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Posts Tagged ‘Classement inédit et exclusif à partir de Facebook des principaux acteurs culturels du Grand Lyon’

Thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°49 exclusif de Octobre 2017 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

2017/09/28 Commentaires fermés

Classement OCTOBRE 2017 N°49

Le classement Grand Lyon la Métropole – Culture Facebook est dans sa 5ème année d’existence. Les acteurs, très participatifs, ont toujours contribué à donner une dynamique à ce classement. Ce dernier est désormais repris par les principales Agences de presse françaises et internationales ainsi que la presse artistique européenne. *NB : Facebook vient de mettre des algorithmes très pointus qui déterminent en temps réel le nombre de personnes impliquées, élimant toute fraude possible, ce qui rend le classement encore plus qualitatif.

Notre classement est confirmé par Google qui classe désormais les Musées d’Art suivants par notation (de 0 à 5) : 1er Musée L’Organe (4,6) qui gère la Demeure du Chaos devant le Musée des Beaux-Arts de Lyon (4,4), le MAC de Lyon (4,1) et l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne (3,9). Source Google – 28/09/2017

Il est certain que l’ensemble des 25 acteurs culturels souffrent terriblement des attentats de masse mais l’Art reste la meilleure réponse face à la violence terroriste.

Thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°49 exclusif de Octobre 2017 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

Thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°49 exclusif de Octobre 2017 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

L’état d’urgence prorogé pour la 5ème fois par le Président Macron, assisté de son Ministre de l’Interieur Gérard Collomb, fragilise encore plus le monde de l’Art. Le nouveau Préfet Henri-Michel Comet avec l’appui du Président de la Métropole de Lyon : David Kimelfeld et de Laurent Wauquiez (Président région Rhône-Alpes Auvergne) avec sa V.-P. à la culture Florence Verney-Carron ainsi que la Ministre de la Culture Françoise Nyssen confirme le plein soutien des politiques.

Les classements internationaux, mettent Lyon sur le plan culturel à la même hauteur que Barcelone, Milan ou Francfort.

Les chiffres clés Facebook de 09/2017 : 2,22 milliard d’utilisateurs. En France, 45 millions d’utilisateurs actifs dont 2,1 millions de sites Facebook dédiés à la culture avec 98% des musées français & centres d’art. Facebook a une hégémonie sur les réseaux sociaux avec Twitter qui confirme une nouvelle chute libre le mettant en péril.
Selon Reuters et les Echos, Facebook devient la 1ère source d’information en Europe et aux USA devant les plus grands titres de presse et TV.

Le Musée des Confluences prend la place du Musée d’Art Contemporain avec une implication le mettant au 3ème rang. La Biennale d’Art Contemporain qui progresse au 6ème rang. Les Subsistances dépassent le Théâtre des Célestins. Le Sucre est à un haut niveau. Les Nuits Sonores par leur extension hors France progressent.

La Demeure du Chaos (Musée d’Art Contemporain L’OrgAne) créée en 1999 conforte amplement son 1er rang avec 479 000 “J’aime”. Selon les chiffres officiels certifiés Facebook, c’est plus de 5,4 millions de lecteurs par semaine (plus de 30% hors France), confirmant son Engagement Logarithmique toujours à un très haut niveau : 84. La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos sur un conflit d’urbanisme par l’arrêt du 24/06/14, relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I et la saisine de la CEDH y contribue.
Victoire Absolue sur le plan législatif où la Demeure du Chaos a été l’objet des débats parlementaires amenant l’article premier de la loi n° 2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine publiée au journal officiel du 8 juillet 2016.

L’article premier proclame : “la création artistique est libre“.
La Demeure du Chaos est fière de faire profiter, après 18 ans de combat, l’ensemble des artistes français qui ne bénéficiaient jusqu’alors d’aucune protection sur la Liberté d’Expression, jusqu’à maintenant monopole de la Presse ; la France était le seul pays d’Europe à priver les artistes de la Liberté d’Expression. Cette victoire législative absolue contribue à sa progression sur les réseaux sociaux par un combat judiciaire de 1999 à 2017.

Chaque jour, l’ensemble des médias mesure à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc… Le Monde, Le Figaro et d’autres médias ont d’ailleurs repris les algorithmes du Groupe Serveur & d’Artprice pour “scorer” et analyser l’effet des différents partis politiques suite à la présidentielle et aux législatives. 2017 est, selon les médias, la suprématie absolue des réseaux sur la presse écrite et audiovisuelle.

Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont, en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

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thierry Ehrmann : le Musée des Confluences, Miroir du temps

2014/12/24 Commentaires fermés

Le Musée des Confluences – Miroir du temps 

Le musée des Confluences signe le grand retour du musée Guimet d’histoire naturelle à Lyon et la renaissance, au troisième millénaire, du cabinet de curiosités…

Avec lui, une porte se ferme sur le musée du XXème siècle et la « migraine du conservateur », tandis qu’une autre s’ouvre pour embrasser la diversité de l’histoire et des civilisations, proposant une réflexion sur ce que peut être aujourd’hui l’appropriation du savoir, proposant d’« instruire l’oeil sur les choses rares et belles » dans un esprit de totale délectation.

