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Artmarket.com : Pak permet à des milliers de collectionneurs d’acheter une partie d’une oeuvre NFT dont le prix global atteint 91,8m USD

2022/02/02 Commentaires fermés

Acheter une œuvre à plusieurs est un très vieux rêve sur le Marché de l’Art. Mais comment pouvoir revendre ses parts quand on le souhaite ? Ce problème trouve enfin une solution avec les NFTs, selon Artprice.

L’artiste anonyme Pak a mis pendant 48 heures des « unités de masse » en vente sur Nifty Gateway. L’oeuvre finale, intitulée The Merge, est constituée de 266 445 « unités » qui peuvent être revendues séparément et instantanément sur la blockchain.

Invader – Rubik Mona Lisa (2005), vendue 520 000$ par Artcurial le 23 février 2020

Invader – Rubik Mona Lisa (2005), vendue 520 000$ par Artcurial le 23 février 2020

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La Blockchain et les NFTs permettent de concevoir des formes de titrisation enfin efficaces sur le Marché de l’Art. Les tokens non fongibles ouvrent une infinité de façons d’acquérir une partie d’oeuvre, comme l’a démontré Pak avec cette vente extraordinaire. Le Marché de l’Art est en train de vivre une révolution par ce changement de paradigme. »

28 000 collectionneurs

Désormais, l’inconnue n’est plus le prix de vente (fixé à l’avance) mais le nombre d’unités achetées. Aussi Pak et Nifty Gateway avaient-ils mis au point toute une stratégie pour dynamiser la demande pendant les 48h de la vente :

– prix initial de 299$ pour les fidèles collectionneurs de Pak et 400$ pour les nouveaux entrants

– prix incrémenté de 25$ toutes les six heures

– pour 10 unités achetées, une onzième est offerte ; pour 1 000 unités achetées, 300 sont offertes

– un classement continu des meilleurs acheteurs (sous pseudo)

– l’œuvre Alpha Mass offerte au plus grand acheteur

Au total, 266 445 « unités de masse » ont été achetées pour 91,8 m$ par 29 000 acheteurs différents. Cela fait un prix moyen de 316$ par unité et une moyenne de 9 unités acquises par acheteur. C’est, selon Artprice by Artmarket, une véritable communauté que l’artiste fédère ici pour créer une œuvre gigantesque et dématérialisée, dont chacun est libre de revendre ses parts à tout moment.

En règle générale, les œuvres d’art sont vendues aux enchères en tant que pièces uniques plutôt qu’en séries. La sculpture Rabbit, de 1986, a fait de Jeff Koons l’artiste vivant le plus cher en 2019 lorsqu’elle s’est vendue à 91,12 millions de dollars.

Une ou plusieurs œuvres ?

En avril 2021, Pak avait organisé avec Sotheby’s une vente intitulée « The Fungible Collection ». Trois jours durant, pendant 15 minutes seulement à chaque fois, n’importe qui pouvait acquérir des « cubes » a prix fixe :

– 1er jour : 19 737 cubes vendus à 500$ = 9 868 500$

– 2ème jour : 3 268 cubes vendus à 1 000$ = 3 268 000$

– 3ème jour : 593 cubes vendus à 1 500$ = 718 500$

Si les cubes se combinaient dans le portefeuille de chaque acheteur, les 23 598 cubes ne faisaient pas une œuvre totale : chacun possède son propre ensemble de cubes dont le prix d’achat moyen atteint 587$. De même, l’œuvre de Beeple The first 5,000 days, vendue chez Christie’s en mars 2021 pour 69,4m$, est théoriquement constituée de 5 000 œuvres à part entière, dont le prix moyen avoisine donc les 14 000$.

À titre de comparaison, la vente de la Maclowe Collection le 15 novembre 2021 chez Sotheby’s New York a récolté 676 m$ avec 35 œuvres, soit une valeur moyenne de 19,3 m$ par lot. La comparaison n’a pas beaucoup de sens, sinon de questionner l’homogénéité des œuvres et leur titrisation. Imaginez que vous ayez la possibilité d’acquérir pour 500$ une part de l’œuvre No. 7 de Mark Rothko, entrée dans la Macklowe Collection en 1987. Vous posséderiez un 165 000ème de la toile (vendue 82,5 m$).

Seulement la démarche de Pak est inverse, dans la mesure où l’œuvre The Merge n’existait pas encore à l’heure de la vente. Personne ne savait à quoi elle allait ressembler. C’est en achetant une part de cette inconnue que chaque collectionneur y contribue. Encouragé par un faible prix de départ mais aussi à acquérir le plus grand nombre d’unités pour recevoir une œuvre de récompense, The Merge est un jeu qui rassemble les passionnés de technologies, les adeptes de cryptomonnaies et de NFTs ainsi que les amateurs d’art de plus en plus fascinés par cet univers.

L’artiste se réjouit de redevenir le noyau central sur lequel s’articule l’ensemble Marché de l’Art.

Il peut ainsi faire entrer ses collectionneurs dans son univers/métavers, en créant une interactivité avec eux.

Selon Artmarket.com, les NFTs sont une véritable lame de fond qui a créé son écosystème, avec une économie vertueuse et une croissance exponentielle.

En effet, le chiffre d’affaires des NFTs d’art de cette année, arrêté au 09/12/2021, est de 26,9 milliards de dollars, associés au contrat ERC 721 et ERC 1155, qui sont des contrats intelligents Ethereum, associés au Marché de l’Art et aux collections (source Chainalysis).

Images : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/12/Invader-Joconde.jpg]

Copyright 1987-2021 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

En savoir plus sur nos services avec l’artiste en démonstration gratuite :
https://fr.artprice.com/demo

Nos services :
https://fr.artprice.com/subscription

A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: in the aftermath of Paris Photo 2021, Artprice takes a look at the photography market from a SWOT perspective with the arrival of NFTs

2021/11/17 Commentaires fermés

With 18,600 lots sold at auction last year, photography is one of only two mediums on the art auction market (along with with prints) that the health crisis has accelerated. Thanks to the increase in online sales, the volume of photographs exchanged in public sales has intensified and, most notably, in the below $100,000 price range.
The result is a greater circulation of photographs on the secondary market, but a lower level of overall auction turnover, with fewer ‘spectacular’ sales. The Paris Photo fair (from 11 to 14 November 2021) had to take this new reality into account while also competing with the recent arrival of NFTs as a new medium on the art market. Fortunately, this new technology represents more of an opportunity than a threat to the photography market.

SWOT analysis of the photo market

Annual auction turnover on photographs compared with NFTs


thierry Ehrmann, CEO and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “The majority of photographers today work with digital cameras and re work their photos on their computers. T heir photos are therefore complete ly dematerialized and there is no reason why they shouldn’t circulate much more fluidly alongside NFTs. However, a number of l egal issues relat ing to these new assets still need to be resolved”.

A new technology totally adapted to digital photography

While the photography segment of the art market has somewhat contracted over the past ten years, the first NFTs to arrive in public sales have been greeted with immense enthusiasm, notably in Asia and particularly in Hong Kong.

The former British colony has recorded exceptional art market growth over the past ten years driven by dazzling sales of Contemporary Art. Unfortunately Asian collectors have never been passionate about photography and no photo has yet sold above the $1 million threshold in Hong Kong. This past year, the medium’s best result there was hammered for a work by Wade Guyton at $390,000, which is third best-ever auction result for a photograph in Hong Kong’s auction history. Meanwhile, five NFTs have already exceeded the million dollar threshold in Hon Kong in the last six months!

New prospects for an expansion of the market

Until now, photography offered one of the rare solutions for marketing a whole set of conceptual works and getting them into private collections. From Marina Abramovic to Andy Goldsworthy to Matthew Barney, photography offered a simple way to immortalize a performance or an installation and give collectors a chance to acquire ‘traces’ of the work.

NFTs may well change this situation: you only have to see how this technology is already opening up new possibilities in the world of sport. Already entire leagues, teams, players and equipment manufacturers are imagining NFT products capable of offering new experiences that younger generations (15-30 years old) adore. Not only do NFTs offer an incomparably more efficient way of exchanging dematerialized goods (securely, instantaneously and without the control of a central body) but they also open up countless perspectives in terms of the management of these assets, thanks to smart contracts.

A lacklustre market

The photography market has the particularity that it is dominated by living artists. There are only four artists whose photographs regularly exceed $1 million at auction, all of whom had a major impact on the medium during the second half of the 20th century: Andreas Gursky (1955), Richard Prince (1949), Cindy Sherman ( 1954) and Gilbert & George (1943, 1942). However, they no longer as well on the secondary art market as they did 5-10 years ago.

According to Aurélie Cavana and Etienne Hatt: “Although the photography market seems stable, it has nonetheless been substantially undermined by a whole new breed of online sellers and it has to adapt to the extraordinary volume of new images that are increasingly flooding the market”. Contemporary Photography: A Market (De) Constructed. Art Press, November 2021.

At the start of 2021 (from January to October inclusive), public sales of NFTs have already generated twice the volume of turnover hammered for photographs. Blockchain technology also makes it possible to create as many NFTs as desired around a single artistic creation, as proved by the sale of The Fungible Collection by Pak at Sotheby’s. On the first day of that session, 19,737 identical cubes, each numbered, sold for $500 each.

The NFT therefore borrows an intrinsic characteristic of the photograph, i.e. the possibility of creating works that are both unique but which have multiple copies around the world. The main difference is that NFTs are currently enjoying such enthusiasm on the part of collectors that the latter are willing to assimilate immense editions. Indeed, it seems that the popularity of the work is a key part of the DNA of NFTs, whose history began with “internet memes”. Conversely, traditional art – to which photography essentially belongs – is focused, above all, on the rarity of the work.

Reminder of the Press releases of November 9, 2021:

Artmarket.com: perfectly positioned to generate enormous revenue from its NFT Marketplace on Artprice-nft.com

#ArtMarket by #ARTPRICE $ PRC #NFT #CryptoArt #metaverse #DigitalArt #NFTs #MarketPlace #BTC #ETH #OpenSeaNFT #raribleNFT #Ethereum

Images:
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image1-SWOT.jpg]
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image2-CA-Photo.png]

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About Artmarket:

Artmarket.com : 3T 2021 croissance à double chiffre, un immense potentiel de CA pour la Marketplace NFT d’Artprice-nft.com par sa caution.

2021/11/17 Commentaires fermés
Chiffre d’affaires en K€3T20213T2020Variation en %
Internet1 7211 696+1
Indices et autres prestations3039-23
Total 3ème Trimestre1 7511 735+1
Variation des produits constatés d’avance*226  
Total CA 3ème trimestre1 9771 735+14

(*) changement de méthode comptable pour l’enregistrement du Chiffre d’Affaires depuis le 30/06/2021 – Voir « Artmarket.com : Rapport financier S1 2021, les capitaux propres bondissent de +49% passant de 19,8 millions d’euros à 29,5 millions d’euros, RN à +78,50 % »

Chiffre d’affaires en K€1S2021*1S2020Variation en %
Internet3 4323 310+4
Indices et autres prestations159179-11
Total 1er Semestre3 5913 489+3
Variation des produits constatés d’avance*232  
TOTAL C.A. CONSOLIDÉ3 8233489+10

(*) changement de méthode comptable pour l’enregistrement du Chiffre d’Affaires depuis le 30/06/2021 – Voir « Artmarket.com : Rapport financier S1 2021, les capitaux propres bondissent de +49% passant de 19,8 millions d’euros à 29,5 millions d’euros, RN à +78,50 % »

Événements futurs

Il est possible que la Marketplace NFT ® d’Artprice by Artmarket puisse réaliser dans le futur un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros, pour les raisons suivantes :

thierry Ehrmann, PDG d’Artmarket.com, Fondateur d’Artprice et du Groupe Serveur : « Depuis leur création en 1987, Artprice et Groupe Serveur (l’actionnaire de référence) possèdent une forte légitimité dans la connaissance de la cyberculture et celle du Marché de l’Art, en contribuant pleinement à leur essor par la validation de leur postulat initial, à savoir la dématérialisation et la transparence de ce Marché de l’Art historique. »

Artprice-nft.com

Le Metavers d’Artprice by Artmarket s’inscrit comme une destination immersive pour les collectionneurs et amateurs d’art numérique, avec une sélection rigoureuse de NFT et les cautions nécessaires pour établir cet écosystème, dans lequel Artprice et son actionnaire de référence Groupe Serveur sont présents en tant pionniers de l’Internet depuis 1987. Peu de groupes ont été cités dans le Time Magazine en tant que tels.

