just died?

Thierry Ehrmann:
He was simply iconoclastic and had the ability to accomplish his dreams by embodying them in the computer industry that is indeed a merciless arena. His passion allowed him to imagine and conceptualize the 21st century. I would describe him more as a philosopher of the digital age and of nomadism than as an entrepreneur. I am sure that where he is today, he is already preparing the version 9.0 of the tri-dimensional iPad 7G!

Boursica: Please allow me to repeat the question I asked you in the first interview: do you have a prediction for the future of Artprice?

Thierry Ehrmann:
I reiterate that we have kept our commitments beyond the listing prospectus of 1999, passing through the crisis of the NASDAQ in 2000, the attacks of 11 September 2001, the Iraq war of 2003, the huge financial crisis that started in 2007 and that has now become a colossal state debt debacle. I know very few companies listed on the regulated market that have survived without ever having carried out capital increases, and which have gained, during this period, a world leader position! Compared with the June 2011 interview, I change my position concerning the future of Artprice because in view of the agreements and contacts that we have built in the three months since the adoption of the Law of 20 July 2011, I believe we have reached only 5% of Artprice’s story, and I believe that henceforward much of our future history will be in Asia.

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To read the first interview: 5 June 2011, Exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com: http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606

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Suite de l’interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (9 Octobre 2011)

2011/10/09 Commentaires fermés



Suite de l’interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (9 Octobre 2011)

Boursica : Depuis notre interview de début juin, de nombreux événements ont marqué l’actualité d’Artprice et les marchés financiers.
Nous avons beaucoup de questions auxquelles nous aimerions des réponses précises de votre part.
En premier lieu, pourquoi, selon vous, l’interview exclusif de Boursica en Juin 2011 sur Artprice présenté en plusieurs langues sur Google, avec plus de 210 000 résultats à ce jour, a fait l’objet d’un tel intérêt du public ?

Interview de Juin 2011 :

http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseFR.htm#20110606)

Thierry Ehrmann :
Je pense tout simplement que les actionnaires français sont exaspérés des communiqués politiquement corrects pour lesquels il faut une formation bac+9 pour décrypter les messages des sociétés cotées sur le marché réglementé.
Relisez attentivement le 1er interview et vous verrez, qu’en racontant simplement, avec un parler vrai, l’histoire atypique et hors du commun d’Artprice, de sa création ex-nihilo pour devenir en 14 ans le leader mondial de l’information sur le marché de l’art, vous comprendrez ainsi qu’il y a avant tout, une aventure humaine extraordinaire et une équipe hors du commun, un projet titanesque considéré presque comme une utopie, qui est devenu désormais une réalité implacable, qu’utilise chaque jour les 1,3 million membres d’Artprice ainsi que des millions d’utilisateurs gratuits qui tôt ou tard achèteront l’information payante sur Artprice le moment propice.

Boursica : En relisant le 1er interview, on s’aperçoit que l’histoire d’Artprice est aussi une suite ininterrompue de combats judiciaires hors normes, l’histoire n’est donc pas seulement idyllique ?

Thierry Ehrmann :
Il est vrai que l’histoire d’Artprice est parsemée de nombreuses guerres judiciaires sur les différents continents. On n’accède pas au monopole du plus vieux marché du monde qu’est l’Art sans hélas, des fleuves de sang. Mais dans cet interview, on met aussi en lumière qu’on ne peut pas appréhender un groupe simplement par ses comptes, bilans et annexes, notamment en 2011, où l’immatériel et la propriété intellectuelle deviennent selon le célèbre Paul Getty, le pétrole du 21ème siècle. Les normes IFRS n’appréhendent pas encore de nombreux indicateurs humains, financiers et scientifiques qui pourtant, sont fondamentaux pour décrypter un groupe comme Artprice.

Boursica : Ces propos visent uniquement les petits porteurs mais certainement pas les professionnels de la finance !

