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Artmarket.com : pour une classification des NFTs sur les marketplaces et dans les bases de données Artprice

2022/02/15 Commentaires fermés

Il devient urgent de pouvoir naviguer avec plus d’aisance sur les plateformes NFT, qui rassemblent déjà un très grand nombre de choses diverses et variées. Pour y voir plus clair, OpenSea propose dix entrées : New, Art, Collectibles, Domain names, Music, Photography, Sports, Trading cards, Utility et Virtual Worlds. Toutefois, cette organisation est encore pleine d’entrecroisements et de zones d’ombre. Les marketplaces ont besoin de gagner en clarté, en stabilité et en transparence, afin de séduire de nouveaux collectionneurs.

Alchemical Fractal 1 (collection of 999 works), raw steel, NFT sculpture and algorithm by thierry Ehrmann. Courtesy of Organe Museum / Abode of Chaos / La Demeure du Chaos

Alchemical Fractal 1 (collection of 999 works), raw steel, NFT sculpture and algorithm by thierry Ehrmann. Courtesy of Organe Museum / Abode of Chaos / La Demeure du Chaos
Alchemical Fractal 1 (collection of 999 works), raw steel, NFT sculpture and algorithm by thierry Ehrmann.
Courtesy of Organe Museum / Abode of Chaos / La Demeure du Chaos

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La technologie disruptive NFT échappe à la segmentation habituelle du Marché de l’Art, organisée par période, par médium, par mouvement, etc. Extrêmement inventif, le marché des NFTs s’engouffre dans de nombreuses voies qui se mélangent mais Artprice réfléchit à la façon d’informer les acteurs de ce marché, à la fois sur ce qui s’échange et ce qui crée de la valeur : une façon claire et objective de présenter l’information relative aux NFTs (origine, édition, offre, demande, utilisation, etc.), nécessaire pour rassurer le marché ».

Le meilleur et le moins bon

Pour sa vente Natively Digital: A Curated NFT Sale, clôturée le 10 juin 2021, Sotheby’s a rassemblé des choses aussi diverses que des créations du collectif Art Blocks, une réinterprétation du tableau Meules de Claude Monet par l’artiste digital Matt Kane, ou encore une œuvre conceptuelle de Rhea Myers, intitulée à juste titre Secret Artwork (Content), à propos de laquelle l’artiste a dit « il n’y a rien de plus rare que quelque chose qui n’existe pas réellement ».

Les NFTs forment aujourd’hui un terrain d’expérimentation qui s’ouvre à toutes les formes d’hybridation, comme part exemple celle de l’art et du gaming, du design et du sport et plus encore. Même si les distinctions semblent devenues obsolètes, Sotheby’s a tout de même choisi de vendre séparément le CryptoPunk #7523, adjugé 11 754 000 $, prouvant que certains NFTs méritent tout de même un traitement spécifique. Une telle séparation, basée uniquement sur la demande, gagnerait de toute évidence à accentuer l’homogénéité des sessions.

Cela n’implique pas nécessairement d’exclure les CryptoPunks des ventes d’art digital, au seul titre qu’ils sont des photos de profils (PFP) plutôt que des œuvres à proprement parler. Mais il faut reconnaître que les CryptoPunks, générés par combinaisons aléatoires, entrent mieux dans la catégorie de Collectibles, aussi peu séduisant ce nom soit-il.

Confusion, paradoxes et limites

La confusion entre les catégories Collectibles et Art repose en partie sur le prix, car une photo de profil achetée plusieurs millions de dollars peut aussi être une œuvre d’art. De même, quand en mars 2021, Sina Estavi a acquis pour 2,9 million $ le premier tweet de Jack Dorsey, il a comparé ce bout de code à l’œuvre la plus célèbre du monde… la Joconde de Léonard de Vinci.

Le marché des NFTs est ainsi encore plein de confusions et de paradoxes. Lui qui prône la décentralisation et la transparence est sujet à de nombreuses anomalies, dont les journalistes du Financial Times Hannah Murphy et Joshua Oliver dressent une liste effrayante dans « How NFTs became a $40bn market in 2021 » :

« L’espace non réglementé est parfois en proie à la fraude et à la manipulation de marché, en particulier parce que l’identité réelle des acheteurs et des vendeurs est difficile, voire impossible, à découvrir. L’analyse de Nansen a révélé 2 millions de dollars d’activité suspecte dans les collections CryptoPunk et Bored Ape au cours des derniers 30 jours jusqu’à la mi-décembre. Certains NFTs, par exemple, ont été vendus avec une remise de 95 % par rapport au prix de vente moyen, soit à cause d’erreurs commises par les acheteurs et les vendeurs, soit de déductions fiscales, soit encore des manipulations exploitant des utilisateurs non qualifiés. Les chercheurs ont également averti que le marché était probablement gonflé par le wash trading – lorsqu’un trader se place des deux côtés d’une transaction afin de donner une fausse impression de demande. »

Vers plus de transparence

Il n’y a pour l’instant pas encore assez de résultats clairs et transparents pour couper court à de tels soupçons. En 2021, les banques de données Artprice by Artmarket recensent un peu moins de 300 lots NFT vendus aux enchères publiques pour 228 m$, soit seulement 1,5 % du Marché de l’Art mondial. Parmi les 100 plus belles adjudications de l’année 2021 aux enchères publiques, Artprice dénombre 65 œuvres d’art digitales, 32 collectibles, 2 zones digitales, 1 séquence de film.

Mais ce n’est que la partie émergente de ce marché qui croît à une vitesse exponentielle. Au plus vite les places de marché NFTs permettront de s’orienter efficacement et fourniront des informations objectives et utiles, au mieux elles rassureront les collectionneurs et les professionnels de l’art, ouvrant ainsi le monde des NFTs à de nouveaux acteurs.

thierry Ehrmann,Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « T out compte fait, les NFTs ont réussi en quelques mois une véritable révolution sur le Marché de l’Art, en l’abreuvant de nouvelles œuvres et en le dotant d’un nouveau canal de vente, réussissant d’ abord à séduire de jeunes collectionneurs, adeptes des technologies et des cryptomonnaies puis ensuite les collectionneurs traditionnels. En effet, aujourd’hui tout le monde veut essayer l’expérience NFT. Comme toute révolution, celle-ci est marquée par des secousses et beaucoup de volatilité, qui se résorberont avec le temps. Il est en effectivement fort logique, pour un nouvel espace vierge, d’assister à une forme de « ruée vers l’Or », avec son ingéniosité et ses excès. En tant que Leader de l’Information du Marché de l’Art, Artmarket.com apportera des solutions pragmatiques aux Marketplaces NFTs afin d’établir la confiance qui est le moteur de tout échange sur Internet, qui plus est dans cette nouvelle phase de la dématérialisation du Marché de l’Art. Cela a toujours été la valeur ajoutée d’Artmarket.com, qui a fait du Marché de l’Art un marché efficient au fil des années grâce à sa banque de données la plus exhaustive au monde, fournissant au vendeur et à l’acheteur les données indispensables pour une transaction en toute confiance ».

Sotheby’s a bien compris que le Marché de l’Art entre dans une nouvelle phase de très forte croissance avec les NFTs et le Métavers. C’est pour cette raison que Goldman Sachs et Morgan Stanley préparent le retour en Bourse de Sotheby’s, à travers une IPO. Sotheby’s a déjà franchi le cap, avec l’ouverture de Sotheby’s Metaverse :

https://metaverse.sothebys.com/

Par ailleurs – et c’est réellement une preuve incontestable de ce changement de paradigme – Sotheby’s vient d’annoncer utiliser les crypto-monnaies Bitcoin (BTC), Ethereum (ETH) et USD Coin (USADC) avec Coinbase Commerce pour les enchères sur le diamant noir de 555 carats.

Image : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2022/01/image1-alchemical-fractal-NFT.jpg]

Copyright 1987-2022 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

En savoir plus sur nos services avec l’artiste en démonstration gratuite : https://fr.artprice.com/demo

Nos services : https://fr.artprice.com/subscription

A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: Pak allows thousands of collectors to buy part of a work whose total price reaches USD 91.8 million

2022/02/02 Commentaires fermés

The idea of buying an artwork collectively goes back a long way and has been entertained in various schemes and formats. But the problem of how to resell your ‘shares’ was always a complicated obstacle.

However, according to Artprice, this problem has finally found a solution with NFTs. Anonymous artist Pak put « mass units » up for sale on Nifty Gateway for 48 hours. The final work, titled The Merge, is made up of 266,445 “units” that can be sold separately and instantly on the blockchain. 

Invader – Rubik Mona Lisa (2005), sold for $520,000 by Artcurial on February 23, 2020

Invader – Rubik Mona Lisa (2005), sold for $520,000 by Artcurial on February 23, 2020

thierry Ehrmann, CEO and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “Blockchain and NFTs have at last made it possible to design properly effective forms of securitization on the art market. Non-fungible tokens open up endless possibilities for the acquisition of shares in a work, as Pak has demonstrated with this extraordinary sale. This represents a veritable paradigm shift for the art market”.

28,000 collectors

From now on, the unknown factor is no longer the sale price (fixed in advance) but rather the number of units purchased. Moreover, Pak and Nifty Gateway developed a whole strategy to boost demand during the 48 hours that the sale lasted:

– initial price of $299 for loyal collectors of Pak and $400 for new entrants

– increasing price by $25 every six hours

– for 10 units purchased an eleventh is free; for 1,000 units purchased 300 more are free

– a continuous real-time ranking of the best buyers (under pseudonyms)

– the work Alpha Mass offered to the largest buyer

In total, 266,445 “mass units” were purchased for $91.8 million by 29,000 different buyers. This makes an average price of $316 per unit and an average of 9 units acquired per buyer. According to Artprice by Artmarket, the result is a genuine ‘community’ that the artist has brought together to create a gigantic and dematerialized work, in which everyone is free to resell their shares at any time.

Typically, works of art are auctioned off as one-offs rather than as a series. Jeff Koons’ Rabbit sculpture (1986) made Koons the most expensive living artist in 2019 when it sold for $91.12 million.

One or more works?

In April 2021, Pak organized a sale with Sotheby’s called The Fungible Collection. For three days, for only 15 minutes each day, anyone could acquire “cubes” at a fixed price:

– 1st day: 19,737 cubes sold at $500 = $9,868,500

– 2nd day: 3,268 cubes sold at $1,000 = $3,268,000

– 3rd day: 593 cubes sold at $1,500 = $718,500

While the cubes in each buyer’s wallet were linked, the 23,598 cubes did not make a total work per se: each purchaser acquired his own set of cubes with an average purchase price of $587. Similarly, Beeple’s The first 5,000 days (sold at Christie’s in March 2021 for $ 69.4 million), is theoretically made up of 5,000 full works, the average price of which is therefore around $14,000.

By way of comparison, the sale of the Macklowe Collection on 15 November 2021 at Sotheby’s New York raised $676 million from 35 works; that’s an average value of $19.3 million per lot. The comparison doesn’t make a lot of sense except from the point of view of the homogeneity of the works and their securitization. Imagine you’d been given the opportunity of acquiring a share in Mark Rothko’s No. 7 (which entered the Macklowe Collection in 1987) for $500. After its sale for $82.5 million, you would own a 165,000th part of the painting.

However, Pak’s approach is the opposite since the work, The Merge, did not yet exist at the time of the sale. No-one knew what it was going to look like. By buying a part of this unknown work, each collector contributes to it. Encouraged by a low starting price but also encouraged to acquire the largest number of units in order to receive a reward, The Merge is a game that brings together technology buffs, cryptocurrency and NFT devotees and art enthusiasts increasingly fascinated by this universe. 

Artists have now moved into the primary position around which the art market revolves.

According to Artmarket.com, NFTs represent a genuine grassroots movement that has created its own ecosystem, with a virtuous economy and exponential growth potential.

Indeed, the turnover generated by NFTs so far this year (to 9 December 2021) – as measured by ERC 721 and ERC 1155 Ethereum smart contracts relating to the art market and collections – is 26.9 billion dollars (source Chainalysis).

Image: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/12/Invader-Joconde.jpg]

Copyright 1987-2021 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

About Artmarket:

Artmarket.com : Pak permet à des milliers de collectionneurs d’acheter une partie d’une oeuvre NFT dont le prix global atteint 91,8m USD

2022/02/02 Commentaires fermés

Acheter une œuvre à plusieurs est un très vieux rêve sur le Marché de l’Art. Mais comment pouvoir revendre ses parts quand on le souhaite ? Ce problème trouve enfin une solution avec les NFTs, selon Artprice.

L’artiste anonyme Pak a mis pendant 48 heures des « unités de masse » en vente sur Nifty Gateway. L’oeuvre finale, intitulée The Merge, est constituée de 266 445 « unités » qui peuvent être revendues séparément et instantanément sur la blockchain.

Invader – Rubik Mona Lisa (2005), vendue 520 000$ par Artcurial le 23 février 2020

Invader – Rubik Mona Lisa (2005), vendue 520 000$ par Artcurial le 23 février 2020

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La Blockchain et les NFTs permettent de concevoir des formes de titrisation enfin efficaces sur le Marché de l’Art. Les tokens non fongibles ouvrent une infinité de façons d’acquérir une partie d’oeuvre, comme l’a démontré Pak avec cette vente extraordinaire. Le Marché de l’Art est en train de vivre une révolution par ce changement de paradigme. »

28 000 collectionneurs

Désormais, l’inconnue n’est plus le prix de vente (fixé à l’avance) mais le nombre d’unités achetées. Aussi Pak et Nifty Gateway avaient-ils mis au point toute une stratégie pour dynamiser la demande pendant les 48h de la vente :

– prix initial de 299$ pour les fidèles collectionneurs de Pak et 400$ pour les nouveaux entrants

– prix incrémenté de 25$ toutes les six heures

– pour 10 unités achetées, une onzième est offerte ; pour 1 000 unités achetées, 300 sont offertes

– un classement continu des meilleurs acheteurs (sous pseudo)

– l’œuvre Alpha Mass offerte au plus grand acheteur

Au total, 266 445 « unités de masse » ont été achetées pour 91,8 m$ par 29 000 acheteurs différents. Cela fait un prix moyen de 316$ par unité et une moyenne de 9 unités acquises par acheteur. C’est, selon Artprice by Artmarket, une véritable communauté que l’artiste fédère ici pour créer une œuvre gigantesque et dématérialisée, dont chacun est libre de revendre ses parts à tout moment.

En règle générale, les œuvres d’art sont vendues aux enchères en tant que pièces uniques plutôt qu’en séries. La sculpture Rabbit, de 1986, a fait de Jeff Koons l’artiste vivant le plus cher en 2019 lorsqu’elle s’est vendue à 91,12 millions de dollars.

Une ou plusieurs œuvres ?

En avril 2021, Pak avait organisé avec Sotheby’s une vente intitulée « The Fungible Collection ». Trois jours durant, pendant 15 minutes seulement à chaque fois, n’importe qui pouvait acquérir des « cubes » a prix fixe :

– 1er jour : 19 737 cubes vendus à 500$ = 9 868 500$

– 2ème jour : 3 268 cubes vendus à 1 000$ = 3 268 000$

– 3ème jour : 593 cubes vendus à 1 500$ = 718 500$

Si les cubes se combinaient dans le portefeuille de chaque acheteur, les 23 598 cubes ne faisaient pas une œuvre totale : chacun possède son propre ensemble de cubes dont le prix d’achat moyen atteint 587$. De même, l’œuvre de Beeple The first 5,000 days, vendue chez Christie’s en mars 2021 pour 69,4m$, est théoriquement constituée de 5 000 œuvres à part entière, dont le prix moyen avoisine donc les 14 000$.

À titre de comparaison, la vente de la Maclowe Collection le 15 novembre 2021 chez Sotheby’s New York a récolté 676 m$ avec 35 œuvres, soit une valeur moyenne de 19,3 m$ par lot. La comparaison n’a pas beaucoup de sens, sinon de questionner l’homogénéité des œuvres et leur titrisation. Imaginez que vous ayez la possibilité d’acquérir pour 500$ une part de l’œuvre No. 7 de Mark Rothko, entrée dans la Macklowe Collection en 1987. Vous posséderiez un 165 000ème de la toile (vendue 82,5 m$).

Seulement la démarche de Pak est inverse, dans la mesure où l’œuvre The Merge n’existait pas encore à l’heure de la vente. Personne ne savait à quoi elle allait ressembler. C’est en achetant une part de cette inconnue que chaque collectionneur y contribue. Encouragé par un faible prix de départ mais aussi à acquérir le plus grand nombre d’unités pour recevoir une œuvre de récompense, The Merge est un jeu qui rassemble les passionnés de technologies, les adeptes de cryptomonnaies et de NFTs ainsi que les amateurs d’art de plus en plus fascinés par cet univers.

L’artiste se réjouit de redevenir le noyau central sur lequel s’articule l’ensemble Marché de l’Art.

Il peut ainsi faire entrer ses collectionneurs dans son univers/métavers, en créant une interactivité avec eux.

Selon Artmarket.com, les NFTs sont une véritable lame de fond qui a créé son écosystème, avec une économie vertueuse et une croissance exponentielle.

En effet, le chiffre d’affaires des NFTs d’art de cette année, arrêté au 09/12/2021, est de 26,9 milliards de dollars, associés au contrat ERC 721 et ERC 1155, qui sont des contrats intelligents Ethereum, associés au Marché de l’Art et aux collections (source Chainalysis).

Images : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/12/Invader-Joconde.jpg]

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: ahead of Art Basel Miami 2021, art market gender parity is still wanting; but could NFTs change that?

2022/01/12 Commentaires fermés

Despite the big result for an exceptional (and relatively small) painting by Frida Kahlo, the Mexican artist was still only 18th in Artprice’s ranking of artists by auction turnover for the month of November 2021, behind 17 male artists. And while this trend was completely reversed for the generation of artists born after 1985 (the 8 top-selling signatures were all young women!), we ask: what is the gender parity situation on the NFT market?

Frida Kahlo – Courtesy of Organ Museum / Abode of Chaos
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image1-Frida-KAHLO.jpg]

thierry Ehrmann, CEO and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “The creation of the NFTs market should be an opportunity to achieve some sort of gender parity on the a rt m arket. Th e technology is revolutionizing an entire industry, as shown by Art Basel Miami Beach which opens its doors this year to Tezos (“ home to one of the fastest growing NFT artist communities”) and Scope Miami which has decided to issue its VIP invitations in the form of non-fungible tokens”.

World of Women”

It’s only a few years since NFTs first appeared on the web, and only a few months since the general public discovered non-fungible digital tokens; but some have already commented the lack of a female presence in this new world. Several projects have nevertheless been developed to try to correct this imbalance, starting with a collection of exclusively female PFPs (profile pictures) by World of Women: https://opensea.io/collection/world-of-women-nft

World of Women was created to bring more diversity and inclusiveness to the NFT space while bridging the gap between collectibles and single edition art worlds”.

Considering the traditional art market’s long-standing gender disparity, fears of a male-dominated digital world seem perfectly rational. New York’s prestige sales in November – driven by the Macklowe Collection at Sotheby’s and the Cox Collection at Christie’s – were once again dominated by the likes of Warhol, Van Gogh, Picasso, Monet, Twombly, Rothko, Giacometti, Richter, etc.

But things are changing…

Frida Kahlo was the top-selling female artist at the November auctions this year, but she was behind eighteen men. A study published by Ken Bromley Art Supplies in 2020 revealed that the Mexican painter ranked second among the world’s most searched artists on Google (first in 29 countries) behind Leonardo Da Vinci.

Diego y yo (1949) is one of the most important paintings by Frida Kahlo that doesn’t belong to a museum. On 16 November 2021 it fetched $34 million at Sotheby’s, 22 times its previous value in 1990. Although it was a very impressive result for the Mexican artist, Frida Kahlo is still not competing with Andy Warhol, whose signature generated $165 million at the November 2021 prestige auctions.

Top 10 female artists at auction in November 2021

Global ranking – Artist – Auction Turnover

18th – Frida KAHLO (1907-1954): $34,883,000

28th – Agnes MARTIN (1912-2004): $21,765,500

30th – Cecily BROWN (1969- ): $20,706,150

32nd – Joan MITCHELL (1926-1992): $20,053,500

41st – Georgia O’KEEFFE (1887-1986): $14,561,300

52nd – Yayoi KUSAMA (1929-): $9,198,600

53rd – Lee BONTECOU (1931-): $9,176,500

58th – Helen FRANKENTHALER (1928-2011): $8,177,100

59th – Cindy SHERMAN (1954-): $8,162,100

62nd – Tamara DE LEMPICKA (1898-1980): $7,896,300

Over the past decade, female artists under 40 have nevertheless established themselves as the most successful artists of their generation on the auction market. In 2013 – 2014, collectors became enamoured with the work of Tauba Auerbach (1981) represented by the Paula Cooper gallery. This trend has gradually intensified to the point where the turnover ranking of artists born after 1985 (for November 2021) is heavily dominated by female painters.

Top 10 artists born after 1985 at auction in November 2021

Global ranking – Artist – Auction turnover

1st – Avery SINGER (1987-): $4,638,900

2nd – Toyin Ojih ODUTOLA (1985-): $2,235,900

3rd – Flora YUKHNOVICH (1990 -): $1,951,100

4th – Jadé FADOJUTIMI (1993-): $1,053,400

5th – Christina QUARLES (1985-): $948,000

6th – Jordan CASTEEL (1989-): $806,500

7th – Issy WOOD (1993-): $768,750

8th – Allison ZUCKERMAN (1990-): $636,600

9th – Ismail ISSHAQ (1989-): $589,300

10th – Oscar MURILLO (1986-): $432,900

Image: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image1-Frida-KAHLO.jpg]

Copyright 1987-2021 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

About Artmarket:

Artmarket.com : Avant Art Basel Miami 2021, la question de la parité se pose toujours, mais les NFTs pourraient changer la donne

2022/01/12 Commentaires fermés

Malgré la vente d’une toile exceptionnelle de Frida Khalo, celle-ci n’atteint que la 18ème place dans le classement Artprice des artistes par produit de ventes aux enchères sur le mois de novembre 2021, derrière 17 artistes hommes. Si la tendance se renverse complètement pour la génération des artistes nés après 1985 (les 8 signatures les plus performantes du moment sont toutes des jeunes femmes), quelle est leur place sur le marché des NFTs ?

Frida Khalo – Courtesy of Organ Museum / Abode of Chaos
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image1-Frida-KAHLO.jpg]

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La création du marché des NFTs serait l’occasion d’atteindre une parité sur le Marché de l’Art. Cette technologie est en train de révolutionner toute une industrie, comme le montre Art Basel Miami Beach qui ouvre cette année ses portes aux NFTs de Tezos, ou Scope Miami qui a décidé de délivrer ses invitations VIP sous forme de jetons non-fongibles ».