Depuis près d’un an, Artprice by Artmarket a reçu spontanément de nombreuses demandes de partenariats, de rapprochements, de participations ou fusions acquisitions pour le marché émergent et considérable des NFT (Non Fungible Token) qui est un objet de collection numérique stocké sur une blockchain.

Il ressort, de manière incontestable, que les opérateurs NFT sont chacun à la recherche d’une crédibilité et d’une logique de création de valeur propre au Marché de l’Art sur Internet et, bien sûr, trouver des artistes déjà identifiés par leurs performances ainsi que des acheteurs et des vendeurs ayant une crédibilité et des moyens financiers certains.

En synthèse, ils recherchent dans leurs demandes, à tout prix la caution légitime d’Artprice en tant que Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art avec ses 5,4 millions de membres et sa Marketplace créée en 2005 avec désormais plus de 72 000 œuvres en ligne en temps réel et 765 000 artistes. Pour les compétiteurs acharnés des NFT, Artprice by Artmarket est la garantie parfaite d’une réussite mondiale, leur donnant une avance incroyable sur leurs concurrents.

Afin de répondre aux besoins urgents et vitaux des compétiteurs des NFT ainsi que les acteurs du Marché de l’Art dans ce nouveau paradigme et comme annoncé lors des derniers communiqués financiers, Artprice by Artmarket.com, prépare sa plateforme NFT intégrant l’ensemble des process et services industriels avec des DNS et marques déjà déposés (artprice-nft.com, artmarket-nft.com, etc.)

Il est possible que la Place de Marché Normalisée ® d’Artprice puisse réaliser dans le futur un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros avec une capitalisation en adéquation avec celles des valeurs NFT cotées (exemple Crypto Blockchain industrie CBI), basée entre autres, sur les différents postes récurrents payables en devises physiques, tout au long de la chaîne des process industriels et services formant l’économie des NFT.

Nous assistons à une déferlante médiatique et une obsession de tous les grands acteurs du Marché de l’Art à incorporer, quel qu’en soit le prix, les NFT dans leur modèle économique, comme Christie’s ou Sotheby’s qui a annoncé sa plateforme NFT, Sotheby’s Metaverse le 14 octobre 2021.

Artprice by Artmarket, par ses différents départements spécialisés, a mené des audits et études très poussés et constate que le phénomène NFT est bien plus complexe qu’il ne paraît.

Il faut d’abord acquérir le savoir-faire de la Blockchain sur lequel Artprice travaille depuis plusieurs années, notamment par le label « Entreprise innovante » que lui a décerné à deux reprises la Banque Publique d’Investissement (BPI).

Bien sûr, il faut posséder ses propres salles blanches et l’ensemble des OS en mode propriétaire. Puis, il faut connaître parfaitement l’historique et le maniement des crypto-monnaies et le système Wallet pour éviter les pièges. Enfin, il faut effectuer un travail d’historien de l’Art pour diagnostiquer, à travers la cyber culture depuis les origines d’Internet, ce qui relève réellement du fine art numérique. Ces différents savoirs requièrent des compétences tant verticales qu’entrecroisées entre elles, que maîtrise parfaitement Artmarket.com.

Dans ses différents audits et recherches, Artprice by Artmarket a examiné les véritables centres de profits sur toute la chaîne des process et savoirs des NFT, à savoir l’analytique d’une plateforme avec les émetteurs primaires de NFT, les buy side et sell side de NFT du second marché et a bien évidemment identifié et validé quels étaient les différents postes de recettes récurrents ou soumis aux aléas du marché. Il est intéressant de voir que les postes récurrents et rémunérateurs sont principalement accessibles en dollars ou en euros.

Il apparaît très nettement que les principaux acteurs des NFT sont avant tout de grands acteurs des crypto-monnaies. Écarter cette filiation serait une erreur tragique pour la compréhension de cet écosystème que peu de gens maîtrisent réellement.

Artmarket.com a donc soigneusement examiné les principales ventes qui ont contribué à la légende des NFT et constate qu’elle retrouve les mêmes acteurs tant dans les crypto-monnaies que dans les NFT qui sont une porte de sortie de la crypto-monnaie par un actif non fongible. Cette grille de lecture est indispensable, car elle met en lumière les forces et faiblesse de ces jeunes acteurs de l’univers des crypto.

Et pour cause, la vente de la première œuvre digitale chez Christie’s a eu l’effet d’un véritable séisme en propulsant BEEPLE (alias Mike Winkelmann), inconnu aux profanes de l’art numérique, sur la troisième marche du podium des artistes vivants, après Jeff Koons et David Hockney. Après la vente record de Everydays: The first 5000 Days, un fichier numérique au format JPEG de cet artiste emporté au prix exorbitant de 69,3m$ le 11 mars 2021, l’art digital doit être considéré comme un courant créateur de grandes valeurs.

Le but de cet achat de Everydays: The first 5000 Days de 69,3m$ par deux hommes d’affaires indiens était donc de revendiquer l’égalité entre tous les pays du monde et de montrer qu’acheter de l’art n’était pas l’apanage des collectionneurs occidentaux. Cette égalité serait permise par l’émergence des cryptomonnaies, une posture logique de la part de ces deux hommes qui ont bâti leur fortune sur l’achat d’Ethereum, une des centaines de cryptomonnaies en circulation dans le monde.

Dans les audits et études d’Artprice by Artmarket sur le marché des NFT, il apparaît alors une somme importante de questions juridiques auxquelles quelques rares acteurs comme Artprice peuvent répondre.

Un exemple est donné en termes de droit de la propriété intellectuelle : tout le monde est d’accord pour considérer que les différentes cessions d’un NFT en tant qu’œuvre d’art enregistre de manière certaine les actes de propriété mais faut-il encore être certain du détenteur de droits (droit d’auteur, droits patrimoniaux, droit moral, droit de reproduction etc.) dans l’émission primaire du NFT. Artprice, par sa caution et son expertise, peut répondre à ce vide en créant ainsi la passerelle obligatoire entre le NFT et le Marché de l’Art physique.

À l’Adagp où Artprice by Artmarket est un des principaux contributeurs financiers (société des Auteurs Dans les Arts Graphiques et Plastiques) : « On est attentif aux NFT tout en gardant la tête froide. Il est nécessaire de sécuriser juridiquement le lien entre le NFT et l’artiste et ses ayants droit, de structurer les pratiques et de prévoir des tiers de confiance », recommande son directeur juridique Thierry Maillard. Ses propos abondent dans le sens d’Artprice.

De même, l’émission d’un NFT primaire doit manifestement répondre aux dispositions du Code Monétaire et Financier (actifs numériques en droit français ou en droit européen des crypto-actifs) selon Blanche Sousi, Professeure émérite de l’Université Lyon 3. Titulaire de la Chaire Jean Monnet en Droit bancaire et monétaire européen et Directeur honoraire de l’Institut de droit et d’économie des affaires (cf : Institut Art et Droit dont Artprice est un membre historique).

Concernant enfin la naissance d’un nouveau mouvement, nous pouvons faire sienne de l’analyse de l’historien Michael Maizels qui a déclaré : « I am an art historian who has carried out extensive research on the evolution of the market for “recent art.” And I can tell you that something generational is now happening with NFTs. » Dont voici la traduction française : « Je suis un historien de l’art qui a mené des recherches approfondies sur l’évolution du marché de « l’art récent ». Et je peux vous dire qu’il se passe quelque chose de générationnel avec les NFT. »

À ce stade, il faut une solide connaissance de la cyber-culture et de son interaction sur le Marché de l’Art depuis désormais près de 40 ans, pour là aussi définir l’émergence de nouveaux artistes contemporains dont les œuvres NFT parlent à de nouveaux collectionneurs.

Tout l’enjeu, à travers ce déluge médiatique et élogieux, est d’identifier et posséder ces différents savoirs qui ne s’acquièrent qu’avec le temps, puis détenir sa propre Marketplace NFT pour s’accaparer les produits récurrents et fortement rémunérateurs, en monnaie physique (Euro / Dollar) afin de se couvrir d’un risque de change propre aux crypto-monnaies et d’une fiscalité en cours de qualification.

La clientèle mondiale d’Artprice est donc prête à franchir le cap à partir du moment où elle se sent sécurisée dans sa transaction, au même titre que les artistes référencés par Artprice pour la création de leur NFT sur le marché primaire de l’émission.

De même, il ressort que tous les gros opérateurs éprouvent le besoin impératif d’appuyer leur crédibilité sur des données macro et microéconomiques avec une analyse pointue du marché que seule Artprice by Artmarket peut leur amener par sa position de Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art depuis près de 25 ans par ses rapports, ses indices, graphiques et data qui sont utilisés par plus de 7 200 médias de presse écrite et numérique.

La confiance dans les NFT ne peut venir que par un acteur maîtrisant naturellement l’économie du Marché de l’Art et son évolution exponentielle depuis 2000 (+2 700 % pour l’Art Contemporain).

L’objectif final d’Artprice by Artmarket est de considérer qu’il s’agit indiscutablement d’un changement de paradigme mais que seuls quelques rares acteurs pourront proposer l’intégration de toute la chaîne industrielle des process et services avec les bons environnements juridiques, la véritable analyse économique et financière et bien sûr, la pédagogie client, élément indispensable pour créer la confiance dans ce Métavers, future version d’Internet initiée par la vision de Neal Stephenson en 1992 dans l’univers cyberpunk post apo du Samouraï virtuel.

Artprice by Artmarket saura mettre en lumière les véritables protagonistes de la cyber culture qui bien avant tout le monde étaient immergés dans le monde digital. Artprice et Groupe Serveur, son actionnaire de référence, ont vu naître dès 1987 ce nouveau monde.

Pour information, le siège social d’Artprice by Artmarket est le Musée d’Art Contemporain L’Organe, mondialement connu, gérant la Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit the NYT, qui est cité dans les ouvrages d’histoire de l’art comme une des références majeures de l’univers cyberpunk post apo (plus de 3600 reportages internationaux en 22 ans). Le Musée d’Art Contemporain La Demeure du Chaos/Abode of Chaos sera lui-même émetteur de milliers de NFT par son auteur unique qui est thierry Ehrmann, sculpteur plasticien, Fondateur d’Artprice et du Groupe Serveur (lien biographie Who’s Who in France : Biographie_nov2020_WhosWho_thierryEhrmann.pdf)

Ce changement de paradigme demande un véritable engagement de plusieurs dizaines d’années pour pouvoir définir les instances de légitimation et la définition de la valeur cognitive de l’œuvre d’art numérique. À ce niveau, Artprice by Artmarket et quelques rares acteurs peuvent répondre à un tel engagement.