Thierry Ehrmann :
Détrompez vous ! Vous n’imaginez pas le nombre de gérants de fonds, banquiers d’affaires et analystes financiers qui m’ont avoué qu’ils avaient enfin eu, avec cet interview, la véritable perception qu’ils n’avaient pas perçu dans son intégralité, dans nos 10 années de document de référence et d’informations réglementées. Il est possible un jour qu’Artprice soit l’objet d’une session à la SFAF (Société Française des Analystes Financiers).

Boursica : Donc selon vous, les sociétés cotées sur le marché réglementé sont victimes de la langue de bois ?

Thierry Ehrmann :
L’information réglementée, contrairement à des idées reçues, permet de dire beaucoup plus de choses que l’on imagine. Que certaines sociétés cotées arrêtent de pester contre l’AMF ou autres Autorités de régulation. Simplement les sociétés émettrices sont victimes de ce qu’on appelle en presse écrite l’auto-censure. Qui peut aujourd’hui acheter des actions sur une publication trimestrielle dénuée de toute réalité concrète. Un très bon exemple nous est donné avec les communiqués de certaines banques, notamment sur leurs stress tests et leurs expositions aux risques où l’on s’aperçoit, qu’en moins de trois mois, leurs communiqués disent tout et son contraire …

Boursica : Alors que doivent faire les dirigeants ?

Thierry Ehrmann :
Il appartient aux dirigeants d’avoir une relation intègre et presque charnelle avec le marché et les actionnaires. Bien sûr, cela implique du temps, de l’endurance et la gestion des retours parfois passionnels, mais c’est la règle du jeu. Toute communication franche, passionnée et entière entraîne mécaniquement des désinhibitions d’actionnaires ou de gérants de fonds qui subissent le diktat des communiqués stériles et qui de facto, se lâchent parfois avec Artprice.

Boursica : Revenons à la loi du 20 juillet 2011 qui adopte la Directive Services européenne en droit interne, et notamment sur les enchères électroniques en ligne. Où en êtes vous ?

Thierry Ehrmann :
Elle représente pour nous une immense victoire après onze années de chemin de croix législatif, de lobbying Européen et une guerre sans pitié contre un tout petit nombre d’individus d’une caste qui était persuadé de perpétuer ce monopole, né en 1556, au 21ème siècle. Tous les coups les plus tordus nous ont certes fatigués, mais ont renforcé notre certitude que nous détenions, avec la place de marché normalisée d’Artprice et les logs de comportement de nos 1,3 million membres dans le respect des lois européennes sur les données personnelles, une part très importante du marché de l’art mondial. La plainte diligentée par Artprice pour entente illicite devant l’Autorité de la Concurrence est en cours d’instruction avec des pièces confondantes pour les adversaires. Des rebonds sont à attendre prochainement.

Boursica : Cet acharnement d’un petit nombre des membres de cette caste, selon vos propos, naît-il d’un raisonnement économique ou de la perte d’un rang social ?

Thierry Ehrmann :
Une vieille règle édicte que le degré d’agressivité de l’adversaire vous donne, en temps réel, la distance à parcourir pour rentrer dans la salle des coffres où il règne en maître. De ce point de vue, avec 126 procès dont 117 gagnés sur différents continents (voir le 1er interview), notre religion a été faite sans l’ombre d’un doute que nous étions extrêmement proches de détenir, en toute légalité, ce monopole, sans pour autant constituer un abus de position dominante. Pour résumer les guerres contre la vieille garde de la caste, le roman « Le Guépard » de Tomasi de Lampedusa est la parfaite adaptation de ce que nous avons vécu.

Boursica : Cette loi est donc applicable depuis le 1er septembre 2011. Pourquoi attendre ?

Thierry Ehrmann :
Effectivement, le 1er septembre 2011 est la date d’application de la loi mais je vous invite à lire l’article 5, où nous sommes dans l’attente, d’un arrêté conjoint du Ministère de la Justice et du Ministère de la Culture, relative à la circulation des biens culturels. Cet arrêté arrivera prochainement. Il est bon de préciser qu’un arrêté ne fait l’objet d’aucun débat législatif et comme son nom l’indique, permet juste de définir des modalités. Il n’existe donc aucun risque qu’un tiers puisse ralentir de quelques manières que ce soit ce communiqué unilatéral.