World of Women

Voilà quelques années à peine que les NFTs sont apparus à la surface du Web, quelques mois seulement que le grand public a découvert les jetons numériques non-fongibles, et certains regrettent déjà le manque de présence des artistes femmes dans ce nouveau monde. Plusieurs projets ont ainsi été développés pour tenter de pallier ce problème, à commencer par une collection de PFP (profil picture) exclusivement féminins : https://opensea.io/collection/world-of-women-nft

« World of Women a été créé pour apporter plus de diversité et d’inclusivité dans l’espace NFT, tout en comblant le fossé entre les grandes éditions et les œuvres uniques dans le monde de l’art ».

World of Women was created to bring diversity and inclusiveness to the NFT space while bridging the gap between collectibles and single edition art worlds.

Une telle crainte est fondée sur le Marché de l’Art, au vu de la place bien trop discrète que les artistes femmes y ont aujourd’hui encore. Les prestigieuses ventes new-yorkaises du mois de novembre, portées par la collection Macklowe chez Sotheby’s et de la collection Cox chez Christie’s, ont été dominées par Warhol, Van Gogh, Picasso, Monet, Twombly, Rothko, Giacometti, Richter, etc.

Un changement entrepris

Il faut descendre jusqu’à la 18ème place pour enfin voir apparaître le nom d’une artiste femme, Frida Khalo. Une étude publiée par Ken Bromley – Art Supplies en 2020 avait pourtant révélé que la peintre mexicaine se classait deuxième parmi les artistes les plus recherchés du monde sur Google (première dans 29 pays), juste derrière Leonardo Da Vinci.

Diego y yo (1949) est l’une des plus importante toile de Frida Khalo encore en circulation sur le marché. Elle a été vendue 34m$ ce 16 novembre 2021 chez Sotheby’s, soit 22 fois son dernier prix d’adjudication en 1990. Toutefois, ce résultat ne permet pas à Frida Khalo de rivaliser avec Andy Warhol : 165m$ aux enchères en novembre 2021.

Top 10 des artistes femmes aux enchères en novembre 2021

Position dans le classement global – Artiste – Produit de ventes

18. Frida KAHLO (1907-1954) : 34,883,000 $

28. Agnes MARTIN (1912-2004) : 21,765,500 $

30. Cecily BROWN (1969-) : 20,706,150 $

32. Joan MITCHELL (1926-1992) : 20,053,500 $

41. Georgia O’KEEFFE (1887-1986) : 14,561,300 $

52. Yayoi KUSAMA (1929-) : 9,198,600 $

53. Lee BONTECOU (1931-) : 9,176,500 $

58. Helen FRANKENTHALER (1928-2011) : 8,177,100 $

59. Cindy SHERMAN (1954-) : 8,162,100 $

62. Tamara DE LEMPICKA (1898-1980) : 7,896,300 $

Au cours de la dernière décennie, les artistes femmes de moins de 40 ans se sont néanmoins imposées comme les artistes plus performants de leur génération en salles de ventes. En 2013 – 2014, les collectionneurs se sont pris de passion pour Tauba Auerbach (1981) représentée par la galerie Paula Cooper. Cette tendance s’est peu à peu intensifiée, si bien que cet automne, le classement des artistes nés après 1985 est lourdement dominé par des peintres femmes.

Top 10 artistes nés après 1985 aux enchères en novembre 2021

Position dans le classement – Artiste – Produit de ventes

1. Avery SINGER (1987-) : 4,638,900 $

2. Toyin Ojih ODUTOLA (1985-) : 2,235,900 $

3. Flora YUKHNOVICH (1990-) : 1,951,100 $

4. Jadé FADOJUTIMI (1993-) : 1,053,400 $

5. Christina QUARLES (1985-) : 948,000 $

6. Jordan CASTEEL (1989-) : 806,500 $

7. Issy WOOD (1993-) : 768,750 $

8. Allison ZUCKERMAN (1990-) : 636,600 $

9. Ismail ISSHAQ (1989-) : 589,300 $

10. Oscar MURILLO (1986-) : 432,900 $

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: in the aftermath of Paris Photo 2021, Artprice takes a look at the photography market from a SWOT perspective with the arrival of NFTs

2021/11/17 Commentaires fermés

With 18,600 lots sold at auction last year, photography is one of only two mediums on the art auction market (along with with prints) that the health crisis has accelerated. Thanks to the increase in online sales, the volume of photographs exchanged in public sales has intensified and, most notably, in the below $100,000 price range.
The result is a greater circulation of photographs on the secondary market, but a lower level of overall auction turnover, with fewer ‘spectacular’ sales. The Paris Photo fair (from 11 to 14 November 2021) had to take this new reality into account while also competing with the recent arrival of NFTs as a new medium on the art market. Fortunately, this new technology represents more of an opportunity than a threat to the photography market.

SWOT analysis of the photo market

Annual auction turnover on photographs compared with NFTs


thierry Ehrmann, CEO and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “The majority of photographers today work with digital cameras and re work their photos on their computers. T heir photos are therefore complete ly dematerialized and there is no reason why they shouldn’t circulate much more fluidly alongside NFTs. However, a number of l egal issues relat ing to these new assets still need to be resolved”.

A new technology totally adapted to digital photography

While the photography segment of the art market has somewhat contracted over the past ten years, the first NFTs to arrive in public sales have been greeted with immense enthusiasm, notably in Asia and particularly in Hong Kong.

The former British colony has recorded exceptional art market growth over the past ten years driven by dazzling sales of Contemporary Art. Unfortunately Asian collectors have never been passionate about photography and no photo has yet sold above the $1 million threshold in Hong Kong. This past year, the medium’s best result there was hammered for a work by Wade Guyton at $390,000, which is third best-ever auction result for a photograph in Hong Kong’s auction history. Meanwhile, five NFTs have already exceeded the million dollar threshold in Hon Kong in the last six months!

New prospects for an expansion of the market

Until now, photography offered one of the rare solutions for marketing a whole set of conceptual works and getting them into private collections. From Marina Abramovic to Andy Goldsworthy to Matthew Barney, photography offered a simple way to immortalize a performance or an installation and give collectors a chance to acquire ‘traces’ of the work.

NFTs may well change this situation: you only have to see how this technology is already opening up new possibilities in the world of sport. Already entire leagues, teams, players and equipment manufacturers are imagining NFT products capable of offering new experiences that younger generations (15-30 years old) adore. Not only do NFTs offer an incomparably more efficient way of exchanging dematerialized goods (securely, instantaneously and without the control of a central body) but they also open up countless perspectives in terms of the management of these assets, thanks to smart contracts.

A lacklustre market

The photography market has the particularity that it is dominated by living artists. There are only four artists whose photographs regularly exceed $1 million at auction, all of whom had a major impact on the medium during the second half of the 20th century: Andreas Gursky (1955), Richard Prince (1949), Cindy Sherman ( 1954) and Gilbert & George (1943, 1942). However, they no longer as well on the secondary art market as they did 5-10 years ago.

According to Aurélie Cavana and Etienne Hatt: “Although the photography market seems stable, it has nonetheless been substantially undermined by a whole new breed of online sellers and it has to adapt to the extraordinary volume of new images that are increasingly flooding the market”. Contemporary Photography: A Market (De) Constructed. Art Press, November 2021.

At the start of 2021 (from January to October inclusive), public sales of NFTs have already generated twice the volume of turnover hammered for photographs. Blockchain technology also makes it possible to create as many NFTs as desired around a single artistic creation, as proved by the sale of The Fungible Collection by Pak at Sotheby’s. On the first day of that session, 19,737 identical cubes, each numbered, sold for $500 each.

The NFT therefore borrows an intrinsic characteristic of the photograph, i.e. the possibility of creating works that are both unique but which have multiple copies around the world. The main difference is that NFTs are currently enjoying such enthusiasm on the part of collectors that the latter are willing to assimilate immense editions. Indeed, it seems that the popularity of the work is a key part of the DNA of NFTs, whose history began with “internet memes”. Conversely, traditional art – to which photography essentially belongs – is focused, above all, on the rarity of the work.

Reminder of the Press releases of November 9, 2021:

Artmarket.com: perfectly positioned to generate enormous revenue from its NFT Marketplace on Artprice-nft.com

#ArtMarket by #ARTPRICE $ PRC #NFT #CryptoArt #metaverse #DigitalArt #NFTs #MarketPlace #BTC #ETH #OpenSeaNFT #raribleNFT #Ethereum

Images:
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image1-SWOT.jpg]
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/image2-CA-Photo.png]

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About Artmarket:

Artmarket.com : Analyse SWOT du marché de la photographie par Artprice à l’heure des NFTs, au lendemain de la foire Paris Photo 2021

2021/11/17 Commentaires fermés

Avec 18 600 lots vendus aux enchères l’an dernier, la photographie est l’un des deux seuls segments du Marché de l’Art (avec l’estampe) que la crise sanitaire a accéléré. Les échanges de photographies se sont intensifiés grâce à l’essor des ventes en ligne, en privilégiant surtout les gammes de prix inférieures à 100 000$. Ainsi, les photographies circulent avec plus d’intensité que jamais en salles de vente mais le chiffre d’affaires plafonne, faute d’enchères spectaculaires. La foire Paris Photo (qui se tenait du 11 au 14 novembre 2021) a du, tout à la fois, tenir compte de cette accalmie et faire face à l’arrivée des NFTs. Heureusement, cette technologie représente bien plus une opportunité qu’une menace pour le marché de la photographie.

Analyse SWOT du marché de la photo

Produit de ventes annuelles aux enchères de photographies, comparé aux NFTs

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice :« La majorité des photographes travaillent aujourd’hui avec des appareils numériques et retouchent leurs clichés par ordinateur. À l’origine, leurs photos sont donc dématérialisées et pourraient circuler de manière beaucoup plus fluide avec les NFTs. Encore faut-il que les questions légales liées à ces nouveaux actifs soient résolues ».

Une nouvelle technologie tout à fait adaptée à la photo numérique

Alors que le marché de la photo s’essouffle depuis une dizaine d’années, les premiers NFTs sont arrivés en ventes publiques où ils connaissent un immense enthousiasme, notamment du côté de l’Asie et de Hong Kong en particulier.

L’ancienne colonie britannique enregistre une croissance exceptionnelle depuis une dizaine d’années sur le Marché de l’Art, portée par des ventes d’Art Contemporain fulgurantes. Malheureusement, les collectionneurs asiatiques ne se sont jamais passionnés pour la photo et aucun tirage n’a encore été adjugé plus d’un million de dollars à Hong Kong. Cette année, le meilleur résultat a été enregistré pour une œuvre de Wade Guyton, 390 000$, soit le troisième meilleur coup de marteau pour une photographie dans l’histoire des enchères de Hong Kong. À l’inverse, cinq NFTs ont déjà dépassé le seuil du million de dollars en l’espace des six derniers mois.

De nouvelles perspectives de démocratisation

Jusqu’à présent la photo offrait l’une des rares solutions pour commercialiser tout un ensemble d’œuvres conceptuelles et les faire entrer dans les collections privées. De Marina Abramovic à Andy Goldsworthy en passant par Matthew Barney, la photographie offrait un moyen simple d’immortaliser une performance ou une installation pour permettre à de nombreux collectionneurs d’en acquérir une trace.

Les NFTs pourraient bien changer cette situation, à l’instar de ce que cette technologie ouvre comme possibilités dans l’industrie du sport. Déjà des ligues toute entière, des équipes, des joueurs et des équipementiers imaginent des produits NFTs capables d’offrir de nouvelles expériences, dont les jeunes générations (15-30 ans) sont très friandes. Non seulement les NFTs proposent une manière incomparablement plus efficace de s’échanger des biens dématérialisés (de façon sécurisée, instantanée et sans le contrôle d’un organisme central) mais ils ouvrent en outre d’innombrables perspectives en matière de gestion de ces actifs, grâce aux contrats intelligents (smart contracts).

Un marché essoufflé

Le marché de la photographie présente la particularité qu’il est dominé par des artistes vivants. Ceux dont les clichés dépassent régulièrement le million de dollars aux enchères sont au nombre de quatre seulement, qui ont tous marqué leur pratique au cours de la deuxième moitié du 20ème siècle : Andreas Gursky (1955), Richard Prince (1949), Cindy Sherman (1954) et Gilbert & George (1943, 1942). Seulement, ceux-ci ne sont plus aussi performants sur le Marché de l’Art qu’ils l’étaient il y a 5-10 ans.

Aurélie Cavana et Etienne Hatt : « Si le marché semble stable, il n’en est pas moins menacé dans ses fondements et son fonctionnement par de nouveaux acteurs marchands et doit s’adapter au renouvellement sans précédent de la photographie ». Photographie Contemporaine : Un Marché (Dé)Construit / Contemporay Photography: A Market (De)Constructed. Art Press, Novembre 2021.

Sur le début de l’année 2021 (de janvier à octobre inclus), les ventes aux enchères publiques de NFTs pèsent déjà deux fois plus lourds que celles de photographies. La technologie Blockchain permet par ailleurs de créer autant de NFTs que désiré autour d’une même création artistique, comme l’a prouvé la vente The Fungible Collection by Pak chez Sotheby’s. Au premier jour de cette session, 19 737 cubes identiques mais chacun numérotés ont été vendus à 500$ chacun.

Le NFT emprunte donc une caractéristique intrinsèque de la photo, qui est de pouvoir créer des œuvres à la fois uniques mais qui possèdent plusieurs sosies dans le monde, à la différence que les NFTs jouissent aujourd’hui d’une telle ferveur de la part des collectionneurs que ceux-ci semblent prêts à assimiler d’immenses éditions. La popularité d’une œuvre fait d’ailleurs pleinement partie de l’ADN des NFTs, dont l’histoire commence avec le « mème internet ». À l’inverse, l’art traditionnel dont fait partie la photographie valorise avant tout la rareté d’une œuvre.

Artprice by Artmarket publiera un communiqué mondial sur PrNewswire Global General News (54 pays + multilingues) + ActusNews.com, jeudi 18 Novembre 2021, après le marché, suite au communiqué du 9 Novembre 2021 avec thierry Ehrmann PDG Fondateur

Rappel des Communiqués du 9 Novembre 2021 :

Artmarket.com : 3T 2021 croissance à double chiffre, un immense potentiel de CA pour la Marketplace NFT d’Artprice-nft.com par sa caution

#ArtMarket by #ARTPRICE $PRC #NFT #CryptoArt #metaverse #DigitalArt #NFTs #MarketPlace #BTC #ETH #OpenSeaNFT #raribleNFT #Ethereum

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: global press release on PRNEWS GLOBAL GENERAL NEWS and ACTUSNEWS on 11.18.2021

2021/11/17 Commentaires fermés

Following its recent press release of November 9, 2021 with CEO/Founder thierry Ehrmann, Artprice by Artmarket will publish a global press release on PrNewswire Global General News (54 countries + multilingual) + ActusNews.com on Thursday November 18, 2021 (after market)

Reminder of the November 9, 2021 press release:

#ArtMarket by #ARTPRICE $PRC #NFT #CryptoArt #metaverse #DigitalArt #NFTs #MarketPlace #BTC #ETH #CBI $ALCBI #OpenSeaNFT #raribleNFT #Ethereum

Artprice-nft.com

In accordance with the regulations, the multilingual press release PRNEWS GLOBAL GENERAL NEWS / CISION will be preceded by a press release by the Actusnews.com platform approved by France’s Financial Markets Authority, the AMF.

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About Artmarket:

Artmarket.com : 3T 2021 croissance à double chiffre, un immense potentiel de CA pour la Marketplace NFT d’Artprice-nft.com par sa caution.

2021/11/17 Commentaires fermés
Chiffre d’affaires en K€3T20213T2020Variation en %
Internet1 7211 696+1
Indices et autres prestations3039-23
Total 3ème Trimestre1 7511 735+1
Variation des produits constatés d’avance*226  
Total CA 3ème trimestre1 9771 735+14

(*) changement de méthode comptable pour l’enregistrement du Chiffre d’Affaires depuis le 30/06/2021 – Voir « Artmarket.com : Rapport financier S1 2021, les capitaux propres bondissent de +49% passant de 19,8 millions d’euros à 29,5 millions d’euros, RN à +78,50 % »

Chiffre d’affaires en K€1S2021*1S2020Variation en %
Internet3 4323 310+4
Indices et autres prestations159179-11
Total 1er Semestre3 5913 489+3
Variation des produits constatés d’avance*232  
TOTAL C.A. CONSOLIDÉ3 8233489+10

(*) changement de méthode comptable pour l’enregistrement du Chiffre d’Affaires depuis le 30/06/2021 – Voir « Artmarket.com : Rapport financier S1 2021, les capitaux propres bondissent de +49% passant de 19,8 millions d’euros à 29,5 millions d’euros, RN à +78,50 % »

Événements futurs

Il est possible que la Marketplace NFT ® d’Artprice by Artmarket puisse réaliser dans le futur un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros, pour les raisons suivantes :

thierry Ehrmann, PDG d’Artmarket.com, Fondateur d’Artprice et du Groupe Serveur : « Depuis leur création en 1987, Artprice et Groupe Serveur (l’actionnaire de référence) possèdent une forte légitimité dans la connaissance de la cyberculture et celle du Marché de l’Art, en contribuant pleinement à leur essor par la validation de leur postulat initial, à savoir la dématérialisation et la transparence de ce Marché de l’Art historique. »

Artprice-nft.com

Le Metavers d’Artprice by Artmarket s’inscrit comme une destination immersive pour les collectionneurs et amateurs d’art numérique, avec une sélection rigoureuse de NFT et les cautions nécessaires pour établir cet écosystème, dans lequel Artprice et son actionnaire de référence Groupe Serveur sont présents en tant pionniers de l’Internet depuis 1987. Peu de groupes ont été cités dans le Time Magazine en tant que tels.

Depuis près d’un an, Artprice by Artmarket a reçu spontanément de nombreuses demandes de partenariats, de rapprochements, de participations ou fusions acquisitions pour le marché émergent et considérable des NFT (Non Fungible Token) qui est un objet de collection numérique stocké sur une blockchain.

Il ressort, de manière incontestable, que les opérateurs NFT sont chacun à la recherche d’une crédibilité et d’une logique de création de valeur propre au Marché de l’Art sur Internet et, bien sûr, trouver des artistes déjà identifiés par leurs performances ainsi que des acheteurs et des vendeurs ayant une crédibilité et des moyens financiers certains.

En synthèse, ils recherchent dans leurs demandes, à tout prix la caution légitime d’Artprice en tant que Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art avec ses 5,4 millions de membres et sa Marketplace créée en 2005 avec désormais plus de 72 000 œuvres en ligne en temps réel et 765 000 artistes. Pour les compétiteurs acharnés des NFT, Artprice by Artmarket est la garantie parfaite d’une réussite mondiale, leur donnant une avance incroyable sur leurs concurrents.

Afin de répondre aux besoins urgents et vitaux des compétiteurs des NFT ainsi que les acteurs du Marché de l’Art dans ce nouveau paradigme et comme annoncé lors des derniers communiqués financiers, Artprice by Artmarket.com, prépare sa plateforme NFT intégrant l’ensemble des process et services industriels avec des DNS et marques déjà déposés (artprice-nft.com, artmarket-nft.com, etc.)

Il est possible que la Place de Marché Normalisée ® d’Artprice puisse réaliser dans le futur un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de millions d’euros avec une capitalisation en adéquation avec celles des valeurs NFT cotées (exemple Crypto Blockchain industrie CBI), basée entre autres, sur les différents postes récurrents payables en devises physiques, tout au long de la chaîne des process industriels et services formant l’économie des NFT.

Nous assistons à une déferlante médiatique et une obsession de tous les grands acteurs du Marché de l’Art à incorporer, quel qu’en soit le prix, les NFT dans leur modèle économique, comme Christie’s ou Sotheby’s qui a annoncé sa plateforme NFT, Sotheby’s Metaverse le 14 octobre 2021.

Artprice by Artmarket, par ses différents départements spécialisés, a mené des audits et études très poussés et constate que le phénomène NFT est bien plus complexe qu’il ne paraît.

Il faut d’abord acquérir le savoir-faire de la Blockchain sur lequel Artprice travaille depuis plusieurs années, notamment par le label « Entreprise innovante » que lui a décerné à deux reprises la Banque Publique d’Investissement (BPI).

Bien sûr, il faut posséder ses propres salles blanches et l’ensemble des OS en mode propriétaire. Puis, il faut connaître parfaitement l’historique et le maniement des crypto-monnaies et le système Wallet pour éviter les pièges. Enfin, il faut effectuer un travail d’historien de l’Art pour diagnostiquer, à travers la cyber culture depuis les origines d’Internet, ce qui relève réellement du fine art numérique. Ces différents savoirs requièrent des compétences tant verticales qu’entrecroisées entre elles, que maîtrise parfaitement Artmarket.com.

Dans ses différents audits et recherches, Artprice by Artmarket a examiné les véritables centres de profits sur toute la chaîne des process et savoirs des NFT, à savoir l’analytique d’une plateforme avec les émetteurs primaires de NFT, les buy side et sell side de NFT du second marché et a bien évidemment identifié et validé quels étaient les différents postes de recettes récurrents ou soumis aux aléas du marché. Il est intéressant de voir que les postes récurrents et rémunérateurs sont principalement accessibles en dollars ou en euros.

Il apparaît très nettement que les principaux acteurs des NFT sont avant tout de grands acteurs des crypto-monnaies. Écarter cette filiation serait une erreur tragique pour la compréhension de cet écosystème que peu de gens maîtrisent réellement.

Artmarket.com a donc soigneusement examiné les principales ventes qui ont contribué à la légende des NFT et constate qu’elle retrouve les mêmes acteurs tant dans les crypto-monnaies que dans les NFT qui sont une porte de sortie de la crypto-monnaie par un actif non fongible. Cette grille de lecture est indispensable, car elle met en lumière les forces et faiblesse de ces jeunes acteurs de l’univers des crypto.

Et pour cause, la vente de la première œuvre digitale chez Christie’s a eu l’effet d’un véritable séisme en propulsant BEEPLE (alias Mike Winkelmann), inconnu aux profanes de l’art numérique, sur la troisième marche du podium des artistes vivants, après Jeff Koons et David Hockney. Après la vente record de Everydays: The first 5000 Days, un fichier numérique au format JPEG de cet artiste emporté au prix exorbitant de 69,3m$ le 11 mars 2021, l’art digital doit être considéré comme un courant créateur de grandes valeurs.

Le but de cet achat de Everydays: The first 5000 Days de 69,3m$ par deux hommes d’affaires indiens était donc de revendiquer l’égalité entre tous les pays du monde et de montrer qu’acheter de l’art n’était pas l’apanage des collectionneurs occidentaux. Cette égalité serait permise par l’émergence des cryptomonnaies, une posture logique de la part de ces deux hommes qui ont bâti leur fortune sur l’achat d’Ethereum, une des centaines de cryptomonnaies en circulation dans le monde.

Dans les audits et études d’Artprice by Artmarket sur le marché des NFT, il apparaît alors une somme importante de questions juridiques auxquelles quelques rares acteurs comme Artprice peuvent répondre.

