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thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°28 exclusif de Janvier 2016 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

Classement JANVIER 2016 N°28

Le classement Grand Lyon la Métropole – Culture Facebook est dans sa 3ème année d’existence. Les acteurs, très participatifs, ont contribué à donner une dynamique à ce classement.

Un hommage particulier doit être rendu à la Fête des Lumières, acteur majeur du Grand Lyon, qui a su survivre dans sa version originel ainsi qu’à M. le Maire Gérard Collomb et à M. le Préfet Michel Delpuech qui ont eu le courage de protéger 4 millions de visiteurs face à la menace terroriste.

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le classement N°28 exclusif de Janvier 2016 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

Il est certain que l’ensemble des 25 acteurs culturels vont terriblement souffrir des évènements du 13 novembre 2015 mais l’Art reste la meilleure réponse face à la violence aveugle depuis toujours.

Différents classements internationaux, mettent désormais Lyon sur le plan culturel à la même hauteur que Barcelone ou Milan.
Les chiffres clés Facebook de décembre 2015 sont les suivants : 1,93 milliard d’utilisateurs. En France, 39 millions d’utilisateurs actifs dont 2,05 million de sites Facebook dédiés à la culture avec 98% des musées français et centres d’art. Facebook a désormais une hégémonie sur les réseaux sociaux, Google+ et Twitter s’effondrant.

Le musée des Confluences comme nous l’avions écrit dans notre classement en juin 2014 avant son ouverture atteint les 825 000 visiteurs, véritable succès contre ses détracteurs.
Le Ninkasi double Les Nuits de Fourvières, de même on note une nette progression de la Maison de la Danse.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel avec 72 paramètres), la Demeure du Chaos (Musée d’Art Contemporain L’OrgAne) conforte amplement son passage avec 270 047 “J’aime” correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels certifiés Facebook, c’est plus de 3,6 million de lecteurs par semaine (plus de 30% hors France), confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un très haut niveau : 90 pour 270 047 “J’aime”. Pour information, moins de 5 musées nationaux dépassent les 200 000 “J’aime” avec un Engagement Logarithmique ≥80, ce qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos sur un conflit d’urbanisme par un arrêt du 24 juin 2014, relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I, contribue à sa progression sur les réseaux sociaux par un combat judiciaire de 1999 à 2016 (soit 17 ans). De même, sa vidéo tournée en drône 4K UHD fin avril, dépasse les 2 millions de vues en moins de 3 mois sur Facebook (1,3 million) et Vimeo (700k), ce qui vient corroborer les chiffres.

Une analyse poussée, tant sur le Grand Lyon la Métropole que sur les acteurs culturels nationaux, démontre sans ambiguïté, sur le secteur de la Culture, que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs.

Désormais, Twitter et Google+ ne constituent plus un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux.

Chaque jour, l’ensemble des médias mesure à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc… Le Monde, Le Figaro et d’autres médias ont d’ailleurs repris les algorithmes du Groupe Serveur & d’Artprice pour “scorer” et analyser l’effet des différents partis politiques suite aux dernières élections régionales.

Nous avons donc pris les 25 acteurs culturels du Grand Lyon la Métropole et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Établissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma et le Livre.

On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat, arrive au premier rang, face à des machines de guerre institutionnelles. 🙂

Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont, en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

thierry Ehrmann : le Musée des Confluences, Miroir du temps

Le Musée des Confluences – Miroir du temps 

Le musée des Confluences signe le grand retour du musée Guimet d’histoire naturelle à Lyon et la renaissance, au troisième millénaire, du cabinet de curiosités…

Avec lui, une porte se ferme sur le musée du XXème siècle et la « migraine du conservateur », tandis qu’une autre s’ouvre pour embrasser la diversité de l’histoire et des civilisations, proposant une réflexion sur ce que peut être aujourd’hui l’appropriation du savoir, proposant d’« instruire l’oeil sur les choses rares et belles » dans un esprit de totale délectation.