Boursica : Certains de nos membres nous ont parlé du Figaro qui partait dans les ventes aux enchères.

Thierry Ehrmann :
Rien de neuf, je vous rappelle que la famille Dassault est à la fois propriétaire du Figaro et d’une des principales Maisons de Vente françaises, Artcurial. Depuis des années, le Figaro a des pleines pages de promotion pour Artcurial. Il était donc normal que le Figaro, sous sa propre marque, pousse les enchères vers entre autres les maisons de vente du Groupe mais le Figaro, en tant que personne morale, n’est pas opérateur au sens de la loi du 20 juillet 2011. Je vous rappelle qu’Artprice dans le cadre d’un partenariat, fournit la quasi intégralité des données et textes depuis plusieurs années pour le hors série Figaro Beaux Art – Guide du marché de l’art.

Boursica : Concrètement, les enchères sur Artprice vont se dérouler comme par exemple sur eBay ?

Thierry Ehrmann :
Absolument pas ! Et ce, pour une multitude de raisons : l’enchère moyenne se situant, selon nos études, autour de 12 000 euros, ceci implique une approche juridique et commerciale fondamentalement différentes. Notre principe réside avant tout sur des membres parfaitement identifiés, avec des œuvres où les acheteurs peuvent utiliser à tout moment, sur l’ensemble de nos pages, grâce à notre accord , INTERPOL’s Stolen Works of Art database, permettant à la clientèle d’Artprice de vérifier si l’oeuvre présentée fait l’objet d’une poursuite judiciaire.
A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente qui donne, selon moi, la confiance nécessaire au bon déroulement de sa Place de Marché Normalisée en tant qu’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique. Je précise qu’Artprice travaille depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, ce qui a permis à Artprice d’établir un niveau de confiance rarement égalé sur l’Internet, renforcé par la collaboration constante avec les Artistes, les Ayants droits et les Experts.
Notre vrai force est la notion de compte séquestre et mainlevée dans lequel Artprice a conceptualisé tous les scénarios juridiques possibles pour que l’enchère réalisée soit incontestable dans un niveau de confiance rarement égalé sur Internet. Ce séquestre est le même principe qu’utilise les notaires ou les avocats lors de transactions.

Boursica : Pouvez vous être plus clair dans la notion de compte séquestre ?

Thierry Ehrmann :
Je vais donc vous décrire brièvement le process : lorsque le vendeur, à
travers une série de procédures, valide le meilleur acheteur de l’enchère, l’acheteur doit consigner physiquement par tout moyen de paiement à sa convenance la somme sur un compte séquestre de banque, avec un identifiant et compte unique. Il existe une règle intangible: un escroc par nature, n’avance jamais le premier euro. Dans notre cadre, le vendeur détient un gage fort avec la somme consignée par un tiers de confiance . Puis, après toute une série de procédures extrêmement codifiées, l’acheteur valide définitivement la vente et donne mainlevée pour que le vendeur puisse percevoir le produit de son enchère et qu’Artprice, de son côté, perçoive sa commission entre 4,5 % et 9 %, selon les produits et services proposés pour cette enchère. Notre grande force est que nous partons avec une base de données où chacun de nos 1,3 million de membres sont scorés en indice de confiance dans le respect des directives européennes sur les données personnelles.

Boursica : A vous entendre, la sécurité sur Artprice serait presque supérieure à une maison de vente traditionnelle.

Thierry Ehrmann :
Effectivement, si on a une bonne connaissance de l’économie numérique, je persiste à dire que le niveau de sécurité sur les enchères et l’ensemble de nos services, compte tenu de nos développements informatiques et process juridique sont supérieurs à l’ancienne économie. Nous avons toujours eu, depuis plus de 10 ans, un des taux les plus bas de répudiation sur les cartes de crédit selon le GIE carte bancaire.

