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Biographie de thierry Ehrmann par le Who’s Who – 2002-2015 ITW du 04/02/2015

La biographie officielle certifiée et mise à jour de thierry Ehrmann sur le Who’s Who ! 2002-2015 >>>

Consultable gratuitement en ligne

thierry Ehrmann

thierry-ehrmann

Président de société, Sculpteur-plasticien
Biographie mise à jour le 18/08/2014
au Who’s Who depuis 2002

Ehrmann, Thierry, Marie, Nicolas, Pierre, Joseph, Président de société, Sculpteur-plasticien. Né le 13 mars 1962 en Avignon (Vaucluse). Fils de Marcel Ehrmann, Ingénieur polytechnicien, et de Mme, née Monique Prayal, Administrateur de sociétés. Père de 2 enfants : Sydney, Kurt.

Etudes :
Précepteur dominicain, Lycées Fénelon, des Maristes et Pascal, Faculté de théologie de Lyon.

Carr. : Créateur de l’audiphone la Voix du parano (1983), d’une bourse de fret électronique (1985), Fondateur et Président du Groupe Serveur (depuis 1987), Créateur du Serveur judiciaire (1993), Président-fondateur d’Artprice.com (cotée sur Eurolist, marché réglementé de Paris) (depuis 1997), Fondateur de la Place de marché normalisée aux enchères et à prix fixe d’Artprice (en 2011), Cofondateur de Tracing Serveur (2000). Œuvres et travaux : Vie et conditions d’un incapable majeur sous le régime des tutelles au XXe siècle et Rédemption (en coll.) (1999), Catalogue raisonné de la demeure du chaos (en coll., 1999-2006), Histoire secrète du marché de l’Art (2013); Co-auteur de la sculpture monumentale le Bunker de la demeure du chaos (exposition triennale la Force de l’art au Grand Palais à Paris), Auteur des sculptures monumentales Overground I et II, Entre le tigre et l’euphrate, Ground Zero, Headquarter, Peak Oil, Fiat Lux, Underground, les Cages de l’enfer, les Porteurs de cendres, l’Oiseau de feu, Finis Gloriae Mundi, Deepwater 9/11, Le Livre d’Osiris, L’Egregore, L’Heure initiatique, Trilogie des vanités géantes de la Demeure du Chaos : Nutrisco et Extinguo, Vanitas et Rattus, Il est minuit plein; Auteur et Fondateur de la Borderline Biennale 2007, 2009, 2011, 2013; Installation géante de 99 Sentinelles alchimiques, Medium sculptures acier de 180 tonnes; Co-auteur de 9 vanités monumentales : Hoc Signo Vince; Installation monumentale de 36 sculptures dénommées Vanitas Company Ltd; Rétrospective 1982-2012 avec l’installation monumentale de 702 sculptures en acier brut produites à la Demeure du Chaos (2012), installation monumentale de 15 sculptures en acier brut Via Crucis (2012), installation de la sculpture monumentale en acier brut de 11 mètres de haut The Nail (2012); Performance Le Sang des vanités (avec Lukas Zpira, Commissaire d’exposition de la Borderline Biennale, 2011); ouvrages d’art : l’Esprit de la Salamandre (1999), la Demeure du chaos (1999, 2è éd. 2007), 2052 (2012), Opus IX, La Demeure du Chaos 1999-2013 (2013); Auteur du scénario Abode of Chaos Spirit (2007) et de No Legend (série de 113 courts-métrages, 2013-14), auteur des scénarios de la série de moyens métrages Drones attack; performance vidéo : le 7e sceau brisé, du corps profane au corps glorieux (2009).

S’intéresse à la théologie, à la psychiatrie, au droit de la propriété industrielle. Collections d’œuvres d’art contemporain et de mobiliers médiévaux. Membre de la Grande loge nationale française (depuis 1985), Fondateur de la Net Nobility (1991).

Adr. : prof. : Artprice.com Domaine de la Source, BP 69, 69270 Saint-Romain-au-Mont-d’Or; email : tehrmann@servergroup.com.

Assistant(e) : Sandra Béchiche 04 78 22 00 00, ceo@serveur.com.

Thierry Ehrmann Président de société, Sculpteur-plasticien

Interview de thierry Ehrmann par le Who’s Who >>>.

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Suite de l’interview exclusive de thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Suite de l’interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Boursica :
Nous vous avons interviewé en profondeur le 05 juin et le 09 octobre 2011. Nous sommes début mars 2012 et les enchères ont démarré sur Artprice depuis près d’un mois et demi. Quelles sont vos impressions ?

Thierry Ehrmann :
Pour comprendre certains points de cette interview, il est nécessaire pour vos lecteurs de les renvoyer vers les interviews du 5 Juin 2011 et du 9 Octobre 2011 qui sont les grilles de lecture de cette troisième interview. Nous avons donc effectivement démarré le 18 janvier 2012 les enchères, après 16 ans de combat législatif contre un des plus vieux monopoles au monde: les ventes aux enchères d’art, qui datent de l’Edit de 1556. Nous sommes arrivés à faire valoir la libre concurrence par la désormais célèbre loi du 20 juillet 2011.

Boursica :
Vous êtes donc devenu « Maison de ventes » ?

Thierry Ehrmann :
Non, plus précisément nous sommes devenus opérateur de courtage aux enchères, réalisées à distance, par voie électronique, comme défini par l’article 5 de la loi 2011-850 du 20 juillet 2011 par notre Place de Marché Normalisée ® aux enchères.

Boursica :
Pouvez-vous préciser ?

Thierry Ehrmann :
Artprice possède un ensemble de process de normalisation du marché de l’art unique au monde, à travers une multitude de dépôts, au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis, brevet logiciel, droit d’auteur, …), qui nous permet, à travers la Place de Marché Normalisée, de rapprocher l’offre et la demande en temps réel, à prix fixe ou aux enchères. A ce titre, nous ne sommes pas responsables de l’enchère car nous ne sommes pas attraits aux parties (l’acheteur et le vendeur). C’est le vendeur qui choisit in fine la meilleure enchère, selon ses propres critères, et nous reverse entre 5 et 9% de commission pour l’usufruit de notre Place de Marché Normalisée aux enchères et de notre fichier clients, le plus important au monde à ce jour, de 1,4 million de membres, dont nous connaissons, pour chacun, de manière très précise, ce qu’il recherche ou souhaite vendre.

Boursica :
Revenons à ce mois et demi écoulé. Qu’avez-vous constaté en sept semaines ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons d’abord relevé un défi extraordinaire, celui de réunir en offre, plus de 5000 lots à l’ouverture des enchères le 18 janvier 2012, représentant une valeur de plus de 810 millions d’Euros avec toute une gamme de prix allant de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de millions d’euros.
Pour comprendre ces 45 premiers jours d’enchères, il est nécessaire d’expliquer auparavant la genèse des transactions sur Artprice, par sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, dont je rappelle qu’elle est née le 18 janvier 2005 et qu’elle a progressé de manière spectaculaire, avec une offre démarrée en 2005 à 1,2 milliards €, puis en 2006 plus de 2,7 milliards €, 3,6 milliards € en 2007, 4,5 milliards € en 2008, 5,4 milliards € en 2009, pour se stabiliser en 2010/2011 à 6,3 milliards € avec environ de l’ordre de 30% de ventes abouties, pour lesquelles nous n’étions pas commissionnés (tous les chiffres précis sont sur les documents de référence et communication réglementée accessibles sur le site ActusNews homologué par l’A.M.F.). Très vite, les Acteurs du Marché de l’art en 2012 ont réagi de manière assez rapide avec le passage aux enchères, avec un accueil remarquable et très positif mais aussi en contrepartie un tout autre accueil d’un petit noyau dur, principalement proche de Drouot, d’une vieille garde usée qui a déployé des moyens de nuisance, voire de menaces, impensables en Europe.

Boursica :
Parlons d’abord de cet "accueil remarquable et très positif ", selon votre expression.

Thierry Ehrmann :
Nous avons eu très rapidement, une génération de Galeristes, Maisons de ventes, Marchands d’art, Artistes, Collectionneurs et Amateurs qui ont compris que plus rien ne serait comme avant. Il est vrai que nos enchères étant limitées dans le temps, les transactions et les échanges ont véritablement explosé, par rapport à la Place de Marché Normalisée à prix fixe d’Artprice, où la notion de temps est plus étendue. Nous avons multiplié dans les jours qui ont suivi pratiquement par cinq notre trafic en bande passante et en nombre de logs. Nous avons eu des témoignages et des contributions d’une richesse inégalée. Pour toute une génération, que je situerais entre 25 et 50 ans, Artprice, par son fichier clients, qui est le plus important au monde (1,4 million de membres) et ses milliards de logs de comportements stockés conformément aux directives européennes et françaises, a donné à ces acteurs du marché de l’Art, la possibilité de leurs bureaux ou de chez eux, en quelques secondes, sur des artistes parfois peu connus, de toucher en quelques heures les dizaines de milliers d’acheteurs potentiels sur des artistes précis en provenance des cinq continents. Des discussions hors normes se sont établies entre ces acteurs et nous-mêmes qui ont la force de remettre en cause tout leur processus de vente. Ce qui démontre un vrai courage de leur part.

Boursica :
Quel était le sens de ces discussions et comment se traduisent-elles ?

Thierry Ehrmann :
C’est pour ces Acteurs du marché de l’art une remise en compte intégrale de leurs métiers. Ils découvrent subitement qu’ils possèdent de facto une puissance de feu supérieure aux fichiers clients des plus grandes maisons de ventes ou célèbres galeries. Enfermées dans leurs propres fichiers clients et obligées de faire des foires d’art internationales à grands frais pour se déployer sur d’autres continents, elles ont subitement, par Artprice et sa Place de Marché Normalisée aux Enchères, découvert un nouveau paradigme économique qui les fait migrer définitivement dans l’Internet, qui est désormais la terre de toutes les conquêtes des cinq continents.

Boursica :
Qu’entendez-vous par nouveau paradigme économique ?

Thierry Ehrmann :
Ils comprennent que leur modèle économique, à savoir la pratique de marges élevées, avec un nombre restreint de ventes, faute de ne pas avoir un fichier clients de grande envergure, est en pleine mutation. Certains imaginent fermer en partie leur galerie ou leur établissement secondaire, d’autres leur salle des ventes physique. Ils découvrent, d’un point de vue macro-économique, que le marché de l’art, qui est passé de 500 000 collectionneurs d’après guerre, à 450 millions de "consommateurs d’art" aujourd’hui, leur est enfin accessible en quelques minutes de leurs lieux professionnels ou privés. De ce fait, ils peuvent effondrer leurs marges, jusqu’alors rédhibitoires, et multiplier leur chiffre d’affaires dans des proportions qu’ils n’imaginaient pas, faute de lourds moyens financiers et de connaissance profonde de l’Internet. En un mois et demi, nous avons levé beaucoup de freins et d’inhibitions que nous corrigeons. Mais attention, si nous prenons en compte les quatorze jours d’enchères, le règlement livraison au tiers de confiance (délai d’environ 15 jours compte-tenu des virements internationaux) et la finalisation de la vente entre acheteur et vendeur qui donne la main levée définitive, nous commençons à peine à percevoir les commissions de fin janvier 2012 qui était notre date d’ouverture aux enchères. Donc nous allons certainement avoir de bonnes surprises bientôt, car la montée en charge des enchères sur la Place de Marché Normalisée est constamment en progression et ce de manière régulière depuis son ouverture le 18 janvier 2012.

Boursica :
Avez-vous confronté votre postulat avec les grandes maisons de ventes anglo-saxonnes ?

Thierry Ehrmann :
Je vous invite à lire en urgence la pleine page des Echos du 3 mars 2012, signée de Martine Robert, où le Rapport annuel d’Artprice sur le marché de l’Art est présenté avec en écho, une interview du Président de Christie’s qui se termine par cette phrase "L’avenir du Middle Market de 800 à 10 000 € est sur le net." Qui mieux que Christie’s peut nous le certifier ?
Je rajoute, en qualité de Président d’Artprice, que ce segment représente à l’échelon mondial, 81 % des transactions. J’amène donc bien la preuve par un tiers qui a la qualité d’expert incontestable, que l’ancienne économie du marché de l’Art considère noir sur blanc que 81% passera bien par Internet et de facto, par notre position de leader incontestée, sur notre Place de Marché Normalisée.