Artprice by Artmarket va sélectionner ses artistes et œuvres NFT de sa Place de Marché pour transmettre sa vision de l’art digital.

Selon l’étude d’Artprice by Artmarket, les plateformes NFT les plus prisées par les artistes sont OpenSea, SuperRare, Nifty Gateway, Rarible, Known Origin, Hic et Nunc (la moins énergivore).

Pour rappel : « (AFP) 2021 Les enchères d’art contemporain dopées par les NFT (rapport Artprice)

Les ventes en ligne font désormais pleinement partie de la stratégie des Maisons de Ventes. Christie’s, Sotheby’s et Phillips ont dématérialisé un peu plus de la moitié de leurs opérations. Il en est de même sur l’ensemble des Maisons de Ventes mondiales avec 41 % de ventes en ligne pour 2021. Un nouveau pas est franchi avec l’arrivée tonitruante des NFT.

Les ventes aux enchères d’art contemporain ont atteint un niveau historique de 2,7 milliards de dollars sur l’exercice 2020-2021, dopées par les NFT et les ventes aux enchères en ligne, selon le rapport annuel de la société Artprice, publié lundi. »

Pour Artmarket.com, toutes les options sont sur la table y compris l’autre hypothèse, à savoir un partenariat immédiat avec une plateforme majeure de NFT. Ce serait dans ce cas un gain de temps et donc un gain financier immédiat, par l’économie d’échelle avec pour conséquence du résultat net instantané qui viendrait s’ajouter à un bilan très nettement bénéficiaire et, de ce fait, serait un relais de croissance significatif.

La Marketplace NFT d’Artprice by Artmarket ® bénéficie notamment des DNS génériques « Artmarket.com, Artmarket.net, Artmarket.org » qui captent naturellement les recherches sur le Marché de l’Art, la langue anglaise étant la langue du Marché de l’Art. Sur la requête « art market », il apparaît que les 12 premiers résultats naturels non sponsorisés sur 3,33 milliards de résultats sur Google.com pointent sur les banques de données d’Artprice by Artmarket.

Enfin, il est essentiel de rappeler que la Marketplace d’Artprice by Artmarket bénéficiera avec Artprice et Cision® (PR Newswire), de la première agence de presse dédiée à l’information sur le Marché de l’Art : Artpress agency ®, qui est l’agence de presse, née en 1999 et détenue à 100 % par Artprice, Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art.

Depuis 120 ans, Cision PR Newswire a bâti peu à peu un réseau mondial de diffusion d’informations, reconnu par plus de 100 000 clients notoirement connus sur les marchés financiers. Cision est le Leader mondial du logiciel de RP & Influence et de la recherche média.

Avec sa base de données de 1,6 million de journalistes et de médias, Cision diffuse pour Artprice by Artmarket, sur l’ensemble des 5 continents sans aucune exception, une information qualitative, sur une cible de 450 millions de contacts les informations quotidiennes de ses agences de presse Artpress Agency et Artmarket Insight® dans la langue native de chaque pays.

L’accord est le résultat direct d’une longue relation qui s’étend sur deux décennies entre Artprice et Cision, deux leaders puissants sur leur marché respectif

Image : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/NFT-bill.jpg]

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A propos d’Artmarket.com :

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2021/11/17 Commentaires fermés

According to thierry Ehrmann, Artmarket.com’s CEO and founder of Artprice and Server group, ‘since 1987 our group has developed an unparalleled legitimacy in knowledge of the art market but also in knowledge of its cyber dimensions. Indeed, faithful to our primary raison d’être, we have made a major contribution to the development of the art market’s digital sphere, notably by dematerializing and elucidating this historically opaque market.’

Artprice-nft.com

Artprice by Artmarket’s Metaverse will be an immersive destination for collectors and digital art enthusiasts based on a rigorous selection of NFTs and offering the necessary experience and guarantees for this type of ecosystem, where Artprice and its reference shareholder, Groupe Serveur, have been clairvoyant pioneers of the internet since 1987. Few groups have been cited in Time Magazine as such.

For almost a year now Artprice by Artmarket has been the subject of numerous spontaneous offers for partnerships, mergers, acquisitions (partial or complete) in the light of the emerging and considerable market for Non-Fungible Tokens. NFTs (as they are known) are collectible digital products stored on a blockchain.

Naturally, the NFT merchants are seeking additional credibility and a value-creation logic specific to the online art market. And, of course, they want to find artists already identified by their market performance as well as credible and financially solid buyers and sellers.

In short, these players would benefit enormously from the backing and support of Artprice as a World Leader in Art Market Information with its 5.4 million members and its Marketplace created in 2005 offering more than 72,000 works online in real time and its database covering 765,000 artists. For the fierce competitors in the NFT market, Artprice by Artmarket represents the ideal guarantor of global success.

In order to meet the urgent and vital needs of NFT competitors and other art market players wishing to participate in the digital art market, Artprice by Artmarket is preparing – as announced in its latest financial press releases – its own NFT platform integrating all of the processes and industrial services. Its domain names are already registered as artprice-nft.com and artmarket-nft.com

In the future, Artprice’s Standardized Marketplace could generate an income in the tens of millions of euros justifying a capitalization in line with those of recently listed blockchain players like Crypto Blockchain Industry (CBI). This income is based, among other things, on the various recurring payables (in physical currencies) that are inherent to the industrial processes underlying the Blockchain/NFT economy.

As we have all seen, there has been a veritable flood of media attention on the NFT phenomenon and all of the art market’s major players have rushed to incorporate NFTs, at any cost, into their economic model, including Christie’s and Sotheby’s, the latter having announced the creation of its NFT platform, Sotheby’s Metaverse, on 14 October 2021.

With the support of its various specialized departments, Artprice by Artmarket has conducted in-depth studies and analyses into the NFT phenomenon and is consequently acutely aware that the field is substantially more complex than it appears.

In the first place, you need Blockchain know-how, an area that Artprice has been working on for several years and which has earned it ‘Innovative Company’ label twice, awarded by France’s Public Investment Bank (BPI).

In terms of infrastructure, any potential player in this field would need clean rooms and its entire Operating System in proprietary mode. Then they would need to have excellent knowledge of the history and management of crypto-currencies and of the Wallet system to avoid traps. Lastly, they would need expertise in art history specialised in the origins of the Internet and cyberculture, in order to identify what constitutes digital fine art. These different types of knowledge require skills that are both vertical and transversal.

In its various projections and models, Artprice by Artmarket has examined the veritable profit centers within the entire NFT process / knowledge chain. It has notably focused on the functional and economic reality of operating a platform with primary NFT issuers, and the buy and sell side of NFTs on the secondary market. Great efforts were made to identify and distinguish between the various recurring revenue items and those which are subject to the vagaries of the market, and it has also been revealed that from an accounting stance, the recurring and income generating activities are primarily accessible in dollars or euros.

What transpires very clearly indeed is that the main players in NFTs are above all major players in the crypto-currencies field. To ignore this filiation would be a major error in the comprehension of this ecosystem, which few people really master.

Artmarket.com has therefore carefully examined the main sales that have contributed to the notoriety of NFTs and it finds the same players in both cryptocurrencies and NFTs, with the latter representing a way out of cryptocurrency via a non-fungible asset. This analysis is essential because it highlights the strengths and weaknesses of the early players in the crypto universe.

The sale of the first digital work at Christie’s had the effect of an earthquake by propelling BEEPLE (alias Mike Winkelmann) – unknown to anyone outside the digital art sphere – to third place on the auction results podium for living artists, behind Jeff Koons and David Hockney. After the record-breaking sale of Everydays: The first 5000 Days, a digital file in JPEG format that fetched the staggering price of $69.3 million on 11 March 2021, digital art must be considered a creative current of tremendous value.

The purpose of this $69.3 million purchase of Everydays: The first 5000 Days by two Indian businessmen was therefore to claim a certain ‘equivalence’ between all countries in the world and to show that buying art is not a field reserved to Western collectors. This parity is ‘enabled’ by the emergence of cryptocurrencies, a logical posture for these two men who made their fortunes with the purchase of Ethereum, one of the hundreds of cryptocurrencies in circulation around the world.

Another branch of Artprice’s research into the NFT market has focused on the legal dimension, and it has concluded that the field raises a large number of legal questions which only a few rare players (like Artprice) are equipped to answer.

One example concerns intellectual property law: everyone agrees that the various transactions involving an NFT artwork clearly record the deeds of ownership; but what about the copyright, patrimonial rights, moral rights, reproduction rights, etc. relating to the primary issue of an NFT. Artprice, through its expertise and experience in this field can respond to this void by creating the neceassary bridge between the NFT and the Physical Art Market.

At the ADAGP (French society for the collection and distribution of copyright in the field of graphic and plastic arts), where Artprice by Artmarket is one of the main contributors, NFTs have been the subject of substantial level-headed scrutiny. According to its legal director Thierry Maillard, “It is important to legally secure the link between the NFT and the artist and his/her beneficiaries, to structure the practices and to provide for trusted third parties”. These observations all lead very clearly towards Artprice because Artprice already has the requisite expertise, infrastructure and know-how to handle these delicate issues.

Likewise, according to Blanche Sousi, Emeritus Professor at the University of Lyon 3, Holder of the Jean Monnet Chair in European Banking and Monetary Law, Honorary Director of the Institute of Law and Business Economics and member of the Scientific Committee of the Institut Art et Droit of which Artprice is a member, the issuance of a primary NFT must comply with the provisions of the Monetary and Financial Code (digital assets in French law or Crypto assets in European law) .

Lastly, concerning the birth of a new art movement, we endorse the analysis of art historian Michael Maizels who has said: ‘I am an art historian who has carried out extensive research on the evolution of the market for ‘recent art’. And I can tell you that something generational is now happening with NFTs.’

At this stage in the game, a solid knowledge is required of cyber-culture and its interaction with the art market for almost forty years, all this, in order to be able to define the emergence of new Contemporary artists whose NFT works appeal to new collectors.

Notwithstanding the media hype surrounding NFTs, it is important to identify the different areas of knowledge (which can only be acquired over time) necessary for an effective and profitable activity in this area. After which, an NFT Marketplace can be founded and capture the recurring and highly profitable revenues that this market will generate in physical currency (i.e. Euros / Dollars) in order to hedge against a crypto-exchange risk and a tax system that is clearly ‘a work in progress’.

So, on the demand side, Artprice’s global clientele will be ready to take the plunge as soon as they feel secure about their transactions, and on the supply side, Artprice is confident that it can attract artists for the creation of their NFTs on the primary issue market.

On the broader art market, it is now clear that all the major operators feel an imperative need to base their credibility on macro and microeconomic data with a sharp analysis of the market. This type of credibility is precisely what Artprice by Artmarket can bring to them in its role as a Global Leader in Art Market Information for nearly 25 years – via reports, indices, graphs and data (used by more than 7,200 print and digital media).

Confidence in NFTs can only come from a player that has been monitoring and mastering the art market’s economy with its exponential development since 2000 (turnover up 2,700% in the Contemporary art field).