Boursica : Dans notre 1er interview vous décrivez précisément comment Artprice peut, sur sa place de marché, répondre à la demande d’un client désirant vendre, par exemple, une sculpture d’Armand : Les Poubelles Organiques où Artprice est capable d’extraire de ses milliards de logs les clients qui sont à la fois amateurs d’Armand, de ses sculptures et plus précisément de la période relative à ses Poubelles Organiques mais vous avez fait état depuis de nouvelles avancées, quelles sont-elles ?

Thierry Ehrmann :
Une fois de plus, le marché de l’art a toujours un retard chronique. Il faut rappeler que nous sommes passés de 50 millions d’internautes en 2000 à plus de 2,5 milliards de connectés à l’Internet en 2011. En 2013, les 3 milliards seront très largement franchis. C’est pourquoi, nous avons reçu du monde entier, après la loi adoptée le 20 juillet 2011, des propositions intellectuellement très construites de groupes opérant sur le marché de l’art, ainsi que des groupes financiers qui considèrent, à l’instar des bourses avec la corbeille que les bourses électroniques ont tuées, que notre place de marché normalisée n’est pas une option mais une obligation. Je vous rappelle que notre maison mère le Groupe Serveur, dont je suis le fondateur, est sur Internet depuis 1985.

Boursica : En clair, cela représente quoi ? Des clients ou des concurrents potentiels contre Artprice ?

Thierry Ehrmann :
Dans le 1er interview, je vous ai clairement expliqué que la place de marché normalisée d’Artprice faisait l’objet d’une multitude de protections au titre de la propriété intellectuelle et ce, sur les différents continents. Nous parlons donc bien de clients et grands comptes potentiels.

Boursica : Qu’entendez vous par clients potentiels ? Vu que vous avez selon vos communiqués près de 83 % des Maisons de Vente et des experts qui travaillent avec vous.

Thierry Ehrmann :
Effectivement, ce chiffre est exact et acquis. Je vous parle de nouveaux clients et groupes principalement asiatiques, relativement jeunes et très fortunés qui ne peuvent conceptualiser le marché de l’art du 21ème siècle, selon eux, qu’avec une alliance commerciale ou capitalistique avec la place de marché normalisée d’Artprice. Ils nous amènent des réseaux communautaires, des centaines de milliers d’acheteurs ou vendeurs car ils considèrent à juste titre que le marché de l’art va exploser quand on va effondrer la marge d’intermédiation, qui rappelons-le, est, selon le Conseil des Ventes Volontaires, à environ 37,5 %.

Boursica : Quel est donc leur modèle économique et où se situe votre avantage ?

Thierry Ehrmann :
Malgré une position dominante, il y a toujours, et notamment dans les pays asiatiques, comme bien sûr la Chine, le numéro 1 mondial du marché de l’Art mais aussi Singapour, Hong Kong … etc., des réseaux capillaires que vous ne pouvez pas appréhender. Nos interlocuteurs ont parfaitement compris la valeur ajoutée qu’ils nous amènent et ils ont intégré, contrairement aux idées reçues, la barrière infranchissable de la propriété intellectuelle qui est une terrible barrière d’entrée (cf. Apple c/ Samsung). Ils ont donc modélisé, avec des fonds très importants ce qu’aucun Européen n’est capable d’engager, une machine de guerre se greffant par un marketing affinitaire sur notre place de marché normalisée. Pour faire simple nous mettons en place des marques blanches et/ou franches. Pour eux, la messe est dite, et ils prévoient déjà pour certains leur introduction en bourse. Ce n’est pas pour rien que nous préparons patiemment l’ouverture d’une filiale et des salles machines à Hong Kong qui est le laboratoire d’essai de la République Populaire de Chine et la porte d’entrée de toute l’Asie. Hong Kong est déjà dans les cinq premières places du marché de l’art mondial.

Boursica : Concrètement, Artprice va donc participer à des introductions ?