Boursica :
Vous avez parlé de freins et d’inhibitions. Pourriez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
En effet, notamment avec le problème majeur concernant le tiers de confiance, nous avons retenu le leader mondial du séquestre "Escrow.com", au passage je rappelle que le terme "escrow" signifie "séquestre" en anglais.
Leur mode opératoire est absolument parfait mais Escrow a un handicap en acceptant comme devise unique le dollar US, qui était un frein terrible, principalement pour nos clients européens. Nous avons donc choisi, en un temps record, un deuxième tiers de confiance, après un appel d’offres, qui est Transpact, en Angleterre, qui gère le dollar US, l’Euro et la Livre Sterling avec un déploiement à la mi-février. Mais nous avions toujours le problème de la barrière linguistique.
En effet, autant nos clients sur Artprice ont accès à six langues, autant sur les sites de nos deux tiers de confiance, la langue unique qui est l’anglais se révèle être un véritable obstacle car les sommes en jeu sont très importantes et nos clients veulent d’un point de vue juridique et pratique comprendre parfaitement toutes les étapes et le mode opératoire de séquestre et de main levée avec le tiers de confiance.

Boursica :
Mais pourquoi ne pas choisir un tiers de confiance par zone linguistique ?

Thierry Ehrmann :
Je dois vous faire un aveu, notamment en France, aucune banque, ni établissement assimilé, n’a été capable de relever le défi du cahier des charges, alors que les sommes en jeu séquestrées seront à terme colossales et que, de surcroît, la notion de tiers de confiance, dans l’économie numérique, est applicable à bien d’autres groupes et activités économiques, différents d’Artprice et du marché de l’art. Cela explique, entre autres, un certain échec français en matière d’économie numérique et mondialisée de facto…

Boursica :
Y a-t-il donc une solution ? Et pourquoi ne pas le faire vous-même ?

Thierry Ehrmann :
Au regard de la loi du 20 juillet 2011 sur les enchères en ligne, notamment l’article 5 retranscrit dans l’article 321-3 du Code de Commerce (alinéas 2 et 3), il est primordial que le tiers de confiance qui séquestre la somme et qui effectue la main levée soit totalement indépendant d’Artprice, tant sur le plan juridique que sur le plan capitalistique. Mais je vous rassure, nous avons, avec nos deux partenaires, montré le nombre très impressionnant de clients qui, arrivés sur la page du site du tiers de confiance, décrochent car ils considèrent que transférer des sommes importantes sans une maîtrise totale du texte dans leurs langues habituelles, est un risque non négligeable. C’est en montrant ce pourcentage de transactions désactivées en dernière minute sur les sites de nos tiers de confiance, qu’ils ont été immédiatement convaincus qu’ils devaient eux-mêmes modifier très vite dans les langues d’Artprice (français, anglais, allemand, italien, espagnol et chinois), leurs pages et leurs API informatiques.
C’est donc une affaire réglée qui sera résolue dès le deuxième trimestre avec très certainement en plus l’arrivée d’un troisième partenaire asiatique comme tiers de confiance sur la zone Asie/Pacifique.

Boursica :
Peut-on considérer que la Place de Marché Normalisée aux Enchères est désormais figée ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans l’essentiel, tout est là. Mais nous avons une très forte culture dans Artprice de faire des cahiers des charges béton, synthétique et peu coûteux en ressources humaines, qui volontairement, laisse une part importante à des extensions diverses et variées, que nous remonte notre Customer service qui est excellent pour analyser les demandes des clients de tous pays. Le plus grand danger est de faire un développement informatique faramineux, prisonnier d’un cahier des charges monstrueux qu’on impose de force à la clientèle internationale. La grosse erreur des Français est d’essayer d’imposer un produit en fonction de ses goûts. Artprice a une pratique inverse et nous considérons que ce sont les clients et le marché qui sont nos meilleurs prescripteurs et conseillers. Cette approche paraît simple et pourtant, très peu de groupes en France la pratiquent.

Boursica :
Vous avez fait état, dans un communiqué, que l’offre en cours correspondait pour le moment au prévisionnel de 2013. Qu’en est-il ?

Thierry Ehrmann :
En effet, nous avions tablé sur 300 lots nouveaux présentés par jour, soit une moyenne de 90 000 lots par an. Nous sommes actuellement dans une moyenne qui avoisine les 500/700 nouveaux lots présentés par jour avec une gamme de prix très variée. Il faut préciser que pour une grande Maison de vente, une très belle vente cataloguée n’excède jamais 300 à 350 lots présentés et il faut en moyenne 2 à 3 mois de préparation, a contrario d’Artprice où il faut 12 heures en moyenne. Cela en fait réfléchir plus d’un.

Boursica :
Pourquoi ne pas transférer la Place de Marché Normalisée à prix fixe, aux enchères directement ? Cela amènerait un chiffre d’affaires que vous possédez déjà, et qui est considérable et immédiat à Artprice.

Thierry Ehrmann :
En effet, la question s’est posée et nous avons eu un véritable débat au cœur d’Artprice. J’ai tranché dans le vif entant qu’auteur de la P.M.N. et j’ai considéré que la Place de Marché Normalisée à prix fixe, compte tenu des volumes énormes, est un véritable écosystème depuis janvier 2005 et que nous devons opérer une transition en douceur, sans jamais forcer nos fidèles clients.

Boursica :
Vous paraissez bien sûr de votre postulat. Pourriez-vous le développer ?

Thierry Ehrmann :
C’est simple, je pars du principe qu’une très grande majorité des vendeurs choisira naturellement les enchères car, contrairement à un marché comme l’immobilier ou l’automobile, où la variation entre le prix fixe et les enchères est somme toute peu importante, dans le cadre d’Artprice, le différentiel du prix fixe que l’on présume d’une œuvre d’art et celui du prix résultant d’une enchère peut, même si le vendeur est un professionnel, passer du simple au double très naturellement. C’est sur ce postulat que je considère que nous détenons, de manière propriétaire, depuis 7 ans, un nombre de vendeurs et d’acheteurs très important dans un mode bases de données et software propriétaires et ce, dans le monde entier, avec un volume de ventes annuelles qui est estimé de l’ordre d’environ 1,8 milliards € sur les 6,3 milliards € de présentations d’œuvres. Ce serait, selon moi, une pure bêtise de forcer à passer aux enchères ces acteurs du marché de l’art qui sont dotés d’une forte personnalité et qui sauront très bien, par eux-mêmes, se faire une opinion. J’en ai la preuve tous les jours en voyant les migrations naturelles.

Boursica :
Mais vos actionnaires veulent un résultat immédiat ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons su attendre un certain temps pour que la France se décide à appliquer en droit interne une directive Européenne. Je me refuse de faire le jeu contre-productif d’un tout petit nombre d’actionnaires qui voudraient une communication réglementée quotidienne et qui assimileraient notre cours de bourse à la Française des Jeux. Je n’ai rien contre la Française des Jeux qui est d’ailleurs un groupe de qualité mais les amateurs d’émotions fortes qui désirent un rendement quotidien ne sont pas pressentis pour être actionnaires d’Artprice.

Boursica :
Que pensent vos actionnaires historiques ?

Thierry Ehrmann :
Comme par hasard, l’ensemble de nos actionnaires historiques et/ou importants sont presque plus patients que nous le sommes. Nous sommes en train, selon les historiens et les sociologues du marché de l’art, d’effectuer une mutation aussi importante que le passage de la corbeille de bourse aux ECN de type NASDAQ ou Instinet de Thomson Reuters. A ce titre, il faut laisser un peu de temps au temps, d’autant plus qu’avec nos dépôts en propriété intellectuelle et industrielle, nous disposons d’un monopole légal, en matière de normalisation du marché de l’art ID artiste, ID oeuvre ID catalogue raisonné, ID estimation/économétrie… (Voir les précédentes interviews de Boursica), sans abus de position dominante et donc avec une absence absolue de concurrents sérieux disposant de droits similaires en terme de D.P.I. depuis 16 ans. Dans l’hypothèse peu vraisemblable qu’il arrive un jour un numéro 2, la règle terrible du Online que je pratique depuis 25 ans s’appliquerait "Second place is the First loser".

Boursica :
Peut-on voir un rapport avec l’A.G.E. du 30 mars 2012 qui n’était pas prévue au calendrier ?

Thierry Ehrmann :
Oui, effectivement. Cette A.G.E. grave définitivement dans le marbre la réussite de notre mutation économique qui est désormais pour nous de l’ordre de la certitude. Nous sommes, dans un premier temps, avec 16 ans de travail, devenus le leader mondial de l’information sur le marché de l’art avec 1,4 million d’abonnés. En début 2012, nous avons acquis avec assurance la conviction que notre cœur de métier et notre rentabilité optimale se situent sur la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. C’est la raison pour laquelle nous modifions en profondeur notre objet social pour être en adéquation avec cette aventure extraordinaire qu’est Artprice.

Boursica :
Certains de nos lecteurs nous ont fait part d’une augmentation de capital lors de cette AGE. Est-ce le cas ? Il me semble que vous étiez contre.

Thierry Ehrmann :
Il ne s’agit nullement d’une augmentation de capital mais uniquement d’un plan de stock-options dans le but d’être attractif pour des profils atypiques et rares que nous chassons pour la Place de Marché Normalisée aux Enchères. Il est clair que nous cherchons les meilleurs éléments où qu’ils soient dans le monde feutré du marché de l’art et nous voulons nous en donner les moyens. De même il est logique de récompenser les collaborateurs d’Artprice qui se sont impliqués dans des proportions au-delà des normes communes.
Concernant les augmentations de capital, je réitère mes propos, à savoir que je suis totalement hostile aux augmentations de capital qui non seulement diluent les actionnaires mais surtout, et on l’oublie souvent, interdisent à la société cotée de voir son cours grimper très rapidement. Contrairement à la grande majorité de sociétés cotées, nous n’avons pas un euro de dette. Pas de découvert bancaire, pas d’emprunts court, moyen et long terme, aucun convenant bancaire, ni d’instruments financiers à rembourser comme les BSA et autres produits dérivés, avec de plus, une bonne trésorerie et un BFR négatif.

Boursica :
Il y a quelques jours, vous avez publié votre rapport du marché de l’art. Comment se fait-il que tous les médias français et internationaux ainsi que les institutions ne citent qu’Artprice lorsqu’on parle de marché de l’art ? C’est un lobbying ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vous le certifie, une seule réponse à votre interrogation: l’historique d’Artprice : nous sommes aujourd’hui le seul groupe au monde à avoir normalisé le marché de l’art avec plus d’un million d’heures de travail d’historiens, de chercheurs et de journalistes en marché de l’art qui ont documenté et écrit sur toutes les œuvres issues de ces manuscrits et catalogues, notamment du 17e siècle à nos jours. C’est pour cela que nous avons la plus grande banque de données d’informations sur le marché de l’art au monde qui permet de tracer les œuvres d’art au fil des siècles avec 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par nos historiens d’art. Avec cette normalisation et plus de 3600 maisons de ventes qui sont connectées sur notre Intranet sécurisé, nous sommes la seule agence de presse (Art Market Insight) à pouvoir fournir des données macro-économiques, des cotes et indices selon la méthode des ventes répétées et plus d’une centaine d’indices de référence qui permettent à plus de 6300 médias chaque année d’aborder le marché de l’art à travers des chiffres objectifs et exhaustifs.

Boursica :
Avez-vous un exemple concret ?

Thierry Ehrmann :
J’en veux pour preuve notamment la Chine, où nous sommes de très loin les seuls à remonter une information aussi difficile et délicate de par la barrière linguistique ainsi que les us et coutumes.

Boursica :
Cette présence permanente dans les médias a-t-elle un coût ?

Thierry Ehrmann :
Non, bien au contraire, de manière systématique et contractuelle, la presse écrite et audiovisuelle a l’obligation de nous sourcer avec notre code Internet et de commenter notre méthodologie. Nous estimons que chaque année, nous économisons en valorisation entre 16 et 18 millions d’euros d’espaces publicitaires qui, de toute façon, n’auraient pas la même pertinence car rien ne remplace un contenu d’agence de presse dont le degré de lecture est infiniment plus fort que de la publicité, si talentueuse soit elle. Concernant les études de marché spécifiques pour les médias, les assurances ou le private banking, bien évidemment, nous facturons nos études comme il se doit.

Boursica :
Mais vous aviez bien pourtant parlé d’une campagne publicitaire internationale pour le lancement de la Place de Marché Normalisée aux Enchères ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans le cadre du lancement des enchères, nous avons certes bénéficié de très bonnes retombées médiatiques mais nous avons complété, pour l’exercice 2012, par un plan de campagne ciblé sur la presse artistique, où nous avons pris pour chaque pays clé le leader et le co-leader ainsi que des campagnes sur des networks T.V. très ciblés sur l’art et le luxe. La campagne a démarré fin janvier 2012, pour se caler sur le calendrier du marché de l’art, qui prend son amplitude avec les ventes dites de printemps.

Boursica :
Revenons au rapport annuel du marché de l’art qui vient de sortir. Celui-ci étant disponible sur votre site Internet, pourriez-vous nous dire brièvement quel enseignement essentiel doit-on en tirer ?