Un exemple est donné en termes de droit de la propriété intellectuelle : tout le monde est d’accord pour considérer que les différentes cessions d’un NFT en tant qu’œuvre d’art enregistre de manière certaine les actes de propriété mais faut-il encore être certain du détenteur de droits (droit d’auteur, droits patrimoniaux, droit moral, droit de reproduction etc.) dans l’émission primaire du NFT. Artprice, par sa caution et son expertise, peut répondre à ce vide en créant ainsi la passerelle obligatoire entre le NFT et le Marché de l’Art physique.

À l’Adagp où Artprice by Artmarket est un des principaux contributeurs financiers (société des Auteurs Dans les Arts Graphiques et Plastiques) : « On est attentif aux NFT tout en gardant la tête froide. Il est nécessaire de sécuriser juridiquement le lien entre le NFT et l’artiste et ses ayants droit, de structurer les pratiques et de prévoir des tiers de confiance », recommande son directeur juridique Thierry Maillard. Ses propos abondent dans le sens d’Artprice.

De même, l’émission d’un NFT primaire doit manifestement répondre aux dispositions du Code Monétaire et Financier (actifs numériques en droit français ou en droit européen des crypto-actifs) selon Blanche Sousi, Professeure émérite de l’Université Lyon 3. Titulaire de la Chaire Jean Monnet en Droit bancaire et monétaire européen et Directeur honoraire de l’Institut de droit et d’économie des affaires (cf : Institut Art et Droit dont Artprice est un membre historique).

Concernant enfin la naissance d’un nouveau mouvement, nous pouvons faire sienne de l’analyse de l’historien Michael Maizels qui a déclaré : « I am an art historian who has carried out extensive research on the evolution of the market for “recent art.” And I can tell you that something generational is now happening with NFTs. » Dont voici la traduction française : « Je suis un historien de l’art qui a mené des recherches approfondies sur l’évolution du marché de « l’art récent ». Et je peux vous dire qu’il se passe quelque chose de générationnel avec les NFT. »

À ce stade, il faut une solide connaissance de la cyber-culture et de son interaction sur le Marché de l’Art depuis désormais près de 40 ans, pour là aussi définir l’émergence de nouveaux artistes contemporains dont les œuvres NFT parlent à de nouveaux collectionneurs.

Tout l’enjeu, à travers ce déluge médiatique et élogieux, est d’identifier et posséder ces différents savoirs qui ne s’acquièrent qu’avec le temps, puis détenir sa propre Marketplace NFT pour s’accaparer les produits récurrents et fortement rémunérateurs, en monnaie physique (Euro / Dollar) afin de se couvrir d’un risque de change propre aux crypto-monnaies et d’une fiscalité en cours de qualification.

La clientèle mondiale d’Artprice est donc prête à franchir le cap à partir du moment où elle se sent sécurisée dans sa transaction, au même titre que les artistes référencés par Artprice pour la création de leur NFT sur le marché primaire de l’émission.

De même, il ressort que tous les gros opérateurs éprouvent le besoin impératif d’appuyer leur crédibilité sur des données macro et microéconomiques avec une analyse pointue du marché que seule Artprice by Artmarket peut leur amener par sa position de Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art depuis près de 25 ans par ses rapports, ses indices, graphiques et data qui sont utilisés par plus de 7 200 médias de presse écrite et numérique.

La confiance dans les NFT ne peut venir que par un acteur maîtrisant naturellement l’économie du Marché de l’Art et son évolution exponentielle depuis 2000 (+2 700 % pour l’Art Contemporain).

L’objectif final d’Artprice by Artmarket est de considérer qu’il s’agit indiscutablement d’un changement de paradigme mais que seuls quelques rares acteurs pourront proposer l’intégration de toute la chaîne industrielle des process et services avec les bons environnements juridiques, la véritable analyse économique et financière et bien sûr, la pédagogie client, élément indispensable pour créer la confiance dans ce Métavers, future version d’Internet initiée par la vision de Neal Stephenson en 1992 dans l’univers cyberpunk post apo du Samouraï virtuel.

Artprice by Artmarket saura mettre en lumière les véritables protagonistes de la cyber culture qui bien avant tout le monde étaient immergés dans le monde digital. Artprice et Groupe Serveur, son actionnaire de référence, ont vu naître dès 1987 ce nouveau monde.

Pour information, le siège social d’Artprice by Artmarket est le Musée d’Art Contemporain L’Organe, mondialement connu, gérant la Demeure du Chaos/ Abode of Chaos dixit the NYT, qui est cité dans les ouvrages d’histoire de l’art comme une des références majeures de l’univers cyberpunk post apo (plus de 3600 reportages internationaux en 22 ans). Le Musée d’Art Contemporain La Demeure du Chaos/Abode of Chaos sera lui-même émetteur de milliers de NFT par son auteur unique qui est thierry Ehrmann, sculpteur plasticien, Fondateur d’Artprice et du Groupe Serveur (lien biographie Who’s Who in France : Biographie_nov2020_WhosWho_thierryEhrmann.pdf)

Ce changement de paradigme demande un véritable engagement de plusieurs dizaines d’années pour pouvoir définir les instances de légitimation et la définition de la valeur cognitive de l’œuvre d’art numérique. À ce niveau, Artprice by Artmarket et quelques rares acteurs peuvent répondre à un tel engagement.

Artprice by Artmarket va sélectionner ses artistes et œuvres NFT de sa Place de Marché pour transmettre sa vision de l’art digital.

Selon l’étude d’Artprice by Artmarket, les plateformes NFT les plus prisées par les artistes sont OpenSea, SuperRare, Nifty Gateway, Rarible, Known Origin, Hic et Nunc (la moins énergivore).

Pour rappel : « (AFP) 2021 Les enchères d’art contemporain dopées par les NFT (rapport Artprice)

Les ventes en ligne font désormais pleinement partie de la stratégie des Maisons de Ventes. Christie’s, Sotheby’s et Phillips ont dématérialisé un peu plus de la moitié de leurs opérations. Il en est de même sur l’ensemble des Maisons de Ventes mondiales avec 41 % de ventes en ligne pour 2021. Un nouveau pas est franchi avec l’arrivée tonitruante des NFT.

Les ventes aux enchères d’art contemporain ont atteint un niveau historique de 2,7 milliards de dollars sur l’exercice 2020-2021, dopées par les NFT et les ventes aux enchères en ligne, selon le rapport annuel de la société Artprice, publié lundi. »

Pour Artmarket.com, toutes les options sont sur la table y compris l’autre hypothèse, à savoir un partenariat immédiat avec une plateforme majeure de NFT. Ce serait dans ce cas un gain de temps et donc un gain financier immédiat, par l’économie d’échelle avec pour conséquence du résultat net instantané qui viendrait s’ajouter à un bilan très nettement bénéficiaire et, de ce fait, serait un relais de croissance significatif.

La Marketplace NFT d’Artprice by Artmarket ® bénéficie notamment des DNS génériques « Artmarket.com, Artmarket.net, Artmarket.org » qui captent naturellement les recherches sur le Marché de l’Art, la langue anglaise étant la langue du Marché de l’Art. Sur la requête « art market », il apparaît que les 12 premiers résultats naturels non sponsorisés sur 3,33 milliards de résultats sur Google.com pointent sur les banques de données d’Artprice by Artmarket.

Enfin, il est essentiel de rappeler que la Marketplace d’Artprice by Artmarket bénéficiera avec Artprice et Cision® (PR Newswire), de la première agence de presse dédiée à l’information sur le Marché de l’Art : Artpress agency ®, qui est l’agence de presse, née en 1999 et détenue à 100 % par Artprice, Leader mondial de l’information sur le Marché de l’Art.

Depuis 120 ans, Cision PR Newswire a bâti peu à peu un réseau mondial de diffusion d’informations, reconnu par plus de 100 000 clients notoirement connus sur les marchés financiers. Cision est le Leader mondial du logiciel de RP & Influence et de la recherche média.

Avec sa base de données de 1,6 million de journalistes et de médias, Cision diffuse pour Artprice by Artmarket, sur l’ensemble des 5 continents sans aucune exception, une information qualitative, sur une cible de 450 millions de contacts les informations quotidiennes de ses agences de presse Artpress Agency et Artmarket Insight® dans la langue native de chaque pays.

L’accord est le résultat direct d’une longue relation qui s’étend sur deux décennies entre Artprice et Cision, deux leaders puissants sur leur marché respectif

Image : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/NFT-bill.jpg]

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: perfectly positioned to generate enormous revenue from its NFT Marketplace on Artprice-nft.com

2021/11/17 Commentaires fermés

According to thierry Ehrmann, Artmarket.com’s CEO and founder of Artprice and Server group, ‘since 1987 our group has developed an unparalleled legitimacy in knowledge of the art market but also in knowledge of its cyber dimensions. Indeed, faithful to our primary raison d’être, we have made a major contribution to the development of the art market’s digital sphere, notably by dematerializing and elucidating this historically opaque market.’

Artprice-nft.com

Artprice by Artmarket’s Metaverse will be an immersive destination for collectors and digital art enthusiasts based on a rigorous selection of NFTs and offering the necessary experience and guarantees for this type of ecosystem, where Artprice and its reference shareholder, Groupe Serveur, have been clairvoyant pioneers of the internet since 1987. Few groups have been cited in Time Magazine as such.

For almost a year now Artprice by Artmarket has been the subject of numerous spontaneous offers for partnerships, mergers, acquisitions (partial or complete) in the light of the emerging and considerable market for Non-Fungible Tokens. NFTs (as they are known) are collectible digital products stored on a blockchain.

Naturally, the NFT merchants are seeking additional credibility and a value-creation logic specific to the online art market. And, of course, they want to find artists already identified by their market performance as well as credible and financially solid buyers and sellers.

In short, these players would benefit enormously from the backing and support of Artprice as a World Leader in Art Market Information with its 5.4 million members and its Marketplace created in 2005 offering more than 72,000 works online in real time and its database covering 765,000 artists. For the fierce competitors in the NFT market, Artprice by Artmarket represents the ideal guarantor of global success.

In order to meet the urgent and vital needs of NFT competitors and other art market players wishing to participate in the digital art market, Artprice by Artmarket is preparing – as announced in its latest financial press releases – its own NFT platform integrating all of the processes and industrial services. Its domain names are already registered as artprice-nft.com and artmarket-nft.com

In the future, Artprice’s Standardized Marketplace could generate an income in the tens of millions of euros justifying a capitalization in line with those of recently listed blockchain players like Crypto Blockchain Industry (CBI). This income is based, among other things, on the various recurring payables (in physical currencies) that are inherent to the industrial processes underlying the Blockchain/NFT economy.

As we have all seen, there has been a veritable flood of media attention on the NFT phenomenon and all of the art market’s major players have rushed to incorporate NFTs, at any cost, into their economic model, including Christie’s and Sotheby’s, the latter having announced the creation of its NFT platform, Sotheby’s Metaverse, on 14 October 2021.

With the support of its various specialized departments, Artprice by Artmarket has conducted in-depth studies and analyses into the NFT phenomenon and is consequently acutely aware that the field is substantially more complex than it appears.

In the first place, you need Blockchain know-how, an area that Artprice has been working on for several years and which has earned it ‘Innovative Company’ label twice, awarded by France’s Public Investment Bank (BPI).

In terms of infrastructure, any potential player in this field would need clean rooms and its entire Operating System in proprietary mode. Then they would need to have excellent knowledge of the history and management of crypto-currencies and of the Wallet system to avoid traps. Lastly, they would need expertise in art history specialised in the origins of the Internet and cyberculture, in order to identify what constitutes digital fine art. These different types of knowledge require skills that are both vertical and transversal.

In its various projections and models, Artprice by Artmarket has examined the veritable profit centers within the entire NFT process / knowledge chain. It has notably focused on the functional and economic reality of operating a platform with primary NFT issuers, and the buy and sell side of NFTs on the secondary market. Great efforts were made to identify and distinguish between the various recurring revenue items and those which are subject to the vagaries of the market, and it has also been revealed that from an accounting stance, the recurring and income generating activities are primarily accessible in dollars or euros.

What transpires very clearly indeed is that the main players in NFTs are above all major players in the crypto-currencies field. To ignore this filiation would be a major error in the comprehension of this ecosystem, which few people really master.

Artmarket.com has therefore carefully examined the main sales that have contributed to the notoriety of NFTs and it finds the same players in both cryptocurrencies and NFTs, with the latter representing a way out of cryptocurrency via a non-fungible asset. This analysis is essential because it highlights the strengths and weaknesses of the early players in the crypto universe.

The sale of the first digital work at Christie’s had the effect of an earthquake by propelling BEEPLE (alias Mike Winkelmann) – unknown to anyone outside the digital art sphere – to third place on the auction results podium for living artists, behind Jeff Koons and David Hockney. After the record-breaking sale of Everydays: The first 5000 Days, a digital file in JPEG format that fetched the staggering price of $69.3 million on 11 March 2021, digital art must be considered a creative current of tremendous value.

The purpose of this $69.3 million purchase of Everydays: The first 5000 Days by two Indian businessmen was therefore to claim a certain ‘equivalence’ between all countries in the world and to show that buying art is not a field reserved to Western collectors. This parity is ‘enabled’ by the emergence of cryptocurrencies, a logical posture for these two men who made their fortunes with the purchase of Ethereum, one of the hundreds of cryptocurrencies in circulation around the world.

Another branch of Artprice’s research into the NFT market has focused on the legal dimension, and it has concluded that the field raises a large number of legal questions which only a few rare players (like Artprice) are equipped to answer.

One example concerns intellectual property law: everyone agrees that the various transactions involving an NFT artwork clearly record the deeds of ownership; but what about the copyright, patrimonial rights, moral rights, reproduction rights, etc. relating to the primary issue of an NFT. Artprice, through its expertise and experience in this field can respond to this void by creating the neceassary bridge between the NFT and the Physical Art Market.

At the ADAGP (French society for the collection and distribution of copyright in the field of graphic and plastic arts), where Artprice by Artmarket is one of the main contributors, NFTs have been the subject of substantial level-headed scrutiny. According to its legal director Thierry Maillard, “It is important to legally secure the link between the NFT and the artist and his/her beneficiaries, to structure the practices and to provide for trusted third parties”. These observations all lead very clearly towards Artprice because Artprice already has the requisite expertise, infrastructure and know-how to handle these delicate issues.

Likewise, according to Blanche Sousi, Emeritus Professor at the University of Lyon 3, Holder of the Jean Monnet Chair in European Banking and Monetary Law, Honorary Director of the Institute of Law and Business Economics and member of the Scientific Committee of the Institut Art et Droit of which Artprice is a member, the issuance of a primary NFT must comply with the provisions of the Monetary and Financial Code (digital assets in French law or Crypto assets in European law) .

Lastly, concerning the birth of a new art movement, we endorse the analysis of art historian Michael Maizels who has said: ‘I am an art historian who has carried out extensive research on the evolution of the market for ‘recent art’. And I can tell you that something generational is now happening with NFTs.’

At this stage in the game, a solid knowledge is required of cyber-culture and its interaction with the art market for almost forty years, all this, in order to be able to define the emergence of new Contemporary artists whose NFT works appeal to new collectors.

Notwithstanding the media hype surrounding NFTs, it is important to identify the different areas of knowledge (which can only be acquired over time) necessary for an effective and profitable activity in this area. After which, an NFT Marketplace can be founded and capture the recurring and highly profitable revenues that this market will generate in physical currency (i.e. Euros / Dollars) in order to hedge against a crypto-exchange risk and a tax system that is clearly ‘a work in progress’.

So, on the demand side, Artprice’s global clientele will be ready to take the plunge as soon as they feel secure about their transactions, and on the supply side, Artprice is confident that it can attract artists for the creation of their NFTs on the primary issue market.

On the broader art market, it is now clear that all the major operators feel an imperative need to base their credibility on macro and microeconomic data with a sharp analysis of the market. This type of credibility is precisely what Artprice by Artmarket can bring to them in its role as a Global Leader in Art Market Information for nearly 25 years – via reports, indices, graphs and data (used by more than 7,200 print and digital media).

Confidence in NFTs can only come from a player that has been monitoring and mastering the art market’s economy with its exponential development since 2000 (turnover up 2,700% in the Contemporary art field).

Artprice by Artmarket considers that digital art undoubtedly represents a paradigm shift. However it also considers that only a few rare players will be able to offer an integrated and coherent industrial chain of processes and services with the right legal environments, the right economic and financial analysis, and, of course, the right kind of customer pedagogy which is absolutely essential to creating confidence in this Metaverse (future version of the Internet initiated by the vision of Neal Stephenson in 1992 in his post-apocalyptic cyberpunk universe of ‘Snow crash’).

Artprice by Artmarket can elucidate the real protagonists of cyber culture who were immersed in the digital world long before anyone else. Artprice and Groupe Serveur, its major shareholder, envisaged the birth of this new world in 1987.

Artprice by Artmarket’s head office is the world-renowned Organe Museum of Contemporary Art that manages the Demeure du Chaos / Abode of Chaos (dixit the NYT) which is cited in art history literature as one of the most important references of the post-apocalyptic cyberpunk universe (subject of over 3,600 media reports in 21 years). The Museum of Contemporary Art, Demeure du Chaos / Abode of Chaos plans to issue thousands of NFTs by its sole author, thierry Ehrmann, an artist/sculptor and Founder of Artprice and Server group (link to biography in Who’s Who France).

Biographie_nov2020_WhosWho_thierryEhrmann.pdf

The paradigm shift that the arrival of NFTs represents suggests it will take several decades to define which bodies / authorities / institutions / experts will emerge as being authoritative with respect to digital art creations and the definition of the cognitive value of digital artworks. Artprice by Artmarket is among the few rare players who stand positioned to engage in such a commitment.

Artprice by Artmarket will select its artists and NFT works from its Marketplace to convey its vision of digital art.

According to research conducted by Artprice by Artmarket, the most popular NFT platforms for artists are OpenSea, SuperRare, Nifty Gateway, Rarible, Known Origin, Hic et Nunc (the least energy-consuming).

Also read Contemporary art auctions boosted by NFTs (Artprice report) (AFP) 2021

Online sales are now an integral part of auction house strategies. Christie’s, Sotheby’s and Phillips have dematerialized just over half of their operations. But it’s not just the majors ones; the online proportion for the world’s auction houses taken as a whole is currently 41% for 2021. A new step has clearly been taken with the thunderous arrival of NFTs.

According to Artprice’s Contemporary Art Market Annual Report published last Monday, Contemporary art auctions reached a historic turnover level of $2.7 billion in the 2020-2021 period (end-June to beginning-July), boosted by NFTs and online auctions.

For Artmarket.com, all options are on the table, including the other hypothesis: an immediate partnership with a major NFT platform. This would generate huge saving in time and the economies of scale would therefore produce an immediate financial gain with a rapid boost in net income that would be added to a distinctly profitable balance sheet, and would therefore will be a significant growth driver.

The Artprice by Artmarket® NFT marketplace benefits notably from the domain names ‘Artmarket.com, Artmarket.net, Artmarket.org’ which naturally capture searches using the terms Art Market ( English being the language of the Art Market). With a simple search ‘art market’, the top 12 unsponsored natural results out of 3.33 billion results on Google.com lead to Artprice by Artmarket’s databases.

Finally, it is essential to remember that with Artprice and Cision (PR Newswire), Artprice by Artmarket’s Marketplace will benefit from the first press agency dedicated to Art Market information: Artpress agency® is a press agency created in 1999 and 100% owned by Artprice, the World Leader in Art Market Information.

For 120 years Cision has gradually built a global network for the dissemination of information / news recognized by more than 100,000 well-known clients on financial markets.

Cision is the world leader in PR & Influence software and media research.

With its database of 1.6 million journalists and media organisations, Cision delivers qualitative information concerning the daily information generated by Artprice by Artmarket to a target population 450 million through its press agency Artpress Agency in the native language of each country on all five continents.

The agreement is the direct result of a long relationship spanning two decades between Artprice and Cision, two powerful leaders in their respective markets.

Images: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/11/NFT-bill.jpg]

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About Artmarket:

Artmarket.com : La FIAC se dédouble avec une édition dans le monde virtuel post-Covid tout en faisant briller la place de marché parisienne, classée 4ème dans le rapport Artprice

2021/11/17 Commentaires fermés

La Foire Internationale d’Art Contemporain prend ses quartiers au bout du Champs-de-Mars, à quelques centaines de mètres de la Tour Eiffel : 170 galeries, parmi les plus prestigieuses au monde, sont rassemblées dans le Grand-Palais Ephémère jusqu’au dimanche 24 octobre. Mais la directrice artistique de la foire, Jennifer Flay, n’oublie pas la crise qui a forcé l’annulation de l’édition 2020 et remis en question une bonne partie du fonctionnement de notre société. Elle a donc décidé de maintenir une version online.

Répartition des ventes aux enchères par catégorie au S1 2021

Robert Delaunay, La Tour Eiffel (1928)

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La FIAC online n’est peut-être pas l’événement principal, mais cette version (qui compte 40 galeries supplémentaires) atteste d’un profond changement dans le monde de l’art, avec la coexistence de deux Marchés : l’un physique représenté par la FIAC et la FIAC hors les murs (dont une majestueuse sculpture de Calder installée Place Vendôme) ; l’autre entièrement dématérialisé, que chacun peu visiter de chez lui sur fiac.viewingrooms.com ».

Parce qu’il n’y a pas que les NFT dans la vie

Depuis six mois, le monde de l’art se passionne pour la blockchain : cette technologie qui a fait une entrée fracassante aux enchères en mars 2021 avec la vente d’une œuvre numérique de Beeple, pour 69,4 m$ chez Christie’s New York. La vente de ce NFT, suivie par celle de Pak chez Sotheby’s et de Mad Dog Jones chez Phillips, a fait couler énormément d’encre, reposant la question de ce qu’est la création artistique et comment celle-ci circule au début du 21ème siècle.

Dans son rapport du Marché de l’Art au 1er semestre 2021, (https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-contemporain-2021) Artprice tient tout de même à préciser que les ventes aux enchères publiques de NFT ne pèsent encore que 2 % du produit de ventes mondial. Un marché de niche, réparti entre New York (90%) et Hong Kong (9%), et qui compte moins d’une centaine de lots au total au S1 2021.

Le marché de la peinture traditionnelle reste donc 35 fois plus important que celui des NFT. Cependant, en six mois d’existence, ce dernier est déjà deux fois plus faste que le marché de la photographie, qui compte 10 000 lots vendus mais pour seulement 66 m$ (deux fois moins que le produit de ventes des NFT sur la même période).

Paris capitale prudente mais non pas attentiste

Comme chaque automne, la capitale française accueille la plus incroyable palette d’expositions, couvrant à peu près toute l’Histoire de l’Art : de Botticelli au Musée Jaquemart-André à Georg Baselitz et Georgia O’Keeffe au Centre Pompidou, en passant par la Collection Morozov à la Fondation Louis Vuitton et l’ouverture de la Collection Pinault à la Bourse de Commerce.