Thierry Ehrmann :
Il faut comprendre que la crise qui a démarré en 2007 est selon moi, le signe d’un déclin de l’Occident et certainement pas une énième récession. Je n’ai pas de temps à perdre. Quand en Europe, je mets trois mois pour faire aboutir un rendez vous avec un acteur clé, en Asie, nous sommes déjà en train de rédiger des protocoles d’accord. A ce titre, il est évident qu’Artprice utilisera pour son propre compte tout l’intérêt des futures introductions de ces acteurs majeurs dont les projections de capitalisation seraient, pour quelques uns , supérieures à Sotheby’s qui est cotée au NYSE.

Boursica : Qui peut en capitalisation dépasser Sotheby’s ?

Thierry Ehrmann :
Je pense par exemple Poly International Auction, une des principales maisons de vente chinoises que nous connaissons physiquement depuis un temps certain et qui est en train de préparer son IPO sans se soucier une seconde de l’effondrement des marchés financiers occidentaux. Il y a par ailleurs une multitude d’acteurs qui ont compris le mécanisme sociologique des Foires d’art contemporain et des Biennales et qui retrouvent dans le réseau social Artprice Insider, que nous développons depuis près de deux ans, avec des sociologues, des acteurs du marché et ses membres, une manière révolutionnaire de faire perdurer une foire qui, par nature, est un phénomène éphémère mais pour autant nécessaire.

Boursica : C’est donc la fin des Foires d’art contemporain ?

Thierry Ehrmann :
Dans l’absolu oui, dans la pratique bien sûr que non, elles vont encore perdurer et se situeront comme des moments forts de l’actualité artistique, dont la continuité dans l’année sera, entre autre, sur Artprice Insider. Là aussi, il fallait démonter patiemment le mécanisme sociologique et économique des foires internationales. Pour comprendre cette révolution, les marchands et galeries, dans les années 90, considéraient les foires internationales comme un moyen de booster leur chiffre d’affaires. Aujourd’hui, leur préoccupation essentielle est d’échanger de l’information avec leur clients et confrères et, de manière subsidiaire, de pouvoir a minima payer leur stand. Une fois de plus, on substitue au réseau physique, onéreux et éphémère par nature un réseau numérique peu coûteux et permanent. Il ne faut pas oublier que nous sommes à plus de 300 foires internationales par an, ce qui est une hérésie d’un point de vue économique. Seules des Foires historiques et puissantes comme par exemple la Fiac, avec laquelle nous éditons en commun depuis 5 ans le rapport annuel bilingue sur le marché de l’Art contemporain, survivront.

Boursica : Dans la crise économique actuelle qui est sans précédent, l’art est-il vraiment une valeur refuge ?

Thierry Ehrmann :
Beaucoup d’études d’économistes, de sociologues et de chercheurs ont été éditées au cours du 20ème sur la rentabilité des œuvres d’art, mais ces chercheurs ne possédaient pas les bons outils économétriques. Ils utilisaient, en règle générale, des moyennes arithmétiques, usaient de la méthode des comparables, mais cela induisait des erreurs car leurs études portaient sur un marché de type hétérogène comme je vous ai expliqué dans le 1er interview. Pour rappel, une oeuvre qui a été identifiée et normée par nous sur un catalogue de vente de 1908 et qui passe encore régulièrement, de maisons de vente en maisons de vente au travers des décennies, nous permet d’affirmer qu’il s’agit de la même oeuvre. On en connaît donc la cote et le rendement année par année, et c’est pour cela, qu’on est la seule société au monde à pouvoir avoir une méthode économétrique irréprochable (les ventes répétées) portant sur l’ensemble des œuvres homogènes.
C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place des indices et des outils issus des milieux financiers pour mesurer les performances, des anciens, modernes et contemporains. Il est incontestable, chiffres à l’appui, que sur certaines fourchettes de prix, avec une typologie d’artistes ou d’œuvres précises, on passe à travers les crises et la performance est quasiment constante, quels que soient les éléments exogènes et notamment l’effondrement des marchés financiers.