Thierry Ehrmann :
Le premier enseignement est son titre : "L’art ne s’est jamais aussi bien vendu en 2011". Le produit mondial des ventes aux enchères a dépassé son record absolu avec 11,5 milliards $. Ce qui veut dire qu’avec le premier marché, soit les galeries, marchands d’art et courtiers, on est désormais sur une base d’environ 90 milliards $, selon les ratios entre le premier et le second marché. Le taux d’invendus est au plus bas. La Chine écrase les USA avec 41,4% de volume mondial et l’Asie devient à elle seule un véritable marché avec près de 45% du marché mondial. Les artistes chinois trustent toutes les meilleures places tant dans notre Top 10 que dans notre Top 500. J’en veux pour exemple l’Icône occidentale Pablo Picasso qui, pour la première fois, sort du podium pour devenir numéro 4 mondial. Quant à la France, rien de nouveau, la chute continue toujours et encore.
Le nombre d’enchères millionnaires ne cesse de croître dans le monde, notamment en Asie.

Boursica :
Le marché de l’art serait donc comme l’or, une valeur refuge ?

Thierry Ehrmann :
Oui, nous en avons la démonstration avec les deux épreuves terribles où l’économie et la finance mondiale se sont effondrées en 2008 et en 2011 alors que le marché de l’art a fait preuve d’une grande maturité et de performances exceptionnelles. Ce n’est pas pour rien que le private banking et les gestionnaires de patrimoine conseillent désormais, notamment grâce aux outils économétriques d’Artprice, de se diversifier en période de crise dans le marché de l’art. Je vous invite à regarder nos progressions par gamme de prix et vous comprendrez que l’Artprice Global Index se porte mieux que le S&P 500 ou l’Eurostoxx 50.

Boursica :
Justement, en parlant d’enchères millionnaires, à quand la première enchère millionnaire sur Artprice que tout le monde attend ?

Thierry Ehrmann :
Les enchères millionnaires sur Artprice sont une absolue certitude, au vu de nos discussions avec les grands acteurs du marché de l’art. Ce n’est donc qu’une question de date. Un seul pressentiment, cette enchère portera vraisemblablement sur un artiste Chinois.

Boursica :
Pour revenir aux performances de la France, pourquoi une telle chute d’année en année ?

Thierry Ehrmann :
J’ai souvent répondu à cette question. La France était numéro 1 mondial dans les années 60 mais hélas, elle n’a cessé de perdre du terrain. Quelques chiffres : l’art contemporain sur une année pèse 13 millions $, ce qui signifie à l’échelle du Monde le néant, New York et Londres sur de belles ventes cataloguées réalisent chacune en une journée ce que la France fait en un an. Il est évident que le monopole de près de 500 ans des commissaires-priseurs et la première réforme de 2000 qui a avorté dans des conditions pathétiques, ont contribué à paralyser la maison France. Nous en savons quelque chose à titre personnel, avec nos 16 ans de combats législatifs et dizaine de procédures desquelles nous sommes sortis vainqueur après des années de calendrier judiciaire.

Boursica :
Mais la guerre est désormais terminée entre Artprice et l’ancien monopole ?

Thierry Ehrmann :
Sur le plan économique, la messe est dite et nous avons une autoroute californienne devant nous. Sur le plan du droit, sans être rancunier, nous devons finaliser quelques dossiers où le préjudice économique que nous avons subi doit aboutir à un processus indemnitaire. De même, certaines attaques qui n’ont pas abouti méritent réparations en demandes reconventionnelles. Par ailleurs, nous maintenons avec fermeté, nos poursuites pénales et notre plainte contre des Maisons de ventes françaises pour entente illicite devant l’Autorité de la concurrence avec de nouveaux éléments depuis fin janvier 2012.

Boursica :
Vous visez qui ?

Thierry Ehrmann :
En réalité, un tout petit nombre d’anciens commissaires-priseurs parisiens, essentiellement à Drouot, avec ses scandales judiciaires et mises en examen à répétitions. Concernant l’organisme de régulation, qui est le Conseil des Ventes Volontaires, le communiqué de presse du 6 Janvier 2012 à quelques heures de notre lancement de la Place de Marché Normalisé aux enchères, sans le moindre courrier, ni appel téléphonique préalable, ni la moindre mise en demeure était totalement surréaliste alors qu’il nous connaît très bien, tant par nos auditions, que nos fournitures de données chaque année pour leur rapport annuel sur le marché de l’art. Depuis quand un acte introductif d’instance se matérialise par un communiqué de presse, sans que nous soyons prévenus préalablement par voie judiciaire ?
Pour moi la mission du Conseil des ventes est primordiale, mais dans le strict respect du contradictoire. Les choses étant ce qu’elles sont, une grille de lecture nous fait penser que ce petit noyau dur de commissaires-priseurs proche de Drouot, fous de rage des conséquences de la loi du 20 juillet 2011 et notamment de l’article 5, dont je viens de vous parler, a induit de manière intentionnelle en erreur le Conseil des Ventes Volontaires qui a su ces dernières années avec peu de moyens, oser ouvrir avec courage de vrais débats sur le déclin inexorable du marché français. Il faut savoir que nous avons eu des menaces extrêmement violentes de quelques rares acteurs qui ne supportent pas de voir leurs marges et leur marché s’effondrer. Mon côté perspicace et mes nombreuses heures de vol au compteur me font dire que de telles manifestations de haine et de fureur prouvent que nous avons frappé là où résidait le profit, à savoir entre autres 5% de commission nette sur les œuvres de plus de 15 000 € et 7% de 7 500 à 15 000 €.

Boursica :
Internet a donc dévoré le marché de l’art, entre autres, avec vous ?

Thierry Ehrmann :
Il faut tout relativiser et ne jamais oublier que plus de 4500 sites Internet d’art ont disparu depuis 2000 et que nous avons vécu la quasi-disparition boursière de site d’art sur Internet désormais relégué en OTC sans aucun volume. Pour nous, il est vrai que nous avons démarré Artprice avec moins de 30 millions d’internautes et que nous sommes aujourd’hui à plus de 2,7 milliards d’internautes. Mais le meilleur est à venir. Mais mieux que tout, la déclaration du Président de Christie’s sur les œuvres d’Art et Internet est pour nous une excellente certification.

Boursica :
Il reste encore de la croissance sur Internet ?

Thierry Ehrmann :
Nous n’en sommes qu’à 30 % du cycle de croissance de l’Internet à 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie. L’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car notre clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.
L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter 80% de nos consultations. Nous en sommes déjà à plus de 30% et cette année, l’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus un chiffre pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles que nous pourrons connecter à Artprice.

Boursica :
Qu’entendez-vous par 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie:

Thierry Ehrmann :
Nous ne sommes qu’au début de la dématérialisation de l’ancienne économie.
Je reprendrais la citation de mon vieux maître Pythagore, le premier des philosophes pour lequel tout est nombre, à l’exception des essences que sont les émotions humaines non quantifiables, indicibles et se jouant des nombres. A ce titre au-delà du nombre d’internautes, pratiquement tous les actes de commerce peuvent être dématérialisés, Artprice avec le Marché de l’Art est un très bon exemple. Vous verrez que l’enjeu majeur dans le monde sera ce binôme: dématérialisation et développement durable. La seule vraie réponse à la crise énergétique, c’est la dématérialisation.

Boursica :
Devant de tels chiffres, comment faites-vous sur le plan technique ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons, à travers notre maison mère, le Groupe Serveur, qui est un des tout premiers pionniers de l’Internet depuis 1987 (selon Time Magazine), travaillé dans les années 90, dans le respect des directives Européennes et de la CNIL, sur le concept de Data mining, mais nous sommes maintenant passés au concept de "Big data" avec des unités de stockages qui se mesureront à terme en péta-octet. Ces données sont produites en temps réel, elles arrivent de tous pays en flots continus, sont méta taguées mais de façon hétérogène et proviennent de sources très diverses déstructurées et non prédictives.

Boursica :
Quelle est la différence entre le Big data et le Data mining ? C’est de la même chose dont on parle ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vais vous expliquer pourquoi. Le concept de Data mining était de croiser des données à haute valeur ajoutée des banques de données des groupes, pour amener de la data très qualitative. Le concept de Big data, c’est bien évidemment le Data mining en sous-ensemble, mais avec une collecte, toujours dans le respect des règles de protection des données personnelles, de milliards de données (logs) considérées jusqu’alors comme non essentielles, alors qu’en réalité, dès que nous avons pu constater l’effondrement du coût du péta-octet (1000 téraoctets), nous nous sommes aperçus que l’exploitation en Data mining de ces données à priori moins qualitatives et considérées comme négligeables, étaient en vérité d’une richesse peu commune. Nous pouvons désormais comprendre des phénomènes complexes et instantanés et aboutir très vite à des produits et services qui collent littéralement à la demande de nos dizaines de millions de visiteurs gratuits ou payants.

Boursica :
Concrètement, quels types d’applications peuvent sortir du "Big data" ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons pu par exemple mesurer, depuis l’ouverture de la Place de Marché Normalisée aux Enchères le 18 janvier 2012, non seulement, le nombre impressionnant de visiteurs qui n’étaient jamais venus sur Artprice, mais nous avons pu comprendre aussi, en examinant ces centaines de millions de logs depuis le 18 janvier 2012, pourquoi ces nouveaux clients ne venaient que maintenant, depuis le lancement des enchères. De même, nous pouvons, comme je l’ai dit en début d’interview, dans cet énorme trafic qui a été multiplié pratiquement par cinq sur la P.M.N., décrypter ces nouveaux clients et prospects qui semblent ne s’intéresser qu’aux enchères mais qui en réalité passent leur temps à zapper entre la Place de Marché Normalisée aux enchères et nos données gratuites et très limitées en valeur, dans nos bases de données payantes sur les cotes, indices et biographies, sans faire un acte d’achat supérieur à 50 €.
Grâce au Big data, nous pourrons produire des abonnements sur mesure qui prennent en compte la présence à 70% de l’Internet mobile chez ces nouveaux clients et prospects et de leur degré d’informations payantes selon leurs profils que nous situons de l’ordre de 36 € /an soit 3 € par mois. Ce qui change tout dans cette analyse c’est que notre cible ne se mesure plus en million d’abonnés, comme c’est le cas actuellement, mais en dizaines de millions de consommateurs d’art sur mobile de type iPhone ou en OS Android de Google

Boursica :
Dans tout cela, où sont les artistes ?

Thierry Ehrmann :
Et bien justement, on s’aperçoit grâce au Big data, malgré notre banque de données de biographies regroupant 1,8 million d’artistes, dont 450 000 cotés aux enchères publiques, qu’il existe près d’un million d’autres artistes, beaucoup moins connus, avec un parcours plus discret, qui sont en réalité fascinés par la possibilité de vendre leurs œuvres sur notre Place de Marché Normalisée aux Enchères, avec leur biographie en ligne, sans rentrer dans le processus économique de la galerie puis de la maison de ventes qu’ils refusent par une philosophie d’indépendance. Ce potentiel est loin d’être négligeable et le prix de leurs œuvres qui est souvent inférieur à 7500 €, nous permet d’appliquer notre fourchette basse de 9% de commission et frais.

Boursica :
Concernant votre réseau social Artprice Insider, où en êtes-vous ?

Thierry Ehrmann :
Ce réseau social construit avec des sociologues et professionnels des réseaux sera le contraire de Facebook, à savoir que les professionnels et membres d’Artprice apparaîtront sous leur vrai nom et Artprice Insider sera couplé à la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. Les premiers tests donnent d’excellentes remontées et les échanges sont tous qualitatifs a contrario de certains réseaux sociaux où l’inutile est omniprésent. Cela fait 18 mois qu’on le peaufine car c’est une véritable bombe dans le monde feutré du marché de l’art dans lequel notre droit à l’erreur doit être proche de zéro.

Boursica :
Ce réseau serait donc réservé aux initiés du marché de l’art ?

Thierry Ehrmann :
Non, pas tout à fait. Je dirais plus que ce réseau s’apparenterait à un Think tank ou à une Brain box. La puissance d’Artprice Insider doit être d’émettre des idées originales, d’avoir un réservoir d’experts, d’être un lieu d’expertise, d’éclairer le débat autour du marché de l’art et faire émerger de nouveaux concepts. Tout, absolument tout est à réinventer dans le marché de l’art qui a été totalement endormi jusqu’à l’arrivée d’Internet. Petit scoop, après leurs accords positifs, nous pouvons annoncer qu’il y aura en live des intervenants qui font partie du Top 100 des Market Makers du marché de l’art.