Au même moment, Almine Rech et la Galerie Perrotin présentent le travail d’une des plus talentueuses représentantes de la création artistique française actuelle, Claire Tabouret. Deux autres galeries, Lévy Gorvy et Nathalie Obadia présentent quant à elles le travail de l’artiste afro-américaine Mickalene Thomas.

Top 3 des artistes français vivants par produit de ventes aux enchères (S1 2021)

1 – Pierre Soulages (1919) : 30 680 000 $

2 – Claire Tabouret (1981) : 3 011 000 $

3 – Robert Combas (1957) : 2 820 000 $

Paris se veut éclectique et résolument tournée vers l’avenir, comme en témoigne le Prix Marcel Duchamp que la société Artprice est très fière de soutenir, décerné cette année à Lili Reynaud Dewar. Enfin, la 4ème Biennale Internationale d’Arts Numériques se déroule en ce moment même au Centquatre-Paris.

Toujours après Londres

La capitale française espère pouvoir tirer profit du Brexit sur le Marché de l’Art. De proéminents galeristes, à l’instar de Lévy Gorvy et de David Zwirner, ont ouvert un espace parisien pour anticiper l’isolement du marché britannique. Larry Gagosian inaugure quant à lui un 3ème espace dans la capitale française. Mais depuis la sortie officielle du Royaume-Uni de l’UE, la rivalité entre les deux capitales n’a pas tellement évolué.

Durant la Frieze Week, de très belles pièces signées Basquiat, Richter, Hockney ont été adjugées à Londres. De quoi rassurer en partie le marché local. L’événement a même été créé avec la réapparition de l’oeuvre Girl with Balloon de Banksy, celle-là même qui s’était autodétruite en 2018 après avoir été vendue 1,4 m$. Trois ans plus tard, l’oeuvre a changé de titre (Love is in the bin) mais aussi de prix : 25,4 m$.

A Paris, aucun lot proposé par Chirstie’s ou Sotheby’s ne devrait atteindre de tels sommets pendant la FIAC. Pourtant de très belles pièces de l’Avant-Garde seront mise en vente dans les salles parisiennes : Magritte, Manet, Picabia, … Ainsi pendant que les galeries montrent le meilleur de la création contemporaine à la FIAC et dans leurs espaces respectifs, les maisons de ventes continuent de rappeler que Paris a longtemps été la capitale artistique du monde.

Images : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/10/image1-artmarket-artprice_categories-NFT.jpg]

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: Can Frieze 2021 revive London’s weakened position on the international Contemporary art market? (see latest Artprice Report)

2021/11/17 Commentaires fermés

As the Hong Kong art market develops at a phenomenal pace, London is relatively less attractive than it was ten years ago. Christie’s, Sotheby’s and Phillips are now selling certain Western masterpieces – for example, by Basquiat, Still, Richter and Ghenie – in Asia rather than in London, reflecting a general shift of the global art market towards the East. Artprice looks more closely at this phenomenon in its latest Contemporary art market report.

Fine Art auction turnover: Hong Kong vs. London

Calmed Tensions (1937) by Wassily Kandinsky, $29.4 million at Sotheby’s London, the best UK auction result so far this year:


thierry Ehrmann , CEO and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “The U K (generating 17% of global auction turnover in H1 2021) has little to fear from France (7%), but is seeing Hong Kong (14%) attract a growing share of the high-end market , particularly works of Contemporary and Post-War Art which have greater soft power significance. I expect to see London make a concerted effort to retain its hold on this segment of the market”.

Market tipping to the East

The most important painting by Gerhard Richter to be auctioned over the past three years, Abstraktes Bild (649-2) (1987), was sold by Sotheby’s in Hong Kong for $28 million. Initially marketed in the late 1980s by Galerie Löhrl in Düsseldorf, the painting was resold in New York by Galerie Barbara Mathes. However, on 6 October 2020, Patrick Drahi’s auction firm (Sotheby’s) chose to include it in a prestigious evening sale in Hong Kong where it fetched $10 million more than its high estimate of $18 million.

The itinerary of this painting clearly reflects Richter’s success on the international art market, but it also reflects a fundamental reality of the global art mMarket: Hong Kong is fast becoming what New York was for European artists ten years ago: a formidable accelerator. The major auction houses are seeing Hong Kong as a new market for iconic pieces but also as a marketplace capable of rapidly boosting young emerging stars.

This year – for the first time ever – Christie’s and Sotheby’s offered a total of three major works by Jean-Michel Basquiat in Hong Kong where they either reached or substantially exceeded their estimates. Together, the three paintings generated over $100 million, a third of the artist’s total auction turnover so far this year. Hong Kong is therefore becoming the world’s second marketplace for this ‘devilish’ signature, after New York.

Two completely different structures

Politically, London and Hong Kong are both experiencing pivotal moments in their histories… but while the former has seen its art sales declining over the last five years, the latter has been experiencing exceptional growth in this domain.

True, the two marketplaces still have very different structures. The UK may be seeing its former colony catching up in terms of fine art auction turnover, but it retains a much more dynamic and diversified offer thanks to its long art market history. The British capital has been at the center of international art auctions since the 19th century, whereas Hong Kong has only been an important market hub since the beginning of this millennium …i.e. not more than 20 years.

This is more or less the global art market context as London’s Frieze Art Fair resumes this week, and there can be no doubt that many of its organizers and participants will be hoping to bring London back into the International art market limelight, offering a savvy mix of Old Master and Ultra-Contemporary artworks.

Images: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/10/image1-Londres-Hong-Kong.png]
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/10/image2-Wassily-Kandinsky.jpeg]

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Artmarket.com: Artprice registers a record number of Fine Art auction transaction in H1 2021

2021/11/17 Commentaires fermés

Throughout the first half of 2021, still seriously inhibited by the health crisis, the Fine Art auction market secured the continued circulation of artworks. In fact, the auction majors managed to project a substantially more attractive image of their activities by a savvy mix of online sales, thematic and charitable sales and a daring collaboration with what would traditionally be called the ‘primary’ market. In addition, the auctioneers have at last opened their doors to dematerialized artworks and have been surfing on a wave of ultra-Contemporary art that has also caught the attention of the mainstream media.

Weekly evolution of global Fine Art auction turnover

Comparison between the last five years

thierry Ehrmann, CEO and f ounder of Artmarket.com and of its Artprice department:

Artprice has registered the highest -ever number of successful Fine Art adjudications in the world , up +10.5% compared with H1 2019, which already set a historic record.

The absence of international fairs has clearly redirected some collectors to the auction houses (live or online), but the growth in the volume of transactions predates the health crisis and is basically just re-starting again . ”

High-end market vs. affordable market

After a chaotic year 2020, the art market’s auction agenda essentially returned to normal, notably with the resumption of New York’s spring sales. The sessions organized during week 19 (from 10 to 16 May 2021) totaled $1.5 billion in New York, equivalent to 21% of global art auction turnover in H1 2021.

However, our data for the H1 period suggests the art market is still relatively affordable: of the 302,100 lots auctioned around the world, 51% were acquired for less than $1,000, including buyers’ fees. And, unlike the ultra high-end market, these affordable works have been offered and sold very evenly throughout the year. Online sales now even ensure a low level of art market activity during the months of July and August, which are usually marked by a complete standstill.

Fine Art lots sold at auction filtered by price range (H1 2021)

Hong Kong bucks the trend…

The former British colony is now playing a vital role in the international strategies of the auction majors like Christie’s, Sotheby’s, Phillips and Bonhams, but also of China Guardian and Poly Auction, and together they have made Hong Kong the most luxurious art marketplace on the planet.

Only 3,200 Fine Art works were sold in Hong Kong in H1 2021, but they totaled nearly $1 billion ($962 million). In fact, the average price of an artwork in Hong Kong auctions during H1 2021 was $300,000! A price that sets Hong Kong apart from New York (average price $41,000), London ($32,000) and Paris ($10,600), and from the rest of China ($94,000).

In just six months, 18 lots fetched over $10 million in Hong Kong although none reached $50 million. Today, Hong Kong’s ultra high-end market is as intense as London’s, and nine times bigger than the Paris market (where two lots crossed the $10 million threshold in the same period). In mainland China, only eight lots sold for more than $10 million over the same period, but the $50 million threshold was once again breached (for an 18th century work by Xu Yang).

First “unlimited” sale

Sotheby’s sale entitled “The Fungible Collection” was a perfect example of the creativity shown by the major auction houses in H1 2021. The international auction company acquired by Patrick Drahi in 2019 worked directly with the anonymous artist Pak and the web platform Nifty Gateway (without going through a gallery) to sell an unlimited series of NFTs.

Core to the collection was the Open Editions, which allowed collectors to purchase as many fungible cubes as they wished during the sale period for fixed prices. The duration of the sale was three times 15 minutes, spread over three days, and the price rose each day. It resulted in the sale of 23,598 digital cubes: 19,737 cubes at $500 on Day 1; 3,268 cubes at $1,000 on Day 2 and 593 cubes at $1,500 on Day 3. In addition to these small works, there were two unique lots (The Switch for $1.44 million, and The Pixel for $1.35 million) as well as several ‘awards’. Some NFTs (potentially worth several million dollars) were awarded to the best buyers, as well as to anyone who managed to solve a puzzle invented by Pak.

This extraordinary session questioned not only the notion of a digital artwork and its ‘ownership’, but also the notion of value creation in the ‘Art Market 2.0′, in which the offer can be multiplied at a lower cost.

Images:

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/09/image1-weekly-evolution-global-fine-art-auction-turnover-5-years-comparison.png]

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/09/image2-fine-art-lots-at-auction-by-price-range-h1-2021.png]

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Artmarket.com : Nombre d’enchères record enregistré par Artprice au S1 2021

2021/11/17 Commentaires fermés

Les Maisons de Ventes ont assuré la circulation des œuvres d’art pendant tout le premier semestre 2021, encore entravé par la crise sanitaire. Des ventes en ligne, des sessions thématiques et caritatives ainsi qu’un rapprochement audacieux avec le premier marché ont donné aux salles de ventes une image beaucoup plus séduisante.
Les commissaires-priseurs ont enfin ouvert leurs portes aux oeuvres dématérialisées et surfent sur une vague d’art contemporain, portée par l’actualité.

Evolution hebdomadaire du produit de ventes aux enchères de Fine Art dans le monde

Comparaison entre les cinq derniers exercices

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice :

« Artprice enregistre le plus grand nombre d’adjudications de l’histoire des enchères, en hausse de +10,5 % par rapport au S1 2019, qui avait déjà établi un record historique.

L’absence des foires internationales a certainement redirigé une partie des collectionneurs vers les salles de ventes (live ou en ligne), mais l’accélération des échanges est antérieure à la crise sanitaire et ne fait au fond que repartir de plus belle ».

Marché haut de gamme vs. Marché abordable

Après une année 2020 chaotique, l’agenda du Marché de l’Art retrouve un rythme normal en salles de ventes, en particulier grâce au retour des ventes new-yorkaises de printemps. Les sessions organisées pendant la semaine n°19 (du 10 au 16 mai 2021) ont totalisé 1,5 Mrd$ à New York, soit 21 % du produit de ventes mondial au S1 2021.

Le Marché de l’Art se montre pourtant toujours très abordable : parmi les 302 100 lots vendus aux enchères dans le monde, 51 % ont été achetés à moins de 1 000$, frais acheteurs inclus. Ces œuvres abordables sont, à la différence du Marché très haut-de-gamme, réparties de façon très homogène tout au long de l’année. Les ventes en ligne assurent désormais même une faible activité sur le Marché de l’Art durant les mois de juillet et d’août, habituellement marqués par la trêve estivale.

Distribution des lots Fine Art aux enchères par gamme de prix (S1 2021)

Hong Kong à contre-courant

L’ancienne colonie britannique joue un rôle essentiel dans la stratégie internationale des grandes Maisons de Ventes comme Christie’s, Sotheby’s, Phillips et Bonhams, mais aussi China Guardian et Poly Auction, qui en ont fait la place de marché la plus luxueuse de la planète.

Seulement 3 200 œuvres Fine Art ont été vendues à Hong Kong au S1 2021, alors qu’elles totalisent près d’un milliard de dollars (962 m$). Cette antinomie fait grimper le prix moyen d’une œuvre à 300 000$ ! Une situation exceptionnelle qui distingue Hong Kong de New York (prix moyen 41 000$), Londres (32 000$) ou Paris (10 600$) ainsi que du reste de la Chine (94 000$).

En six mois, 18 lots ont dépassé les 10m$ à Hong Kong, sans jamais toutefois atteindre les 50m$. Le Marché très haut de gamme y est aujourd’hui aussi intense qu’à Londres et neuf fois plus important qu’à Paris (où deux lots ont passé les 10m$). En Chine continentale, huit lots seulement ont été vendus plus de 10 m$ sur la même période, mais le seuil des 50 m$ y a été de nouveau dépassé, par une oeuvre de Xu Yang (XVIIIème).

Première vente illimitée

La session « The Fungible Collection » organisée par Sotheby’s démontre à elle seule toute la créativité des grandes Maisons de Ventes au S1 2021. La société acquise par Patrick Drahi en 2019 a directement collaboré avec l’artiste anonyme Pak et la plateforme Nifty Gateway (sans passer par une galerie) pour mettre en vente une série illimitée de NFT.

Au centre de cette vaste opération, l’Open Editions n’avait de limite que la durée de la vente : trois fois 15 minutes, réparties sur trois jours avec un prix progressif. Elle s’est soldée par la vente de 23 598 cubes digitaux : 19 737 unités à 500$ au J1 ; 3 268 unités à 1 000$ le J2 ; 593 unités à 1 500$ le J3. À ces petites œuvres s’ajoutent deux lots uniques (The Switch, 1,44 m$ et The Pixel, 1,35 m$) ainsi que plusieurs récompenses. Certains NFT (d’une valeur potentielle de plusieurs millions de dollars) ont en effet été offerts aux meilleurs acheteurs ainsi qu’à celui qui parviendrait à résoudre un puzzle inventé par Pak.

Cette session extraordinaire interroge non seulement la notion d’œuvre d’art digitale et son acquisition, mais aussi jusqu’à la notion de création de valeur sur le Marché de l’Art 2.0, où l’offre peut être démultipliée à moindre coût.

Images :

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/09/image1-weekly-evolution-global-fine-art-auction-turnover-5-years-comparison.png]

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/09/image2-fine-art-lots-at-auction-by-price-range-h1-2021.png]

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Artmarket.com: Interview with Guillaume Piens and Hervé Mikaeloff by Artprice, for the return of the Art Market with Art Paris Art Fair

2021/10/08 Commentaires fermés

thierry Ehrmann: “The first Modern and Contemporary art fair to be held in the Grand Palais Éphémère (replacement building set up behind the Eiffel Tower while renovation work is conducted on the 19th century Grand Palais), Art Paris Art Fair will finally be taking place from 9 to 12 September 2021.“ On this occasion, we met its director Guillaume Piens, as well as the commissioner Hervé Mikaeloff.

Portrait (left) of Guillaume Piens © Chiara Santarelli and portrait (right) of Hervé Mikaeloff © Mazen Saggar

Portrait (left) of Guillaume Piens © Chiara Santarelli and portrait (right) of Hervé Mikaeloff © Mazen Saggar

Weekly evolution of Fine Art auction sales in France (comparison between the last 5 years)

Weekly evolution of Fine Art auction sales in France (comparison between the last 5 years)

Guillaume Piens, Director of Art Paris Art Fair


Guillaume Piens, you have been Director of Art Paris for almost 10 years now. Is your job a vocation?

Absolutely yes. Art has always been part of my life and it is as essential to me as the air I breathe. I have worked for more than 20 years in the world of art fairs, having started with FIAC then with Paris Photo. I took over the direction of Art Paris in 2012 with my partner Catherine Vauselle to reinvent it at the request of the fair’s owners, Julien and Valentine Lecêtre.

I particularly like fairs because they reflect an extremely dynamic and lively universe in touch with global artistic news and developments. A fair is at the same time an amplifier, a sounding board and a mirror of trends. Each edition is a challenge and is different. The job is complex because you have to be a good organizer, have an artistic vision and know the art market and its different players (galleries, artists, collectors, museum directors, etc.).

At a personal level, being an explorer by nature, my job has given me the chance to travel the world and the opportunity to make very wonderful and enriching discoveries.

How would you qualify the position of Paris on the global art market today?

I quite simply believe that Paris is gradually becoming the major center for Contemporary art in Europe. In September 2021, Art Paris is part of an exceptional renaissance of the ‘City of Light’ marked by the opening of new galleries and institutions that will reflect the activities of the VIP program reserved for collectors and invited art professionals.

The 2021 edition, which welcomes 140 galleries from around 20 countries, is distinguished by the arrival (or return) of some very high-profile galleries. A primary theme will be developed by our guest curator Hervé Mikaeloff. Entitled “Portrait et figuration, un regard sur la scene française” (Portrait and figurative art, a focus on the French scene), it focuses on the renewal of figurative painting in France with a selection of 20 artists illustrating the diversity of the French scene.


Hervé Mikaeloff, independent curator and Contemporary art consultant


Hervé you are guest curator of the focus on the French scene of Art Paris 2021. “Portrait and figuration, a focus on the French scene”. What would you like to say about this young scene?

Nowadays, the French art scene is particularly abundant. I am impressed by the dynamism and vitality of the artistic proposals that can be found in France.A lot of artists have taken their destiny into their own hands by organizing themselves into collectives or around places of residence, such as the Poush Manifesto in Clichy (in the suburbs of Paris), which can accommodate around a hundred artists with very different projects. This artistic incubator seems to be a precursor of the Grand Paris project (a new global plan for the Paris metropolitan region).

For Art Paris 2021, we wanted to focus on portrait and figurative painting. Painting is making a strong comeback on the French scene nowadays, but we can’t really speak of a movement because each artist stands out and expresses him/herself in a very unique way.

In these troubled times, artists are more than ever questioning their relationship to the image, but they remind us of the vital necessity of culture for mankind. There is currently a renewal of figurative art, whether in dialogue with classical painting or as a reflection of the intimacy of our society. The portrait allows artists to build a new relationship with the world. It acts both as a banner of individual differences and a pillar of our collective humanity. In the schema described by Emmanuel Levinas, there is the shape, the anatomical support of the face and then the face that defies all material analysis. A person depicted cannot be made to reveal everything and yet sometimes the artist’s interpretation helps us to discern fragments of truth.

The face allows us to consider our relationships with others; behind the face of the other, there is humanity in its entirety. Representing man ultimately means learning about our own responsibilities towards the world.

Is it possible to understand the art of today without knowing about art history?

Having studied at the Ecole du Louvre and coming from a family of antique dealers, it seemed logical for me to follow a classical training… I always advise a potential collector to go to the Louvre and Orsay then to the Center Pompidou and to the Palais de Tokyo before starting to collect.

Collecting is like entering psychoanalysis. A collector needs to analyse his or her own expectations as closely as possible in order to be able to respond better to them. Essential qualities that an exhibition curator needs are a global vision of all artistic forms and a certain proximity to the artists by accompanying them. You also need to be able to listen to and dialogue with artists in order to practice this profession.

Images:

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Copyright 1987-2021 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

About Artmarket:

Artprice by Artmarket publishes its 2020/21 Contemporary Art Market Report. With Frieze and FIAC soon re-opening, the Contemporary art market has grown 2,700% in volume over the last 21 years and 117% within the last 12 months, essentially driven by NFTs

2021/10/06 Commentaires fermés

According to thierry Ehrmann, CEO of Artmarket.com and Founder of Artprice:

Sales strategies offering a large number of works at relatively affordable prices and growing demand from multi-generational collectors allowed the Contemporary art segment to resist the negative impacts of the health crisis a lot better than any other segment.

In fact, the 2020/21 period marks the Contemporary segment’s best year in auction history, both in terms of lots sold and in terms of global auction turnover, and it saw the Contemporary art segment move into a new space vis-à-vis the rest of the art market.

Part of this movement was driven by the sensational arrival of NFTs and the staggering prices obtained for works by very young artists, both of which appear to have profoundly transformed the art market’s overall landscape. The NFTs very likely mark a substantial acceleration of the Hegelian power struggle that will release artists from their condition of slavery and make them masters of their own markets… and reconfigure the entire global art market in the process.

The 2020/21 period also saw a very marked opening of the Eastern art market to Western art, a trend that has allowed Hong Kong to establishing itself as the world’s second hub for buying and selling Contemporary art after New York.

In the past 21 years, the Contemporary art market has posted a volume increase of +2,700% and it rose sharply by +117% last year. It is now a fully-fledged global market, active on five continents.

“As an artist/sculptor for over 35 years and creator of the Organe Contemporary Art Museum (dubbed “Museum of the Future” by L’Obs. https://youtu.be/29LXBPJrs-o) which manages the Abode of Chaos, I believe that in 2021 – in a society that is rapidly destroying all forms of singularity – Contemporary art remains the last singular domain of activity that can affirm our humanity. And I believe this explains the growing passion for art which now attracts 120 million collectors, professionals and art enthusiasts.”

As announced exclusively on AFP on 4 October 2021 (along with key figures), Artprice’s 2020/21 Contemporary Art Market Report is now (5 October 2021) online in full. This Report represents an essential tool as we head into the major autumn art fairs (notably the Frieze and the Fiac) and is now available free of charge at the following address:

https://www.artprice.com/artprice-reports/the-contemporary-art-market-report-2021

All-segment price index v s. Contemporary segment price index

Key figures

This performance sets Contemporary Art apart from all other periods of creation.

102,000 C ontemporary works sold at auction over 12 months generating a total of $2.7 billion,

up 117% compared with the 2019/20 period (which shrank 34% vs. 2018/2019).

Contemporary Art accounted for 23% of the entire art market in 2020/21, vs. 3% in 2000/01;

that’s eight times more lots sold and 26 times more value than 20 years ago.

The offer of Contemporary artworks has never been so diversified and so well in tune with demand, with 70% of the works offered finding buyers.

It covered works by 34,600 artists, including 1,300 auction debuts (i.e. new to the auction market) and it generated 5,000 new auction records.

The works were sold through 770 auction houses in 59 different countries.

In terms of turnover, Christie’s (32%), Sotheby’s (26%) and Phillips (10%) accounted for two-thirds of the global total.

In terms of location, New York and Hong Kong hammered 60% of total global turnover from Contemporary art.

Painting was the top category, both in terms of value (73%) and in terms of lots sold (42%).

Painting accounted for 82% of the 7-digit results versus 6% for drawing and 6% for sculpture.

The NFT medium already generated nine 7-digit results, i.e. three times more than the photography medium in the same period.

Our Contemporary Art Price Index has climbed 400% since 2000.

Jean-Michel Basquiat’s painting In This Case (1983) was worth $1million in 2002. In 2021 it fetched $93 million!

China became the world’s leading hub for Contemporary art, accounting for 40% of the segment’s global turnover.