Boursica : On peut donc imaginer une bourse avec des produits dérivés ?

Thierry Ehrmann :
Effectivement, nous avons différents partenaires internationaux issus du private banking et de la finance qui, avec nos données, préparent la titrisation sur des œuvres d’art dont nous maîtrisons tout l’historique des prix et indices. Il ne faut pas oublier, que les œuvres d’art ont été au démarrage des premières banques en Europe, et durant de nombreux siècles, objets de nantissements et gages et donc de valeurs fiduciaires.

Boursica : Quels seront donc ces acheteurs professionnels et leurs clients finaux ?

Thierry Ehrmann :
Essentiellement des financiers qui, par ailleurs, possèdent généralement une très bonne culture du marché de l’art et qui considèrent que ces produits dérivés, adossés à des indices incontestables que nous produisons, leur donneront un peu de répit face aux marchés boursiers.
Les premiers tests marketing ont donné des résultats très positifs. La clientèle du private banking ou family office (plus de 30 millions de clients très haut de gamme dans le monde) a fait un très bon accueil à ce type d’actifs financiers.

Boursica : Comment expliquez-vous que devant de telles révolutions, la chaîne des acteurs du marché de l’art, en occident reste aussi conservatrice ?

Thierry Ehrmann :
Je mettrais une nuance. L’ancienne génération, il est vrai, a plus de 30 ans de retard car elle ne négociait majoritairement que des œuvres d’artistes décédés pour avoir la certitude de ne pas connaître d’émissions d’œuvres nouvelles de cet artiste. Aujourd’hui, principalement en Asie mais aussi en Amérique du Nord et en Europe, les artistes vivants et contemporains dépassent souvent en rendement les modernes qui, selon les critères de l’histoire de l’art, sont tous décédés. Nous sommes donc en présence de près d’un million d’artistes plasticiens reconnus, vivant exclusivement de leurs œuvres, avec un prix moyen de cession au premier marché de 8000 à 15 000 euros (galeries) et au second marché (ventes aux enchères) de 30 000 à 70 000 euros. Artprice est la seule société au monde qui possède l’intégralité des biographies et données indicielles de ces artistes. D’où le fait que le premier et second marché sont constamment sur Artprice en mode gratuit ou payant. Pour comprendre le retard de l’ancienne génération, je vous livre une anecdote très révélatrice: le Président d’une des plus grandes Maisons de Vente françaises m’a avoué cet été qu’il réfléchissait à Internet, « compte tenu que nous venions de dépasser dans le monde les 200 millions de connectés ». C’est terrorisant d’entendre de la part de ce Président par ailleurs très érudit une telle ineptie, alors que nous sommes plus de 2,5 milliards d’internautes dans le monde. Cela vous permet de comprendre le retard abyssal pris par la vieille garde.

Boursica : Votre connaissance intime des artistes vient du fait que vous êtes vous-même sculpteur-plasticien, depuis 30 ans, si on lit votre document de référence en chapitre « facteurs risques » le paragraphe « personne clé » ?

Thierry Ehrmann :
Oui effectivement, mon statut de sculpteur-plasticien me permet d’être au cœur de la communauté artistique pour comprendre sa mutation, ses besoins, ses interrogations, et ses désirs.

Boursica : Vous trouvez encore le temps de produire vos œuvres ?

Thierry Ehrmann :
Tout à fait ! Je viens par exemple de finir cet été une installation monumentale de 99 sculptures d’acier brut de 50 tonnes dénommée  » Les Sentinelles Alchimiques« , sur 9000 m2 qui enveloppent comme un infra mince, décrit par Marcel Duchamp, mes 3600 œuvres constituant le corpus de la Demeure du Chaos / Abode of Chaos dixit le New York Times, qui est aussi le siège social d’Artprice et de Groupe Serveur. C’est à ce jour une des installations statuaires les plus importantes d’Europe.

Boursica : Le marché s’est donc décuplé en combien de temps ?