Boursica :
Avec tout ce programme, comment trouvez-vous le temps de préparer une rétrospective de vos 30 ans de sculpteur plasticien pour juin 2012 à la Demeure du Chaos, qui est le siège social d’Artprice mais aussi un musée d’art contemporain ?

Thierry Ehrmann :
En effet, cela fait 18 mois que je prépare mes 30 ans de sculpteur-plasticien que je fêterai en juin 2012. Pour cet événement important, j’ai réalisé depuis 18 mois, 450 sculptures d’acier brut qui sont une invitation aux visiteurs à réaliser le parcours plein air et découvrir les 3609 œuvres formant le Corpus de la Demeure du Chaos, appelé aussi Abode of Chaos, dixit "The New York Times".
Il aura fallu plus de 900 tonnes d’acier brut, des maîtres forgerons et des lasers de haute précision, pour arriver à créer ce qui sera, au niveau Européen, la plus grande installation statuaire. Une fois de plus, cette démarche plasticienne me permet de décrypter avec une grande sensibilité les artistes et les acteurs du marché de l’art. On ne peut pas réaliser Artprice sans être totalement immergé dans le champ de l’art. Pour l’anecdote, il y a un nombre important d’actionnaires et/ou clients dans nos 120 000 visiteurs/an, je peux donc le week-end bénéficier de discussions et d’échanges très pertinents pour Artprice hors le contexte du travail. Avec une pointe d’humour, je peux donc dire que je fais la semaine de 63 heures. Ceci dit, ce choix que j’accepte avec lucidité, peut expliquer bien des choses que certains ne saisissent pas vraiment.

Boursica :
Que dire de votre cours de bourse de 2011 ? Et qu’attendez-vous de 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Il me semble que peu de dirigeants de sociétés cotées en Europe ont pu pressentir l’évolution de leur cours comme nous en 2011. Artprice a eu le meilleur parcours de tout le marché réglementé, avec +472% de progression sur l’année 2011 et un volume traité de 873 millions € du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011, avec le passage mythique à 67€ que j’avais prédit, suite au célèbre dicton boursier "cours vu, cours revu". Sur 1 an en moyenne mobile, nous sommes à +476% et 1,25 milliards € traités sur le titre. Cette année, avec le compartiment B de Eurolist et notre passage au SRD Long Only il y quelques jours, et bien sûr les enchères, j’ai le pressentiment que l’on peut espérer, avec toutes les précautions d’usage, notamment par des événements exogènes à Artprice, un cours se consolidant autour de 90€.

Boursica :
Vous avez parlé récemment de fonds qui s’intéressent à Artprice, peut-on en savoir plus?

Thierry Ehrmann :
Sans rentrer dans le principe de confidentialité entre les parties, notre passage au SRD Long Only fait que de nombreux fonds qui statutairement n’ont le droit de prendre que des positions sur les sociétés françaises au SRD peuvent donc prendre désormais des lignes sur Artprice. Ils ont une approche très différente des français et utilisent la méthode des comparables avec entre autre Sotheby’s qui est la seule Maison de ventes cotée dans le monde, car ils arrivent en 2012 avec une vision d’Artprice comme acteur principal du marché de l’Art sur Internet par notre Place de Marché Normalisée aux enchères ou à prix fixe, et de ce fait, valorisent différemment Artprice car ils considèrent que notre cours ne représente absolument pas la vraie valeur d’Artprice.

Boursica :
Pouvez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
Nous vous avons donné dans la première interview de juin 2011 les éléments de calcul avec des exemples précis des méthodes de valorisations vielles de plus de 120 ans (N.B. la valeur d’une Maison de Ventes dans le monde, c’est principalement 80 % le fichier client, entre 800 et 4000 dollars par client et 20 % pour la marque de la Maison de Ventes si cette dernière est notoirement connue. Pour bien comprendre la différence entre un poste client estimé à 800 dollars et l’autre à 4000 dollars, c’est à partir des strates d’informations détenues sur le client final que l’on calcule le prix). Donc pour les équipes d’Artprice, moi-même et nos actionnaires c’est la quasi certitude d’être au début d’une nouvelle histoire. Je dirais que nous sommes comme une société qui s’apprêterait à réaliser une I.P.O. au Nasdaq avec en prime, la maturité que nous avons déjà avec 11 ans de parcours sans faute, au marché réglementé. C’est très excitant et terriblement motivant.

Boursica :
Et vos accords sur l’Asie, où en sont-ils ?

Thierry Ehrmann :
Au mois de mars 2012, nous démarrons en Chine une longue marche sur les principales maisons de ventes Chinoises avec près de 40 rendez-vous, avec lesquelles nous partageons beaucoup d’affinités, notamment sur la dématérialisation du marché de l’art, et elles pensent comme nous, que la notion de salles de ventes physiques est inappropriée en 2012 face à l’Internet et notamment notre Place de Marché Normalisée aux Enchères qui aura sa propre assise à Hong Kong, dans nos futurs bureaux.
L’Asie, que je connais bien depuis 20 ans, obéit à des rythmes très différents de nous autres occidentaux. Il faut un temps énorme pour acquérir la confiance de votre futur partenaire. La parole donnée prime sur le droit des contrats. En revanche, la mise en place d’un business se fait à une vitesse fulgurante qui panique généralement les occidentaux. Je pense qu’Artprice est très bien positionnée en Asie où nous sommes considérés comme avant-gardistes, très loin devant les vieilles maisons anglo-saxonnes considérées par les Asiatiques comme parfois dépassées par les événements.

Boursica :
Puisque vous parlez des vieilles maisons anglo-saxonnes, quels sont vos rapports avec elles actuellement et surtout depuis le 18 janvier 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Le rapport de force qui s’était établi en 2005 avec la Place de Marché Normalisé à prix fixe a considérablement évolué. Il semble que les deux économies ont chacune effectuée une réflexion en profondeur sur leur avenir. Il est vrai que les confrontations entre l’ancienne économie et l’économie du numérique sur d’autres secteurs que le marché de l’art ont fait avancer le débat. Une fois de plus la Messe est dite avec près de trois milliards d’internautes face aux 50 millions de 1999, d’où ma théorie du changement de paradigme économique.

Boursica :
Pouvez-vous développer plus précisément le contenu de ce débat ?

Thierry Ehrmann :
L’ancienne économie a enfin compris qu’être depuis 25 ans sur Internet, comme Groupe Serveur, qui contrôle Artprice et dont je suis le fondateur, est un espace temps, non seulement incompressible mais très onéreux à acquérir, notamment par la culture de l’Internet qui est très sophistiquée. Sur le secteur du marché de l’art, une anecdote est très révélatrice, avec des recommandations à New-York, dues aux manifestations du « Occupy Wall Street ». Il est recommandé aux gens aisés d’éviter un certain nombre de lieux et notamment les salles des ventes. Ceci dit, les grandes maisons sont en train de liquider peu à peu leurs immobiliers ou résilier de manière anticipée leurs baux. Ils découvrent que l’informatique en réseau sécurisé Intranet, le Data mining, le marketing comportemental, l’indexation, les bases de données normalisant le marché de l’art, sont une industrie lourde, avec des barrières d’entrées financières et technologiques très élevées et parfois, comme cela est notre cas, des protections au titre de la propriété intellectuelle qui leur interdisent tout simplement d’utiliser hors contrat, la réalisation de Places de Marché Normalisées ® sur le marché de l’art dont Artprice possède les différents droits d’auteur tels que entre autres le Droit sui generis.

Boursica :
Et alors, que doit-on conclure ?

Thierry Ehrmann :
La première conclusion est que la partie adverse a pris conscience de la valeur des actifs corporels et incorporels qui constituent une des grandes richesses d’Artprice. Le point numéro deux, est que les grandes maisons ont toutes investi sur Internet, avec généralement, deux à trois plans d’investissements, des sommes se chiffrant systématiquement en centaines de millions de dollars et dont le résultat est insatisfaisant et parfois se révèle catastrophique. Le point numéro trois passe par la reconnaissance d’un acteur historique comme Artprice et la capacité d’imaginer pour la première fois un véritable partage du marché de l’Art.

Boursica :
Comment se partagerait ce marché de l’Art ?

Thierry Ehrmann :
De manière très simple, tout le segment des œuvres inférieures à 15 000 € leur est étranger, et pourtant il pèse un volume colossal sur le marché de l’art (81%). Entre
15 000 et 50 000 €, ils ne sont pas vraiment compétitifs en termes de prix. Se pose alors la question des œuvres de plus de 50 000 € et bien sûr celle des œuvres millionnaires sur lesquelles se greffent alors un service et une prestation parfois sur mesure pour l’acheteur comme pour le vendeur. Très vite, ces vielles maisons font leurs calculs et voient que leurs avantages marketing et leur ancienneté ne suffisent pas à équilibrer leur économie en se projetant sur les cinq prochaines années. Il leur reste alors une démarche pragmatique en se rapprochant de nous.
Pour autant, nous respectons leur démarche mais nous ne pouvons par faire autrement que de nous référer à nos partenaires asiatiques qui ont depuis longtemps anticipé la situation et n’ont donc plus de problème à résoudre. Il est tout à fait possible que nous arrivions, néanmoins, à trouver des terrains d’entente car une jeune génération de cadres supérieurs à la tête de ces vieilles maisons ne s’embarrassent pas des fantômes du passé et passent à l’acte.
L’année 2012 sera certainement pour nos actionnaires accompagnée d’heureuses nouvelles, parfois surprenantes.

Boursica :
Peut-on en savoir plus ?

Thierry Ehrmann :
Sans trahir le secret des affaires, nous avons des acteurs majeurs qui, avec beaucoup de maturité, ont décidé de nous adopter progressivement en marque blanche ou en marque grise. Il est évident que dans ces cadres, le transfert de chiffre d’affaires de sociétés traditionnelles qui opèrent aux enchères d’art depuis de nombreuses années, en utilisant notre Place de Marché Normalisée aux Enchères pour leur propre compte, est susceptible d’impacter le cours de manière non négligeable.
Actuellement nous vivons de manière régulière, ce type de scénario: le départ d’un directeur général à la retraite d’une très grande Maison de ventes internationale et l’arrivé d’un nouveau D.G. de 35 ans qui immédiatement après avoir fait son audit, se rapproche de nous avec un vrai désir de faire du big business, alors que son prédécesseur par son âge proche de la retraite, considérait Artprice dans le meilleur des cas comme un Ovni dans le monde de l’Art sans aller plus loin. Une fois de plus, la patience est une des conditions essentielles de la réussite d’Artprice depuis sa création.

Boursica :
Dans ce cadre, quel est votre statut ?

Thierry Ehrmann :
Dans ces cas-là, nous opérons comme une SSII et un centre Serveur où nous facturons des frais récurrents d’hébergements et d’utilisation de nos logiciels et bases de données propriétaires.

Boursica :
Un dernier mot enfin. Vous nous avez, dans notre première interview, déclaré qu’Artprice était à 10% de son histoire, puis, dans la deuxième interview, vous pensiez plutôt n’être qu’à 5%. On est à combien aujourd’hui ?

Thierry Ehrmann :
Nous sommes toujours à 5% du développement d’Artprice mais la grande différence, c’est que ces 5% qui étaient une intuition en 2011, sont désormais confortés par des faits et des chiffres, ce qui change tout pour nos actionnaires et nous-mêmes …

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Les précédentes interviews exclusives de Thierry Ehrmann :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters
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Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter :
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Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.

Paris, le 27 février 2012

Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.
Tandis que les vieilles économies souffrent, la croissance s’accélère du côté des BRICS. Les cinq membres des BRICS, Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, ont bénéficié d’une croissance beaucoup plus forte que les pays développés et le formidable assaut chinois a profondément modifié la structure géographique du marché de l’art selon thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, leader mondial de l’information sur le marché de l’Art. De plus, à Singapour, Pékin et Hong Kong, les politiques ont conscience de l’énorme potentiel économique que représente l’art pour leur état ou pour leur ville et les gouvernements soutiennent fermement les grands évènements culturels, dont les salons d’art contemporain. Outre la croissance de 49 % du volume d’affaires pour la vente aux enchères d’œuvres d’art en Chine, d’autres pays asiatiques sont particulièrement dynamiques : c’est le cas de Singapour (+22 %) ou de l’Indonésie (+39 %) par exemple.

Cette croissance est portée par l’émergence de nouveaux collectionneurs richissimes et d’un nombre grandissant de fonds d’investissements en art. De fait, le marché asiatique est devenu le plus haut de gamme du monde. Par exemple, 12,1 % des œuvres vendues en Asie le sont entre 100 000 $ et 1 m$, contre 2,2 % dans le reste du monde dans cette gamme de prix. La Chine, première puissance asiatique et première puissance au monde pour la vente d’œuvres d’art est étonnante tant par sa force de frappe que par son indépendance. C’est là que les plus grosses enchères sont signées (avec 774 enchères millionnaires enregistrées en 2011 en Chine contre 426 aux États-Unis ou 377 au Royaume-Uni), la plupart du temps dans des salles de ventes pékinoises ou hongkongaises. Même si la Chine se trouvait privée du dynamisme des ventes hongkongaises de Christie’s et Sotheby’s, elle demeurerait la première place de marché mondiale sans vaciller !