Artprice by Artmarket considers that digital art undoubtedly represents a paradigm shift. However it also considers that only a few rare players will be able to offer an integrated and coherent industrial chain of processes and services with the right legal environments, the right economic and financial analysis, and, of course, the right kind of customer pedagogy which is absolutely essential to creating confidence in this Metaverse (future version of the Internet initiated by the vision of Neal Stephenson in 1992 in his post-apocalyptic cyberpunk universe of ‘Snow crash’).

Artprice by Artmarket can elucidate the real protagonists of cyber culture who were immersed in the digital world long before anyone else. Artprice and Groupe Serveur, its major shareholder, envisaged the birth of this new world in 1987.

Artprice by Artmarket’s head office is the world-renowned Organe Museum of Contemporary Art that manages the Demeure du Chaos / Abode of Chaos (dixit the NYT) which is cited in art history literature as one of the most important references of the post-apocalyptic cyberpunk universe (subject of over 3,600 media reports in 21 years). The Museum of Contemporary Art, Demeure du Chaos / Abode of Chaos plans to issue thousands of NFTs by its sole author, thierry Ehrmann, an artist/sculptor and Founder of Artprice and Server group (link to biography in Who’s Who France).

Biographie_nov2020_WhosWho_thierryEhrmann.pdf

The paradigm shift that the arrival of NFTs represents suggests it will take several decades to define which bodies / authorities / institutions / experts will emerge as being authoritative with respect to digital art creations and the definition of the cognitive value of digital artworks. Artprice by Artmarket is among the few rare players who stand positioned to engage in such a commitment.

Artprice by Artmarket will select its artists and NFT works from its Marketplace to convey its vision of digital art.

According to research conducted by Artprice by Artmarket, the most popular NFT platforms for artists are OpenSea, SuperRare, Nifty Gateway, Rarible, Known Origin, Hic et Nunc (the least energy-consuming).

Also read Contemporary art auctions boosted by NFTs (Artprice report) (AFP) 2021

Online sales are now an integral part of auction house strategies. Christie’s, Sotheby’s and Phillips have dematerialized just over half of their operations. But it’s not just the majors ones; the online proportion for the world’s auction houses taken as a whole is currently 41% for 2021. A new step has clearly been taken with the thunderous arrival of NFTs.

According to Artprice’s Contemporary Art Market Annual Report published last Monday, Contemporary art auctions reached a historic turnover level of $2.7 billion in the 2020-2021 period (end-June to beginning-July), boosted by NFTs and online auctions.

For Artmarket.com, all options are on the table, including the other hypothesis: an immediate partnership with a major NFT platform. This would generate huge saving in time and the economies of scale would therefore produce an immediate financial gain with a rapid boost in net income that would be added to a distinctly profitable balance sheet, and would therefore will be a significant growth driver.

The Artprice by Artmarket® NFT marketplace benefits notably from the domain names ‘Artmarket.com, Artmarket.net, Artmarket.org’ which naturally capture searches using the terms Art Market ( English being the language of the Art Market). With a simple search ‘art market’, the top 12 unsponsored natural results out of 3.33 billion results on Google.com lead to Artprice by Artmarket’s databases.

Finally, it is essential to remember that with Artprice and Cision (PR Newswire), Artprice by Artmarket’s Marketplace will benefit from the first press agency dedicated to Art Market information: Artpress agency® is a press agency created in 1999 and 100% owned by Artprice, the World Leader in Art Market Information.

For 120 years Cision has gradually built a global network for the dissemination of information / news recognized by more than 100,000 well-known clients on financial markets.

Cision is the world leader in PR & Influence software and media research.

With its database of 1.6 million journalists and media organisations, Cision delivers qualitative information concerning the daily information generated by Artprice by Artmarket to a target population 450 million through its press agency Artpress Agency in the native language of each country on all five continents.

The agreement is the direct result of a long relationship spanning two decades between Artprice and Cision, two powerful leaders in their respective markets.

Images: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/NFT-bill.jpg]

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About Artmarket:

Artmarket.com: as the health crisis recedes, the FIAC keeps one foot in the virtual world while promoting the Parisian marketplace, the world’s fourth most dynamic in Artprice’s latest report

2021/11/17 Commentaires fermés

This year, the FIAC (Paris’s International Contemporary Art Fair) is taking place in the Grand-Palais Ephémère at the opposite end of the Champs-de-Mars park from the Eiffel Tower and is hosting 170 of the world’s most prestigious galleries until Sunday 24 October. But Jennifer Flay, the fair’s Artistic Director, has not forgotten the crisis which forced the cancellation of the 2020 edition and called into question much of the way our society (and the art market) functions. She has therefore decided to maintain an online version.

Breakdown of fin e art auction turnover by medium in H1 2021

Robert Delaunay, La Tour Eiffel (1928)

According to thierry Ehrmann, CEO and Founder of Artmarket.com and of its Artprice department: “The FIAC online may not be the main event, but this version (which has 40 additional galleries) reflects a profound change in the art world, with the coexistence of two m arkets: the physical one with the FIAC (and its extra-mural shows/installations including a majestic sculpture by Alexander Calder in Place Vendôme) , and the other, fully online, that everyone can visit from their homes on fiac.viewingrooms.com”.

The art market is not just about NFTs…

For the last six months the art world has been super-excited about blockchain, a technology that made a sensational entry to the auction world in March 2021 with the sale of Beeple’s NFT Everydays for $69.4 million at Christie’s New York. This was followed by Pak’s NFTs at Sotheby’s and Mad Dog Jones’s NFTs at Phillips, all of which prompted massive media commentary and substantially rocked the notion of what artistic creation is and how it circulates in the early 21st century.

In its H1 2021 Art Market Report (https://www.artprice.com/artprice-reports/the-contemporary-art-market-report-2021) Artprice nevertheless point outs that public sales of NFTs only accounted for 2% of global fine art auction turnover, a niche market, divided between New York (90%) and Hong Kong (9%) and represented less than 100 lots in total during the first six months of 2021.

The traditional market for painting therefore remained 35 times larger than that of NFTs. However, in just six months of existence, the latter is already twice as prosperous as the market for photographic art works, which saw 10,000 lots sold, but only generated $66 million (half the NFT market over the same period).

Paris: cautious but not backseat

Like every autumn, the French capital hosts an extraordinary range of exhibitions, covering almost the entire history of art: from Botticelli at the Jaquemart-André Museum to Georg Baselitz and Georgia O’Keeffe at the Pompidou Center, through to the Morozov Collection at the Louis Vuitton Foundation and the newly-opened Pinault Collection at the Bourse de Commerce.

At the same time, Almine Rech and Galerie Perrotin are presenting the work of one of the most talented representatives of current French artistic creation, Claire Tabouret. Two other galleries, Lévy Gorvy and Nathalie Obadia, are showing work by the African-American artist Mickalene Thomas.

Top 3 living French artists by auction turnover (H1 2021)

1 – Pierre Soulages (1919): $30,680,000

2 – Claire Tabouret (1981): $3,011,000

3 – Robert Combas (1957): $2,820 000

Paris wants to be eclectic and forward-looking as reflected in the award this year of the Marcel Duchamp Prize (which Artprice is very proud to support) to Lili Reynaud Dewar. Meanwhile, the 4th International Digital Arts Biennial is currently taking place at Centquatre-Paris.

Still behind London

The Parisian art market hopes to benefit from Brexit and a number of prominent galleries like Lévy Gorvy and David Zwirner have opened Parisian outlets in anticipation of a certain isolation of the UK market and Larry Gagosian is inaugurating a third space in the French capital. But since the UK’s official exit from the EU, the balance between the two capitals has not changed that much.

During Frieze Week high-quality works by Basquiat, Richter and Hockney were successfully auctioned in London bringing a measure of reassurance to the local market. And the reappearance of Banksy’s Girl with Balloon, re-baptized Love is in the bin (the one that partially self-destructed in 2018 after selling for $1.4 million) generated a spectacular ‘event’, and a very spectacular result at $25.4 million.

In Paris, no lot offered by Christie’s or Sotheby’s is expected to reach such heights during the FIAC, despite the sale of some excellent Avant-Garde pieces by Magritte, Manet and Picabia, among others… So while the galleries show the best Contemporary creations at FIAC and in their respective outlets, the auction houses continue reminding us that Paris was long the artistic capital of the world…

Images: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/10/image1-artmarket-artprice_categories-NFT.jpg]

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/10/image2-Robert-DELAUNAY-La-Tour-Eiffel.jpeg]

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About Artmarket:

Artmarket.com : La FIAC se dédouble avec une édition dans le monde virtuel post-Covid tout en faisant briller la place de marché parisienne, classée 4ème dans le rapport Artprice

2021/11/17 Commentaires fermés

La Foire Internationale d’Art Contemporain prend ses quartiers au bout du Champs-de-Mars, à quelques centaines de mètres de la Tour Eiffel : 170 galeries, parmi les plus prestigieuses au monde, sont rassemblées dans le Grand-Palais Ephémère jusqu’au dimanche 24 octobre. Mais la directrice artistique de la foire, Jennifer Flay, n’oublie pas la crise qui a forcé l’annulation de l’édition 2020 et remis en question une bonne partie du fonctionnement de notre société. Elle a donc décidé de maintenir une version online.

Répartition des ventes aux enchères par catégorie au S1 2021

Robert Delaunay, La Tour Eiffel (1928)

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La FIAC online n’est peut-être pas l’événement principal, mais cette version (qui compte 40 galeries supplémentaires) atteste d’un profond changement dans le monde de l’art, avec la coexistence de deux Marchés : l’un physique représenté par la FIAC et la FIAC hors les murs (dont une majestueuse sculpture de Calder installée Place Vendôme) ; l’autre entièrement dématérialisé, que chacun peu visiter de chez lui sur fiac.viewingrooms.com ».

Parce qu’il n’y a pas que les NFT dans la vie

Depuis six mois, le monde de l’art se passionne pour la blockchain : cette technologie qui a fait une entrée fracassante aux enchères en mars 2021 avec la vente d’une œuvre numérique de Beeple, pour 69,4 m$ chez Christie’s New York. La vente de ce NFT, suivie par celle de Pak chez Sotheby’s et de Mad Dog Jones chez Phillips, a fait couler énormément d’encre, reposant la question de ce qu’est la création artistique et comment celle-ci circule au début du 21ème siècle.

Dans son rapport du Marché de l’Art au 1er semestre 2021, (https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2021) Artprice tient tout de même à préciser que les ventes aux enchères publiques de NFT ne pèsent encore que 2 % du produit de ventes mondial. Un marché de niche, réparti entre New York (90%) et Hong Kong (9%), et qui compte moins d’une centaine de lots au total au S1 2021.

Le marché de la peinture traditionnelle reste donc 35 fois plus important que celui des NFT. Cependant, en six mois d’existence, ce dernier est déjà deux fois plus faste que le marché de la photographie, qui compte 10 000 lots vendus mais pour seulement 66 m$ (deux fois moins que le produit de ventes des NFT sur la même période).

Paris capitale prudente mais non pas attentiste

Comme chaque automne, la capitale française accueille la plus incroyable palette d’expositions, couvrant à peu près toute l’Histoire de l’Art : de Botticelli au Musée Jaquemart-André à Georg Baselitz et Georgia O’Keeffe au Centre Pompidou, en passant par la Collection Morozov à la Fondation Louis Vuitton et l’ouverture de la Collection Pinault à la Bourse de Commerce.

Au même moment, Almine Rech et la Galerie Perrotin présentent le travail d’une des plus talentueuses représentantes de la création artistique française actuelle, Claire Tabouret. Deux autres galeries, Lévy Gorvy et Nathalie Obadia présentent quant à elles le travail de l’artiste afro-américaine Mickalene Thomas.