Confluences

Musée des Confluences © thierry Ehrmann

Une enveloppe, un symbole

Se découvrant à la fois joyau de l’architecture déconstructiviste et prouesse technique sensationnelle, le bâtiment s’impose comme un nouvel emblème de la ville de Lyon. Les architectures monumentales ont toujours été des symboles forts, ancrés dans un lieu, témoin d’une époque.

C’est un fait depuis les civilisations les plus anciennes et ça l’est encore de notre temps, comme l’a prouvé le nouveau souffle architectural dont l’exemple le plus frappant est l’« effet Bilbao » du musée Guggenheim de Frank Gehry (ouvert au public en 1997). Et quelques semaines tout juste après l’ouverture à Paris de la Fondation Vuitton d’art contemporain, un nouvel édifice émerge dans le paysage architectural français : le musée des Confluences, installé à l’extrémité de la péninsule lyonnaise, au confluent du Rhône et de la Saône.

Le musée affiche sa silhouette singulière, pensée par le cabinet viennois Coop Himmelb(l)au comme une expérience architecturale visant à se libérer de la pesanteur tout en affirmant son désir de conquête. Cette architecture mouvante, transparente et tout en rupture, d’une surface totale de 22 000 m², a pourtant la densité d’un nuage.

Elle est d’ailleurs coiffée d’un « Nuage » (ainsi nommé) géant, flottant au-dessus du sol (son sommet culminant à quelque 37 mètres au-dessus de la chape centrale), lequel abrite 10 salles d’exposition réparties sur deux niveaux. A l’intérieur : le luxe de l’espace, une circulation fluide pensée comme un flux d’énergie, l’éloge de la transparence et de la limpidité grâce à l’usage massif du verre, le Cristal comme vortex qui relie le ciel au sol ; une déconstruction omniprésente qui se veut à l’image d’un savoir en mutation permanente.

L’architecture au service des savoirs
Le bâtiment s’ouvre autant sur la symbolique et l’imaginaire qu’il répond à un contexte scientifique, celui d’un musée. Il ne s’agit plus simplement d’imposer doctement ses trésors et ses savoirs, mais de proposer une expérience sensible de l’exposition.

L’enjeu de Confluences est de démythifier l’expérience du musée, d’autoriser une appropriation des savoirs qui passe par des espaces d’expérimentations, la possibilité de prendre des photos (généralement interdites dans les musées), de toucher certains objets, de s’offrir un tête-à-tête virtuel avec un hologramme d’Albert Einstein, entre autres.

L’exposition permanente, répartie sur 3 000 m², se décline en trois volets : « Origines », « Espèces » et « Sociétés ». Des milliers d’objets venus du monde entier forment une accumulation des savoirs – passé, présent, futur – de la géologie à l’anthropologie de l’archéologie à l’astrophysique, de l’entomologie aux arts traditionnels inuit, aborigène, africain, égyptien, khmer, d’Extrême-Orient, etc.

Au premier niveau, les expositions temporaires. Pour l’ouverture, le musée des Confluences se devait bien sûr d’honorer celui qui fut à l’origine même de ce projet, l’homme qui, dans la plus pure tradition humaniste et fraternelle, l’avait rêvé il y a plus de 100 ans : Emile Guimet.

Après 8 000 visiteurs accueillis lors de ce week-end d’ouverture (20-21 décembre 2014), la direction attend humblement 500 000 visiteurs par an, mais le musée devrait raisonnablement dépasser le million d’entrées au cours de la prochaine année.

Lyon’s new Confluence Museum – a mirror of time

The Confluence Museum represents both the grand return of the Guimet Museum of Natural History in Lyon and the rebirth, in the third millennium, of a renaissance-style cabinet of curiosities…

With its opening, a door closes on the Museum of the 20th Century and the migraine du conservateur (curatorial stagnation), while another opens to embrace the diversity of history and civilizations, offering a reflection on what the appropriation of knowledge means for us nowadays, and suggesting that we “train our eyes on rare and beautiful things” in a spirit of uninhibited delight.