Confluences

Musée des Confluences © thierry Ehrmann

Une enveloppe, un symbole

Se découvrant à la fois joyau de l’architecture déconstructiviste et prouesse technique sensationnelle, le bâtiment s’impose comme un nouvel emblème de la ville de Lyon. Les architectures monumentales ont toujours été des symboles forts, ancrés dans un lieu, témoin d’une époque.

C’est un fait depuis les civilisations les plus anciennes et ça l’est encore de notre temps, comme l’a prouvé le nouveau souffle architectural dont l’exemple le plus frappant est l’« effet Bilbao » du musée Guggenheim de Frank Gehry (ouvert au public en 1997). Et quelques semaines tout juste après l’ouverture à Paris de la Fondation Vuitton d’art contemporain, un nouvel édifice émerge dans le paysage architectural français : le musée des Confluences, installé à l’extrémité de la péninsule lyonnaise, au confluent du Rhône et de la Saône.

Le musée affiche sa silhouette singulière, pensée par le cabinet viennois Coop Himmelb(l)au comme une expérience architecturale visant à se libérer de la pesanteur tout en affirmant son désir de conquête. Cette architecture mouvante, transparente et tout en rupture, d’une surface totale de 22 000 m², a pourtant la densité d’un nuage.

Elle est d’ailleurs coiffée d’un « Nuage » (ainsi nommé) géant, flottant au-dessus du sol (son sommet culminant à quelque 37 mètres au-dessus de la chape centrale), lequel abrite 10 salles d’exposition réparties sur deux niveaux. A l’intérieur : le luxe de l’espace, une circulation fluide pensée comme un flux d’énergie, l’éloge de la transparence et de la limpidité grâce à l’usage massif du verre, le Cristal comme vortex qui relie le ciel au sol ; une déconstruction omniprésente qui se veut à l’image d’un savoir en mutation permanente.

L’architecture au service des savoirs
Le bâtiment s’ouvre autant sur la symbolique et l’imaginaire qu’il répond à un contexte scientifique, celui d’un musée. Il ne s’agit plus simplement d’imposer doctement ses trésors et ses savoirs, mais de proposer une expérience sensible de l’exposition.

L’enjeu de Confluences est de démythifier l’expérience du musée, d’autoriser une appropriation des savoirs qui passe par des espaces d’expérimentations, la possibilité de prendre des photos (généralement interdites dans les musées), de toucher certains objets, de s’offrir un tête-à-tête virtuel avec un hologramme d’Albert Einstein, entre autres.

L’exposition permanente, répartie sur 3 000 m², se décline en trois volets : « Origines », « Espèces » et « Sociétés ». Des milliers d’objets venus du monde entier forment une accumulation des savoirs – passé, présent, futur – de la géologie à l’anthropologie de l’archéologie à l’astrophysique, de l’entomologie aux arts traditionnels inuit, aborigène, africain, égyptien, khmer, d’Extrême-Orient, etc.

Au premier niveau, les expositions temporaires. Pour l’ouverture, le musée des Confluences se devait bien sûr d’honorer celui qui fut à l’origine même de ce projet, l’homme qui, dans la plus pure tradition humaniste et fraternelle, l’avait rêvé il y a plus de 100 ans : Emile Guimet.

Après 8 000 visiteurs accueillis lors de ce week-end d’ouverture (20-21 décembre 2014), la direction attend humblement 500 000 visiteurs par an, mais le musée devrait raisonnablement dépasser le million d’entrées au cours de la prochaine année.

Lyon’s new Confluence Museum – a mirror of time

The Confluence Museum represents both the grand return of the Guimet Museum of Natural History in Lyon and the rebirth, in the third millennium, of a renaissance-style cabinet of curiosities…

With its opening, a door closes on the Museum of the 20th Century and the migraine du conservateur (curatorial stagnation), while another opens to embrace the diversity of history and civilizations, offering a reflection on what the appropriation of knowledge means for us nowadays, and suggesting that we “train our eyes on rare and beautiful things” in a spirit of uninhibited delight.

The Musée des Confluences ©thierry Ehrmann

A landmark and a symbol
Housed in a jewel of deconstructivist architecture that is itself a stunning technical achievement, the building is a new landmark in the city of Lyon. Monumental buildings have always been strong symbols, rooted to a particular spot and standing witness to a particular era.

This was true for the most ancient civilizations and it remains true today, especially since Frank Gehry’s Guggenheim Museum (which opened to the public in 1997) triggered a new architectural momentum that some have referred to as the “Bilbao effect”. And so just a few weeks after the opening of the Vuitton Foundation for Contemporary Art in Paris, a new iconic edifice has appeared on the French architectural landscape: the Confluence Museum, located at the tip of the Lyon peninsula, where the Rhône and the Saône rivers meet.

The new museum’s most singular shape was designed by the Viennese firm Coop Himmelb(I)au as an architectural attempt to defy gravity while expressing a desire for conquest.

The building, which looks mobile, transparent and angular, has a total surface area of 22,000 square meters, but the apparent density of a cloud. In fact, the entire structure is a sort of giant “cloud” (that’s what the upper section is called) floating above the ground (it rises 37 meters above the central base) and contains ten exhibition rooms built on two levels.