Top 3 des artistes français vivants par produit de ventes aux enchères (S1 2021)

1 – Pierre Soulages (1919) : 30 680 000 $

2 – Claire Tabouret (1981) : 3 011 000 $

3 – Robert Combas (1957) : 2 820 000 $

Paris se veut éclectique et résolument tournée vers l’avenir, comme en témoigne le Prix Marcel Duchamp que la société Artprice est très fière de soutenir, décerné cette année à Lili Reynaud Dewar. Enfin, la 4ème Biennale Internationale d’Arts Numériques se déroule en ce moment même au Centquatre-Paris.

Toujours après Londres

La capitale française espère pouvoir tirer profit du Brexit sur le Marché de l’Art. De proéminents galeristes, à l’instar de Lévy Gorvy et de David Zwirner, ont ouvert un espace parisien pour anticiper l’isolement du marché britannique. Larry Gagosian inaugure quant à lui un 3ème espace dans la capitale française. Mais depuis la sortie officielle du Royaume-Uni de l’UE, la rivalité entre les deux capitales n’a pas tellement évolué.

Durant la Frieze Week, de très belles pièces signées Basquiat, Richter, Hockney ont été adjugées à Londres. De quoi rassurer en partie le marché local. L’événement a même été créé avec la réapparition de l’oeuvre Girl with Balloon de Banksy, celle-là même qui s’était autodétruite en 2018 après avoir été vendue 1,4 m$. Trois ans plus tard, l’oeuvre a changé de titre (Love is in the bin) mais aussi de prix : 25,4 m$.

A Paris, aucun lot proposé par Chirstie’s ou Sotheby’s ne devrait atteindre de tels sommets pendant la FIAC. Pourtant de très belles pièces de l’Avant-Garde seront mise en vente dans les salles parisiennes : Magritte, Manet, Picabia, … Ainsi pendant que les galeries montrent le meilleur de la création contemporaine à la FIAC et dans leurs espaces respectifs, les maisons de ventes continuent de rappeler que Paris a longtemps été la capitale artistique du monde.

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Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

En savoir plus sur nos services avec l’artiste en démonstration gratuite :
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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com : Rapport financier S1 2021, les capitaux propres bondissent de +49% passant de 19,8 millions d’euros à 29,5 millions d’euros, RN à +78,50 %

2021/09/29 Commentaires fermés

Comme annoncé lors de la publication détaillée du 09 Août 2021 : https://www.actusnews.com/fr/artmarket/cp/2021/08/09/artmarket_com-2t-2021-en-croissance-a-double-chiffre-reevaluation-du-fonds-documentaire-d_artprice-augmentation-tarifaire-des

Artmarket.com indique ce jour au marché un bond de 48,81% de ses fonds propres qui passent de 19 819 000 € à 29 493 000 €, sous l’effet de la réévaluation du fonds documentaire d’Artprice by Artmarket, dans les conditions légales des articles 123-18 du Code de Commerce, de la norme IAS 16 et de l’article 31 (V) de la loi 20201721 du 29 décembre 2020 codifié à l’article 238 bis JB du Code Général des Impôts, avec une demande de rescrit fiscal déposée à Bercy.

Artmarket.com précise par ailleurs à ses actionnaires que cette augmentation de 49 % de ses capitaux propres n’entraîne pas d’émission de nouvelles actions et constitue un renforcement de ses capitaux propres.

Le rapport financier semestriel 2021 d’Artmarket.com est disponible sur les sites d’Actusnews et d’Artprice by Artmarket aux adresses suivantes :

https://www.actusnews.com/fr/soc/artmarket/documentshttp://serveur.serveur.com/Press_Release/2021_communication_financiere.html

Le résultat net du premier semestre clos au 30 juin 2021 se solde par un bénéfice de 523 K€ contre un bénéfice de 293 K€ au 30 juin 2020. Le résultat d’Artmarket.com est donc très nettement bénéficiaire avec une progression de 78,50 %.

Malgré la crise mondiale du Covid-19, Artmarket.com atteint au premier semestre 2021 son record de chiffre d’affaires Internet depuis sa création en 1997 avec 3 823 K€, soit une progression de +10% par rapport au 1S2020 (3 489 K€), pour la partie abonnements aux banques de données Artprice, et ce en dépit de la crise sanitaire mondiale qui a éprouvé un grand nombre de business models et de secteurs économiques.

Cela se confirme par les connexions Internet gratuites ou payantes d’Artprice by Artmarket qui ont progressé au 1S2021 de 270 %, aidé en cela par l’Internet mobile pour la même période qui constitue plus de 92% des requêtes d’Artmarket.

Pour information, à compter du 1er janvier 2018, la norme IFRS15, remplaçant les anciennes normes de constatation et de rattachement du chiffre d’affaires lié à la clientèle des sociétés cotées sur le marché réglementé, est entrée en vigueur. À cette occasion, des questions se sont posées sur le fait de savoir si cette entrée en vigueur concernait l’enregistrement annuel du chiffre d’affaires de la société Artmarket.com.

Eu égard à la complexité de la norme, après plusieurs mois de réflexions et d’études, la société a été amenée à mettre en œuvre cette évolution réglementaire et en tirer les conséquences sur les présentations des comptes de la société. Cette mise en œuvre vise pour la première fois les comptes du premier semestre 2021.

Il est précisé que cette évolution réglementaire qui s’impose désormais à la société ne change strictement en rien les conditions juridiques et techniques des contrats liant la société à sa clientèle.

En particulier, restent inchangées les caractéristiques des produits et services, les obligations en résultant et le cadre juridique global que sont les garanties, les conditions générales de ventes et d’utilisation, les périodes couvertes par les contrats, les modes de règlement des produits et services, etc. De même, la trésorerie de l’entreprise et son modèle économique basés sur un BFR négatif demeurent exactement les mêmes, avec la nouvelle norme IFRS15.

La très saine gestion d’Artmarket.com permet désormais d’abaisser le point mort à un niveau remarquable. Artmarket, au fil des années, a mis en place l’ensemble des process industriels permettant de limiter l’effectif à une moyenne de 49 personnes pour un groupe où l’intégralité des charges en 2021, avec Artprice Images®, demeure inchangée jusqu’à désormais 90 M€ de C.A.

Artmarket n’a aucun emprunt obligataire et une absence de dette bancaire. Elle n’a jamais fait l’objet d’augmentation de capital, à la stricte exception des opérations antérieures de levées d’options réservées à ses salariés. Ceci résulte d’une volonté affichée du Conseil d’administration d’Artmarket.com et de son PDG Fondateur thierry Ehrmann de ne pas diluer ses actionnaires, ni d’affaiblir le cours de l’action.

Artprice by Artmarket possède de plus, le label étatique « Entreprise Innovante » décerné par la B.P.I. Par conséquent, Artmarket consacre chaque année 80 % de ses ressources à sa R&D et à la création de valeur par ses nouvelles banques de données. Son fondateur et PDG thierry Ehrmann, à travers le Groupe Serveur, reste bien sûr de très loin le premier actionnaire, un critère fondamental selon Warren Buffet et de nombreux fonds de gestion européens.

Depuis l’origine en 1997, Artprice by Artmarket anticipe la dématérialisation du Marché de l’Art. Cette dématérialisation est désormais la seule issue pour les acteurs influents du Marché de l’Art que sont les Maisons de Ventes, galeries, Experts, musées, foires et salons, etc. Il n’y aura pas de retour en arrière.

En témoigne notamment l’article de FranceTvInfo.fr au titre explicite : « Coronavirus : les ventes aux enchères en ligne explosent ». Ce changement de paradigme, accéléré par la crise du Covid-19, fait exploser les ventes de biens matériels et immatériels sur Internet. De plus, selon Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « La crise a fait gagner 4 ans au développement de l’e-commerce » dans Les Echos.

Les grandes Maisons de Ventes, notamment Sotheby’s, affirment qu’elles vont atteindre, au cours de l’année 2021, leur objectif de 2025 en matière de dématérialisation sur Internet.

Le passage des enchères via Internet et le temps passé à domicile en très nette augmentation font que les internautes ont besoin de données fiables et indépendantes, celles d’Artprice by Artmarket, pour participer aux enchères en toute sécurité, que ce soit en tant que vendeur ou acheteur, et s’informer sur le Marché de l’Art. La fréquentation des banques de données d’Artprice by Artmarket, en très nette hausse, est un bon marqueur.

Artprice by Artmarket enregistre le plus grand nombre d’adjudications de l’histoire des enchères, en hausse de +10,5 % par rapport au S1 2019, qui avait déjà établi un record historique.

Au 1er semestre 2021, le Marché de l’Art a donc retrouvé toute son intensité en salles de ventes. Les foires, qui reprendront en octobre, devront toutefois composer avec un nouveau Marché. L’arrivée fracassante des NFT et des prix étourdissants pour les œuvres de très jeunes artistes en vogue attestent d’un profond désir de bousculer l’ordre établi. Les collectionneurs se montrent pressés d’investir sur un Marché de l’Art 2.0. De nombreux artistes ont eux-mêmes le désir de tirer parti de la transformation numérique du Marché de l’Art. Enfin, les Maisons de Ventes veulent désormais jouer le jeu de la disruption.

Les ventes en ligne font désormais pleinement partie de la stratégie des Maisons de Ventes. En ce début d’année, les géantes anglo-saxonnes Christie’s, Sotheby’s et Phillips ont dématérialisé un peu plus de la moitié de leurs opérations. Il en est de même sur l’ensemble des Maisons de Ventes mondiales avec 41 % de ventes en ligne pour 2021.

À ce titre, Artprice by Artmarket a publié ses indicateurs témoignant de la bonne santé du Marché de l’Art (S1 2000 – S1 2021) : produit de ventes, adjudications, taux d’invendus et prix record (au 1er semestre).

Activités et événements importants survenus au cours du 1S2021 :

Pour rappel, Artmarket.com précise ce jour au marché un bond de +48,81% de ses fonds propres qui passent de 19 819 000 € à 29 493 000 €, sous l’effet de la réévaluation du fonds documentaire d’Artprice by Artmarket.

En effet, suite au communiqué du 22 février 2021 intitulé « Artmarket.com : Le fonds documentaire d’Artprice est l’alternative mondiale à la fermeture des archives de Christie’s Londres pour les professionnels de l’art », à celui du T1 2021 diffusé au mois de mai 2021 ainsi que celui du T2 2021 le 09 août 2021, Artprice by Artmarket a régulièrement informé le marché sur sa prise de conscience relative à l’importance d’exploiter son fonds physique de catalogues papier de ventes aux enchères d’œuvres d’art.

« Les catalogues de ventes, dont les premiers remontent à 1766, sont une ressource inestimable pour les spécialistes. Face à cette décision de fermeture, ils ont exprimé leur colère et leur incompréhension. » lisait-on le 22 Févier 2021 dans Le Figaro et comme rapporté par The Art Newspaper.

Avec cette somme d’archives uniques au monde appelée « la Collection Artprice », remontant au plus tôt jusqu’en 1766, Artprice by Artmarket confirme et consolide sa place de Leader mondial de l’Information sur le Marché de l’Art. Cet avantage concurrentiel décisif se traduira par le rajout de nouveaux services payants basés sur le fonds de catalogues de ventes et manuscrits physiques depuis 1700 à nos jours détenus par Artprice by Artmarket.