Unsurprisingly, the USA (32%) and the UK (16%) were in second and third place.

Hong Kong posted exceptional turnover growth of +277% overtaking London.

Beijing also posted respectable turnover on the Contemporary segment with $305 million (up 161%).

Paris was in 5th place with $55 million, lagging even further behind its primary global competitors.

Marking the first-ever sale of an NFT in a public sale, Beeple’s Everydays alone accounted for 3% ($69 million) of the Contemporary art segment’s total turnover.

Banksy joined the Top 5 best-selling artists on the entire art market, behind Picasso, Basquiat, Warhol and Monet.

At just 34 years old, the American artist Avery Singer saw one of her paintings fetch over $4 million at auction.

FRIEZE versus FIAC:

London will soon be hosting the Frieze art fair and its museums, galleries and auction houses will no doubt once again demonstrate the strength of its art market, just two weeks before Paris draws the international art community towards the FIAC.

While the UK capital has little to fear from the French capital (which generates only half of London’s fine art auction turnover), it must nevertheless be concerned by the rise of Hong Kong. The former British colony has become ultra-attractive, especially for the high-end Contemporary art market. In H1 2021 alone Hong Kong generated $962 million compared with $1.2 billion in the UK.

London nevertheless remains unavoidable for Modern art (with the sale this year of a superb painting by Kandinsky) and it is still contributing to Banksy’s extraordinary market ascent with a new record at $23.3 million. In terms of annual auction turnover, the anonymous street artist, originally from Bristol, is now the world’s most popular living artist on the secondary market.

Methodology

This report analyzes the Contemporary art market (artists born after 1945) based on public auction results for works of Fine Art hammered around the world between 1 July 2020 and 30 June 2021.

It concerns only results for paintings, sculptures, installations, drawings, photographs, prints, videos and NFTs, and excludes anonymous cultural artefacts and furniture.

All sums quoted in US dollars ($) refer to hammer prices, including buyer premiums, converted to US dollars on the day of the sale.

2021, an exceptional vintage

The Contemporary art segment (artists born after 1945) posted a historic auction turnover performance in H1 2021, up 50% versus H1 2019 (and five times the total hammered in H1 2020, impacted by the early days of the covid pandemic).

At the root of this historic performance ($1.58 billion in H1 2021) there was a rapid adaptation of the Contemporary art market during the second half of 2020 in response to the health crisis and involving a successful transition to online sales and an equally successful orientation of the market towards a new and emerging population of Contemporary art buyers. The resulting growth was particularly visible in the United States ($592 million in H1 2021) and Hong Kong ($435 million), but also in Germany ($21.7 million) all of which posted unprecedented turnover totals for a first semester on the Contemporary segment.

The Modern (-8%) and Post-War (-4%) segments did not quite regain the levels of activity that prevailed before the health crisis, making the Contemporary segment’s performance look even more pronounced. Twenty years ago, Contemporary art accounted for just 3% of the entire art market. In H1 2021, it represented 23%. With a total of over $300 million in just six months (twice Andy Warhol’s total in the same semester) Jean-Michel Basquiat alone generated 4.3% of the entire art market’s auction turnover (all periods combined).

Semestrial auction turnover from Contemporary a rt around the world

Asia … the m arket pivots towards the East

After an extremely difficult 2020, China, Hong Kong and Taiwan posted exceptional performances in H1 2021) taking their total turnover from sales of Contemporary art for the 2020/21 period to USD 1 billion, i.e. 40% of the segment’s global turnover.

The Asian market has therefore become the primary global hub for sales of Contemporary art and these sales concerned Asian artists of course, but also a growing number of Western artists. This new phenomenon reflects an increasingly solid and active market in Asia and the Pacific rim.

Geographical breakdown of Contemporary a rt a uction turnover (2020/21)

Four artists representing four major trends:

Banksy (1971) – Street Art recognized as a major global discipline

At 47 years old, the anonymous Street artist is one of the world’s top-five most successful signatures on the secondary market, all creative periods combined.

In the specifically Contemporary segment, he ranked second behind Basquiat with a turnover total volume of $181 million, representing 7% of the segment’s total income. This represents a new record for one of the three most sough-after artists on the Contemporary art market.

Over the last five years, Banksy’s annual turnover total has been growing exponentially: $3 million in 2016, $7 million in 2017, $16 million in 2018, $29 million in 2019, $67 million in 2020 and $123 million in H1 2021…

Amy Sherald ( 1973) – Woman Power

One of the strongest results in the 2020/21 period was for a work by Amy Sherald, the artist who painted Michelle Obama’s official portrait in 2018 and who has since been represented by Hauser & Wirth.

On 7 December 2020 Phillips sold her painting The Bathers (2015) for an impressive $4.26 million, 21 times its high estimate. The canvas depicts two black women in colorful swimsuits against a blue background. Six months later Phillips hammered another mega-result for her canvas It Made Sense… Mostly In Her Mind (2011), again in New York. Estimated between $500,000 and $700,000, the work fetched over $3.5 million.

These two results dwarfed the artist’s previous auction record of $350,000 in 2019.

Beeple (1981) – The viral madness of NFTs

Completely unknown to the traditional art auction market last year, Beeple is today one of the three most expensive living artists in the world – all media combined – after David Hockney and Jeff Koons.

With a single result that was not only colossal but was also online and for a non-fungible token and paid in Ethers, Beeple attracted the second best Contemporary art auction bid of the 2020/21 period. The first NFT ever offered in a public auction, Beeple’s Everydays: The first 5000 Days (2021) fetched an eye-watering $69.3 million against a starting price of $100… and for an artist who had no gallery, no exhibitions and no previous auction sales!

But he did have several million followers on Instagram and the support of Christie’s, one of the oldest and most reputable auction houses on the planet.

Amoako Boafo (1984) – The art market is also integrating Black Lives Matter

Another young artist now selling internationally is Amoako Boafo. On 2 December 2020 he made a sensational auction debut in Hong Kong (Christie’s) with a canvas titled Baba Diop that fetched a new personal record at $1.14 million, 10 times its low estimate.

It was therefore not that surprising when the following day his drawing Untitled (Two Hands) multiplied its high estimate by ten, also at Christie’s Hong Kong.

Images:
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About Artmarket:

Artmarket.com: Artprice analyses the art market’s dazzling recovery from the health crisis in H1 2021, fortified by its digital transformation

2021/08/05 Commentaires fermés

In the first semester of 2021 the art auction market managed to recover all of its dynamism. If all goes well, the art fairs will resume in September. They will, however, have to contend with a substantially modified market characterised by the sensational arrival of NFTs and sky-high prices for works by very young and popular artists, both phenomena which suggest a strong urge to shake up the established order. While collectors seem to be in a hurry to invest in what might be called the “Art Market 2.0”, even if it means by-passing galleries, lots of artists also want to take advantage of the art market’s digital transformation, and… the auction houses appear keen to join in the ‘disruptive’ process.

Artprice indicators of the art market ‘s health (H1 2000 – H1 2021)
Auction turnover, Sold lots, Unsold rates and Highest price (first semesters)

Artprice indicators of the art market ‘s health (H1 2000 – H1 2021)

According to thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department “Two Art Markets are currently coexisting: one organic, the other disruptive . The first is traditional and takes into account the History of Art, with its codes, its museums, its galleries, its fairs, its biennials, etc. The second reflects a world undergoing a profound reorganization , challeng ing ‘ official history ‘ through movements like #metoo and #blacklivesmatter and clearly oriented towards the numerous political, climatic, health and technological challenges a head ”.

This analysis provides an overview of the transformations undertaken in H1 2021. The distinction between a “new” and an “old” art market is purely theoretical, but it allows us to apprehend the mechanisms now underlying a whole tranche of the market’s transactions. It also allows us to understand how Beeple’s The first 500 days (2021) could be purchased for $69 million against a starting price of just $100… an artist who wasn’t on the radar of any of the market’s key players: no gallery, no exhibitions and no auction results… but who had several million followers on Instagram and the support of Christie’s, one of the oldest and most respectable auction houses on the planet.

Fine Art auction turnover (H1 2000 – H1 2021)
(Broken down by creative periods)

Fine Art auction turnover (H1 2000 – H1 2021)

Affordable works at the core of the newly – configured market

Fine art auctions generated $6.9 billion in H1 2021, up 3% versus H1 2019. This performance is extremely reassuring in view of the health crisis, which is still paralyzing whole segments of the cultural scene and is still the source of substantial near-term uncertainty. The auction operators nevertheless managed to generate a turnover equivalent to the average for the ten years before the health crisis (H1 2010 – H1 2019), i.e. since China’s rise on the international art market.

This latest recovery is all the more robust for being based on a record number of transactions: 288,500 artworks were sold in six months, up 5% versus H1 2019. The increase is particularly visible in the affordable segments covering price ranges between $1,000 and $20,000 where the number of lots sold rose 13%. The high-end market slowed somewhat in the first six months of the year: lots sold between $1 and 50 million contracted 1.4%, from 855 lots (in H1 2019) to 843 lots.

The intensity of demand has been confirmed by a significantly lower-than-usual unsold rate. This indicator, which reflects the balance between supply and demand, has fluctuated between 32% and 36% for the past decade. For the first six months of 2021 it was down to 28% and should therefore be watched carefully over the coming months.

Beeple accounted for 1% of the art market

Online sales are now an integral part of auction house strategies. At the start of the year, the Anglo-Saxon giants Christie ‘ s, Sotheby ‘ s and Phillips dematerialized a little more than half of their operations: out of 258 fine art sessions, 133 were conducted exclusively online. These transactions still only generated a tenth (9.3%) of the operators’ turnover as they mainly use this sales channel for entry-level and mid-range lots.

But the automated online platforms set up by the sales companies are, by nature, perfectly suited to NFTs, which have substantial potential in the high-end market. In fact, NFTs already represent a third of the value of online sales, or 2% of the global secondary art market in H1 2021. With his very first sale at Christie’s generating $69 million, Beeple alone accounted for exactly 1% of it!

This new market is at the heart of the disruptive phenomena identified by Artprice and it is indicative of the drive towards innovation within the auction industry. A month after the sale of Beeple’s work at Christie’s, Sotheby’s organised a sale of NFTs (Non-Fungible Tokens) titled The Fungible Collection by Pak. Ten days later, Phillips offered the first second-generation NFT, a work called Replicator by Mad Dog Jones, which is designed to randomly generate replicas of itself.

Contemporary art out-performs Post-War art

The Contemporary art segment (artists born after 1945) posted a historic performance in H1 2021, up 50% versus H1 2019. The Modern art (-8%) and Post-War (-4%) segments have not yet returned to the levels of intensity that prevailed before the health crisis.

This situation has enhanced the visibility of Contemporary Art, which now accounts for 23% of global fine art auction turnover compared with just 3% twenty years ago. Having generated over $300 million (double Andy Warhol’s total), Jean-Michel Basquiat alone accounted for 4.3% of the global art auction market in H1 2021.

Top 10 artists on the global auction market in H1 2021

© artprice.com

  1. Pablo PICASSO (Modern Art): $352,169,000
  2. Jean-Michel BASQUIAT (Contemporary Art): $303,537,000
  3. Andy WARHOL (Post-War): $ 149,982,000
  4. Claude MONET (19th century): $131,638,000
  5. BANKSY (Contemporary Art): $123,328,000
  6. ZAO Wou-Ki (Modern Art): $114,518,000
  7. Gerhard RICHTER (Post-War): $97,920,000
  8. Sandro BOTTICELLI (Former Master ): $94,206,000
  9. Yoshitomo NARA (Contemporary Art): $85,937,000
  10. ZHANG Daqian (Modern Art): $82,295,000

Banksy, a sign of the times

At 47, the anonymous street artist Banksy is one of the five most successful signatures on the global art auction market, all creative periods combined! He is even the most lucrative living artist on the planet, and, without the support of either Larry Gagosian or David Zwirner! Universally adored for his poetic and cynical incursions into public spaces, Banksy is revolutionizing the art market with his Pest Control system that allows him to authenticate and control the circulation of hundreds of thousands of unique or limited editions works.

For five years, Banksy’s auction turnover has been growing exponentially: $3 million in 2016, $7 million in 2017, $16 million in 2018, $29 million in 2019, $67 million in 2020 and $123 million in H1 2021. With 913 lots sold at auction in just six months, Banksy now covers all price ranges. With 11 million followers on Instagram, he is already reaching future generations of collectors.

On 23 March 2021, his canvas Game Changer (2020) buried Christie’s estimate at a charity sale and set a new auction record at $23.2 million. The enthusiasm surrounding this work reveals the preferences of an art market in search of shocking works, in tune with current events. The work depicts a young boy abandoning his Batman and his Superman to play with a ‘super-nurse’ doll.

The Hong Kong accelerator

Halted in its growth in 2020, the Hong Kong art market has posted two consecutive semesters stronger than ever. The city is now posting the world’s highest average price for artworks sold at auction: with a total of $962 million hammered from only 3,200 fine art lots sold in H1, the average price is around $300,000. This statistic sets Hong Kong apart from the other major art market capitals since the average price is just $32,000 in London and $41,000 in New York.

Hong Kong also managed to attract three remarkable paintings by Jean-Michel Basquiat which each fetched over $35 million. Both Christie’s and Sotheby’s now seem convinced that these masterpieces of American Contemporary Art (which New York’s MoMA regrets not having acquired when they were much more affordable) will sell for better prices in Asia than in London.

In the medium term, Hong Kong could even become the second largest market in the world ahead of the UK, which totaled $1.2 billion in H1 2021 (only 21% more than Hong Kong’s $962 million). Ten years ago, the UK’s secondary art market was nearly five times larger than its former colony (+380%). However, the UK retains a much more diversified art market: in H1 2021, it sold 36,000 works, ten times more than Hong Kong.

Today, the former British colony is essentially playing an accelerator role for the ultra-contemporary art market with Hong Kong buyers showing a greater willingness to bid substantially above estimates, forcing London and New York auctioneers to align their prices with Hong Kong’s results, or risk seeing the works of future art market superstars all sold through Asia.

Artists under 40 generating 7-digit results

Since his death less than two years ago, 62 works by Matthew Wong (1984-2019) have been auctioned in New York, London and Hong Kong.

The ‘international rachet mechanism’ that has affected the prices of this artist’s creations can be seen at work in the prices of other superstars of his generation, born after 1980. The ascensions of artists like Salman Toor, Avery Singer and Amoako Boafo have been incredibly swift. Within a matter of months their works have become simply unavoidable on the international art market. Highly gifted and appearing to be highly emblematic of our era, their works have have been subject to fiercely competitive demand from American, European and Asian collectors at the same time.

Top 5 artists born after 1980 (H1 2021): geographical breakdown of auction turnover

1. Matthew Wong, $30 million: Hong Kong (44%), New York (37%), London (19%)

2. Avery Singer, $10.5 million : Hong Kong (53%), New York (38%), London (8%)

3. Salman Toor, $7.9 million: New York (45%), London (28%), Hong Kong (27%)

4. Ayako Rokkaku, $7.2 million: Hong Kong (40%), Tokyo (35%), Taipei (11%)

5. Amoako Boafo, $5 million: London (35%), New York (33%), Hong Kong (32%)

As we can see above, the sales of works by Japanese artist Ayako Rokkaku (b. 1982) have not followed this schema. Her colorful acrylics on canvas are circulating with substantial intensity in Southeast Asia where 44 of his paintings were auctioned in H1 2021 for an average price of $170,000. Her best works, initially put into circulation by the Amsterdam-based Delaive gallery, almost always end up at auction in Asia.

Blue-chip artists still holding strong

In New York, Pablo Picasso’s Woman Seated by the Window (1932) crossed the $100 million threshold for the first time in 24 months. This result confirms the renewed confidence of both buyers and sellers. The exponential rise in the value of Picasso’s works over the last quarter-century has crystallized, despite the sequence of financial and health crises. The value of this painting evolved from $7.5 million in 1997 to $45 million in 2013, finally reaching $103.4 million this year.

The year 2021 also started very well on New York’s high-end market with the eagerly awaited sale (at the end of January) of a portrait attributed to Sandro Botticelli. Fetching just over $92 million, this was the second best auction result ever recorded for an Old Master behind Leonardo da Vinci’s Salvatore Mundi. However, more than three and a half years after its sale, the $450 million payed in November 2017 for the portrait of Christ holding a crystal orb has become subject to a growing number of questions.

The first six months of 2021 also saw the sale of several Impressionist masterpieces (by Monet, Van Gogh and Cézanne,) as well as a number of masterpieces of American Abstraction and Lyrical Abstraction (by Twombly, Rothko and Chu Teh-Chun, among others). There were also some very famous portraits (Warhol’s Double Elvis and Lucien Freud’s David Hockney). But the period will remain above all marked by the first sales of NFTs and the extraordinary price records for very young artists that Artprice will analyze in detail in its upcoming Contemporary Art Market Report, to be published on the occasion of the Frieze and FIAC art fairs in October.

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Artmarket.com: A Q1 as strong as before the Covid crisis, but Artprice identifies five big changes

2021/06/11 Commentaires fermés

With $1.6 billion hammered around the world in fine art auctions during the 1st quarter of 2021, the art market may look like it has already returned to a “normal” rhythm. True, the Q1 total is exactly the average Q1 total over the ten Q1 periods preceding the health crisis (2010 – 2019). But this impression, based on auction turnover alone, hides a very different situation from that which prevailed two years ago.

Q1 fine art auction turnover since 2000

Q1 fine art auction turnover since 2000

Fine art lots sold and unsold in Q1 auctions since 2000

Fine art lots sold and unsold in Q1 auctions since 2000

thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department, acknowledges that “it is still a little early to disentangle the effects of each of the powerful factors currently shaking the art market: Covid, Brexit, NFTs, etc. But their consequences are already visible”.

Artprice is therefore redoubling its efforts to ensure continuous monitoring of the market’s most sensitive indicators and keep a close eye on its overall health. Artprice wishes to share the conclusions of its econometrics department in order to contribute to the market’s transparency.

1. A record number of transactions

Despite the logistical complications linked to the health crisis, fine art auction transactions have never been as numerous as in Q1 2021. In total, 112,200 lots were sold around the world, i.e. 6% more than in Q1 2019 (105,600 lots sold). The digital transition undertaken by the major auction houses has enabled the emergence of an online market that is particularly suited to the middle market.

2. A declining unsold rate

An key indicator of the balance between supply and demand in the market, the unsold rate varied only very slightly over the period 2010-2019, fluctuating between 31% and 34%. In other words, the art market has become accustomed to seeing a third of the lots offered for auction fail to reach their reserve prices. But in Q1 2021, only one in four sales (25%) failed: demand is therefore increasing a little faster than supply!

3. A gradual geographic rebalancing

Q1 turnover figures are usually dominated by London, which hosts the first prestige sales of the year. In 2021 the agenda had to be postponed by several weeks but nevertheless went ahead. However, the dominance of the UK capital appears weakened: London accounted for 37% of global sales revenue in Q1 2021 versus 48% in Q1 2019. New York, which managed to generate 27% of the global turnover in the first three months of the year, appears to be the main beneficiary.

4. The NFT revolution

The sale of Beeple’s NFT Everydays marked the start of a possible revolution on the art market. The work was purchased for $69 million in a Christie’s online auction using the Ether cryptocurrency. Indeed, this new market appears to have become even more ‘intangible’ since Sotheby’s generated $16.8 million by selling “The Fungible Collection”, a digital work offered online in unlimited quantities and created by the anonymous and mysterious Pak.

5. Red-chips dethrone blue-chips

Since the end of 2020, art auctions around the world have hammered some surprising results for extremely recent works. Journalist Scott Reyburn (in The Art Newspaper) cites, as an example, Christie’s “20th Century: Hong Kong to New York” sale on 2 December 2020 and says he was surprised to see Dana Schutz’s canvas Elevator (2017) fetch $6.5 million and Andy Warhol’s “classic” Campbell’s Soup Can (1962) sell for just $6.1 million (especially as the latter reached $7.4 million in 2014). Reyburn concludes that the arrival of new collectors, in search of the latest novelties (“red-chips”) is overtaking the desire to possess “blue-chip” artworks.

www.theartnewspaper.com/analysis/the-rush-for-red-chip-art

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Artmarket.com : Un T1 aussi performant qu’avant la crise du Covid, mais Artprice identifie cinq bouleversements

2021/06/11 Commentaires fermés

Avec 1,6 Mrd$ totalisés aux enchères pendant le 1er trimestre 2021, le Marché de l’Art donne l’impression d’avoir déjà retrouvé un rythme “normal”. En effet, ce résultat correspond très précisément à la moyenne enregistrée sur les dix exercices qui ont précédé la crise sanitaire (2010 – 2019). Mais cette impression, basée sur le seul produit des ventes, cache une situation bien différente de celle qui prévalait il y a deux ans.

Produit des ventes aux enchères de Fine Art au 1er trimestre, depuis 2000

Lots Fine Art vendus et invendus aux enchères au 1er trimestre, depuis 2000

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice, reconnaît qu’ “il est encore un peu tôt pour démêler les effets de chacun des puissants facteurs qui bouleversent actuellement le Marché de l’Art : Covid, Brexit, NFT, etc. Mais leurs conséquences sont déjà visibles”.

Artprice redouble donc ses efforts pour assurer une observation, en continu, des indicateurs les plus sensibles et ainsi contrôler la santé du Marché de l’Art. La société tient à partager les conclusions de son département d’économétrie, afin de contribuer à sa transparence.

1. Un nombre de transactions record

Malgré les complications toujours liées à la crise sanitaire, les ventes aux enchères de Fine Art n’ont jamais été aussi nombreuses qu’au T1 2021. Au total, 112 200 lots ont été adjugés dans le monde, soit 6 % de plus qu’au T1 2019 (105 600 lots vendus). La transition numérique, opérée par les maisons de ventes, a permis d’activer un marché en ligne particulièrement adapté au milieu de gamme.

2. Un taux d’invendus en baisse

Indicateur essentiel de l’équilibre entre l’offre et la demande, le taux de lots invendus n’a varié que très faiblement sur la période 2010-2019, oscillant entre 31 % et 34 %. En d’autres termes, le Marché de l’Art s’est habitué à voir un tiers des lots proposés aux enchères ne pas atteindre leur prix de réserve. Mais au T1 2021, une vente sur quatre (25 %) seulement n’a pas abouti : la demande augmente donc un peu plus rapidement que l’offre !

3. Une lente redistribution géographique

Le T1 appartient habituellement à Londres, où les premières ventes de prestige sont organisées chaque année. Une tradition à laquelle l’exercice 2021 n’a pas dérogé, bien que l’agenda ait dû être décalé de plusieurs semaines. Toutefois, la suprématie de la capitale anglaise est fragilisée : Londres pèse 37 % du produit de ventes mondial au T1 2021, contre 48 % au T1 2019. Cette perte de puissance profite à New York, qui est parvenue à concentrer 27 % du Marché de l’Art en ce début d’année.