A l’issue de l’année 2011, la vente d’œuvres d’art a rapporté 21 % de plus qu’en 2010 à l’échelle mondiale et il n’est pas un secteur de la création qui ne progresse pas en terme de chiffre d’affaires. Par rapport à 2010, l’art moderne gagne 1,2 M$, l’art d’après-guerre 372 m$, l’art contemporain 291 m$, l’art ancien 124 m$ et les créations du XIXème siècle rapportent 43 m$ supplémentaires. De plus, la boulimie d’achat n’a relégué aucun médium à l’arrière-plan. Il s’est vendu plus de peintures, de sculptures, de photographies, de dessins et même d’estampes qu’en 2010. Porté par la cote explosive des maîtres anciens et modernes chinois, le dessin a d’ailleurs véritablement trouvé ses lettres de noblesse, avec un produit de ventes annuel en hausse de 1,318 M$ sur l’année.

Artprice publie en 6 langues son rapport exclusif du marché de l’art repris par plus de 6 300 médias et institutions internationaux chaque année. Réalisé à partir des 6,3 millions de résultats d’enchères de 4 500 maisons de ventes, le rapport annuel "Tendances du Marché de l’art 2011" est constitué de XX pages d’analyses macro-économiques et micro-économiques mises à jour au fil de l’actualité des ventes et des évolutions des prix des oeuvres d’art. Ce rapport édité par ArtMarketInsight, l’agence de presse d’Artprice, avec le département d’Econométrie d’Artprice contient aussi des classements originaux tels que le TOP 500 des artistes par chiffre d’affaires, la liste des 100 plus fortes enchères de l’année.

Télécharger l’intégralité du document au format PDF (Téléchargement gratuit)

http://imgpublic.artprice.com/pdf/trends2011_fr.pdf

  • Edito
  • Un marché haut de gamme hermétique à la crise
  • Nouvelle année record
  • Les forces en puissance
  • L’art moderne : pivot du marché
  • Le meilleur de l’art ancien
  • Art contemporain
  • Mutation structurelle : le marché à l’heure d’Internet
  • Top 10 Artistes
  • 11 chiffres pour 2011
  • Les grandes plumes mondiales du marché de l’art
  • L’année de l’Art Market Confidence Index
  • 2011 en 140 Caractères – l’année vu part @artpricedotcom
  • Le Top 10 des artistes
  • Le Top 100 des enchères 2011
  • Le Top 500 des artistes par chiffre d’affaires en 2011

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

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Artprice refutes any emergency injunction from France’s auction market supervisor, the Conseil des Ventes Volontaires (CVV)

Artprice refutes any emergency injunction from France’s auction market supervisor, the Conseil des Ventes Volontaires (CVV)

Contrary to the CVV’s press release dated 6 January 2012 informing journalists that it was seeking an emergency injunction against Artprice, the company Artprice wishes to declare that no such procedure has been launched. To this day, Artprice has not received notification of any legal proceedings whatsoever regarding the forthcoming launch of its online brokerage service.

In fact, Artprice wishes to formally denounce the various erroneous interpretations that have resulted from that press release. As indicated by Artprice within hours of the CVV’s press release, courteous exchanges have taken place between Artprice and the CVV in the form of official letters. Artprice confirms that the contents of its response to the CVV’s press release of 6 January 2012 correspond perfectly to the calm and constructive discussions it has been engaged in with the CVV in recent days, and Artprice officially confirms the opening of its new online auction brokerage service conducted remotely via Internet (as described in paragraphs 2 and 3 of Article L321-3 of the French Code of Commerce) on 18 January 2012.

In the framework of its regulatory disclosures and in order to eliminate any misunderstanding, Artprice is re-posting (below) the press release it officially communicated on 6 January 2012, every point of which Artprice reiterates and confirms:

Artprice’s reply to the Conseil des Ventes Volontaires (French auction market supervisor)

Artprice discovered, first via the media and then via an email received from the Conseil des Ventes Volontaires, the latter’s request that Artprice should clearly and unequivocally indicate to the public its quality as an electronic auction broker « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) ». Considering our long, constructive and peaceful relations with the French auction market supervisory authority (Conseil des Ventes Volontaires), we believe that its reaction to the forthcoming launch of our online auction brokerage activity (18 January) is based on a misunderstanding that will be cleared up once it has examined our documentation and particularly the preventative measures we have taken to avoid confusion in this respect.

In the first instance, Artprice invites the financial markets, its shareholders, its1.3 million members and of course the Conseil des Ventes Volontaires to consult the financial documentation and press releases that Artprice has submitted to Actusnews, a special financial information website certified by the AMF (French Financial Markets Authority), and particularly the press release dated 1 January 2012 in which Artprice states in the very first line, without any shadow of ambiguity, that its new online activity is indeed an online auction brokerage activity (« opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011”).

In fact, in order to avoid any confusion between the different legal statuses and activities covered by Law no. 2011-850 of 20 July 2011, Artprice has commissioned a court-appointed attorney to take all necessary steps to highlight the precautionary measures taken by Artprice via its regulated disclosures, the presentation on its website of its new activity, the General Conditions of Use published thereon and various other communication media, in order to avoid any confusion between Artprice’s activity (auction brokerage) and that of public auction sales.

Moreover, Artprice has taken the precautionary measure of translating into all the languages used by its website the key information concerning its new service and it has deliberately avoided translating the references to its legal status under Article 5 of the Law no. 2011-850 of 20 July 2011 precisely in order to avoid any confusion or misinterpretation that could arise from an inappropriate translation of Artprice’s status under Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011 vis-à-vis the other legal statuses that govern public auction sales.

In conclusion, Thierry Ehrmann, CEO and founder of Artprice, declares that he is perfectly satisfied with the measures taken by Artprice and that Artprice will commence its online auction brokerage activity (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) on 18 January 2012 in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) and that the public will be able, as of Monday 9 January, to preview several thousand items advertised for sale at a broad range of prices, ranging from collectibles to museum-quality artworks. In total, Artprice has received ads representing roughly 700 million dollars in starting prices. As regards any legal discussions with the Tribunal de Grande Instance de Paris (Paris District Court), Artprice and its CEO believes that its will provide, through its lawyers Emmanuel Pierrat and Thierry Dumoulin, all the necessary elements to satisfy the parties concerned and to resolve the problem by eliminating any possible form of ambiguity.

It is clear that after nearly 500 years of monopolistic functioning, the auction market’s ambitious reform of 20 July 2011 (imposed by the European Directive Services) is bound to unsettle certain players in the market who are unaccustomed to free competitions environments.

Artprice cannot avoid the observation that having posted the best performance on the regulated French stock market (+ 472% since 1 January 2011) with a total volume of shares worth 873 million euros and a sliding annual progression of no less than 593% and 144 million euros of shares traded since 1 January 2012, it is naturally an object of envy and an attractive acquisition target for the historical players in the auction market who for reasons of conservatism have missed the train of History and of the Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice is the global leader in databank on Art prices and indices with more than 27 million indices and auction results covering 450,000 Artists. Artprice Images(R) gives unlimited access to the largest Art Market resource in the world, a library of 108 million images or engravings of artworks from 1700 to the present day along with comments by Artprice’s art historians. Artprice permanently enriches its databanks with information from 3,600 auctioneers and publishes a constant flow of art market trends for the main news agencies and 6,300 international written media. For its 1.3 million members (member log in), Artprice posts standardized adverts in what is today the world’s leading Standardised Marketplace® for buying and selling works of Art (source Artprice).

Artprice is listed on Eurolist by Euronext Paris: Euroclear: 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters: ARTF

List of Artprice press releases:
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Artprice dément l’assignation en référé par le Conseil des Ventes Volontaires


Artprice dément l’assignation en référé par le Conseil des Ventes Volontaires

Contrairement au communiqué de presse du 6 janvier 2012 émanant du Conseil des Ventes Volontaires qui informait les journalistes qu’une action judiciaire en référé était décidé à l’encontre d’Artprice, la société Artprice tient à démentir l’existence d’une telle procédure telle que décrite dans le communiqué de presse. Artprice est en mesure d’affirmer qu’il ne lui a jamais été signifié à ce jour le moindre acte judiciaire.

En effet, Artprice dénonce les multiples mauvaises interprétations naissant de ce communiqué de presse. Comme l’a indiqué Artprice dans les heures qui ont suivi le communiqué de presse du Conseil des Ventes Volontaires, des échanges courtois ont eu lieu entre Artprice et le Conseil des Ventes Volontaires par courriers officiels. Artprice est en mesure de confirmer que les termes de la réponse de son communiqué officiel du 6 janvier 2012 correspondent parfaitement au débat serein et constructif qu’elle a pu avoir ces derniers jours avec le Conseil des Ventes Volontaires et confirme officiellement l’ouverture de son nouveau service d’enchères en tant qu’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique, tel que définit par les alinéas 2 et 3 de l’article L321-3 du code du commerce, le 18 janvier 2012.

Dans le cadre de son information réglementée, Artprice, à des fins de bonne compréhension, vous invite à relire, ci-dessous, le communiqué qu’elle a officiellement diffusé le 6 janvier 2012 et dont elle réitère en tous points les termes :

Réponse d’Artprice au Conseil des Ventes Volontaires

Artprice a pris acte par voie de presse, puis par courrier électronique transmis par le Conseil des Ventes Volontaires, d’une demande de ce dernier de bien vouloir faire figurer de manière claire et non équivoque au grand public sa qualité « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ». Artprice considère, compte tenu des longues relations constructives et paisibles qu’elle entretient avec le Conseil des Ventes Volontaires, qu’il ne peut s’agir que d’un quiproquo où l’apaisement, au regard des pièces dont dispose Artprice et issues de mesures conservatoires, sera immédiat.

En effet, Artprice renvoie les marchés financiers, ses actionnaires, ses 1.3 millions membres et, bien évidemment, le Conseil des Ventes Volontaires, à consulter l’ensemble de ses communiqués financiers déposés sur le site Actusnews, site homologué par l’Autorité des Marchés Financiers, et notamment le communiqué du 1er janvier 2012 où Artprice, dès la première ligne, fait état de manière explicite et sans l’ombre d’une ambiguïté de sa qualité de : « opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ».

De même, afin d’éviter toute forme de confusion entre les différents régimes et activités réglementés par la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011, Artprice a mandaté un Huissier de justice afin de prendre toutes mesures conservatoires démontrant toutes les précautions prises par Artprice, que ce soit au niveau de sa communication réglementée, au niveau de la présentation de sa nouvelle prestation sur son site, au niveau de ses conditions générales d’utilisations, au niveau de ses moyens de communication… pour qu’aucune confusion soit faite entre l’activité d’Artprice (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) et celles relatives aux ventes aux enchères publiques.

Artprice a pris la précaution de traduire en toutes les langues disponibles sur son site l’essentiel des informations sur cette nouvelle prestation exception faite de son statut tel que définit par l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 afin qu’aucune confusion ou mauvaise traduction soit faite sur le statut d’Artprice tel que le prévoit l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 et les autres statuts qui eux régissent les ventes aux enchères publiques.

En conclusion, Thierry EHRMANN, P.D.G. d’Artprice, déclare qu’il est parfaitement serein, Artprice démarrera bien ses enchères en ligne le 18 janvier 2012 en sa qualité d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) et que, bien évidemment, le grand public découvrira, dès le lundi 9 janvier, en pré-visualisation, plusieurs milliers de lots comportant une gamme de prix très large allant de l’objet de curiosité jusqu’à des pièces de qualité muséale. Cet ensemble représente environ 700 millions de mises à prix. Concernant le débat judiciaire devant le TGI de Paris, Artprice et son Président considèrent, d’ores et déjà, qu’ils amèneront, par le ministère de Me Emmanuel PIERRAT et Me Thierry DUMOULIN, tous les éléments nécessaires pour apaiser les parties concernées et rendre le débat serein en anéantissant toute forme d’ambiguïté possible.

Il est vrai qu’avec près de 500 ans de monopole, l’ambitieuse réforme des ventes aux enchères du 20 juillet 2011, imposée par le Directive Services européenne, est de nature à ébranler certains acteurs du marché qui ne sont pas encore coutumiers du jeu de la libre concurrence.