The Musée des Confluences ©thierry Ehrmann

A landmark and a symbol
Housed in a jewel of deconstructivist architecture that is itself a stunning technical achievement, the building is a new landmark in the city of Lyon. Monumental buildings have always been strong symbols, rooted to a particular spot and standing witness to a particular era.

This was true for the most ancient civilizations and it remains true today, especially since Frank Gehry’s Guggenheim Museum (which opened to the public in 1997) triggered a new architectural momentum that some have referred to as the “Bilbao effect”. And so just a few weeks after the opening of the Vuitton Foundation for Contemporary Art in Paris, a new iconic edifice has appeared on the French architectural landscape: the Confluence Museum, located at the tip of the Lyon peninsula, where the Rhône and the Saône rivers meet.

The new museum’s most singular shape was designed by the Viennese firm Coop Himmelb(I)au as an architectural attempt to defy gravity while expressing a desire for conquest.

The building, which looks mobile, transparent and angular, has a total surface area of 22,000 square meters, but the apparent density of a cloud. In fact, the entire structure is a sort of giant “cloud” (that’s what the upper section is called) floating above the ground (it rises 37 meters above the central base) and contains ten exhibition rooms built on two levels.

Inside, the space is luxurious and the fluid circulation has been conceived like a flow of energy, with light, transparency and clarity, thanks to the massive use of glass. The intermediate “cristal” section is like a vortex connecting the sky to the ground. The whole project expresses a powerful deconstructivist approach reflecting the notion of a constantly evolving knowledge base.

Architecture supporting knowledge

The building functions equally well as a symbol, a threshold to the imaginary, and as an edifice with a scientific mission, that of a museum. But the mission is no longer to learnedly impose treasures and knowledge on its visitors, but rather to offer a sensory experience.

The objective of the Confluence Museum is to redefine the museum experience by allowing visitors to comprehend knowledge via experimentation and direct experience. Taking pictures is allowed (usually prohibited in museums) as is touching certain objects. You can even have a virtual conversation with a hologram of Albert Einstein (among others).

The permanent exhibition, spread over 3,000 square meters, is divided into three parts: Origins, Species and Societies. Thousands of items from around the world represent a sort of bank of knowledge – past, present and future – from geology to anthropology, from archaeology to astrophysics, from entomology to traditional arts and crafts by Inuit, Aborigines, Africans, Egyptians, Khmer people and Far Eastern civilisations, etc.

The first level houses the temporary exhibitions. For its opening, the Confluence Museum was bound to honour the man who was at the origin of the project; the man who, in true humanist and fraternal tradition, dreamed it up more than 100 years ago: Emile Guimet.

After 8,000 visitors for the museum’s opening weekend (20-21 December 2014), its management is expecting a modest 500,000 visitors a year; however, it would probably be more realistic to expect an annual visitor total of at least one million.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°14 exclusif de novembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Classement Novembre 2014 – N°14

Notons que le classement Grand Lyon – Culture Facebook a fêté ses 1 an d’existence avec l’ensemble des acteurs qui ont été très participatifs et ont contribué à donner une dynamique à ce classement.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°14 exclusif de novembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°14 exclusif de novembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte… etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art : le vainqueur est Lyon.

Les chiffres clés d’octobre 2014 de Facebook sont les suivants : 1,53 milliard d’utilisateurs. En France, 28 millions d’utilisateurs actifs dont 1,3 million de sites Facebook dédiés à la culture avec 98% des musées français connectés.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos conforte amplement son passage avec 202 000 «J’aime» correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels Facebook, c’est plus d’1,2 million de lecteurs par jour, confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un très haut niveau : 86 pour 202 000 «J’aime». Pour information, moins de 10 musées nationaux dépassent les 200 000 «J’aime» avec un Engagement Logarithmique >85 qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos par un arrêt du 24 juin 2014 relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I qui s’est principalement fondée sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 6.1 et 6.3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme a contribué à sa progression sur les réseaux sociaux sur un combat judiciaire de 1999 à 2014.