Inside, the space is luxurious and the fluid circulation has been conceived like a flow of energy, with light, transparency and clarity, thanks to the massive use of glass. The intermediate “cristal” section is like a vortex connecting the sky to the ground. The whole project expresses a powerful deconstructivist approach reflecting the notion of a constantly evolving knowledge base.

Architecture supporting knowledge

The building functions equally well as a symbol, a threshold to the imaginary, and as an edifice with a scientific mission, that of a museum. But the mission is no longer to learnedly impose treasures and knowledge on its visitors, but rather to offer a sensory experience.

The objective of the Confluence Museum is to redefine the museum experience by allowing visitors to comprehend knowledge via experimentation and direct experience. Taking pictures is allowed (usually prohibited in museums) as is touching certain objects. You can even have a virtual conversation with a hologram of Albert Einstein (among others).

The permanent exhibition, spread over 3,000 square meters, is divided into three parts: Origins, Species and Societies. Thousands of items from around the world represent a sort of bank of knowledge – past, present and future – from geology to anthropology, from archaeology to astrophysics, from entomology to traditional arts and crafts by Inuit, Aborigines, Africans, Egyptians, Khmer people and Far Eastern civilisations, etc.

The first level houses the temporary exhibitions. For its opening, the Confluence Museum was bound to honour the man who was at the origin of the project; the man who, in true humanist and fraternal tradition, dreamed it up more than 100 years ago: Emile Guimet.

After 8,000 visitors for the museum’s opening weekend (20-21 December 2014), its management is expecting a modest 500,000 visitors a year; however, it would probably be more realistic to expect an annual visitor total of at least one million.

En avant première, le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par le nombre de «J’aime» et par le nombre de «personnes en parlent» de Facebook

2013/10/01 Commentaires fermés
En avant première, le classement inédit et exclusif des pricipaux acteurs culturels du Grand Lyon par le nombre de «J’aime» et par le nombre de «personnes en parlent» sur Facebook

En avant première, le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par le nombre de «J’aime» et par le nombre de «personnes en parlent» sur Facebook

Chiffres relevés le vendredi 27 septembre 2013 entre 15:30 et 18:30 – Cette liste ne prend en compte que le nombre de «J’aime» sur les pages FACEBOOK officielles des acteurs culturels cités et ne représente pas un classement qualitatif.

Depuis quelques mois, les sociologues se sont emparés de Facebook comme d’un outil de sondage infiniment supérieur à un bus IPSOS/CSA/TMO/SOFRES/BVA/IFOP dont l’échantillonnage n’excède jamais 1000 personnes représentatives de la population française.

Les sociologues par Facebook calculent l’EL (Engagement Logarithmique) = [log (nb personnes en parlent) * 100 ] / log (nb personnes aiment ça) Derrière ce charabia mathématique, il y a une approche scientifique qui met en lumière des analyses que des sociologues acteurs de terrain auraient mis des années à produire un rapport.

Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon qui sont par nature de véritables marqueurs culturels. Nous avons volontairement choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre. Il serait souhaitable que nos responsables en charge des subventions et de la politique culturelle réfléchissent à l’aide de véritables outils sociologiques.

Je vous rappelle que Facebook, notamment sur le fait-divers de Nice a fait une première de couverture de Libé, Parisien Libéré, Le Monde…avec une multitude de prismes sociologiques et mathématiques (statistiques et économétrie) qui permettent de mettre en lumière en quelques jours des faits sociétaux, bons ou mauvais, avec une masse de données (BIG DATA) traitées informatiquement sous le contrôle des sociologues et des journalistes d’investigation.

Ce classement exclusif met en lumière, pratiquement toute la politique culturelle du Grand Lyon sur une période de 5 ans. Pour autant, il est bon de souligner que la méthodologie retenue a été de prendre l’intégralité des évènements et/ou acteurs culturels et de ne garder que ceux qui possèdent une page officielle Facebook.

 le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

le classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

On y apprend aussi que les moyens financiers ne sont pas qu’une variable faible, que la durée d’existence de l’acteur culturel est une variable à prendre en compte et que la transversalité et/ou la verticalité est une variable importante. Le désir de partage et d’adhésion au sens politique et noble du terme est un facteur primordial.

Nous avons bien sûr écarté toutes les pages périphériques de la page officielle. Un exemple frappant nous est donné pour la Demeure du Chaos, le groupe Il faut sauver la Demeure du Chaos qui comporte 8362 personnes est exclu du calcul ! car il n’est pas une page officielle administrée directement par l’acteur culturel.

Enfin pour finir, la morale de l’histoire, si morale il y a, est que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. 🙂

Pour terminer, les chercheurs et l’ensemble de l’équipe du Musée l’OrgAne et du groupe Serveur, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif.

Pour ceux qui le désirent, ils peuvent sans problème nous écrire pour avoir les méthodes et feuilles de calcul. Au même titre que nous sommes preneurs de toute information permettant d’affiner l’éclairage de la culture dans le Grand Lyon. (contact@demeureduchaos.org)