L’incapacité désormais pour un concurrent de reconstituer une collection identique confère à Artmarket.com un avantage définitif et une barrière d’entrée quasiment infranchissable.

Plus que jamais en 2021, l’original papier, reste désormais, face aux cyberattaques, la seule preuve juridique, judiciaire et historique, incontestable et opposable aux tiers. Ce n’est pas pour rien que les grands groupes mondiaux investissent des sommes colossales pour leurs fonds documentaires qui représentent leur cœur de métier.

Artmarket.com fournira un service exclusif générant de nouveaux revenus consistant à procéder à des recherches certifiées sur la traçabilité des œuvres d’Art, à travers les centaines de milliers de catalogues de ventes et notes manuscrites depuis 1700.

Artprice répond ainsi à des besoins croissants venant des études notariales pour les successions, pour les collectionneurs, les musées, les professionnels, les marchands d’Art, les assureurs, les avocats (pour la recherche des biens spoliés par exemple pendant la Seconde Guerre mondiale), qui désireront valoriser au mieux les œuvres détenues en connaissant très exactement leur parcours et leurs origines dans les méandres des ventes aux enchères.

Seuls les experts, professionnels et institutionnels accrédités par Artmarket.com seront autorisés à entreprendre physiquement des recherches au sein même des multiples salles d’archives sécurisées bâties au fil des décennies sur plusieurs plateformes sécurisées et bâtiments.

Ce service unique au monde va permettre de faire émerger, au sein du groupe Artmarket, une nouvelle source d’activité s’appuyant sur un fonds documentaire corporel d’une très haute valeur financière révélant par ailleurs de nouvelles ressources incorporelles de dimension historique à exploiter.

Il s’agit effectivement du plus grand fonds mondial de catalogues de ventes papier et manuscrits, avec en plus le document ou manuscrit original de la Maison de Ventes ou étude certifiant le résultat de la vente.

Le catalogue de vente (papier) est une source fondamentale pour l’histoire de l’art. Les renseignements qu’il délivre sont essentiels pour retracer l’histoire des œuvres et des collections mais aussi pour comprendre et étudier la structure du Marché de l’Art, ou encore pour appréhender le goût d’une époque.

La valeur documentaire des catalogues de vente (papier) est incontestable et ils sont devenus des instruments de recherche indispensables.

Le catalogue de vente (papier) présente toute information utile sur les biens vendus et les conditions de leur vente. Il engage la responsabilité de l’opérateur (Maison de Ventes, commissaire-priseur judiciaire, maître d’enchères, auctioneer, expert, plateforme d’enchères numériques agréée …). Voir la définition officielle et juridique des catalogues de vente par l’institut National d’Histoire de l’Art (INHA) :

https://www.inha.fr/fr/bibliotheque/collections/le-catalogue-de-vente.html

La description des objets est sincère et précise. Elle informe sur l’état réel et visible du bien. Lorsque la valeur de l’objet le justifie, il est recommandé d’établir un rapport d’état («condition report») qui signale tout défaut visible, manque, altération, accident, ajout, restauration et modification apportés aux biens.

Il faut préciser que le catalogue de vente papier a une singularité unique en son genre qui n’existe pas dans l’édition. Son tirage mondial, pour les plus grandes Maisons de Ventes n’excède pas les 5 000 à 10 000 exemplaires au maximum. Le catalogue de vente papier, pour des raisons juridiques, contractuelles et coutumières, ne peut pas être réédité, ce qui explique sa forte valeur marchande.

De plus, Artprice by Artmarket possède pour la plupart des catalogues de ventes papier originaux la lettre officielle de la Maison de Ventes avec les résultats d’adjudications. Ce document est une pièce juridique, historique et économique extrêmement rare, comportant une multitude de mentions, au-delà de celle du prix d’adjudication. Figurent au premier rang : les œuvres invendues, suivies des droits de préemption, des droits de repentir et droits de retrait, interventions des ayants droit, avis à tiers détenteurs, interdiction de sortie du territoire etc …) et, pour les plus anciens, le nom de l’acheteur et du vendeur.

Dans le passé, avant 1960, le tirage mondial du catalogue de vente papier n’excédait jamais ou que rarement quelques centaines d’exemplaires.

De 1840 à 1930, pour séduire les grands collectionneurs, les catalogues anciens étaient constitués de lithographies originales parfois signées par la main de l’artiste.

Autres Perspectives 2021 / 2022 :

– Nouveauté : Artprice prépare sa plateforme NFT, artprice-nft.com, artmarket-nft.com, qui pourra répondre à la demande des 763 000 artistes référencés dans les banques de données Artprice by Artmarket et de l’ensemble des professionnels du Marché de l’Art. Les NFT sont la preuve de la dématérialisation du Marché de l’Art que certains voulaient ne pas croire possible.

– La Place de Marché Normalisée ® aux enchères et à prix fixe d’Artprice by Artmarket est appelée à sortir de la législation européenne.

Les grandes Maisons de Ventes, notamment Sotheby’s, affirment qu’elles vont atteindre, au cours de l’année 2021, leur objectif de 2025 en matière de dématérialisation sur Internet.

Artprice by Artmarket est à la base de la normalisation du Marché de l’Art et donc de sa dématérialisation à travers sa Place de Marché Normalisée® aux enchères et à prix fixe.

Cette normalisation, initiée depuis 2001 par le rachat de Xylogic Suisse (SSII spécialisée dans la transformation numérique, forte d’un portefeuille de grandes Maisons de Ventes internationales), fait l’objet d’une protection intellectuelle sur l’ensemble des pays où le Marché de l’Art opère.

Le nombre d’annonces en ligne de la Place de Marché Normalisée® d’Artprice by Artmarket est en forte croissance. Plus de 72 000 œuvres (avec un prix moyen de 8000 euros) sont en ligne : https://www.artprice.com/marketplace?p=1&sort=price_sorted_eur-desc

La Place de Marché Normalisée® bénéficie notamment des DNS génériques « Artmarket.com, Artmarket.net, Artmarket.org » qui captent naturellement les recherches sur le Marché de l’Art, la langue anglaise étant la langue du Marché de l’Art. Sur la requête « art market », il apparaît que les 12 premiers résultats naturels non sponsorisés sur 3,33 milliards de résultats sur Google.com pointent sur les banques de données d’Artprice by Artmarket.

Plus que jamais, en 2021, dans un Marché de l’Art dématérialisé, la règle d’or pour le commerce en ligne est la confiance. Dans le cadre du Marché de l’Art, Artprice by Artmarket.com est l’unique référent mondial depuis plus de 23 ans.

Pour information, l’Art présente une alternative de placement de plus en plus recherchée, notamment par les taux nuls ou proches de zéro qui laminent l’épargne.

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Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

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Artprice : Sotheby’s, Phillips et Ketterer se réinventent face au changement de paradigme

2020/10/06 Commentaires fermés

Ce 29 juin 2020, le charismatique commissaire-priseur de Sotheby’s, Oliver Barker, a brillamment adjugé seul, debout devant un parterre d’écrans, le triptyque Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981) de Francis Bacon, pour 84,55 m$. Ce résultat a d’autant plus rassuré le Marché de l’Art que la vente n’était pas sans risque. En octobre 2017, Christie’s avait échoué à vendre à Londres Study of Red Pope 1962. 2nd Version (1971), supposé établir un record historique aux enchères en Europe à plus de 90 m$.

Bien sûr, l’annulation de toutes les foires et des grandes ventes de printemps a affamé le marché haut de gamme. Hormis quelques belles pièces proposées dans salles de ventes londoniennes à la fin du mois de janvier (Tiepollo, Mantegna) et au début du mois de février (Hockney, Magritte, de Lempicka), les grands collectionneurs n’avaient encore rien eu à se mettre sous la dent cette année.

« Qu’il y a-t-il de plus frustrant que d’être confiné sans pouvoir rien acheter ? ironise thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’ArtMarket.com et de son département Artprice. Surtout quand on songe que l’argent placé à la banque coûte si cher de nos jours… C’est un problème de riches évidemment, mais que les maisons de ventes ont bien compris. Certaines se sont installées dans les Hamptons cet été, là où les collectionneurs new-yorkais s’étaient réfugiés. Phillips y a présenté une sélection d’oeuvres qu’elle vendra prochainement aux enchères. Cette maison n’échappe pas à une lourde baisse, de près la moitié de son chiffre d’affaires, mais elle remonte à la 4ème place mondiale et surtout elle prépare l’avenir ».

Oeuvre collective – Portraits de Richard Prince, Francis Bacon & Christo
©thierry Ehrmann 2020 . Courtesy Musée d’Art Contemporain l’Organe / La Demeure du Chaos

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2020/09/Portraits-de-Richard-Prince-Francis-Bacon-Christo.jpg]

Phillips a d’ailleurs annoncé la création d’un tout nouveau partenariat avec la première maison de ventes chinoise, Poly Auction, dont le produit de ventes avait atteint 617 m$ en 2019. Mais Poly Auction a connu un début d’année 2020 compliqué, engrangeant seulement 3,7 m$ au cours du premier semestre (-99%). Une situation qu’elle espère rapidement inverser, notamment en s’alliant avec la maison anglo-saxonne Phillips à Hong Kong pour encourager les vendeurs. « [Cette collaboration] offre une occasion unique pour les consignataires de tirer parti de la clientèle et de la force marketing combinées de deux des plus grandes maisons de ventes aux enchères au monde » (1), se réjouit Jonathan Crockett, Président de Phillips Asia.

Top 10 maisons de ventes de Fine Art (1 janvier 2020 – 31 août 2020)

© artprice.com

  1. Sotheby’s – 1,49 Mrd$ (-31%)
  2. Christie’s – 1,03 Mrd$ (-54%)
  3. China Guardian – 171 m$ (-31%)
  4. Phillips – 164 m$ (-49%)
  5. Xiling Yinshe – 76,3 m$ (+18%)
  6. Bonhams – 54,5 m$ (-32%)
  7. Artcurial – 36,5 m$ (-30%)
  8. Ketterer Kunst – 31,8 m$ (+5%)
  9. Dorotheum – 27,1 m$ (-24%)
  10. Mainichi – 22 m$ (-35%)

En pleine crise sanitaire, la maison de ventes allemande Ketterer a même su maintenir la croissance. Forte d’une longue expérience des ventes en ligne, elle a pu assurer la continuité des échanges tout au long de la période de confinement, organisant chaque mois entre janvier et juin une à deux sessions “Online-Only”. Puis, en juillet 2020, quatre ventes physiques ont pu être complétées à Munich, totalisant 29,5 m$. Ketterer réalise ainsi le meilleur début d’année de son histoire.

« Notre succès repose sur 65 années d’expérience, confie Robert Ketterer, commissaire-priseur et propriétaire de la société Ketterer Kunst. Nous sommes en mesure de reconnaître très rapidement les moindres changements sur le marché et réagissons de manière flexible, malgré la taille et la stabilité de notre structure. Pionnier du numérique, nous organisons des ventes aux enchères 100% en ligne depuis 2007, avec beaucoup de succès. Lors de notre 500ème vente nous avons enregistré pour la première fois une offre en ligne millionnaire.

Ketterer Kunst a par ailleurs su s’imposer comme le spécialiste international de l’art allemand. Nous savons exactement ce que recherchent les acheteurs potentiels, et quelle oeuvre doit être placée dans quelle vente, à quel moment. Cela se traduit notamment par l’évolution constante de nos catalogues et de nos ventes en ligne. Nous adaptons non seulement notre agenda et notre offre aux événements qui influencent le Marché, mais nous savons également comment susciter les désirs en proposant une offre de qualité vraiment unique ».