Le Musée des Beaux-Arts de Lyon confirme définitivement sa fulgurante progression en franchissant le cap des 166 000 «J’aime» grâce à son activité importante sur les réseaux sociaux et à sa dimension muséale dont la réputation est internationale. Mais attention, le Musée des Confluences (ouverture fin 2014) qui est rentré le mois dernier dans la compétition sera désormais le poids lourd du classement et au vu des communiqués deviendra inévitablement n°1 en 2015. En effet 1 million de visiteurs sont attendus la 1ère année. 23 000 m² d’exposition et 2,2 millions d’objets, à un tel niveau la compétition est mondiale.

La Biennale d’Art Contemporain de Lyon progresse elle aussi pour arriver désormais 6ème avec l’Orchestre National de Lyon qui gagne une place.

Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux. Une étude du Journal des Arts où sociologues, conservateurs et analystes considèrent Facebook comme le principal marqueur indiquant la mutation du Musée et la corrélation avec le nombre de visiteurs. Chaque jour, l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle mesurent à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc… Le Monde et Le Figaro ont d’ailleurs repris les algorithmes de calcul du Groupe Serveur et d’Artprice pour «scorer» et analyser l’effet de l’annonce officielle du retour de N. Sarkozy qui a retenu Facebook comme média exclusif.

Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Établissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.

On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. 🙂

Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°13 exclusif de octobre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Classement Octobre 2014 – N°13

Notons que le classement Grand Lyon – Culture Facebook a fêté ses 1 an d’existence avec l’ensemble des acteurs qui ont été très participatifs et ont contribué à donner une saine dynamique de compétition à ce classement.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°13 exclusif de octobre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°13 exclusif de octobre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte… etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art et de son marché à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art. Les vainqueurs sont Lyon, en tête, suivie de Bordeaux puis Strasbourg.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos conforte amplement son passage avec 195 000 «J’aime» correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels Facebook, c’est plus d’1,2 millon de lecteurs par jour, confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un très haut niveau : 88 pour 195 000 «J’aime». Pour information, moins de 10 musées nationaux dépassent les 180 000 «J’aime» avec un Engagement Logarithmique >85 qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos par un arrêt du 24 juin 2014 relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I qui s’est principalement fondée sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 6.1 et 6.3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme a contribué à sa progression sur les réseaux sociaux sur un combat judiciaire de 1999 à 2014.

Le Musée des Beaux-Arts de Lyon confirme définitivement sa fulgurente progression en franchissant le cap des 165 000 «J’aime» grâce à son activité importante sur les réseaux sociaux et à sa dimension muséale dont la réputation est internationale. La compétition se situe désormais entre la Demeure du Chaos et le Musée des Beaux-Arts de Lyon, avec la forte possibilité que ce dernier soit n°1 provisoirement. Il faut souligner que la progression mois par mois du Musée des Beaux-Arts est supérieur au Musée d’Art Contemporain – la Demeure du Chaos. Mais attention, le Musée des Confluences (ouverture fin 2014) qui est rentré le mois dernier dans la compétition sera désormais le poids lourd du classement et au vu des communiqués deviendra inévitablement n°1 en 2015. Concernant la Biennale de la Danse, celle-ci confirme une remontée spectaculaire qui la positionne dans le TOP 10 en septembre. La Biennale d’Art Contemporain de Lyon progresse elle aussi pour arriver désormais 6ème avec l’Orchestre National de Lyon qui gagne une place.

Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux. Une étude du Journal des Arts où sociologues, conservateurs et analystes considèrent Facebook comme le principal marqueur indiquant la mutation du Musée et la corrélation avec le nombre de visiteurs. Chaque jour, l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle mesurent à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc…Le Monde et Le Figaro ont d’ailleurs repris les algorithmes de calcul du Groupe Serveur et d’Artprice pour «scorer» et analyser l’effet de l’annonce officielle du retour de N. Sarkozy qui a retenu Facebook comme média exclusif.
Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Etablissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.
On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an.
Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

Résultat officiel et définitif : Pierre CURTELIN (conseiller sortant) élu Maire de Saint Romain au Mont d’Or sur sa liste unique.

Résultat officiel et définitif 30 mars 2014 : Pierre CURTELIN (conseiller sortant) élu Maire de Saint Romain au Mont d’Or sur sa liste unique.
– Suffrages – Inscrits : 847 – Abstentions : 43,57% (369 inscrits) – Votants : 56,43% (478 inscrits) – Exprimés : 49,94% * (423 votes) – Blancs ou nuls : 6,49% * (55 votes) * calculé par rapport au nombre d’inscrits.

Au regard de ces chiffres, les deux posts : Un déni de démocratie, quelle légitimité réelle peut avoir une liste unique constituée notamment de sortants qui ne dévoilent pas leur programme et qui le diffusent 3 jours avant la clôture officielle ? et Addendum ou un chef d’oeuvre d’anthologie pour un programme politique ont parfaitement anticipé la réunion publique du mardi 18 mars à 20h00 de la liste unique Vivre Saint Romain (procès verbal d’Officier Ministériel par ordonnance du T.G.I. à des fins de mesures conservatoires) ainsi que le résultat de l’élection de dimanche 23 mars 2014 où la liste unique de Pierre Curtelin, conseiller sortant et désormais maire de la commune de Saint Romain au Mont d’Or a été élu à 49,94% (423 votes).

On notera que Saint Romain depuis les 10 dernières élections a toujours eu un taux d’abstention inférieur de 10% environ à la moyenne nationale. On constate avec stupéfaction que malgré le record historique d’abstention française à 38%, Saint Romain au Mont d’Or pour la première fois de son histoire politique connait une abstention de 43,57 % soit 5,5 points en plus, soit un écart d’abstention par rapport aux précédentes élections à Saint Romain de 15 points !

Ces chiffres lapidaires, fragilisent de manière conséquente Pierre Curtelin et sa liste qui devra, plus que ses prédécesseurs, rassembler autour de projets réels et ambitieux et faire cesser les querelles inutiles et préjudiciables à la Commune et se confronter au principe de réalité .

C’est donc un sacré défi que ce jeune informaticien de 48 ans va devoir relever !

A lui de prendre en main le destin et de montrer sa capacité à bâtir, apaiser et projeter l’avenir d’un village où le lien social a disparu de manière durable au profit de la ville historique limitrophe: Couzon au Mont d’or dont Saint Romain était rattachée (Saint Romain de Couzon). Dès cette semaine, une analyse exhaustive sera en ligne.

thierry Ehrmann

communiqué de saintromain2014.com

http://saintromain2014.wordpress.com/2014/03/30/resultat-officiel-definitif-pierre-curtelin-conseiller-sortant-elu-maire-de-saint-romain-au-mont-dor-sur-sa-liste-unique/

 

Résultat officiel : Pierre CURTELIN (conseiller sortant) élu maire de Saint Romain au Mont d’Or sur sa liste unique.

Résultat officiel : Pierre CURTELIN (conseiller sortant) élu maire de Saint Romain au Mont d’Or sur sa liste unique.

– Suffrages – Inscrits : 847 – Abstentions : 43,57% (369 inscrits) – Votants : 56,43% (478 inscrits) – Exprimés : 49,94% * (423 votes) – Blancs ou nuls : 6,49% * (55 votes) * calculé par rapport au nombre d’inscrits.