Artprice ne peut s’empêcher de constater, qu’après avoir été la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec + 472 % depuis le 1er/01/11 avec un volume traité de 873 millions d’euros, et une progression sur une année mobile de 593 % avec 144 millions d’euros traités depuis le 1/01/12, qu’elle génère bien des convoitises de la part d’acteurs historiques qui, pour des raisons de conservatisme, ont laissé passé le train de l’Histoire et de l’Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice :
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Artprice’s reply to the Conseil des Ventes Volontaires (French auction market supervisor)

Artprice discovered, first via the media and then via an email received from the Conseil des Ventes Volontaires, the latter’s request that Artprice should clearly and unequivocally indicate to the public its quality as an electronic auction broker « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) ». Considering our long, constructive and peaceful relations with the French auction market supervisory authority (Conseil des Ventes Volontaires), we believe that its reaction to the forthcoming launch of our online auction brokerage activity (18 January) is based on a misunderstanding that will be cleared up once it has examined our documentation and particularly the preventative measures we have taken to avoid confusion in this respect.

In the first instance, Artprice invites the financial markets, its shareholders, its1.3 million members and of course the Conseil des Ventes Volontaires to consult the financial documentation and press releases that Artprice has submitted to Actusnews, a special financial information website certified by the AMF (French Financial Markets Authority), and particularly the press release dated 1 January 2012 in which Artprice states in the very first line, without any shadow of ambiguity, that its new online activity is indeed an online auction brokerage activity (« opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011”).

In fact, in order to avoid any confusion between the different legal statuses and activities covered by Law no. 2011-850 of 20 July 2011, Artprice has commissioned a court-appointed attorney to take all necessary steps to highlight the precautionary measures taken by Artprice via its regulated disclosures, the presentation on its website of its new activity, the General Conditions of Use published thereon and various other communication media, in order to avoid any confusion between Artprice’s activity (auction brokerage) and that of public auction sales.

Moreover, Artprice has taken the precautionary measure of translating into all the languages used by its website the key information concerning its new service and it has deliberately avoided translating the references to its legal status under Article 5 of the Law no. 2011-850 of 20 July 2011 precisely in order to avoid any confusion or misinterpretation that could arise from an inappropriate translation of Artprice’s status under Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011 vis-à-vis the other legal statuses that govern public auction sales.

In conclusion, Thierry Ehrmann, CEO and founder of Artprice, declares that he is perfectly satisfied with the measures taken by Artprice and that Artprice will commence its online auction brokerage activity (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) on 18 January 2012 in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) and that the public will be able, as of Monday 9 January, to preview several thousand items advertised for sale at a broad range of prices, ranging from collectibles to museum-quality artworks. In total, Artprice has received ads representing roughly 700 million dollars in starting prices. As regards any legal discussions with the Tribunal de Grande Instance de Paris (Paris District Court), Artprice and its CEO believes that its will provide, through its lawyers Emmanuel Pierrat and Thierry Dumoulin, all the necessary elements to satisfy the parties concerned and to resolve the problem by eliminating any possible form of ambiguity.

It is clear that after nearly 500 years of monopolistic functioning, the auction market’s ambitious reform of 20 July 2011 (imposed by the European Directive Services) is bound to unsettle certain players in the market who are unaccustomed to free competitions environments.

Artprice cannot avoid the observation that having posted the best performance on the regulated French stock market (+ 472% since 1 January 2011) with a total volume of shares worth 873 million euros and a sliding annual progression of no less than 593% and 144 million euros of shares traded since 1 January 2012, it is naturally an object of envy and an attractive acquisition target for the historical players in the auction market who for reasons of conservatism have missed the train of History and of the Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice is the global leader in databank on Art prices and indices with more than 27 million indices and auction results covering 450,000 Artists. Artprice Images(R) gives unlimited access to the largest Art Market resource in the world, a library of 108 million images or engravings of artworks from 1700 to the present day along with comments by Artprice’s art historians. Artprice permanently enriches its databanks with information from 3,600 auctioneers and publishes a constant flow of art market trends for the main news agencies and 6,300 international written media. For its 1.3 million members (member log in), Artprice posts standardized adverts in what is today the world’s leading Standardised Marketplace® for buying and selling works of Art (source Artprice).

Artprice is listed on Eurolist by Euronext Paris: Euroclear: 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters: ARTF

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Réponse d’Artprice au Conseil des Ventes Volontaires

Réponse d’Artprice au Conseil des Ventes Volontaires

Artprice a pris acte par voie de presse, puis par courrier électronique transmis par le Conseil des Ventes Volontaires, d’une demande de ce dernier de bien vouloir faire figurer de manière claire et non équivoque au grand public sa qualité « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ». Artprice considère, compte tenu des longues relations constructives et paisibles qu’elle entretient avec le Conseil des Ventes Volontaires, qu’il ne peut s’agir que d’un quiproquo où l’apaisement, au regard des pièces dont dispose Artprice et issues de mesures conservatoires, sera immédiat.

En effet, Artprice renvoie les marchés financiers, ses actionnaires, ses 1.3 millions membres et, bien évidemment, le Conseil des Ventes Volontaires, à consulter l’ensemble de ses communiqués financiers déposés sur le site Actusnews, site homologué par l’Autorité des Marchés Financiers, et notamment le communiqué du 1er janvier 2012 où Artprice, dès la première ligne, fait état de manière explicite et sans l’ombre d’une ambiguïté de sa qualité de : « opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ».

De même, afin d’éviter toute forme de confusion entre les différents régimes et activités réglementés par la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011, Artprice a mandaté un Huissier de justice afin de prendre toutes mesures conservatoires démontrant toutes les précautions prises par Artprice, que ce soit au niveau de sa communication réglementée, au niveau de la présentation de sa nouvelle prestation sur son site, au niveau de ses conditions générales d’utilisations, au niveau de ses moyens de communication… pour qu’aucune confusion soit faite entre l’activité d’Artprice (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) et celles relatives aux ventes aux enchères publiques.

Artprice a pris la précaution de traduire en toutes les langues disponibles sur son site l’essentiel des informations sur cette nouvelle prestation exception faite de son statut tel que définit par l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 afin qu’aucune confusion ou mauvaise traduction soit faite sur le statut d’Artprice tel que le prévoit l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 et les autres statuts qui eux régissent les ventes aux enchères publiques.

En conclusion, Thierry EHRMANN, P.D.G. d’Artprice, déclare qu’il est parfaitement serein, Artprice démarrera bien ses enchères en ligne le 18 janvier 2012 en sa qualité d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) et que, bien évidemment, le grand public découvrira, dès le lundi 9 janvier, en pré-visualisation, plusieurs milliers de lots comportant une gamme de prix très large allant de l’objet de curiosité jusqu’à des pièces de qualité muséale. Cet ensemble représente environ 700 millions de mises à prix. Concernant le débat judiciaire devant le TGI de Paris, Artprice et son Président considèrent, d’ores et déjà, qu’ils amèneront, par le ministère de Me Emmanuel PIERRAT et Me Thierry DUMOULIN, tous les éléments nécessaires pour apaiser les parties concernées et rendre le débat serein en anéantissant toute forme d’ambiguïté possible.

Il est vrai qu’avec près de 500 ans de monopole, l’ambitieuse réforme des ventes aux enchères du 20 juillet 2011, imposée par le Directive Services européenne, est de nature à ébranler certains acteurs du marché qui ne sont pas encore coutumiers du jeu de la libre concurrence.

Artprice ne peut s’empêcher de constater, qu’après avoir été la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec + 472 % depuis le 1er/01/11 avec un volume traité de 873 millions d’euros, et une progression sur une année mobile de 593 % avec 144 millions d’euros traités depuis le 1/01/12, qu’elle génère bien des convoitises de la part d’acteurs historiques qui, pour des raisons de conservatisme, ont laissé passé le train de l’Histoire et de l’Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

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Second part of an exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com (9 October 2011)

Paris, October 10, 2011

Second part of an exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com (9 October 2011)

Boursica: Since our first interview in early June, a lot has happened to Artprice and to financial markets.
We have many questions to which we would like you to give detailed answers.
Firstly, why, in your opinion, did the exclusive interview that you gave to Boursica in June 2011 about Artprice – presented in several languages on Google (and view 210 000 times so far) – elicit so much interest from the public?
(Interview of June 2011: http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606)

Thierry Ehrmann?
I just think French shareholders are frustrated with politically correct communiqués from companies listed on regulated markets that require doctorate level educations to decrypt.
The first interview recounts in plain language the extraordinary story of Artprice’s development, created from scratch 14 years ago, to become the world leader in art market information. The story’s appeal is intimately linked to the fact that it concerns, above all, an extraordinary human adventure and with an exceptional team, a huge project considered almost utopian at the time, but which has now become a hard reality, used every day by 1.3 million Artprice members and millions of free users who ultimately purchase information on Artprice when the time is right for them.

Boursica: In that first interview you talked about Artprice’s uninterrupted sequence of unprecedented legal disputes. The company’s development therefore hasn’t been all roses?

Thierry Ehrmann:
Artprice’s history has indeed involved many legal battles on different continents. You cannot break into the world’s oldest monopoly – the art market – without treading on some people’s feet. But in that interview, I clearly argued that today you cannot judge a company simply by its accounts, balance sheet and annexes. In 2011, non-tangible assets and particularly intellectual property have become, to quote Paul Getty, the petroleum of the 21st century. IFRS still cannot measure numerous human, financial and scientific factors which are fundamental for appreciating a group such as Artprice.

Boursica: This sort of language may be appropriate for your small shareholder audience, but is it enough for financial professionals!

Thierry Ehrmann:
Absolutely! You cannot imagine the number of fund managers, corporate bankers and financial analysts who have admitted to me that, with that interview, they have at last obtained a really useful insight into Artprice, one that had been lacking in the 10 years of registration documents and regulatory information that has been in circulation. It is even possible that one day Artprice will be studied as a case example at the SFAF (Société Française des Analystes Financiers – French School of Financial Analysis).

Boursica: So in your view, the communication issued by listed companies on regulated markets is simply a coded way of saying nothing?

Thierry Ehrmann:
Regulated information, contrary to conventional wisdom, can disclose a lot more than we imagine. Some listed companies should stop railing against the AMF and other supervisory authorities. What I am talking about is the way certain companies conduct a kind of self-censorship. Who is going to invest in equity on the basis of a quarterly publication that contains very little in the way of concrete reality? The recent communiqués from the banks are of course a perfect example… particularly concerning their stress tests and their risk exposure. In just three months, we have heard some extremely conflicting information…

Boursica: So what should senior management teams do?

Thierry Ehrmann:
Business leaders should have an honest and almost physical relationship with markets and shareholders. Of course, this involves time, endurance and the management of sometimes passionate feedback, but these are the rules of the game. All honest, passionate and full communication leads mechanically to shareholder or fund manager disinhibition because these people are constantly subjected to the dictates of sterile press releases and so when they hear or read something « real », they sometimes go with Artprice.

Boursica: Let’s talk again about the law of 20 July 2011 which transposed the European Services Directive into French law, and about its impact on online auctions. What does this mean for you?

Thierry Ehrmann:
It represents a huge victory for us after eleven years of legislative hell, European lobbying and a merciless war against a small cast of individuals that was hell-bent on perpetuating this monopoly which has survived since 1556 to the 21st century. All kinds of twisted strategies have been thrown at us… but they have only strengthened our confidence that we had, in the form of Artprice’s Standardized Marketplace and the behaviour logs of our 1.3 million members in accordance with European laws on data personal, a very important share of the global art market. The legal allegation of concerted practices that Artprice has filed with the anti-trust authorities is currently being investigated and it contains some highly incriminating information for our opponents. This case will no doubt generate some very interesting news in the near future.

Boursica: This hard-headed determination to resist change by what you call a « cast », does it have its roots in an economic logic or in a simple loss of social status?

Thierry Ehrmann:
An old rule says that the degree of aggressiveness of the opponent tells you, in real time, the distance you are from the vault where he reigns supreme. From this point of view, with 126 trials of which 117 have been won on different continents (see the first interview), we were sure, without a shadow of a doubt, that we were extremely close to acquiring, legally, this monopoly without an abuse of a dominant position. I would liken our war with the old guard to the process described in Tomasi of Lampedusa’s The Leopard – a perfect metaphor for what we have experienced.

Boursica: This law is applicable since 1 September 2011. What are you waiting for?

Thierry Ehrmann:
Indeed, 1 September 2011 is the date of application of the law, but I invite you to read Article 5 where are obliged to wait for a joint Order from the Ministry of Justice and the Ministry of Culture concerning the movement of cultural assets. This Order will soon be declared. I should clarify that an Order is not subject to any legislative debate and, as its name suggests, allows uniquely for the determination of the applicative methodology of a given piece of legislation. There is therefore no risk that a third party could slow down in any manner whatsoever this unilateral communiqué.