En cette période délicate de transition accélérée vers le numérique, sur fond de crise sanitaire, les ventes en ligne ne constituent pas encore la solution idéale pour tous les segments du Marché de l’Art. Elles ne se prêtent pas exactement de la même mannière à toutes les gammes de prix, tous les médiums, tous les artistes, etc. Une approche de type ‘Bricks and Clicks’, qui prône un fonctionnement souple alliant les différents canaux de ventes (physiques, en ligne, privées), semble être la stratégie à privilégier sur le Marché de l’Art sur le moyen terme. Il s’agit d’une nouvelle forme de création de valeur : sélectionner la bonne oeuvre du bon artiste au bon moment, et la placer dans le bon catalogue en choisissant le canal de vente le mieux adapté.

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A propos d’Artmarket :

Artmarket.com est cotée sur Eurolist by Euronext Paris, SRD long only et Euroclear : 7478 – Bloomberg: PRC – Reuters: ARTF.

Découvrir Artmarket avec son département Artprice en vidéo : https://fr.artprice.com/video

Artmarket avec son département Artprice furent fondées en 1997 par thierry Ehrmann, son PDG. Elles sont contrôlées par Groupe Serveur créé en 1987. Voir biographie certifiée de Who’s Who In France© :
https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2019/10/biographie_oct2019_WhosWho_thierryEhrmann.pdf

Artmarket est l’acteur global du Marché de l’Art avec entre autres son département Artprice qui est le Leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 30 millions d’indices et résultats de ventes couvrant plus de 740 000 Artistes.

Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 180 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentés par ses historiens.

Artmarket avec son département Artprice, enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6 300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7 200 titres de presse dans le monde. Artmarket.com met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des œuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du Code du Commerce).

Artmarket avec son département Artprice, possède le label étatique « Entreprise Innovante » décerné par la Banque Publique d’Investissement (BPI), pour la deuxième fois en novembre 2018.

Le Rapport Annuel du Marché de l’Art mondial 2019 publié en février 2020 par Artprice by Artmarket :

https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2019

Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2019 :
https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2019

Sommaire des communiqués d’Artmarket avec son département Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’Art avec Artmarket et son département Artprice sur Facebook et Twitter :

https://fr-fr.facebook.com/artpricedotcom/ (4,9 millions d’abonnés)

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artmarket et son département Artprice dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos dixit The New York Times / La Demeure du Chaos :
https://issuu.com/demeureduchaos/docs/demeureduchaos-abodeofchaos-opus-ix-1999-2013
https://www.facebook.com/la.demeure.du.chaos.theabodeofchaos999 (4,5 millions d’abonnés)

L’Obs – Le Musée du Futur : https://youtu.be/29LXBPJrs-o

Contact : ir@artmarket.com

Artprice by ArtMarket présente le Top 25 des street artists : le succès de Banksy n’est pas une anomalie du Marché

2019/10/28 Commentaires fermés

Avec un nouveau record à 12,2 m$ au début du mois d’octobre, le street artist Banksy fait figure d’exception sur le Marché de l’Art. Il ne faut pourtant pas oublier qu’en avril 2019, Kaws – un autre artiste issu de la scène graffiti – a enregistré un record à 14,8 m$ à Hong Kong. Et que dire de Jean-Michel Basquiat ou de Keith Haring ?

Le street art n’est plus un art anonyme : qui n’a jamais entendu parler de Sherpard Fairey (Obey) ou d’Invaders ? Qui ne connais pas le petit bonhomme de Stik ? Du Mur de Berlin à Wynwood Miami, le street art n’est plus seulement toléré par les autorités locales, il est devenu une vitrine et même un ‘must-see’ touristique. Pour le Marché de l’Art, il est une pépinière extraordinaire.

thierry Ehrmann, président et fondateur d’ArtMarket.com et de son département Artprice : « Longtemps considéré comme une pratique illégale, le street art est devenu le comble du luxe, que collectionnent même les stars : Brad Pitt, Pharrell Williams, Leonardo DiCaprio. Basquiat parait-il repeignait parfois les murs des appartements de ses amis. Qui s’en plaindrait aujourd’hui ? Il est dans la nature de l’homme – et surtout des autorités politiques – de s’insurger d’abord, et puis seulement de regarder et d’écouter les amateurs ainsi que les professionnels. Le Marché de l’Art a ainsi toujours une longue avance sur la reconnaissance publique. Une situation que vit La Demeure du Chaos, musée d’art contemporain gratuit et siège social d’ArtMarket.com, que dépeint Julien Bouisset dans son dernier article paru dans L’OBS : La Demeure du Chaos, prototype du musée de demain ».

Lire l’article : https://www.nouvelobs.com/2049/20191022.OBS20117/la-demeure-du-chaos-prototype-du-musee-de-demain.html

Regarder la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=29LXBPJrs-o&feature=youtu.be

Produit des ventes aux enchères annuel

Produit des ventes aux enchères annuel (gauche)

Kaws – Untitled (SM1) (2000) – $176,500, SBI art auction Tokyo, 3 Nov. 2018 (droite)

© Kaws

Dans « Le street art au carrefour des droits », numéro 75 du Journal spécial des Sociétés, Françoise Labarthe explique : « Aujourd’hui, le street art ou art urbain n’est plus uniquement lié à son emplacement physique. Il est devenu une catégorie, une façon de s’exprimer. Tant et si bien qu’un artiste peut être qualifié de street artist sans avoir jamais peint dans la rue. Il s’adapte, à tel point qu’il s’expose désormais dans des galeries, qu’il fait l’objet d’‘urban art fair’, passant de l’illégalité à la légalité, de l’opprobre à la reconnaissance, de l’éphémère au pérenne ».

A la question « Pensez-vous que l’art urbain participe d’une transgression, d’un interdit ? », l’artiste Miss Tic répond « Comme tous les mouvements, au début, ils sont transgressifs, puis ils deviennent officiels. J’ai fait partie du transgressif, mais aujourd’hui, le street art a perdu cet aspect. Bien entendu, le contenu peut être subversif. Ma pensée peut l’être, mais peindre dans la rue ne l’est que si c’est fait de manière sauvage et sans autorisation préalable ».

Et Miss Tic d’ajouter : « La rue permet un coup de projecteur, mais aujourd’hui, c’est aussi devenu un marché et une économie. »

Lire le dossier complet : https://www.jss.fr/JSS_AS_WEB/DOC/JSS/2019/JSS_75.pdf

Top 25 artistes issus de la scène street art et graffiti aux enchères en 2019*

* Du 01/01/2019 au 20/10/2019

Artiste – Pays d’origine – Produit de ventes (2019*)

1 Jean-Michel BASQUIAT – États-Unis – 93 849 000$

2 KAWS – États-Unis – 90 305 600$

3 Keith HARING – États-Unis – 26 445 400$

4 BANKSY – Royaume-Uni – 24 594 500$

5 INVADER – France – 1 507 800$

6 STIK – Royaume-Uni – 1 184 800$

7 JONONE – États-Unis – 710 700$

8 Shepard FAIREY – États-Unis – 623 300$

9 FUTURA 2000 – États-Unis – 328 3200$

10 MR BRAINWASH – France – 258 800$

11 VHILS – Portugal – 204 300$

12 BLEK LE RAT – France – 174 500$

13 RETNA – États-Unis – 145 100$

14 JR – France – 125 800$

15 CRASH – États-Unis – 117 900$

16 SPEEDY GRAPHITO – France – 109 400$

17 A-ONE – États-Unis – 99 300$

18 SEEN – États-Unis – 65 000$

19 C215 – France – 60 000$

20 QUIK – États-Unis – 54 700$

21 FAILE – États-Unis – 49 800$

22 ZHANG Dali – Chine – 31 300$

23 D * FACE – Royaume-Uni – 21 700$

24 SWOON – États-Unis – 20 300$

25 COPE2 – États-Unis – 17 600$

Le classement des artistes associés au street art, par produit de ventes aux enchères en 2019, apporte un éclairage puissant sur un marché en pleine expansion :

– Kaws est désormais presque aussi performant que Basquiat en salles de ventes

– Invader et Stik cumulent plus d’1 m$ aux enchères chacun depuis le début de l’année

– Les street artists américains dominent les ventes, devant les français et les anglais

– Zhang Dali fait monter la Chine sur la scène street art internationale

Zhang Dali participe actuellement à l’exposition From China with love à la Galerie Danysz à Paris (jusqua’au 30 novembre 2019).

Lien de l’exposition : http://magdagallery.com/fr/expositions/presentation/128/from-china-with-love

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About Artmarket:

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Discover Artmarket and its Artprice department on video: https://en.artprice.com/video

Artmarket and its Artprice department was founded in 1997 by its CEO, thierry Ehrmann. Artmarket and its Artprice department is controlled by Groupe Serveur, created in 1987.

See certified biography in Who’s who ©:

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Artmarket is a global player in the Art Market with, among other structures, its Artprice department, world leader in the accumulation, management and exploitation of historical and current art market information in databanks containing over 30 million indices and auction results, covering more than 700,000 artists.

Artprice Images® allows unlimited access to the largest Art Market image bank in the world: no less than 180 million digital images of photographs or engraved reproductions of artworks from 1700 to the present day, commented by our art historians.

Artmarket with its Artprice department accumulates data on a permanent basis from 6300 Auction Houses and produces key Art Market information for the main press and media agencies (7,200 publications). Its 4.5 million ‘members log in’ users have access to ads posted by other members, a network that today represents the leading Global Standardized Marketplace® to buy and sell artworks at a fixed or bid price (auctions regulated by paragraphs 2 and 3 of Article L 321.3 of France’s Commercial Code).

Artmarket with its Artprice department, has been awarded the State label “Innovative Company” by the Public Investment Bank (BPI) (for the second time in November 2018 for a new period of 3 years) which is supporting the company in its project to consolidate its position as a global player in the market art.

Artprice by Artmarket’s 2018 Global Art Market Report published in March 2019: https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2018

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Artprice by Art Market : Paris et la FIAC peuvent-elles briller après le succès de la Frieze London ?

2019/10/16 Commentaires fermés

Il y a peu de chances de nos jours de croiser, au hasard d’une rue de Montmartre ou de Montparnasse, le nouveau Giacometti ou le nouveau Picasso. Si l’on est amateur d’arts plastiques, mieux vaut se rendre directement dans le Marais pour faire le tour des galeries. Chez Perrotin rue de Turenne, on découvrira les travaux de l’Américain Josh Sperling, du Coréen Park Seo-Bo et du Mexicain Gabriel de La Morta ; rue Vieille-du-Temple, dans le tout nouvel espace de la galerie David Zwirner, l’Américain Raymond Pettibon est exposé pour la première fois en exposition individuelle dans la capitale française depuis 1995.