Lire la suite sur Saint Romain 2014 >>>

Résultats en exclusivité de l’élection municipale de Saint romain au Mont d’Or*

Résultats en exclusivité de l’élection municipale de Saint romain au Mont d’Or*

sur  >>>>>>>  http://saintromain2014.wordpress.com/2014/03/16/resultats-en-exclusivite-de-lelection-municipale-de-saint-romain-au-mont-dor/

Un déni de démocratie, quelle légitimité réelle peut avoir une liste unique constituée notamment de sortants qui ne dévoilent pas leur programme et qui le diffusent 3 jours avant la clôture officielle ?

Extrait du blog dédié aux élections municipales de Saint romain au mont d’or : saint romain2014 .

La campagne municipale a officiellement commencé ce lundi 10 mars 2014 en France.

Elle prendra fin le samedi 22 mars 2014 à minuit, à la veille du premier tour.

En cas de second tour, la campagne sera rouverte du lundi 24 mars au samedi 29 mars 2014 minuit.

Nous pouvons désormais, depuis ce matin, nous exprimer librement sur les élections du futur Conseil Municipal de Saint Romain Au Mont d’Or et de son chef de liste qui deviendra Maire.

Premièrement, nous n’avons, de manière absolue, qu’une seule liste déposée. Il est bon de préciser que, conformément au Code Electoral, aucune autre liste ne peut être déposée, la date limite légale étant dépassée.

En démocratie, il est fondamental de créer un débat politique avec des calendriers cohérents pour que les électeurs se forgent peu à peu leurs propres opinions et le cas échéant déposent des listes pour équilibrer la pluralité du vote électoral.

Nous ne pouvons être que consternés du fait qu’il n’existe qu’une seule liste à Saint Romain Au Mont d’Or, constituée en grande partie de conseillers municipaux sortants. De surcroît, leur prospectus recto/verso ne décrit aucun programme, ni bilan de leur ancien mandat et se contente de phrases d’une banalité confondante sur les actions passées, présentes et à venir.

Bien pire hélas, la première réunion publique a lieu le mardi 18 mars à 2014 à 20h00, soit 3 jours pleins et légaux avant la clôture de la campagne.

Toute personne qui maîtrise le Code Électoral et qui a une bonne connaissance de la politique de proximité, dans le cadre des élections municipales, indiquera que le calendrier de « Vivre Saint Romain » est a minima, un déni de démocratie.

En effet, quelle légitimité réelle peut avoir une liste unique constituée notamment de sortants qui ne dévoilent pas leur programme pour le diffuser potentiellement trois jours avant la clôture de la campagne ?

Le calendrier de ce simulacre de démocratie est très certainement unique dans le Grand Lyon.

Comment, en effet, pouvons-nous bâtir une opposition lorsqu’une grande partie de l’équipe sortante joue sur le calendrier pour étouffer toute forme de dialogue ?

Il faut préciser que toutes les communes des Monts d’Or et du Val de Saône ont, depuis de nombreuses semaines, animé des débats publiques, tenu des points presse et diffusé un véritable programme.

Nous pouvons donc conclure, de manière factuelle, que les conditions actuelles et malheureusement irréversibles, mèneront mathématiquement la liste « Vivre Saint Romain » à être élue mais que malheureusement, elle perdra définitivement toute forme de légitimité populaire qui est la base même de notre République et de notre conception de la démocratie.

Il est regrettable, notamment pour l’équipe sortante où, Pierre Curtelin, ancien conseiller municipal sortant, de ne pas répondre au bilan du mandat de six ans qui vient à échéance.

Quelques grandes lignes de l’ancienne mandature auraient mérité un vrai débat.
Nous pensons notamment au projet phare de l’ancienne mandature, à savoir la Maison Vollet qui devait accueillir dans un nouveau corps immobilier différentes générations qui auraient cohabité.

A ce jour, six ans après le mandat, strictement rien n’a été fait, à l’exception d’une vente de meubles et d’objets variés le samedi 22 février 2014.