4. La révolution NFT

La vente de l’oeuvre Everydays de Beeple symbolise le début d’une possible révolution sur le Marché de l’Art. Cette NFT a été achetée 69 m$ dans une vente en ligne au moyen de la cryptomonnaie Ether. L’intangibilité de ce nouveau marché a gagné un cran de plus encore, avec la vente de “The Fungible Collection” chez Sotheby’s pour 16,8 m$. Il s’agit d’une œuvre digitale mise en vente en quantité illimitée, créée par l’artiste anonyme et mystérieux, Pak.

5. Les “red chips” détrônent les “blue chips”

Depuis la fin de l’année 2020, les ventes aux enchères sont marquées par des résultats surprenants pour des œuvres extrêmement récentes. Le journaliste du Art Newspaper Scott Reyburn prend comme exemple la vente “20th Century: Hong Kong to New York” organisée par Chirstie’s le 2 décembre 2020.Il s’étonne qu’au cours de cette vente le prix (6,5 m$) de la toile Elevator (2017) de Dana Schutz ait pu dépasser celui (6,1 m$) d’une “classique” Campbell’s Soup Can (1962) d’Andy Warhol (dont la valeur avait d’ailleurs atteint 7,4 m$ en 2014). Scott Reyburn voit dans ce phénomène l’arrivée de nouveaux collectionneurs, à la recherche des dernières nouveautés (les “red chips”) au détriment des “blue chips”.

www.theartnewspaper.com/analysis/the-rush-for-red-chip-art

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Artmarket.com: ultra-contemporary art conquers auctions, making Artprice subscriptions ever more useful

2021/04/23 Commentaires fermés

In the absence of other cultural news, the art world is continuing to discover the joys of online auctions which seem better adapted to dematerialization than other art forums. One consequence has been a very substantial rise in the sale of new creations via auction. Indeed, the number of ultra-contemporary artworks produced less than two years ago and already resold at auction is experiencing phenomenal growth. Several young artists have generated 5- or 6-digit results before their work has even been exhibited by a major museum.

Number of ‘ultra-contemporary’ works sold at auction

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/04/1-Ultra-Contemporary-Lots-by-year.png]

Auctions are currently at the forefront of the international art scene, concentrating all the trends in the Art Market. That’s why the Artprice Databases and our Decision Support Tools have never been so valuable” concludes thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and of its Artprice department.

Auctions are even attracting a significant section of the primary market; the latest records for Beeple and Banksy were established by works put on sale directly by the artists themselves”. thierry Ehrmann

Artprice Decision Support Tools

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/04/2-artmarket-artprice-tools.jpg]

Cautious estimates

Deprived of international art fairs, gallery openings and major exhibitions, collectors are paying more attention to works circulating in the auction sphere. This pushes up the prices which in turn encourages the holders of works by these popular artists to resell them. This stimulation of both supply and demand has allowed the emergence of young art market superstars in the space of just a few months.

Artists under the age of 40, who had never before generated auction results, have suddenly reached dizzying price points with extremely recent works (“the paint is still wet” as we used to say a few years ago). These results are all the more disconcerting for having demolished the estimates posted by the major auction houses, proving either that this acceleration has taken contemporary art specialists completely by surprise… or that they wish to remain cautious.

– Amoako Boafo (1984), The Lemon Bathing Suit (2019)

Estimated: $40,000 – $65,000

Price with fees: $881,400

13/02/2020 Phillips London

– Matthew Wong (1984-2019), The Realm of Appearances (2018)

Estimated: $60,000 – $80,000

Price with fees: $1,820,000

29/06/2020 Sotheby’s New York

– Christina Quarles (1985), Tuckt (2016)

Estimated: $70,000 – $100,000

Price with fees: $655,200

08/12/2020 Phillips New York

On the need to remain vigilant

A few years, or even just a few months after their creation, these canvases have already been sold at auction. A situation that shocks the artists themselves, as Amoako Boafo explained in an interview with Bloomberg in February 2020, titled Hot New Artist Laments That His Work Is Being Flipped for Profit.

www.bloomberg.com/news/articles/2020-02-12/hot-new-artist-laments-that-his-work-is-being-flipped-for-profit

So far, the prices of this young Ghanaian artist are holding firm: his 34 paintings put up for sale since 1 January 2020 all found buyers in London, New York and Hong Kong. Artprice nevertheless remains extremely vigilant regarding the development of Amoako Boafo’s market. His next work to come up for sales, a canvas titled Grace (2018) was acquired directly by the seller from the artist and will be offered at Sotheby’s in Hong Kong on 20 April 2021.

www.artprice.com/artist/904704/amoako-boafo/painting/23560098/grace


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Artmarket.com: Artprice’s valuation department updates the value of 1999’s five top-selling works at auction

2021/04/14 Commentaires fermés

Investing tens of millions of dollars in works by Beeple or Banksy may seem extravagant today, but acquiring the most expensive artworks is statistically a winning strategy. Academic studies1 have shown that a masterpiece effect does indeed exist on the art market: the most expensive works continue to gain more value than the rest of the market. This is corroborated by the analysis conducted by Artprice’s valuation service – Artpricing – on the five top-selling artworks in 1999.

Evolution of the portfolio: 1999 vs. 2021

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/1-Artmarket-Artprice-Evolution-of-the-portfolio-1999-vs-2021.png]

« By following the five most expensive masterpieces of 1999, Artprice finds that what was considered ‘exorbitantly expensive’ 22 years ago is no longer considered as such today, explains thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department.

Imagine that in the first quarter of 2021, you acquired the Boticelli portrait, Beeple’s NFT and the three paintings by Basquiat, Banksy and Picasso. How much will these works be worth in a quarter of a century? The future will tell us which are the best operations, but experience so far suggests that a strategy of buying the most expensive works pays the highest dividends”.

The 5 most expensive works at auction in 1999 vs. Artpricing’s low estimates in 2021

  1. Paul CÉZANNE (1839-1906) – Curtain, jug and fruit bowl (c.1893-1894)
    1999: $60,502,500 → 2021: $120,000,000
  2. Pablo PICASSO (1881-1973) – Woman seated in a garden (1938)
    1999: $49,502,500 → 2021: $200,000,000
  3. Pablo PICASSO (1881-1973) – Nude in a black armchair (1932)
    1999: $45,102,500 → 2021: $115,000,000
  4. Georges SEURAT (1859- 1891) – Paysage, l’île de la Grande Jatte (1884)
    1999: $35,202,500 → 2021: $35,000,000
  5. Paul CÉZANNE (1839-1906) – Kettle and fruits (c.1888-1890)
    1999: $29,476,000 → 2021: $60,000,000

Cézanne‘s still lifes have doubled in value

Curtain, jug and fruit bowl (c.1893-1894) was purchased for $60.5 million on 10 May 1999 in New York, well above Sotheby’s estimated range ($25 – 35 million). Twenty years later, this is still the record price for Paul Cézanne at auction. But that doesn’t mean its value has contracted.

Paul Cézanne, Curtain, jug and fruit bowl (c.1893-1894), Oil on canvas. 59.5 x 73 cm

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/2-Paul-Cezanne-Rideau-cruchon-et-compotier.png]

Six months later, a smaller still life, entitled Bouilloire et fruits (Kettle and fruits) (1888-1890), fetched $29.5 million; it was among the top 5 fine art auction results of 1999 and also substantially exceeded its estimated range ($15m – 20 million). Its current value is more or less known, since the work sold on 13 May 2019 at Christie’s New York for $59.3 million.

The price of Paul Cézanne’s still lifes has thus doubled since 1999. This has been confirmed by several other examples, including Still Life (c.1890) purchased for $3.8 million at Sotheby’s in New York on 11 November 1999 and resold for $8.1 million on 14 November 2017 by the same auction house, generating a capital gain of +110%.

Resales within shorter periods suggest that Paul Cézanne’s prices essentially rose at the very beginning of the 21st century. Acquired for $18 million in June 2000 at Christie’s in London, his Nature morte aux fruits et pot de ginger (c. 1895) sold for $37 million at Sotheby’s New York on 7 November 2006.

In view of these results, it is reasonable to estimate that Cézanne’s Curtain, jug and fruit bowl (c.1893-1894) could fetch around $120 to 130 million today, while the value of his Kettle and fruits painting (c.1888-1890) is probably still around $60 million (its sale price in May 2019).

Picasso still more expensive, but Seurat’s values look flat

Woman seated in a garden (1938) is one of Picasso’s best paintings not yet owned by a museum and it could well be worth over $200 million today. By way of comparison, a painting of equal importance, Women of Algiers (Version ‘O’) (1955) was acquired for $32 million in November 1997 and resold for $179 million in 2015.

Nude in a Black Armchair (1932) purchased in 1999 has a twin work on the market: same title, same year of creation, same dimensions, same subject (one could be mistaken for thinking they were the same painting). However, in May 2010, the price of this twin work reached $106.5 million. It therefore seems reasonable to estimate the current value of each of the two works at around $120 – $150 million.

On the other hand, the value of Georges Seurat’s Paysage, Île de la Grande Jatte (1884) has probably not changed much in 22 years. The work still holds the artist’s auction record, but unlike Paul Cézanne’s still lifes, which have doubled in value, recent Seurat results suggest the value of this painting hasn’t evolved that much.

In May 2018, La rade de Grandcamp (1885), a canvas of the same dimensions as Paysage, Île de la Grande Jatte (1984) and of the same quality, reached $34 million at Christie’s in New York. This result suggests that collector demand for Seurat’s works has remained roughly constant over the past 22 years.

In conclusion, the combined purchase value of the five top results of 1999 was $219.8 million, and, according to the analysis conducted by Artprice’s Artpricing service, the current low estimate for the value of this group of works is around $530 million.

Images :
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1. Renneboog L. & Spaenjers C. (2009). Buying Beauty: On Prices and Returns in the Art Market. Discussion Paper 2009-004, Tilburg University, Tilburg Law and Economic Center.

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Artmarket.com : Le département d’estimation d’Artprice met à jour la valeur des cinq oeuvres les plus chères de l’année 1999

2021/04/11 Commentaires fermés

Investir des dizaines de millions de dollars dans les œuvres de Beeple ou Banksy peut sembler extravaguant aujourd’hui, mais acquérir les pièces les plus onéreuses correspond statistiquement à une stratégie gagnante. Des études académiques1 ont en effet montré qu’il existait visiblement un effet chef-d’oeuvre sur le Marché de l’Art (masterpiece effect) : les œuvres les plus chères continuent de prendre davantage de valeur que le reste du marché. C’est ce que corrobore l’analyse menée par le département d’estimation d’Artprice, Artpricing, sur les cinq œuvres les plus chères de l’année 1999 aux enchères.

Evolution du portefeuille : 1999 vs. 2021

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/1-Artmarket-Artprice-Evolution-of-the-portfolio-1999-vs-2021.png]

« En suivant les cinq chefs-d’œuvre les plus chers de l’année 1999, Artprice constate que ce qui était considéré comme ‘‘hors de prix » il y a 22 ans ne l’est plus tout à fait aujourd’hui », explique thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice.

« Imaginez qu’au premier trimestre 2021, vous ayez acquis le portrait de Botticelli, l’œuvre numérique de Beeple et les trois tableaux de Basquiat, Banksy et Picasso. Combien vaudront ces œuvres dans un quart de siècle ? L’avenir nous dira quelles sont les meilleures opérations mais l’expérience donne raison à leurs acheteurs… ».

Les 5 œuvres les plus chères aux enchères en 1999 vs. Estimations basses Artprice en 2021

  1. Paul CÉZANNE (1839-1906) – Rideau, cruchon et compotier (c.1893-1894)
    1999 : 60 502 500$ → 2021 : 120 000 000$
  2. Pablo PICASSO (1881-1973) – Femme assise dans un jardin (1938)
    1999 : 49 502 500$ → 2021 : 200 000 000$
  3. Pablo PICASSO (1881-1973) – Nu au fauteuil noir (1932)
    1999 : 45 102 500$ → 2021 : 115 000 000$
  4. Georges SEURAT (1859-1891) – Paysage, l’île de la Grande Jatte (1884)
    1999 : 35 202 500$ → 2021 : 35 000 000$
  5. Paul CÉZANNE (1839-1906) – Bouilloire et fruits (c.1888-1890)
    1999 : 29 476 000$ → 2021 : 60 000 000$

Les natures mortes de Cézanne ont doublé de valeur

Rideau, cruchon et compotier (c.1893-1894) est acheté 60,5m$ le 10 mai 1999 à New York, bien au-delà des estimations de Sotheby’s (25m$ – 35m$). Vingt ans plus tard, il s’agit toujours du prix record de Paul Cézanne aux enchères. Mais cela ne veut pas dire que sa cote ait baissé.

Paul Cézanne, Rideau, cruchon et compotier (c.1893-1894) , Huile sur toile. 59,5 x 73 cm

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/2-Paul-Cezanne-Rideau-cruchon-et-compotier.png]

Six mois plus tard, une plus petite nature morte intitulée Bouilloire et fruits (1888-1890) est achetée pour 29,5m$. Elle fait elle aussi partie des cinq plus belles ventes de l’année 1999 et a, elle aussi, largement dépassé ses estimations (15m$ – 20m$). Il se fait que sa valeur actuelle est à peu près connue puisque l’œuvre a été revendue le 13 mai 2019 chez Christie’s à New York pour 59,3m$.

Le prix des natures mortes de Paul Cézanne aurait ainsi doublé depuis 1999. C’est ce qu’attestent plusieurs autres exemples, dont Nature morte (c.1890) : achetée 3,8m$ chez Sotheby’s à New York le 11 novembre 1999, elle est revendue 8,1m$ le 14 novembre 2017 par la même Maison de Ventes, soit avec une plus-value de +110 %.

Des transactions plus rapides précisent que la cote de Paul Cézanne a essentiellement progressé au tout début du 21ème siècle. Acquise pour 18m$ en juin 2000 chez Christie’s à Londres, Nature morte aux fruits et pot de gingembre (c. 1895) a été revendue 37m$ par Sotheby’s New York le 7 novembre 2006.

Au vu de ces résultats, il est raisonnable d’estimer que le prix de Rideau, cruchon et compotier (c.1893-1894) pourrait atteindre 120m$ à 130m$ aujourd’hui, tandis que la valeur de Bouilloire et fruits (c.1888-1890) continue d’avoisiner les 60m$ (son prix de vente en mai 2019).

Picasso toujours plus cher mais Seurat stagne

Femme assise dans un jardin (1938) fait partie des plus belles toiles de Picasso en circulation sur le marché, dont le prix pourrait bien dépasser les 200m$ désormais. À titre de comparaison, une toile de même importance, les Femmes d’Alger (Version ‘O’) (1955) a été acquise pour 32m$ en novembre 1997 et revendue 179m$ en 2015.

Nu au fauteuil noir (1932) achetée en 1999 possède quant à elle une œuvre jumelle sur le marché : même titre, même année de création, même dimensions, même sujet… si bien que l’on pourrait croire que l’une n’est qu’un détail de l’autre. Or, en mai 2010, le prix de cette œuvre jumelle a atteint 106,5m$. Il paraît donc raisonnable d’estimer que le prix de chacune des deux œuvres approche désormais 120m$ – 150m$.

En revanche, la valeur de Paysage, l’île de la Grande Jatte (1884) de Georges Seurat, n’a vraisemblablement pas beaucoup changé en 22 ans. L’oeuvre détient aujourd’hui encore le prix record pour une oeuvre du peintre aux enchères. Contrairement aux natures mortes de Paul Cézanne, qui ont doublé de valeur, les récents résultats de Seurat suggèrent que le prix de cette toile n’a pas tellement bougé.

En mai 2018, La rade de Grandcamp (1885), une toile de même dimensions que Paysage, l’île de la Grande Jatte (1984) et de même facture, a atteint 34m$ chez Christie’s à New York. Cette vente suggère que l’intérêt des collectionneurs est resté à peu près constant pour les œuvres de Seurat au cours des 22 dernières années.

En résumé, le prix d’achat des cinq plus belles œuvres de l’année 1999 a été de 219,8m$ mais l’estimation basse actuelle de cette collection atteint 530m$, selon l’étude menée par le département Artpricing d’Artprice.

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[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/1-Artmarket-Artprice-Evolution-of-the-portfolio-1999-vs-2021.png]

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/2-Paul-Cezanne-Rideau-cruchon-et-compotier.png]

1. Renneboog L. & Spaenjers C. (2009). Buying Beauty: On Prices and Returns in the Art Market. Discussion Paper 2009-004, Tilburg University, Tilburg Law and Economic Center.

Copyright 1987-2021 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com publishes Artprice 2020 Art Market Report highlighting a veritable paradigm shift: the pandemic imposed an unprecedented digitization of the market… that saved auction turnovers.

2021/03/15 Commentaires fermés

Our 23rd Annual Art Market Report offers a global analysis of public sales of Fine Art – painting, sculpture, drawing, photographs, prints, installations – between 1 January and 31 December 2020.

What was, at one point, anticipated as a ‘blank year’ for the Art Market, turned out to be much more positive than expected. The cancellation of fairs, exhibitions and all sales in March 2020 prompted fears of a complete shutdown of the art industry. But unlike museums, which have suffered the full impact of covid-related restrictions, the auction houses quickly found ways to preserve the core of their activities thanks to the dematerialization via digital technology: versus 2019, they maintained 79% of their turnover and sold a volume of lots equivalent to 91% of the previous year’s total.

Artprice’s Art Market Confidence Index in 2020 * AMCI: Art Market Confidence Index

Our 2020 Art Market Report is available free of charge, in full, and in three languages, both online and as a PDF file:

thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department, is pleased to announce the free publication of the 23rd Annual Art Market Report (2020):

The pandemic which took the world by surprise has forced Art Market professionals to accelerate a digitization process that they had been procrastinating for too long. Twelve months ago, this industry still showed a certain resistance to anything related to digital culture, which resulted in a reluctance to implement effective IT tools. In contrast to this delay, which has left much of the art sector almost thirty years behind the rest of the economy, Artprice has never stopped innovating and preparing the ground for the inevitable future.

So it is with much enthusiasm – despite the situation – that our group has supported all the key actors of the Art Market to take on a historic challenge… to repair in just a few months (sometimes even just a few weeks) three decades of obstinacy”.

Art Market 2.0

The Art Market has adopted a new economic model and reached a new equilibrium that the most optimistic projections were not expecting to see before 2025. It is now much better equipped to work with contemporary ways of living and collecting, i.e. those of the 21st century.

With this 23rd Annual Report, Artprice and its editorial partner Artron are proud to provide a global analysis of this paradigm through a focus on the following questions:

  • How has the pandemic impacted the art market?
  • How has digital technology affected the market and what will tomorrow’s market look like?
  • Why has China’s market resisted so well?
  • How have collectors reacted?
  • What types of works are most in-demand?
  • Which artists have reached records despite the crisis?
  • How have social-cultural upheavals – from #MeToo to Black Lives Matter – impacted the Art Market?

The report also contains Artprice’s famous Top-500 ranking of the world’s most sought-after artists and a month-by-month breakdown of the highlights of the art market in 2020 as it struggled to meet the unprecedented challenges prompted by the health crisis.

China in pole position

The report underscores the place China now holds on the global Art Market: that of the most serious competitor to the United States. Although the Chinese art market has its own codes, it is more interesting for that reason and it makes for a particularly substantial and fascinating editorial partnership between Artprice and Artron.

Top 10 countries by Fine Art auction turnover (change vs 2019)

1. China (Artron): $4,163,871,200 (+2%)

2. United States: $2,804,272,300 (-39%)

3. United Kingdom: $1,552,937,500 (-30%)

4. France: $578,347,600 (-31%)

5. Germany: $298,834,000 (+11%)

6. Italy: $142,404,000 (-32%)

7. Switzerland: $110,967,500 (+5%)

8. Japan: $95,366,400 (-14%)

9. Austria: $91,117,515 (-8%)

10. Poland: $89,672,059 (+1%)

Geographical breakdown of Fine Art auction turnover in 2020

Looking at our other key market indicators, the Artprice100© benchmark index has increased by +405% since 1 January 2000. In 2020, this blue-chip artists index posted an increase of +1.8%.

Contemporary Art, both in the West and in Asia, is still the locomotive of the Art Market, despite the pandemic context.

In sum, despite a global tragedy that is unique in social and modern economic history, the Art Market has rebounded via digital technology, which it has massively adopted within a record time and which has allowed the market’s turnover contraction to be limited to just -21%, which in itself – given the circumstances – is a superb performance.

Images:
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/1-EN-AMCI-Art-Market-Confidence-Index.png]
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/2-EN-FINEART2020.png]

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About Artmarket:

Artmarket.com publie le Rapport du Marché de l’Art Artprice en 2020, changement de paradigme : la pandémie a imposé une digitalisation sans précédent du marché qui sauve le CA des ventes publiques

2021/03/15 Commentaires fermés

Ce 23ème Rapport Annuel du Marché de l’Art offre une lecture mondiale des ventes publiques de fine art – peinture, sculpture, dessin, photographie, estampe, installation – entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2020.

Ce qui avait d’abord été anticipé comme une année blanche sur le Marché de l’Art s’est révélé bien plus positif que prévu. L’annulation des foires, des expositions et de toutes les ventes, en mars 2020, avait fait craindre un arrêt complet de cette industrie. Mais contrairement aux Musées, entièrement soumis aux restrictions sanitaires, les Maisons de Ventes ont rapidement trouvé le moyen de préserver le cœur de leurs activités grâce la dématérialisation par le numérique : 79 % du produit de ventes et 91 % des lots vendus ont été maintenus aux enchères.

Indice de Confiance du Marché de l’Art Artprice sur l’année 2020AMCI : Art Market Confidence Index

Le Rapport du Marché de l’Art en 2020 est disponible gratuitement, en intégralité et en trois langues, en ligne ainsi qu’en version PDF :

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice, est heureux d’annoncer la publication gratuite du 23ème Rapport du Marché de l’Art en 2020 :

« La pandémie qui s’est abattue de façon inattendue sur le monde a obligé les acteurs du Marché de l’Art à accélérer un processus de digitalisation qu’ils repoussaient depuis trop longtemps. Il y a douze mois encore, cette industrie montrait une certaine réserve pour tout ce qui touchait à la culture du numérique qui se traduisait par une réticence à mettre en place des outils informatiques efficaces. Face à ce retard de près de 30 ans, Artprice n’a eu de cesse d’innover et de préparer le terrain.

Aussi c’est avec grand enthousiasme, malgré la situation, que notre groupe a accompagné l’ensemble des acteurs du Marché de l’Art pour relever un défi historique et rattraper en quelques mois (parfois même en quelques semaines) trois décennies d’obstination. »

Le Marché de l’Art 2.0

Le Marché de l’Art a échafaudé un nouveau modèle économique et atteint un nouvel équilibre que les projections les plus optimistes prévoyaient en 2025. Il est désormais beaucoup mieux adapté pour faire face à cette autre manière de vivre et de collectionner, qui est celle du 21ème siècle.