Boursica: Some of our members told us the Figaro newspaper had decided to launch itself in the auction world.

Thierry Ehrmann:
Nothing new… I remind you that the Dassault family is both the owner of Figaro and one of France’s major auction houses, Artcurial. For years, the Figaro has run full-page advertisements for Artcurial. It was therefore natural that the Figaro, under its own brand, should promote the sales of the auction houses in its own group (amongst others), but the Figaro, as a legal entity, is not an operator within the meaning of the Act of 20 July 2011. I remind you that for several years now Artprice, through a partnership, has been providing almost all the data and text for the Special Issue of Figaro Fine Art – Guide to the Art Market.

Boursica: Specifically, how will auctions on Artprice actually take place? Will it be like eBay?

Thierry Ehrmann:
Absolutely not! For many reasons: the average hammer price being, according to our studies, around 12,000 euros, this requires a fundamentally different legal and commercial approach. Our model is primarily based on clearly identified members. Thanks to an agreement we have signed with Interpol’s Stolen Works of Art database, on our system, buyers can check at any time, from any page in our site, whether the artwork being presented for sale is subject to any claim, search warrant or ownership dispute.
Unlike the well-known public auctions services, Artprice imposes on its customers a permanent legal presence which I believe provides the confidence necessary for the success of our Standardized Marketplace as an online auction broker operating remotely by electronic means. In effect, Artprice has been working over the past 5 years with nearly 70 criminal investigation departments around the world allowing Artprice to build an unrivalled level of Internet confidence that is strengthened by its constant collaboration with artists, beneficiaries and experts.
However, our real advantage is our decision to set up escrow accounts with release instructions in which Artprice has conceptualised all possible legal scenarios to ensure that its online sales are indisputable and can be conducted with a level of confidence rarely equalled on Internet. This escrow principle is the same principle used by notaries and lawyers in transactions.

Boursica: Can you tell us exactly how this escrow account will work?

Thierry Ehrmann:
So I will briefly describe the process: when the seller, via a series of procedures, validates the highest bidder of the auction, the buyer must physically transfer the amount, by any means of payment he may wish to use, to an escrow bank account using a unique username and account I-D number. You know the golden rule… a crook will never pay for something in advance. In our framework, the seller has a strong guarantee with the money transferred to a trusted third party. Then, after a highly codified set of procedures, the buyer will definitively validate the sale and give the instruction to release the funds so that the seller can collect the proceeds of the sale and Artprice, in turn, can receive its commission, ranging from 4.5% to 9%, depending on the products and services used in the sale. Our great strength is that we start with a database where each of our 1.3 million members is attributed a confidence index score in compliance with the European directives on personal data.

Boursica: So according to you, the security on Artprice would be almost greater than at a traditional auction house.

Thierry Ehrmann:
Indeed… I would say that our excellent knowledge of the digital economy, combined with our highly advanced computer systems and our unmatched attention to the legal dimension, means that our auctions and other services enjoy a better level of security than that which obtains in the old economy. According to the French Payment Cards Economic Interest Group, we have had, for over 10 years, one of the lowest rates of credit card rejection.

Boursica: In our first interview you described exactly how Artprice can, on its Marketplace, meet the demand of a client wishing to sell, for example, a sculpture by Armand: « Les Poubelles Organiques » by extracting from its billions of client logs all clients who are fans of Armand, his sculptures in particular and more specifically of the period in which he produced Les Poubelles Organiques. Since then however, you have reported further progress; what is that?

Thierry Ehrmann:
Once again, the art market is still way behind the global reality. We must remember that we went from 50 million Internet users in 2000 to over 2.5 billion Internet-connected people in 2011. In 2013, we will largely exceed the three billion threshold. That is why, we have received from around the world – after the law passed on 20 July 2011 – a number of highly interesting proposals from groups operating in the art market and financial groups who believe that just as the virtual stock market replaced the old trading floor, so our Standardized Marketplace is not just an option… but an obligation! I remind you that our parent Group Server, of which I am the founder, has been on the Internet since 1985.

Boursica: What exactly are we talking about here? Potential clients or potential competitors for Artprice?

Thierry Ehrmann:
In the first interview, I clearly explained that Artprice’s Standardized Marketplace is subject to massive intellectual property protection, and on a number of different continents. So we are talking about potential clients and major accounts.

Boursica: What do you mean by potential clients? Since you have said in your press releases that almost 83% of Auction Houses and art experts already work with you.

Thierry Ehrmann:
Indeed, that figure is correct and confirmed. I’m talking about new clients and groups, mainly Asian, relatively young and very wealthy, who cannot envisage the art market of the 21st century, so they say, without a business or capitalistic alliance with Artprice’s Standardized Marketplace. They bring us community networks, hundreds of thousands of buyers and sellers, because they rightly believe that the art market will take off seriously when the intermediation margin collapses, which according to the Council of Voluntary Sales, is about 37.5%.

Boursica: What is their business model and where is your advantage?

Thierry Ehrmann:
Despite a dominant position, there are still – especially in Asian countries like China, of course, (the world’s no. 1 art marketplace)… but also Singapore, Hong Kong etc. – a number of capillary networks that cannot be apprehended. Our partners have fully understood the value-added they bring us and they have integrated, contrary to what is generally believed, the insurmountable barrier of intellectual property that is indeed a very substantial barrier to entry (cf Apple vs. Samsung). So they modelled – with large sums of money that no European is able to commit – a war machine by using affinity marketing to piggyback our Standardized Marketplace. Simply speaking, we are implementing white and/or free brands. For them, the cards have been dealt, and some of them are already forecasting their IPOs. It’s not for nothing that we are patiently preparing the opening of a subsidiary and data rooms in Hong Kong which is the testing laboratory of the People’s Republic of China and the gateway to all of Asia. Hong Kong is already one of the top five capitals of the global art market.

Boursica: So does this mean in concrete terms that Artprice is going to participate in IPOs?

Thierry Ehrmann:
We need to understand that the crisis which started in 2007 is, in my opinion, a sign of the decline of the West and certainly not just another recession. I have no time to lose. While in Europe, it takes me three months to get an appointment with a key player, in Asia, we are already drafting memoranda of understanding. As such, it is clear that Artprice will use for its own account all the interest of future IPOs of these major players whose projected funding will, in some cases, be larger than Sotheby’s, which is listed on the NYSE.

Boursica: Who can exceed Sotheby’s capitalization?

Thierry Ehrmann:
I am thinking, for example, of Poly International Auction, a leading Chinese auction house that we have known physically for a number of years and which is preparing its IPO without the slightest concern for the collapse of Western financial markets. There are also a large number of players who have understood the sociological mechanism of art fairs and biennials and found in the social network, Artprice Insider (that we have been developing for nearly two years with sociologists, market players and its members) a revolutionary way to perpetuate an art fair, which by nature is an ephemeral phenomenon, but nonetheless necessary.

Boursica: Does this mean the end of Contemporary Art fairs as we know them?

Thierry Ehrmann:
Ultimately, yes… but in practice, of course not… they will still continue and will act as the highlights of art news, the continuity of which, throughout the year will be on Artprice Insider amongst other sources. Here again, we had to patiently deconstruct the socio-economic mechanism of international fairs. To understand this revolution, dealers and galleries, in the 1990s, considered international fairs as a way to boost their sales. Today, their main concern is to exchange information with their clients and colleagues and, at the very least, to earn enough to cover the cost of their stand. Again, we replace an expensive and ephemeral physical network by a low-cost and permanent digital network. We must not forget that there are more than 300 international art fairs a year, which is a heresy from an economic point of view. Only historical and powerful Fairs such as the FIAC – with whom we have jointly edited for the last 5 years the bilingual annual report on the Contemporary Art market – will survive.

Boursica: In the current economic crisis which is unprecedented, is art really a safe haven?

Thierry Ehrmann:
Many studies by economists, sociologists and researchers have been published in the 20th century on the profitability of artworks, but these researchers did not have right econometric tools. They used, in general, arithmetic tools which were based on a comparison approach; but this approach induced errors since their studies involved a heterogeneous market type, as I explained in the first interview. To recap, we can trace a work that has been identified and « standardized » by us from a sales catalogue in 1908 as it is sold at auction regularly through the subsequent decades. Our system allows us to be sure it is the same artwork. We therefore know its value and performance year by year, and for this reason, we are the only company in the world to have a flawless econometric method (base on repeat sales) that can be applied to all « homogeneous » works.
That’s why we set up indices and tools from the financial milieu that measure the performance of Old, Modern and Contemporary art. Our statistics show without any doubt that in certain price ranges and concerning certain artists or specific works, the price performance is almost constant, regardless of external factors, including the collapse of financial markets.

Boursica: That seems to suggest we could have derivative instruments based on the art market?

Thierry Ehrmann:
Indeed, we have international partners from the private banking and finance sectors who, together with our data, are preparing the securitization of artworks for which we own the entire history of prices and indices. We should not forget that artworks were involved in the launch of the first banks in Europe and for many centuries they were used as pledges and guarantees and as vehicles of fiduciary value.

Boursica: Who will be their professional buyers and their final clients?

Thierry Ehrmann:
Mainly financiers, who usually have good knowledge of the art market and who believe that these derivative products – backed by the reliable indices that we produce – give them additional protection against stock market volatility.
The first marketing tests have been very positive. Clients of private banks or family offices (more than 30 million HNWIs around the world) were very receptive to this type of financial asset.

Boursica: Why do you think that – faced with such revolutionary changes – the existing structure of the Western art market is so conservative?

Thierry Ehrmann:
I would not be quite so categorical. The older generation is indeed at least 30 years behind because it was mainly negotiating works by deceased artists. This gave them the certainty that very few new works by the artists would appear on the market. Today, mainly in Asia but also in North America and Europe, Contemporary living artists often produce more than their Modern peers who, according to art history criteria, are all dead. So we are in the presence of nearly a million recognized artists, living exclusively from their work, with an average sale price on the primary market of 8,000 to 15,000 euros (galleries) and to the secondary market (auctions) of 30,000 – 70,000 euros. Artprice is the only company in the world with full biographies and index data for these artists. Hence the fact that the primary and secondary markets are constantly on Artprice in both free and paid access. To illustrate the backwardness of the older generation, I will give you a very telling anecdote: the President of a leading French auction houses told me he was thinking this summer about the Internet, and he said « … given that we have now exceeded 200 million internet connections in the world… ». It’s terrifying to hear such nonsense from such a distinguished and otherwise learned CEO; the number of Internet users worldwide is today well over 2.5 billion! The old guard is indeed a long way behind reality.

Boursica: Under the « key person » section of the chapter on « Risk Factors » in your Registration Document, we learn that you have yourself been an artist-sculptor for 30 years. Is this intimate knowledge of artists a special advantage?

Thierry Ehrmann:
Yes indeed, my status as a sculptor-artist allows me to be at the heart of the arts community and to understand its evolution, its changing needs, its problems and its ambitions.

Boursica: Do you still find time to produce works?

Thierry Ehrmann:
Absolutely! For example, I just finished this summer a monumental 50 ton installation of 99 steel sculptures called Les Sentinelles Alchimiques (The Alchemical Sentinels) on 9000 m² that envelop like a Duchampian infra-mince my 3600 works comprising the corpus of the « Abode of Chaos » (dixit The New York Times), which is also the headquarters of Artprice and Server Group. It is currently one of the largest sculptural installations in Europe.

Boursica: How long has it taken the market to increase tenfold?

Thierry Ehrmann:
In less than 20 years we have moved from traditional oil paintings for which the drying-time on the canvas took months to a world of acrylic paint and technological and industrial innovations that allows sculptures and installations to be produced in weeks not months. Hence the volume of artworks produced in the world has been multiplied by 20 in less than 25 years. The explosion of this market – which now affects a multitude of generations and social statuses with nearly 300 million non-professional buyers, collectors and art professionals – is being fuelled by the falling unit production cost of the artworks, making them accessible to a much broader public.

Boursica: We still see very large price swings for works produced by young artists?

Thierry Ehrmann:
Yes that’s true, but these young artists, via the Internet and thanks to our Standardized Marketplace, where each has a dedicated space, know how to adapt very quickly to the market correction, by reducing their production or by moving to continents where there is a stronger economic growth. Facing them is a generation of old players who are sometimes forced to stop sales or block already printed catalogues because the price correction can occur much faster than it takes to organise a conventional auction sale, which requires a minimum of 4 to 9 months preparation. Ultimately, today’s artists have acquired, intuitively, a reaction to the market close to that of the best merchants. The myth of the « cursed artist » is gone forever.

Boursica: Is this one of the things that attracts most of the entire world’s auction houses to Artprice?