Comment l’équipe sortante peut justifier une telle absence sur son projet directeur de 2008 ?

L’implantation des maisons Bouygues Immobilier au cœur du Domaine du  Prado, véritable poumon vert de Saint Romain Au Mont d’Or, n’a jamais fait l’objet de débat public et les Sarromagnots ont été mis devant le fait accompli en plein été.

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Voir l’image Google (cliquez sur la photo pour afficher l’image en grande taille) démontrant la déforestation du poumon vert de Saint Romain au Mont d’Or pour le programme immobilier

Abattre des arbres centenaires et détruire 30% des poumons verts, véritables joyaux de Saint Romain, est plus que surprenant, ce qui a d’ailleurs provoqué de très nombreuses réactions virulentes de Saromagnots, mis devant le fait accompli.

Nous pouvons aussi nous poser la question légitime, pourquoi Saint Romain Au Mont d’Or est une des communes qui détient un des plus forts taux d’endettement du Grand Lyon ?

De même – nous sommes bien placés pour le savoir – la Commune a émis des permis de construire non conformes au Plan Local d’Urbanisme et ne cherche nullement à rectifier ses erreurs ou ses fautes. Le préjudice qui en découle est susceptible de mettre en faillite la Mairie de Saint Romain Au Mont d’Or.

Concernant l’histoire du village, comment se fait-il que nous ayons fourni une abondance de pièces historiques en provenance des archives municipales de Lyon, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lyon – section Service Régional d’Archéologie – ainsi que des pièces originales de l’Eglise Réformée, et que la Mairie de Saint Romain Au Mont d’Or fasse une abstraction absolue du Temple Protestant de Saint Romain de Couzon (1630-1685, Edit de Nantes, Edit de Fontainebleau révoquant le précédent Edit de Nantes) ?

Il faut préciser que l’arrivée de ces Protestants, qui étaient plus nombreux que la population de l’époque, a eu un impact très important sur la sociologie du village.

Que dire du prétendu effort pour la jeunesse, au regard de l’absence de tout équipement sportif et un stade qui pour le moins est en désuétude ?

Que dire aussi de Saint Romain Au Mont d’Or, dont la réputation de cité dortoir de gens aisés est justifiée par l’absence de toute activité économique, à l’exception de Groupe Serveur, Artprice et ses filiales qui constituent à plus de 80% les taxes fiscales professionnelles,  assurent des emplois locaux et fait vivre les trois commerces du village.

De l’aveu même de deux anciens gérants de la supérette Vival, le déplacement de notre siège social les mettraient immédiatement en perte puis en faillite.

Il faut préciser que Saint Romain Au Mont d’Or est une des seules communes du Grand Lyon qui a perdu des habitants. Il serait intéressant de comprendre cette balance déficitaire en termes de sociologie. Une des bases de réflexion est l’explosion des prix du mètre carré à Saint Romain Au Mont d’Or où l’achat et/ou la location sont inabordables pour des revenus de classe moyenne.

Enfin, il faut également aborder les procédures entamées par la Commune, mais aussi les procédures civiles, pénales et administratives en cours contre la Mairie où les sommes en jeu mettraient immédiatement la Mairie de Saint Romain Au Mont d’Or sous tutelle d’une autorité supérieure n’ayant pas les capacités à honorer ses dettes.

Cette réflexion n’est qu’un début et nous allons communiquer un certain nombre de données publiques, procès verbaux du Conseil Municipal, pièces juridiques, judiciaires et administratives, états des comptes et relations avec le Grand Lyon.

Nous ne pouvons, une fois de plus, que regretter que ce débat démocratique et républicain ait été volontairement étouffé par un calendrier dont la liste « Vivre Saint Romain » caractérise un déni de démocratie incontestable.
thierry Ehrmann:.

Directeur de la publication de Romain libre® Dépôt légal.

ADDENDUM en date du 17 mars 2014 : Un chef d’oeuvre d’anthologie pour un programme politique