Mieux encore, il faut se rendre cette semaine au Grand Palais, où la Foire Internationale d’Art Contemporain est installée jusqu’à dimanche. Trois semaines après la Frieze et la Frieze Masters à Londres, la FIAC met Paris au centre du Marché de l’Art avec « 197 galeries issues de 29 pays ». Dans son sillage, d’autres foires ont éclos (Asia Now, Art Elysées, etc.) et surtout la France décerne son plus grand prix artistique, le prix Marcel Duchamp, qui récompense cette année le travail d’Eric Baudelaire. Mais cela est-il suffisant ?

thierry Ehrmann, président et fondateur d’ArtMarket.com et son département Artprice : « A Paris, l’Art Contemporain pèse 8 % du produit des ventes Fine Art aux enchères, depuis plusieurs années. Cette proportion atteint pourtant 20 % à Londres, dont le chiffre d’affaires total est quatre fois supérieur à celui de Paris. L’artiste français contemporain le plus performant en salles de ventes, Robert Combas, se classe seulement 50ème dans notre Rapport du Marché de l’Art Contemporain en 2019, derrière 16 artistes américains, 11 chinois, 9 anglais, 5 allemands…

Le Marché de l’Art français n’a pas encore compris que l’Art Contemporain est le véritable moteur du Marché de l’Art. Trop souvent, la capitale française préfère courir moins de risque, que ce soit dans sa programmation muséale, dans l’espace public ou aux enchères, avec des œuvres mieux connues, plus consensuelles ».

Produit des ventes aux enchères Fine Art à Paris

Produit des ventes aux enchères Fine Art à Paris

 

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2019/10/fiac-paris.png]

Les musées parisiens préfèrent de toute évidence les grands Maîtres Anciens et l’Avant-garde moderne, comme le montrent les expositions actuelles, consacrées au Greco et à Toulouse-Lautrec au Grand Palais, à Francis Bacon au Centre Pompidou et à Hans Hartung au Musée d’Art Moderne. En attendant, bien sûr, le blockbuster « Léonard de Vinci » au Louvre dès le 24 octobre.

A l’inverse, à Londres pendant la Frieze week, la Tate Modern a accueilli dans son grand hall d’entrée une immense fontaine de l’artiste afro-américaine Kara Walker, une œuvre qui s’en prend au colonialisme britannique, financée par la Hyundai Commission. La programmation muséale de la capitale britannique fait presque partout la part belle à l’Art Contemporain, avec Olafur Eliasson à la Tate Modern, Antony Gormley à la Royal Academy, Paul Gauguin à la National Gallery.

Londres embrasse la création contemporaine et joue pleinement le jeu du Marché de l’Art, sans complexe vis-à-vis du mécénat d’entreprise. Paris au contraire freine et choisit souvent de se retourner vers un passé glorieux, lorsqu’elle était une terre d’accueil pour Léonard de Vinci, Pablo Picasso, Zao Wou-Ki, etc. La France se méfie de l’Art Contemporain, comme le montre cette année encore la réaction de plusieurs grands intellectuels qui s’offusquent de l’arrivée des Tulipes de Koons ? « Onze anus colorés montés sur tiges ! » (Yves Michaux, l’Obs, 5 octobre 2019).

La différence entre Paris et Londres se ressent aussi dans les ventes aux enchères. Pendant la Frieze, Christie’s et Sotheby’s organisent à Londres trois ventes d’Art Contemporain et d’Après-Guerre chacune, alors qu’à Paris pendant la FIAC, les deux grandes maisons anglo-saxonnes tiennent désormais des sessions d’Art Impressionniste et Moderne.

Top 5 œuvres vendues aux enchères pendant la Frieze (prix avec frais) :

Jean-Michel Basquiat – Pyro (1984) – 12,2m$, Sotheby’s

Banksy – Devolved Parliament (2009) – 12,2m$, Sotheby’s

Jean-Michel Basquiat – Four Big (1982) – 10,6m$, Christie’s

Gerhard Richter – Abstracktes Bild (1984) – 8,6m$, Christie’s

Sigmar Polke – Alpenveilchen/Flowers (1967) – 7m$, Christie’s

Top 5 des œuvres mises en vente pendant la Fiac (estimations) :

Nicolas de Staël – Parc des Princes (1952) – [20m$ – 27 m$] – 17/10 Christie’s

Pablo Picasso – Mousquetaire. Buste (1967) – [3,5m$ – 5,5m$]– 17/10 Christie’s

Marc Chargall – Le cirque mauve (1966) – [3,3m$ – 5,5m$] – 16/10 Sotheby’s

Pierre Soulages – Peinture 263 x 181cm, 29 décembre 2007 – [1,6m$ – 2,7m$] – 17/10 Christie’s

Francis Picabia – Médéa (c. 1929) – [1,6m$ – 2,2m$] – 16/10 Sotheby’s

La France reste un extraordinaire grenier à chefs-d’oeuvre anciens, comme le prouve la très récente découverte à Dijon d’une œuvre de Cimabue, Le Christ moqué (circa XIII). Ce petit tableau rarissime sera mis en vente le 27 octobre 2019 par l’Hôtel des Ventes de Senlis, qui a estimé sa valeur entre 4,4m$ et 6,6m$.

Mais à ce compte-là, Londres n’a rien à envier à Paris. A la Frieze Masters, Trinity Fine Arts a mis en vente le portrait de Michele Marullo Tarchianota, attribué à Boticelli lui-même. Son prix était de 30m$.

Artmarket et Artprice félicitent Eric Baudelaire lauréat du prix Marcel Duchamp 2019.

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Arptrice by Art Market : Les enjeux géo-politiques de la 15ème Biennale de Lyon

2019/09/18 Commentaires fermés

Une cinquantaine d’artistes ont été commissionnés cette année pour produire une œuvre in situ dans les anciennes usines Fagor de Lyon. 29 000 m² situés à quelques encablures de cet endroit hautement symbolique, où la Saône se jette dans le Rhône, ont été investis pour la première fois par la Biennale de Lyon. Là où les eaux se mêlent, titre d’un poème de l’écrivain américain Raymond Carver, a été choisi comme thème de cette édition 2019, confiée à la jeune équipe de curateurs du Palais de Tokyo.

La Biennale de Lyon se veut un événement majeur pour l’Art Contemporain international, doté d’un budget en conséquence mais qui a le devoir de faire briller la culture française et de montrer tout son rayonnement. Une tâche délicate, qui nécessite une nouvelle renaissance tous les deux ans, un défi pour la nouvelle directrice Isabelle Bertolotti.

Courtesy of Biennale de Lyon 2019  "Là Où Les Eaux Se Mêlent"  © Stephen Powers

Courtesy of Biennale de Lyon 2019
« Là Où Les Eaux Se Mêlent »
© Stephen Powers

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thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artprice, tient à rappeler : « Créée en 1991 par Thierry Raspail, la Biennale de Lyon s’est imposée de manière mondiale comme l’une des plus remarquables manifestations culturelles de son genre. J’en veux pour exemple l’édition mythique de 2000. A cette occasion Jean-Hubert Martin avait réussi un véritable tour de force avec sa biennale « Partage d’exotisme », un événement d’une cohérence et pertinence exceptionnelles, directement placé sous le signe de son exposition fondatrice « Les Magiciens de la Terre », présentée en 1989 au Centre Pompidou.

Portée par Thierry Raspail pendant près de 30 ans, la Biennale de Lyon s’est taillé une réputation à l’échelle mondiale et a été soutenue notamment pour « Partage d’exotisme » par son partenaire institutionnel Artprice et le Musée d’Art Contemporain l’Organe, gérant la Demeure du Chaos / The Abode of Chaos. Au fil des ans elle a pris l’ascendant sur la Biennale de Paris, fondée par André Malraux en 1959 et dont la dernière édition s’est achevée en 2008. »

La Biennale de Lyon se trouve aujourd’hui à un moment crucial, avec le premier changement de direction de son histoire, et l’arrivée d’Isabelle Bertolotti à sa tête, la nouvelle directrice du Musée d’Art Contemporain de la ville de Lyon. Celle-ci doit donner une nouvelle voie à la Biennale, et son premier projet se veut ambitieux : « Cette 15e édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon est conçue comme un écosystème, à la jonction de paysages biologiques, économiques et cosmogoniques. Elle se fait ainsi le témoin des relations mouvantes entre les êtres humains, les autres espèces du vivant, le règne minéral, les artefacts technologiques et des histoires qui les unissent. »

Par ailleurs les contraintes fixées aux curateurs et aux artistes sont particulièrement nombreuses. D’abord celles imposées par le lieu lui-même : une immense usine implantée en dehors du centre ville et conservée dans son état, avec son balisage d’origine, sa machinerie abandonnée et toutes les traces d’usure.
Les artistes, pour la plupart très peu exposés en France et souvent sans cote en ventes publiques, comptent un tiers de ressortissants français, respectent scrupuleusement la parité homme-femme et ont dû faire appel, pour la production de leurs œuvres, aux artisans du bassin rhodanien.

La Biennale ne se cantonne pas au vaste espace Fagor et se déploie sur l’ensemble du territoire régional. Ce nouveau modèle s’organise autour de quatre plate-formes complémentaires : le Musée d’art contemporain de Lyon, qui constitue une excroissance de l’exposition principale avec une demi-douzaine d’artistes dont le célèbre duo Gregory & Daniel GICQUEL & DEWAR; la Jeune Création Internationale qui s’installe comme par le passé à l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne ; Veduta qui favorise la rencontre entre les artistes et les habitants de la région ; enfin, un large programme d’expositions associées dont des expositions en Résonance avec la Biennale dans diverses galeries et lieux culturels de la région. Cette mobilisation d’envergure met en évidence 150 lieux couvrant non seulement le champ de l’art contemporain mais aussi de la littérature, de la danse, du théâtre, de la musique ou du cinéma.

Temps fort de l’actualité artistique internationale, la Biennale d’art contemporain de Lyon compte parmi les cinq biennales les plus importantes après celle de Venise. L’édition précédente avait rassemblé plus de 300 000 visiteurs, le plus grand succès public de l’histoire de la biennale jusqu’à présent. L’édition 2019 passe de nouveaux caps avec des espaces plus vastes, la promesse d’installations ambitieuses, l’intensification du maillage régional, et des passerelles inédites entre le monde de l’art et celui de l’entreprise.

Pour comprendre la Biennale de Lyon, le propos de Thierry Raspail, dans une discussion avec thierry Ehrmann en 1999, résumait à lui tout seul la place des Biennales dans le monde : « les biennales sont un acte géo-politique. Elles marquent le territoire, là où il y a tout, ou là il n’y a rien. » Cette phrase abrupte explique avec une rare clarté, le mécanisme primaire et caché des biennales.

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Au sujet d’Artron :

Partenaires depuis 2009, Artron et Artprice ont signé en octobre 2018 un accord historique pour créer une « nouvelle route de la soie de l’art », cette alliance s’inscrivant dans le plan « One Belt One Road » (OBOR) / « Belt and Road Initiative » (BRI), lancé en 2013 et connu en Europe sous le nom de « Nouvelle Route de la Soie ».

Artprice couvre le monde entier et notamment la Chine avec son fidèle partenaire institutionnel Artron Art Group (Artron) fondé en 1993 et présidé par son Fondateur Mr Wan Jie qui est le plus grand imprimeur de livres d’art au monde, avec plus de 60 000 livres et catalogues de ventes aux enchères et un volume de publications total de 300 millions par an.

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Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 6300 Maisons de Ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 7200 titres de presse dans le monde. Artprice met à la disposition de ses 4,5 millions de membres (members log in), les annonces déposées par ses Membres, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixe ou aux enchères (enchères réglementées par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du Code du Commerce).

Artprice, labellisée par le BPI pour la deuxième fois en novembre 2018, développe son projet de Blockchain sur le Marché de l’Art.

Le Rapport Annuel Artprice du Marché de l’Art mondial 2018 publié en mars 2019 : https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2018

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