Thierry Ehrmann:
Of course, the auction houses, with Artprice’s Standardized Marketplace, will be able to build or modify their auctions on a daily basis through our secure intranet, literally sticking to the market with the certainty of growing sales in our ultra-qualified client database, which is the largest in the world today. So what used to take six months – i.e. organising a successful auction sale in proper conditions – now takes several days for both the buyer and the seller, and, with the certainty of settling the sale and transferring the cash within just a few days.

Boursica: How far will Artprice disseminate its information, free or paid?

Thierry Ehrmann:
We have colossal resources in terms of servers and bandwidth overcapacity, because we are, through Server Group, our own operator; we distribute our data free or in rare cases with very low prices to academic establishments, art schools around the world, artists’ associations, copyright companies, art historians, researchers, etc … I don’t mind saying that we aim to make any person in the world that has any relation to the art market or art history an addict of Artprice. In 2010, Artprice provided free data for nearly 54 million visitors. As long as we do not lose money, we are perfectly happy to create this addiction that has penetrated almost all the institutional and private organizations interested in art around the world. You have to be very patient, but with the growth of the Internet, Robert Metcalfe’s law applies: « the usefulness of a network is proportional to the square of the number of its users. »

Boursica: Following the first interview, you had a dispute with Artnet. What was that about?

Thierry Ehrmann:
Artnet, which is not in the same business as us, had to lower its guard on the comments contained in the interview (that we maintain in every way) as we have launched proceedings against them for violation of our intellectual property rights. By the way, I would like to adjust what I said in the first interview by indicating that in a single trading day Artprice represents a volume of transactions in the year 2011 equivalent to about 3 months of trading Artnet. In addition, we note that Artnet exited the official market in September to enter the free market in Germany, which is a terrible regression for both its shareholders and for the company.

Boursica: Speaking of the stock market, how is Artprice doing?

Thierry Ehrmann:
At 5 October 2011, Artprice posted the best stock market performance on the French regulated market with +158% and a total transaction volume of more than 702 million euros since 1 January 2011. Once again, the market is an instinctive animal. These figures clearly indicate that the market has made its own investigation, commissioned its own studies and investigations at the heart of the Art Market. You do not exchange 700 million euros in nine months of transactions by accident, especially during the worst stock market crash in history. In old stock market lingo, I would say that we spoke the truth to the market, and the market has fully heard and replied in both volume and price.

Boursica: Are your targets the same as in our first interview in June 2011, despite the crash this summer?

Thierry Ehrmann:
Absolutely! I am strongly maintaining our targets communicated in June 2011, namely, that the price has first of all returned to the levels reached in 2005/2006, i.e. 30 euros when we started talking about the transposition of the Services Directive. This price was a simple return to normal before France decided to exasperate Europe for 5 years by its pathetic refusal to transpose the reform of the auction market, particularly, the electronic aspect. I seriously maintain that our target price should be at least 67 euros which was our highest quoted price before the creation of the Standardized Marketplace in 2005. We have fulfilled all the commitments of our listing prospectus. In fact we are way ahead of the commitments in the 1999 prospectus. I remind you that we have reached 58 euros, in very substantial volumes, and there are still three months to go…
I therefore reiterate that the old stock market adage: « price seen, price re-seen » is indeed a market reality. Artprice has proved that this adage applies to it beyond any doubt… even in times of crisis.

Boursica: In all honesty, what is your vision of the Western economy?

Thierry Ehrmann:
I will answer you simply by quoting the theorist Antonio Gramsci « there is a crisis when the old world will not die and the new world cannot be born ». Remaining with the metaphor, « the world is one big family in which in Europe I find an old friend plagued by a long incurable disease. Then in Asia, I am faced with a teenager full of energy and insolence, and as I return to the States, I see an obese man who refuses to see his condition and continues his bulimic frenzy ». These words should make us understand that the crisis is now existential and it requires additional soul and history, without which we are heading straight into the wall.

Boursica: News being what it is, what do you think of Steve Jobs who has just died?

Thierry Ehrmann:
He was simply iconoclastic and had the ability to accomplish his dreams by embodying them in the computer industry that is indeed a merciless arena. His passion allowed him to imagine and conceptualize the 21st century. I would describe him more as a philosopher of the digital age and of nomadism than as an entrepreneur. I am sure that where he is today, he is already preparing the version 9.0 of the tri-dimensional iPad 7G!

Boursica: Please allow me to repeat the question I asked you in the first interview: do you have a prediction for the future of Artprice?

Thierry Ehrmann:
I reiterate that we have kept our commitments beyond the listing prospectus of 1999, passing through the crisis of the NASDAQ in 2000, the attacks of 11 September 2001, the Iraq war of 2003, the huge financial crisis that started in 2007 and that has now become a colossal state debt debacle. I know very few companies listed on the regulated market that have survived without ever having carried out capital increases, and which have gained, during this period, a world leader position! Compared with the June 2011 interview, I change my position concerning the future of Artprice because in view of the agreements and contacts that we have built in the three months since the adoption of the Law of 20 July 2011, I believe we have reached only 5% of Artprice’s story, and I believe that henceforward much of our future history will be in Asia.

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To read the first interview: 5 June 2011, Exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com: http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606

Discover the Alchemy and the universe of Artprice: http://web.artprice.com/video/
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Artprice is the world leader in art market information with over 27 million auction prices and indices covering over 405,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest database of art market information in the world, a library of 108,000,000 images and engravings of art works from 1700 to the present day. Artprice continuously updates its databases with information from 3,600 international auction houses and provides daily information on art market trends to the main financial press agencies and to 6,300 press titles worldwide. Artprice offers standardised adverts to its 1,300,000 members (member log in) and is the world’s leading market place for buying and selling works of art (source: Artprice).

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Fondateur d’Artprice – THIERRY EHRMANN – Agitateur de marchés

Fondateur d’Artprice
THIERRY EHRMANN
Agitateur de marchés


Figaro Beaux-Arts Figaro Beaux-Arts

A 23 ans il faisait partie des 5 000 pionniers mondiaux d’Internet – un article de Time Magazine en fait foi. Balançant entre la théologie (son père fut chargé de «liquider» les biens ostentatoires de l’Église au moment du concile Vatican II) et les sciences, thierry Ehrmann cherche sa voie. Qu’il trouve très vite : pressentant les potentialités des réseaux en ligne, il veut les appliquer à grande échelle. Avec un postulat simple : plus un marché est opaque, plus l’introduction d’une information fiable sera susceptible de favoriser son développement exponentiel. «Seuls trois marché ne peuvent fonctionner que de manière mondiale : celui des matières premières, celui des produits financiers et, le plus vieux de tous, le marché de l’art.» C’est aussi le moins transparent, qu’il va falloir révolutionner !

En 1992, Artprice commence ses opérations. Dix salariés ratissent les données disponibles sur les ventes aux enchères dans le monde et les reversent sur 3617 Artprice – c’est la grande époque du Minitel. En 2010, emploie 50 personnes, compte 1,3 million d’abonnés payants et réalise un chiffre d’affaires de 6,3 millions d’euros. Elle recense 450 000 artistes qui ont eu au moins une œuvre vendue aux enchères, 7,2 millions d’adjudications, 27 millions d’indices (qui extrapolent des évolutions de prix à partir d’algorithmes) tandis qu’un stock de 360 000 artistes «vierges» (aucune œuvre passée en vente publique) patiente. 3 600 maisons de ventes dans le monde sont reliées électroniquement à Artprice, lui transmettant la description des lots et des résultats aussi vite que le peuvent les fibres optiques ou les ondes. Et un millier de prétendants chinois sont sur le seuil…

Ces chiffres prouvent que la croisade est bien avancée. Les auctioneers traditionnels, accusés de garder secrets les mécanismes de cotation pour profiter d’une position oligopolistique, ont été bousculés. La prochaine étape n’attend que la bénédiction du Journal officiel et l’introduction dans le droit français de la directive communautaire sur les services. L’affaire de quelques mois et Artprice deviendra un opérateur qui pourra se rémunérer sur les transactions qu’il accueille déjà sur sa «place de marché» virtuelle. «En 2009, cette place de marché a accueilli des œuvres d’art pour 5,8 milliards d’euros et un tiers des transactions ont été dénouées.» Cela représente un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros, loin devant toutes les maisons françaises, avec Christie’s et Sotheby’s en ligne de mire…

Si ce combat est en passe d’être gagné, thierry Ehrmann en mène un autre : faire reconnaître par la Cour européenne des droits de l’homme son grand œuvre, condamné par les juridictions françaises, la Demeure du Chaos qui accueille plus de 120 000 visiteurs par an. Avec l’aide de dizaines d’autres artistes, il a éventré et «déstructuré» sa bourgeoise demeure des environs de Lyon pour en faire une œuvre d’art géante et polémique, mêlant 1200 peintures, installations, compressions, graffitis. L’homme qui choquait le président de Goldman Sachs en affirmant que le marché de l’art est «dix fois plus féroce et plus intelligent que les marchés financiers, car capable de créer de la valeur ex nihilo» cultive une autre passion. Il est artiste plasticien. Est-il coté sur Artprice ? «Je me l’interdis.»
www.artprice.com

RAFAEL PIC

Copyright ©2011 GUIDE DU MARCHÉ de l’ART 2011 – Le FIGARO – BEAUX ARTS
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Onde de choc sur le marché de l’art. La Chine désormais N° 1 devant les USA et la Grande-Bretagne

Onde de choc sur le marché de l’art. La Chine désormais N° 1 devant les USA et la Grande-Bretagne.

Onde de choc sur le marché de l’art.
La Chine désormais N° 1 devant les USA et la Grande-Bretagne

Selon Thierry Ehrmann, fondateur et président d’Artprice, leader mondial de l’’information du marché de l’art, « c’est un électrochoc dans l’histoire du marché de l’art mondial : la Chine est désormais numéro 1 des ventes aux enchères Fine art ». Il lui a fallu trois petites années pour passer d’une troisième marche d’un podium ravie à la France en 2007 à une première place devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis, grands maîtres du marché depuis les années 50.

Pour inverser d’Ouest en Est la polarité du marché de l’art mondial, la Chine n’a pas besoin d’artifices comme les chiffres hypothétiques des galeries d’art (marché privé opaque comparé à celui, public, des enchères) ou ceux du mobilier et des objets d’art traditionnel chinois (dont les cotes flambent dans le monde entier). Depuis les années 50, le classement de référence pour le marché de l’art est celui du Fine Art en ventes publiques (peinture, installation, sculpture, dessin, photographie, estampe).
A l’issue des ventes aux enchères 2010, la Chine représente 33% du produit mondial des ventes de Fine Art, les Etats-Unis 30%, le Royaume-Uni 19 %, la France 5 %.

Le classement des artistes mondiaux en 2010 (Top10 Artprice par produit de ventes annuel) récompense quatre artistes chinois (contre un en 2009) avec un ticket d’entrée minimum de 112 m$. Qi Baishi arrive en seconde position devant Andy Warhol et devant son compatriote Zhang Daqian , Xu Beihong prend la huitième place avec 176 m$ de produit de ventes et Fu Baoshi arrive à la neuvième place. La jeune génération d’artistes chinois s’impose avec plus de force encore que ses aînés : elle a pris d’assaut plus de la moitié des sièges du Top 10 des artistes contemporains en 2010 et se trouve mieux représentée que les Américains (trois américains Basquiat, Koons, et Prince contre six chinois Zeng Fanzhi, Chen Yifei, Wang Yidong, Zhang Xiaogang, Liu Xiaodong et Liu Ye)*.

Le pouls du marché se prend désormais à Pékin, Hongkong et Shanghai, nouveaux relais de croissance du marché mondial où œuvrent Sotheby’s (2% du produit des ventes réalisé à Hongkong), Christie’s (2,5% à Hongkong), Poly International (7,4%), China Guardian (5,32%), Beiing Council (2,07%), Hanhai Art Auction a Pékin (2,74%).

Non seulement la puissance économique de la Chine, deuxième puissance mondiale en 2010, a eu un effet levier sur l’économie de l’art et sur son rayonnement culturel, mais l’art bénéficie aussi du soutien du gouvernement et de collectionneurs chinois aussi patriotes que prompts à l’investissement. La Chine a compris le Pouvoir de l’Art dans l’histoire des nations. Par ailleurs, les records d’enchères pour des oeuvres d’art chinoises sont encore à attendre puisque le nombre de milliardaires chinois devrait progresser d’environ 20% par an jusqu’en 2014 contre 5,6% pour le reste de la planète.

*Extraits du rapport du marché de l’art Artprice 2010 téléchargeable gratuitement dès le 5 avril 2011 sur le site http://www.artprice.com en anglais, français, chinois, allemand, italien et espagnol.
Source: http://www.artprice.com ©1987-2011 thierry Ehrmann

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l’art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du marché de l’art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF
Sommaire des communiqués d’Artprice :
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