Artprice et son partenaire éditorial exclusif Artron sont fiers de fournir une grille de lecture globale de cette transformation, avec ce 23ème Rapport Annuel :

  • Comment la pandémie a-t-elle impacté le Marché de l’Art mondial ?
  • Quelles sont les évolutions numériques et comment se dessine le marché de demain ?
  • Pourquoi les performances ont augmenté malgré la crise en Chine ?
  • Comment ont réagi les collectionneurs ?
  • Quels types d’œuvres sont les plus demandées ?
  • Quels artistes ont atteint des records malgré la crise ?
  • Comment les bouleversements sociaux-culturels – de #MeToo à Black Lives Matter – ont impacté le Marché de l’Art ?

Ce rapport contient également le célèbre classement Artprice des 500 artistes les plus performants au monde mais aussi un nouveau calendrier pour revenir, mois par mois, sur les grands moments du Marché de l’Art face aux défis inédits liés à la crise sanitaire en 2020.

La Chine en première position

Ce Rapport tient à donner à la Chine la place qui est désormais la sienne sur le Marché de l’Art : celle de la plus sérieuse concurrente des États-Unis. Si son marché possède ses propres codes, il n’en est que plus intéressant et c’est la raison pour laquelle le partenariat éditorial entre Artprice et Artron est conséquent et passionnant.

Top 10 pays par produit de ventes fine art aux enchères (Evolution vs 2019)

  • 1. Chine (Artron) : 4 163 871 200 $ (+2%)
  • 2. États-Unis : 2 804 272 300 $ (-39%)
  • 3. Royaume-Uni : 1 552 937 500 $ (-30%)
  • 4. France : 578 347 600 $ (-31%)
  • 5. Allemagne : 298 834 000 $ (+11%)
  • 6. Italie : 142 404 000 $ (-32%)
  • 7. Suisse : 110 967 500 $ (+5%)
  • 8. Japon : 95 366 400 $ (-14%)
  • 9. Autriche : 91,117,515 $ (-8%)
  • 10. Pologne : 89,672,059 $ (+1%)

Répartition géographique du produit des ventes aux enchères de Fine Art en 2020

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/2-FR-FINEART2020.png]

D’autre part, l’indice de référence Artprice100© a progressé de +405% depuis le 1er janvier 2000. Cet indice Artprice100© des artistes Blue-chips du marché de l’art a progressé de +1,8% sur l’année 2020.

L’Art Contemporain, tant en Occident qu’en Asie, est toujours la locomotive du Marché de l’Art, malgré le contexte de la pandémie.

Enfin, le Marché de l’Art, malgré une tragédie mondiale unique dans l’histoire de l’économie moderne, a su rebondir par le numérique qu’il a totalement investi en un temps record, ce qui a permis de limiter la chute du chiffre d’affaires à -21 %, ce qui en soi-même, compte tenu des circonstances, est une véritable performance.

Images :
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/1-FR-AMCI-Art-Market-Confidence-Index.png]
[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/2-FR-FINEART2020.png]

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: the Artprice100© index is continuing to grow… +405% since 2000

2021/03/09 Commentaires fermés

Artprice’s blue-chip artists index, the Artprice100©, actually grew by 1.8% over the past year… a year marked by the almost complete absence of international fairs, but also by the forced transition of galleries and auction houses to a digital modus operandi. And yet… the price of the Art Market’s top one hundred artists (by auction turnover) continued to climb, taking its total growth since 2000 to +405%.

Annual change in the Artprice100 © vs. S&P 500 – Base 100 in January 2000

thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and of its Artprice Department: “The resilience of the Art Market in times of crisis is perfectly illustrated by the evolution of our Top-100 benchmark index. The positive performance of the Artprice100 © in 2020, although modest, is extremely reassuring. True… it doesn’t compare well with the US stock markets (the S&P 500 posted a sensational growth of +16% last year, rising from 3,234 pts to 3,756 pts in twelve months”.

While the construction of the Artprice100© is inspired by that of the S&P 500, the two indices nevertheless remain profoundly different and should be compared with caution.

Artprice100© versus S&P 500: warning!

The Artprice100© is designed as a portfolio of artworks representing the one hundred most important artists on the art market (see the composition below). It’s a purely theoretical exercise. It is clearly not possible to acquire a share in all the works by an artist that will be auctioned in the coming year. In fact, no-one can even predict which works will hit the secondary market over the next twelve months. But the results as a whole provide an excellent appreciation of the general price evolution for each of these artists.

The composition of the Artprice100© index is based on purely objective criteria. It is established on 1 January of each year on the basis of two criteria, both resolutely independent of any personal preference: a performance criterion and a liquidity criterion. The initial investment is thus made in proportion to the auction performances of the artists over the last five calendar years (2015-2019), on condition, however, that their works are exchanged regularly: at least seven auction appearances per year over a ten-year period (excluding prints).

Analysis of the composition

There are two good reasons for calculating a specific price index for a set of top-selling artists: firstly it allows the analysis of the performance of a well-diversified portfolio, constructed objectively on the basis of the auction results for well-established artists. Secondly, it allows observation of the evolution of the 100 artists who constitute the veritable hardcore of the global Art Market.

Pablo Picasso remains the portfolio’s dominant artist with a weight of 8.8% in the initial investment. On the basis of all original works by Picasso sold at auction in 2020, Artprice calculates that his price index increased overall by +2.2% in the twelve months of 2020. This result is perfectly consistent with the overall evolution of the Artprice100©.

Picasso is one of 45 Modern artists included in the composition of the 2020 index. This period of creation is by far the most solid segment of the art market and it represents approximately half of the initial investment.

Distribution of the Artprice100 © in January 2020 by period of creation

As in 2019, only four female artists have qualified for inclusion in the composition of the Artprice100© in 2020: Yayoi Kusama, Joan Mitchell, Louise Bourgeois and Barbara Hepworth. They account for just 3.3% of the portfolio’s total value. On the other hand, the number of living artists has increased significantly, thanks to the ‘entry’ of seven active painters, with only three ‘departures’ from the composition.

Entries (living artists) ; Lee Ufan, Zhou Chunya, Rudolf Stingel, Zhang Xiaogong, Yoshitomo Nara, Takashi Murakami, Zeng Fanzhi

Departures (living artists) ; Günther Uecker, Frank Auerbach, Michelangelo Pistoletto

Composition of Artprice100© on 1 January 2020 (Rank, Initial weight, Period)

1 – Pablo PICASSO (1881-1973) ; 8.8% – Modern

2 – Andy WARHOL (1928-1987) ; 5.0% – Post-War

3 – Claude MONET (1840-1926) ; 4.7 % – 19th Century

4 – Jean-Michel BASQUIAT (1960-1988) ; 3.6% – Contemporary

5 – QI Baishi (1864-1957) ; 3.5% – Modern

6 – ZAO Wou-Ki (1921-2013) ; 3.3% – Post -War

7 – Gerhard RICHTER (1932-) ; 2.8% – Post-War

8 – WU Guanzhong (1919-2010) ; 2.4% – Modern

9 – FU Baoshi (1904-1965) ; 2.4% – Modern

10 – Amedeo MODIGLIANI ( 1884-1920) ; 2.2% – Modern

11 – Roy LICHTENSTEIN (1923-1997) ; 2.0% – Post-War

12 – Cy TWOMBLY (1928-2011) ; 1.9% – Post-War

13 – Alberto GIACOMETTI (1901-1966) ; 1.9% – Modern

14 – Lucio FONTANA (1899-1968) ; 1.8% – Modern

15 – Marc CHAGALL (1887-1985) ; 1. 7% – Modern

16 – Alexander CALDER (1898-1976) ; 1.7% – Modern

17 – Joan MIRO (1893-1983) ; 1.6% – Modern

18 – Willem DE KOONING (1904-1997) ; 1.6% – Modern

19 – David HOCKNEY (1937-) ; 1.5% – Post-War

20 – Yayoi KUSAMA (1929-) ; 1.5% – Post-War

21 – Jean DUBUFFET (1901-1985) ; 1.4% – Modern

22 – René MAGRITTE (1898-1967) ; 1.4% – Modern

23 – Henri MATISSE (1869-1954) ; 1.4% – Modern

24 – Fernand LÉGER (1881-1955) ; 1.2% – Modern

25 – Christopher WOOL (1955-) ; 1.2% – Contemporary

26 – Wassily KANDINSKY (1866-1944) ; 1.1% – Modern

27 – SAN Yu (1901-1966) ; 1.1% – Modern

28 – Jeff KOONS (1955-) ; 1.0% – Contemporary

29 – Henry MOORE (1898-1986) ; 1.0% – Modern

30 – Peter DOIG (1959-) ; 0.9% – Contemporary

31 – Paul GAUGUIN (1848-1903) ; 0.9% – 19th Century

32 – Joan MITCHELL (1926-1992) ; 0.9% – Post-War

33 – LIN Fengmian ( 1900-1991) ; 0.8% – Modern

34 – Ed RUSCHA (1937-) ; 0.8% – Post-War

35 – Yoshitomo NARA (1959-) ; 0.8% – Contemporary

36 – Pierre-Auguste RENOIR (1841-1919) ; 0.8 % – 19th Century

37 – CHU Teh-Chun (1920-2014) ; 0.8% – Post-War

38 – Edgar DEGAS (1834-1917) ; 0.7% – 19th Century

39 – Auguste RODIN (1840-1917) ; 0.7% – 19th Century

40 – PU Ru (1896-1963) ; 0.7% – Modern

41 – Robert RAUSCHENBERG (1925-2008) ; 0.7% – Post-War

42 – Richard PRINCE (1949-) ; 0.6% – Contemporary

43 – Rudolf STINGEL (1956- ) ; 0.6% – Contemporary

44 – Frank STELLA (1936-) ; 0.6% – Post-War

45 – Sigmar POLKE (1941-2010) ; 0.6% – Post-War

46 – Camille PISSARRO (1830-1903) ; 0.6% – 19th Century

47 – Louise BOURGEOIS (1911-2010) ; 0.6% – Modern

48 – Whan-Ki KIM (1913-1974) ; 0.6% – Modern

49 – Paul SIGNAC (1863-1935) ; 0.6% – Modern

50 – Yves KLEIN (1928-1962) ; 0.6% – Post-War

51 – Keith HARING (1958-1990) ; 0.5% – Contemporary

52 – Richard DIEBENKORN (1922-1993) ; 0.5% – Post-War

53 – Pierre SOULAGES (1919-) ; 0.5% – Modern

54 – George CONDO (1957-) ; 0.5% – Contemporary

55 – Norman Perceval ROCKWELL (1894-1978) ; 0.5% – Modern

56 – WU Hufan (1894-1968) ; 0.5% – Modern

57 – Alb erto BURRI (1915-1995) ; 0.4% – Modern

58 – Gustav KLIMT (1862-1918) ; 0.4% – Modern

59 – ZENG Fanzhi (1964-) ; 0.4% – Contemporary

60 – Egon SCHIELE (1890-1918) ; 0.4 % – Modern

61 – Damien HIRST (1965-) ; 0.4% – Contemporary

62 – Ernst Ludwig KIRCHNER (1880-1938) ; 0.4% – Modern

63 – Chaïm SOUTINE (1894-1943) ; 0.4% – Modern

64 – Fernando BOTERO ( 1932-) ; 0.4% – Post-War

65 – Edvard MUNCH (1863-1944) ; 0.4% – Modern

66 – Pierre BONNARD (1867-1947) ; 0.4% – Modern

67 – Kazuo SHIRAGA (1924-2008) ; 0.4% – Post-War

68 – WEN Zhengming (1470-1559) ; 0.4% – Old Master

69 – ZHOU Chunya (1955-) ; 0.4% – Contemporary

70 – Morton Wayne THIEBAUD (1920-) ; 0.4% – Post-War

71 – Georg BASELITZ (1938-) ; 0.4% – Post-War

72 – Salvador DALI (1904-1989) ; 0.4% – Modern

73 – Tsuguharu FOUJITA (1886-1968) ; 0.4% – Modern

74 – François-Xavier LALANNE (1927- 2008) ; 0.4% – Post-War

75 – SHI Tao (1642-c.1707) ; 0.4% – Old Master

76 – DONG Qichang (1555-1636) ; 0.4% – Old Master

77 – Max ERNST (1891-1976) ; 0.4 % – Modern

78 – Sam FRANCIS (1923-1994) ; 0.4% – Post-War

79 – Georges BRAQUE (1882-1963) ; 0.4% – Modern

80 – Maurice DE VLAMINCK (1876-1958) ; 0.4% – Modern

81 – Bernard BUFFET (1928-1999) ; 0.4% – Post-War

82 – Peter Paul RUBENS (1577-1640) ; 0.4% – Old Master

83 – Ufan LEE (1936-) ; 0.4% – Post-War

84 – Francis PICABIA ( 1879-1953) ; 0.3% – Modern

85 – Barbara HEPWORTH (1903-1975) ; 0.3% – Modern

86 – Albert OEHLEN (1954-) ; 0.3% – Contemporary

87 – Anselm KIEFER (1945-) ; 0.3% – Contemporary

88 – Giorgio MORANDI (1890-1964) ; 0.3% – Modern

89 – Alighiero BOETTI (1940-1994) ; 0.3% – Post-War

90 – Robert MOTHERWELL (1915-1991) ; 0.3% – Modern

91 – TANG Yin (1470- 1523) ; 0.3% – Old Master

92 – GUAN Liang (1900-1986) ; 0.3% – Modern

93 – Martin KIPPENBERGER (1953-1997) ; 0.3% – Contemporary

94 – Takashi MURAKAMI (1962-) ; 0.3% – Contemporary

95 – Donald JUDD (1928-1994) ; 0.3% – Post-War

96 – CHEN Yifei (1946-2005) ; 0.3% – Contemporary

97 – ZHANG Xiaogang (1958-) ; 0.3% – Contemporary

98 – Tom WESSELMANN (1931-2004) ; 0.3% – Post-War

99 – David SMITH (1906-1965) ; 0.3% – Modern

100 – Josef ALBERS (1888-1976) ; 0.3% – Modern

Images:

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/Artprice100-vs-SP500-1.png]

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About Artmarket:

Artmarket.com : L’indice Artprice100© continue sa croissance, +405 % depuis 2000

2021/03/09 Commentaires fermés

L’indice des artistes blue-chips du Marché de l’Art, l’Artprice100©, a progressé de +1,8% au cours de l’année 2020. Cet exercice a été marqué par l’absence quasi complète de foires internationales mais aussi par la transition forcée des galeries et des maisons de ventes vers le numérique. Pourtant, la cote des cent artistes clefs du Marché de l’Art a continué de grimper, portant à +405 % depuis 2000.

Evolution annuelle de l’indice Artprice100© vs. S&P 500 – Base 100 en janvier 2000

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « La résilience dont fait preuve le Marché de l’Art en période de crise est mise en lumière par l’évolution de notre indice de référence. La performance positive de l’Artprice100© en 2020, aussi timide soit-elle, est extrêmement rassurante. Elle n’est toutefois pas comparable avec celle des marchés boursiers, puisque le S&P 500 a enregistré une croissance sensationnelle de +16% l’année dernière, passant de 3 234 pts à 3 756 pts en douze mois ».

Si la construction de l’Artprice100© s’inspire de celle du S&P 500, les deux indices restent néanmoins profondément différents et doivent être comparés avec prudence.

Artprice100© vs. S&P 500 : mise en garde

L’Artprice100© est conçu comme un portefeuille d’œuvres représentatives des cent artistes les plus importants du Marché (voir la composition ci-dessous). Il s’agit bien évidemment d’un exercice purement théorique. Il n’est en effet pas possible d’acquérir une part de toutes les œuvres d’un artiste qui passeront en salles de ventes dans l’année à venir. À vrai dire, personne ne peut même prévoir quelles œuvres passeront en salles de ventes pendant les douze prochains mois ; mais l’ensemble des résultats fournit une excellente appréciation de l’évolution générale des prix pour chacun de ces artistes.

La composition de l’indice Artprice100© se veut par ailleurs absolument objective. Elle est fixée au premier janvier de chaque année sur la base de deux critères, résolument indépendants de toute préférence personnelle : un critère de performance et un critère de liquidité. L’investissement initial est ainsi réalisé proportionnellement aux performances des artistes en salles de ventes sur les cinq derniers exercices (2015-2019), sous réserve toutefois que les œuvres de ceux-ci s’échangent régulièrement : au moins sept ventes aux enchères annuelles sur dix ans (hors estampes).

Analyse de la composition

L’intérêt de calculer un indice des prix spécifique pour les artistes de premier ordre est double. Il permet d’abord d’analyser les performances d’un portefeuille bien diversifié, construit de manière objective sur la base de résultats de ventes publiques pour des artistes établis de longue date. En outre, il permet de discuter sur la manière dont évolue la liste des cent artistes qui constituent la base la plus solide du Marché de l’Art.

Pablo Picasso reste l’artiste le plus présent dans le portefeuille avec un poids 8,8 % dans l’investissement initial. Sur la base de toutes les œuvres originales de Picasso vendues aux enchères en 2020, Artprice calcule que sa cote a globalement augmenté de +2,2 % en douze mois. Ce résultat est parfaitement cohérent avec l’évolution générale de l’Artprice100©.

Picasso fait partie des 45 artistes modernes présents dans la composition de cet indice en 2020. Cette période de création est de loin la mieux établie, qui représente jusqu’à la moitié de l’investissement initial.

Distribution de l’Artprice100© en janvier 2020 par période de création

Quatre artistes femmes seulement entrent dans la composition de l’Artprice100© cette année, comme en 2019 : Yayoi Kusama, Joan Mitchell, Louise Bourgeois et Barbara Hepworth. Celles-ci totalisent tout juste 3,3 % de la valeur totale du portefeuille. En revanche, le nombre d’artistes vivants augmente sensiblement, grâce à l’entrée de sept peintres en activité, pour seulement trois sorties.

Entrées (artistes vivants) / Lee Ufan, Zhou Chunya, Rudolf Stingel, Zhang Xiaogong, Yoshitomo Nara, Takashi Murakami, Zeng Fanzhi

Sorties (artistes vivants) / Günther Uecker, Frank Auerbach, Michelangelo Pistoletto

Composition de l’Artprice100© au 1 er janvier 2020 (Rang, Poids initial, Période)

1 – Pablo PICASSO(1881-1973) / 8.8 % / Modern

2 – Andy WARHOL(1928-1987) / 5.0 % / Post-War

3 – Claude MONET(1840-1926) / 4.7 % / 19th Century

4 – Jean-Michel BASQUIAT(1960-1988) / 3.6 % / Contemporary

5 – QI Baishi(1864-1957) / 3.5 % / Modern

6 – ZAO Wou-Ki(1921-2013) / 3.3 % / Post-War

7 – Gerhard RICHTER(1932-) / 2.8 % / Post-War

8 – WU Guanzhong(1919-2010) / 2.4 % / Modern

9 – FU Baoshi(1904-1965) / 2.4 % / Modern

10 – Amedeo MODIGLIANI(1884-1920) / 2.2 % / Modern

11 – Roy LICHTENSTEIN(1923-1997) / 2.0 % / Post-War

12 – Cy TWOMBLY(1928-2011) / 1.9 % / Post-War

13 – Alberto GIACOMETTI(1901-1966) / 1.9 % / Modern

14 – Lucio FONTANA(1899-1968) / 1.8 % / Modern

15 – Marc CHAGALL(1887-1985) / 1.7 % / Modern

16 – Alexander CALDER(1898-1976) / 1.7 % / Modern

17 – Joan MIRO(1893-1983) / 1.6 % / Modern

18 – Willem DE KOONING(1904-1997) / 1.6 % / Modern

19 – David HOCKNEY(1937-) / 1.5 % / Post-War

20 – Yayoi KUSAMA(1929-) / 1.5 % / Post-War

21 – Jean DUBUFFET(1901-1985) / 1.4 % / Modern

22 – René MAGRITTE(1898-1967) / 1.4 % / Modern

23 – Henri MATISSE(1869-1954) / 1.4 % / Modern

24 – Fernand LÉGER(1881-1955) / 1.2 % / Modern

25 – Christopher WOOL(1955-) / 1.2 % / Contemporary

26 – Wassily KANDINSKY(1866-1944) / 1.1 % / Modern

27 – SAN Yu(1901-1966) / 1.1 % / Modern

28 – Jeff KOONS(1955-) / 1.0 % / Contemporary

29 – Henry MOORE(1898-1986) / 1.0 % / Modern

30 – Peter DOIG(1959-) / 0.9 % / Contemporary

31 – Paul GAUGUIN(1848-1903) / 0.9 % /19th Century

32 – Joan MITCHELL(1926-1992) / 0.9 % / Post-War

33 – LIN Fengmian(1900-1991) / 0.8 % / Modern

34 – Ed RUSCHA(1937-) / 0.8 % / Post-War

35 – Yoshitomo NARA(1959-) / 0.8 % / Contemporary

36 – Pierre-Auguste RENOIR(1841-1919) / 0.8 % / 19th Century

37 – CHU Teh-Chun(1920-2014) / 0.8 % / Post-War

38 – Edgar DEGAS(1834-1917) / 0.7 % / 19th Century

39 – Auguste RODIN(1840-1917) / 0.7 % / 19th Century

40 – PU Ru(1896-1963) / 0.7 % / Modern

41 – Robert RAUSCHENBERG(1925-2008) / 0.7 % / Post-War

42 – Richard PRINCE(1949-) / 0.6 % / Contemporary

43 – Rudolf STINGEL(1956-) / 0.6 % / Contemporary

44 – Frank STELLA(1936-) / 0.6 % / Post-War

45 – Sigmar POLKE(1941-2010) / 0.6 % / Post-War

46 – Camille PISSARRO(1830-1903) / 0.6 % / 19th Century

47 – Louise BOURGEOIS(1911-2010) / 0.6 % / Modern

48 – Whan-Ki KIM(1913-1974) / 0.6 % / Modern

49 – Paul SIGNAC(1863-1935) / 0.6 % / Modern

50 – Yves KLEIN(1928-1962) / 0.6 % / Post-War

51 – Keith HARING(1958-1990) / 0.5 % / Contemporary

52 – Richard DIEBENKORN(1922-1993) / 0.5 % / Post-War

53 – Pierre SOULAGES(1919-) / 0.5 % / Modern

54 – George CONDO(1957-) / 0.5 % / Contemporary

55 – Norman Perceval ROCKWELL(1894-1978) / 0.5 % / Modern

56 – WU Hufan(1894-1968) / 0.5 % / Modern

57 – Alberto BURRI(1915-1995) / 0.4 % / Modern

58 – Gustav KLIMT(1862-1918) / 0.4 % / Modern

59 – ZENG Fanzhi(1964-) / 0.4 % / Contemporary

60 – Egon SCHIELE(1890-1918) / 0.4 % / Modern

61 – Damien HIRST(1965-) / 0.4 % / Contemporary

62 – Ernst Ludwig KIRCHNER(1880-1938) / 0.4 % / Modern

63 – Chaïm SOUTINE(1894-1943) / 0.4 % / Modern

64 – Fernando BOTERO(1932-) / 0.4 % / Post-War

65 – Edvard MUNCH(1863-1944) / 0.4 % / Modern

66 – Pierre BONNARD(1867-1947) / 0.4 % / Modern

67 – Kazuo SHIRAGA(1924-2008) / 0.4 % / Post-War

68 – WEN Zhengming(1470-1559) / 0.4 % / Old Master

69 – ZHOU Chunya(1955-) / 0.4 % / Contemporary

70 – Morton Wayne THIEBAUD(1920-) / 0.4 % / Post-War

71 – Georg BASELITZ(1938-) / 0.4 % / Post-War

72 – Salvador DALI(1904-1989) / 0.4 % / Modern

73 – Tsuguharu FOUJITA(1886-1968) / 0.4 % / Modern

74 – François-Xavier LALANNE(1927-2008) / 0.4 % / Post-War

75 – SHI Tao(1642-c.1707) / 0.4 % / Old Master

76 – DONG Qichang(1555-1636) / 0.4 % / Old Master

77 – Max ERNST(1891-1976) / 0.4 % / Modern

78 – Sam FRANCIS(1923-1994) / 0.4 % / Post-War

79 – Georges BRAQUE(1882-1963) / 0.4 % / Modern

80 – Maurice DE VLAMINCK(1876-1958) / 0.4 % / Modern

81 – Bernard BUFFET(1928-1999) / 0.4 % / Post-War

82 – Peter Paul RUBENS(1577-1640) / 0.4 % / Old Master

83 – Ufan LEE(1936-) – 0.4 % – Post/War

84 – Francis PICABIA(1879-1953) / 0.3 % / Modern

85 – Barbara HEPWORTH(1903-1975) / 0.3 % / Modern

86 – Albert OEHLEN(1954-) / 0.3 % / Contemporary

87 – Anselm KIEFER(1945-) / 0.3 % / Contemporary

88 – Giorgio MORANDI(1890-1964) / 0.3 % / Modern

89 – Alighiero BOETTI(1940-1994) / 0.3 % / Post-War

90 – Robert MOTHERWELL(1915-1991) / 0.3 % / Modern

91 – TANG Yin(1470-1523) / 0.3 % / Old Master

92 – GUAN Liang(1900-1986) / 0.3 % / Modern

93 – Martin KIPPENBERGER(1953-1997) / 0.3 % / Contemporary

94 – Takashi MURAKAMI(1962-) / 0.3 % / Contemporary

95 – Donald JUDD(1928-1994) / 0.3 % / Post-War

96 – CHEN Yifei(1946-2005) / 0.3 % / Contemporary

97 – ZHANG Xiaogang(1958-) / 0.3 % / Contemporary

98 – Tom WESSELMANN(1931-2004) / 0.3 % / Post-War

99 – David SMITH(1906-1965) / 0.3 % / Modern

100 – Josef ALBERS(1888-1976) / 0.3 % / Modern

Images :

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/03/Artprice100-vs-SP500-1.png]

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com fosters art market transparency via Artprice subscriptions

2021/02/25 Commentaires fermés

Somewhat counter-intuitively, the dematerialization of auctions has not greatly improved the transparency of the secondary art market. For sure, it has never been easier to bid for a work of art, but the information required to appreciate the full quality of a piece and to accurately gauge its value is no more precise in the sales catalogs than it was before.
In some cases, it is also no longer possible to have any real contact with a given lot before it goes under the hammer. Artprice is therefore redoubling its efforts to offer a complete range of tools that allow its members to follow all the works put up for auction and fully understand the evolution of their prices.

Price Index for Christopher Wool – Base 100 in January 2000
Artprice: the world leader in Art Market information

“Online sales have not yet completely proven their credentials” says thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice Department. “There are still some traces of mistrust regarding the quality of the lots included in online-only sessions. Notably, there are rumours that estimates are not exceeded as often as in live sales. In any case, the results for 2020 show all the market’s indicators positive territory. Even the most sensitive of them, the unsold rate, has remained perfectly stable”.

Still too early to draw conclusions…

The high-end market has been particularly slow over the past twelve months. For example, Jeff Koons’ annual turnover dropped 97% in 2020. Very few of his major pieces were consigned for sale during the year, and the two that were (with the highest estimates) failed to sell during live (“normal”) sessions. Clearly, owners of Jeff Koons’ works believe it is better to wait.

As William Baumol discussed in his 1986 article Unnatural Value, a sort of monopoly exists for each and every work of art. Owning a single work, or one produced in very few copies, necessarily introduces a form of information asymmetry. Fortunately, this asymmetry can be reduced by having an objective and reliable source of information, such as the one offered by Artmarket.com via its Artprice subscriptions. Its databases systematically list (i.e without any bias or preference) all public auctions of works of art and this enhances clarity regarding the price construction process.

Two types of essential information

Auctions constitute the sector of the art market that is considered the most transparent since lot descriptions as well as the results must be made public. However, not all relevant information is always presented in a catalog, such as, for example, the identity of the former owners of a work. Moreover, the websites of auction operators – even those of the major houses – make it very difficult to search for information on past sales of similar works.

The notion of market “transparency” suggests primarily two types of additional information which must be easily accessible: the characteristics of all the products, but also, for each product, the quantities offered and sought after.

The advantage of the services offered by Artprice subscriptions is that they are based on an exhaustive and structured collection of all the results of public auctions around the world. Our standardization of the main characteristics of artworks – dimensions, year of creation, auction estimates, references to catalogues raisonnés, etc. – makes it easy to identify those that match your precise search criteria.

Because the number of results can be very high, Artprice makes available to its subscribers (Advanced and Professional) a complete set of interactive statistics for each artist. These provide a global and essential overview of past sales that includes chronological price evolution, geographical distribution and breakdowns by price range and category (medium).

Better fluidity… but not better transparency

The digitization of sales catalogs and the proliferation of auction platforms have certainly improved the fluidity of the art market. But transaction costs have not fallen… they have actually risen. Moreover, the information disclosed by Auction Houses is not more detailed. Artprice has however noticed one exception: certain operators have taken to indicating number of bids recorded on each lot during an online sale, thereby providing an additional measure of the market’s appetite.

In order to remain independent, Artprice has decided not to allow bidding directly on its platform, preferring to provide direct links to the websites of partner Auction Houses. Artmarket.com and Artprice are therefore more than ever putting everything in place to provide additional services to those offered by the Auction Houses, by providing all players in the art market with a reliable and impartial information platform.

Artprice wants to ensure that all its subscribers get unlimited consultation of all past sales results (including those catalogued in the Enrique Mayer publications since 1962 and those in Hippolyte Mireur’s famous Dictionary of Art Sales (1700-1900)) and to all future sales, and to all available decision-making tools.

Images:
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Artmarket.com prône la transparence du Marché de l’Art grâce aux abonnements Artprice

2021/02/25 Commentaires fermés

Contrairement à ce qu’il peut sembler, la dématérialisation des ventes aux enchères n’a pas tellement amélioré sa transparence. Sans doute n’a-t-il jamais été aussi simple d’enchérir sur une oeuvre d’art, mais les informations nécessaires pour apprécier toute la qualité d’une pièce et en estimer la valeur ne sont pas plus précises qu’avant dans les catalogues de ventes.

Dans certains cas, il n’est par ailleurs plus possible d’avoir un contact réel avec un lot, avant qu’il ne passe aux enchères. Artprice redouble donc ses efforts pour offrir à tous ses membres une gamme complète d’outils, permettant de suivre la totalité des œuvres mises en ventes aux enchères et comprendre l’évolution de leur prix.

Price Index for Christopher Wool – Base 100 in January 2000
Artprice : the world leader in Art Market information

« Les ventes en ligne n’ont pas encore complètement montré patte blanche », insiste thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « Il reste encore quelques traces de méfiance par rapport à la qualité des lots inclus dans les sessions online only : on entend notamment que les estimations ne seraient pas dépassées aussi souvent que dans les ventes live. Pourtant les résultats de l’année 2020 attestent que tous les indicateurs sont bien au vert. Le plus sensible d’entre eux, le taux d’invendus, est d’ailleurs resté parfaitement stable ».

Trop tôt encore pour tirer des conclusions

Le marché haut de gamme a été particulièrement ralenti au cours des douze derniers mois. Les ventes aux enchères de Jeff Koons, par exemple, ont chuté de -97 % en 2020. Très peu de belles pièces sont passées en salle des ventes et les deux lots phares – ayant les estimations les plus élevées – n’ont pas trouvé acquéreur au cours de sessions live, « normales ». De toute évidence, les détenteurs des œuvres de Jeff Koons estiment qu’il est préférable d’attendre.

Rappelons qu’il existe pour chaque œuvre d’art une sorte de monopole, déjà mis en évidence par William Baumol en 1986 dans son article Unatural Value. La détention d’une œuvre unique, ou produite en un très peu d’exemplaires, introduit nécessairement une forme d’asymétrie d’information. Heureusement, celle-ci peut-être réduite en disposant d’une source d’informations objective et fiable, comme celle qu’offre Artmarket.com avec les abonnements Artprice. Ses banques de données recensent, en effet, sans différence aucune, l’ensemble des ventes aux enchères publiques d’œuvres d’art et permettent d’observer la construction des prix.

Deux types d’informations indispensables

Les ventes aux enchères forment la partie du Marché de l’Art considérée comme la plus transparente puisque la description des lots ainsi que les résultats de ventes doivent être rendus publics. Cependant, toutes les informations pertinentes ne sont pas nécessairement présentées dans un catalogue, comme par exemple l’identité des anciens détenteurs d’une pièce. Par ailleurs, les sites de ventes – même ceux des plus grandes maisons – rendent très difficiles les recherches sur des ventes passées pour des oeuvres similaires.

Or, la notion de « transparence » d’un marché fait référence à deux types d’informations complémentaires qui doivent être facilement accessibles : tout d’abord les caractéristiques de tous les produits, mais aussi pour chacun d’entre eux les quantités offertes et demandées.

La pertinence des services offerts par les abonnements Artprice tient à une collecte exhaustive et structurée de tous les résultats de ventes aux enchères publiques de la planète. La standardisation des principales caractéristiques des œuvres – dimensions, année de création, estimations, références aux catalogues raisonnés, etc. – permet d’identifier facilement celles qui correspondent aux critères précis de recherche.

Parce que le nombre de résultats peut être extrêmement abondant, Artprice met à disposition de ses abonnés – advanced et professional – un ensemble complet de statistiques interactives pour chaque artiste. Celles-ci fournissent une vue globale et essentielle des ventes : évolution chronologique, distribution géographique, répartition par gamme de prix, par catégorie, etc.

Amélioration de la fluidité mais pas de la transparence

La digitalisation des catalogues de ventes et la prolifération des plateformes d’enchérissement ont certainement amélioré la fluidité du Marché de l’Art. Mais les frais de transaction n’ont pas diminué, au contraire, et l’information divulguée par les Maisons de Ventes n’est pas plus précise. Artprice relève toutefois une exception, à savoir l’indication du nombre d’enchères enregistrées sur chaque lot lors d’une vente en ligne, qui fournit une mesure supplémentaire de l’appétit du Marché.

Afin de rester indépendante, Artprice a pris la décision de ne pas permettre d’enchérir directement sur sa plateforme, préférant fournir un lien direct vers les sites des Maisons de Ventes partenaires. Artmarket.com et Artprice mettent ainsi plus que jamais tout en place pour fournir des services complémentaires à ceux offerts par les Maisons de Ventes, en mettant à disposition de tous les acteurs du Marché de l’Art une plateforme d’information fidèle et impartiale.

La société Artprice tient à ce que chacun de ses abonnements permette une consultation illimitée de toutes les ventes passées – incluant les éditions Enrique Mayer depuis 1962 ainsi que le célèbre Dictionnaire des Ventes d’Art Hippolyte Mireur 1700-1900 – de toutes les ventes futures et de tous les outils d’aide à la décision.

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A propos d’Artmarket.com :

Artmarket.com: Is it better to sell a masterpiece in the provinces? Artprice looks at the Top 5 sales outside the art market’s capital cities

2021/02/23 Commentaires fermés

Masters Week in New York is the art market’s first major event of the year 2021. Sotheby’s evening session on 28 January will be offering masterpieces by Botticelli (estimated $80 million), Rembrandt ($20-30 million), Hugo Van der Goes ($3-5 million) and Guido Reni ($1.2 – 1.8 million). By coincidence, another painting by Guido Reni (Cleopatra) will be offered the same day in Toulouse under Marc Labarbe’s hammer and under the watchful eye of Eric Turquin. The latter’s team of experts conducted the examination and appraisal of the Cleopatra and have estimated the work between $95,000 and $145,000. However the quality of the painting could well raise the price and it seems likely that the upside will be just as potent in Toulouse as it would be in New York.

Guido Reni’s Ecce homo (left) is being offered in New York by Sotheby’s, and his Cleopatra (right) is being offered in Toulouse by Marc Labarbe, both on 28 June 2021

Eric Turquin and Marc Labarbe are repeating the operation attempted a year and a half ago with the ‘Caravage de Toulouse’, even if the circumstances are quite different” says thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “Of course, Guido Reni and Caravaggio are not at all on the same market footing. However, since the Caravaggio sale, much has evolved: first, Turquin and his team have had several opportunities to demonstrate that their strategy of selling works before restoration and as close as possible to the place they were found can be very effective, and secondly the pandemic has pushed a large section of the global art market into the online environment, a significant advantage for this kind of strategy.

Attracting international demand

Like the Toulouse Caravaggio, Guido Reni’s Cleopatra was found by chance in Toulouse, where it will be sold by Marc Labarbe on 28 January 2021 and is unlikely to stay there very long. And indeed (we ask) what exactly would be the logic of trying to sell it in New York, London or even Paris when the painting obviously interests numerous collectors and museums all over the world?

In recent months, American buyers have been the best clients for Eric Turquin’s findings: the Toulouse Caravaggio appears to have joined Tomilson Hill’s collection; the Cimabue from Senlis has gone to the Alana collection and the Master of Vyssi Brod from Dijon now belongs to the Metropolitan Museum of New York.

Sending an artwork across the Atlantic and engaging the services of a major auction house entails massive costs which cannot always be justified today. The lockdowns have accelerated the switch to online of a whole section of the auction market and this trend is somewhat undermining the logic of maintaining large sales structures in the centres of the art market’s major capitals.

Are artworks just as beautiful wherever they are?

The prestige of a major auction house and a large city undoubtedly helps to attract international demand. But is all this “staging” really necessary? This question is to a certain extent a question about the ‘efficiency’ of the art market: put another way, does the price of a work depend on the circumstances of its sale? Whatever the answer, it seems fair to say that a certain degree of correlation exists between the two.

Although scheduled to appear in a sale of Old and Modern Paintings in the south of France, Guido Reni’s Cleopatra has been the subject of a very specific examination, the details of which have been presented in a dedicated catalog. Marc Labarbe (the auctioneer) and Eric Turquin (the appraiser and valuer) are clearly confident that having conducted all the necessary research and having publicized the sale around the entire planet, the work no longer needs the support of prestigious Anglo-Saxon houses to attract the most likely international buyers.

Top 5 auctions outside the art market’s major capitals*

© Artprice.com

1. Cimabue (XIII), Christ Mocked – $26.8 million 10/27/2019 – Hotel des Ventes de Senlis.

2. Francesco Guardi (1712-1793), View of the Giudecca and the Zattere in Venice – $14.9 million, 12/01/1989 – Sotheby’s, Monte Carlo.

3. Raden Saleh (1814-1880), La Chasse au taureau sauvage (1855) – $11.1 million, 01/27/2018 – Jack-Philippe Ruellan, Vannes.

4. Marc Chagall (1887-1985), Le village en fête (1978) – $10.8 million, 06/21/2002 – Kornfeld Galerie & Cie, Berne.

5. Frans Francken II (1581-1642), Der Mensch […] (1635) – $9.5 million, 04/21/2010 – Dorotheum, Vienna.

* New York, London, Paris and China

Image: [ https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/01/Guido-Reni.png ]

Copyright 1987-2021 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

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Artmarket.com : Vaut-il mieux vendre un chef-d’oeuvre en province ? Le top 5 des ventes hors capitales du Marché de l’Art par Artprice

2021/02/23 Commentaires fermés

La Masters Week de New York est le premier grand rendez-vous de l’année 2021 du Marché de l’Art. La session du 28 janvier au soir, chez Sotheby’s, rassemble des chefs-d’œuvre de Botticelli (estimé 80 m$), Rembrandt (20-30 m$), Hugo Van der Goes (3-5 m$) ou bien encore Guido Reni (1,2 – 1,8m$). Le hasard veut qu’un autre tableau de Guido Reni sera mis en vente le même jour à Toulouse par le commissaire-priseur Marc Labarbe, sous l’oeil avisé d’Eric Turquin. Son cabinet a en effet réalisé l’expertise de l’œuvre, estimée entre 95 000$ et 145 000$. Mais la qualité du tableau pourrait faire grimper son prix, à Toulouse comme à New York.

Guido Reni, Ecce homo (gauche) vendu à New York par Sotheby’s et Cléopatre (droite) vendu à Toulouse par Marc Labarbe, tous deux le 28 juin 2021

« Eric Turquin et Marc Labarbe réitèrent l’opération tentée il y a un an et demi avec le « Caravage de Toulouse », même si les cartes ne sont plus exactement les mêmes » commente thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « D’abord le Caravage et Guido Reni n’ont pas du tout la même popularité ; ensuite la pandémie de Covid-19 a entre temps forcé la dématérialisation d’une bonne partie du Marché de l’Art ; enfin le cabinet Turquin a eu plusieurs nouvelles occasions de démontrer que sa stratégie – vendre un tableau dans son jus : avant restauration et au plus près de l’endroit où il a été retrouvé – peut être très efficace ».

Attirer la demande internationale

La Cléopatre de Guido Reni retrouvée par hasard à Toulouse, où elle sera vendue par Marc Labarbe ce 28 janvier 2021, ne restera probablement plus très longtemps dans la Ville Rose. Mais pourquoi faudrait-il la faire transiter par New York, Londres ou même Paris, alors que le tableau intéresse de toute évidence nombre de collectionneurs et de musées un peu partout dans le monde ?

Il est vrai qu’au cours des derniers mois, les Américains se sont montrés les plus friands des découvertes du Cabinet Turquin. Il semble que le Caravage de Toulouse ait rejoint la collection de Tomilson Hill, le Cimabue de Senlis la collection Alana et le Maître de Vyssi Brod de Dijon le Metropolitan Museum de New York.

La traversée de l’Atlantique et les services d’une grande Maison de Ventes induisent cependant des frais colossaux qui ne se justifient peut-être plus toujours à l’heure actuelle. Le confinement a accéléré la digitalisation de toute une partie des enchères et a reposé la question de maintenir toutes les grandes structures de ventes au centre des capitales du Marché de l’Art.

Ce qui est beau l’est-il partout de la même manière ?

Le prestige d’une grande maison et d’une grande ville contribuent sans doute à attirer la demande internationale. Mais cette mise en scène est-elle absolument nécessaire ? Cette question est un peu celle de l’efficience du Marché de l’Art : le prix d’une œuvre dépend-il des circonstances de la vente ? Il semble en tout cas qu’il ne peut pas en être complètement indépendant.

La Cléopatre de Guido Reni, bien que glissée dans une vente de « Tableaux anciens et modernes » de province, a fait l’objet de recherches très spécifiques, détaillées dans un catalogue à part entière. Mais marc Labarbe et Eric Turquin estiment visiblement que, une fois l’expertise dûment menée à son terme et la publicité de la vente assurée aux quatre coins du monde, l’oeuvre n’a plus tellement besoin des prestigieuses maisons anglo-saxonnes.

Top 5 des ventes aux enchères en dehors des capitales du Marché de l’Art*

©Artprice.com

1. Cimabue (XIII), Le Christ moqué – 26,8 m $

27/10/2019 – Hotel des Ventes de Senlis

2. Francesco Guardi (1712-1793), Vue de la Giudecca et du Zattere à Venise – 14,9 m$
01/12/1989 – Sotheby’s, Monte Carlo

3. Raden Saleh (1814-1880), La Chasse au taureau sauvage (1855) – 11,1 m$

27/01/2018 – Jack-Philippe Ruellan, Vannes

4. Marc Chagall (1887-1985), Le village en fête (1978) – 10,8 m$
21/06/2002 – Kornfeld Galerie & Cie, Berne

5. Frans Francken II (1581-1642), Der Mensch […] (1635) – 9,5 m$

21/04/2010 – Dorotheum, Vienne

* New York, Londres, Paris et Chine

Image : [ https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/01/Guido-Reni.png ]

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Artmarket.com: Artprice Global Indices show the strength of Contemporary Art and Drawing in 2020: both segments adapted particularly well to rapid digitization

2021/02/18 Commentaires fermés

As at 1 January 2021, the Artprice Global Indices are stronger actually stronger than twelve months earlier when the health crisis was still (almost) unthinkable. Six months ago no-one would have predicted such an outcome! In reality, the art market reacted quickly to the lockdown measures with auction houses slowing their high-end activities; but the overall intensity of trading remained extremely high and the unsold rate remained perfectly stable. The Contemporary Art price index even shows an extraordinary 48% increase.

Artprice Global Indices (in USD)

thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “the works that were resold at auction in 2020 generally fetched better prices. Two segments in particular stood out: works on paper (+55%) and Contemporary Art (+48%). However, you have to take into account the method used to calculate our indices and anticipate the fact that they tend to flatten naturally over time”.

Auctions and repeat sales

Auction sales correspond to the visible segment of the Art Market and it’s probably the segment that has best adapted to the consequences of the pandemic by accelerating its switch to an online modus operandi. Artprice’s 2020 of the Art Market Report will soon reveal all the details of this transformation (the publication of our free report is expected in March 2021).

Artprice’s Global Indices are calculated on the basis of a very specific pool of works: lots which have already been sold at public auction. This method of calculation (the repeat-sales method) is considered particularly robust, but it excludes all lots that appear in an auction sale for the first time.

Extraordinary resales

Among the highest value increases recorded in 2020, Artprice was particularly interested in Banksy’s the performance. His acrylic on canvas Weston Super Mare (1999) was acquired for $16,700 in 2006 at Sotheby’s in London and was resold for $978,000 in October 2020 at Bonhams in London. The gain corresponds to an annual return on investment of 34% over 14 years.

Inversely, a small canvas by Raqib Shaw – Untitled (2004) – was acquired for $91,000 in 2008 at Sotheby’s New York, but sold for just $8,750 in 2020 at Wright in Chicago.

Between its last two appearances at auction, Joan Mitchell’s diptych La Grande Vallée VII (1983) multiplied in value 44 times, from $330,000 in 1989 to $14.5 million in 2020. Joan Mitchell was in fact the most successful female artist at auction in 2020, but her prices didn’t just soar last year. Taking into account all of her works sold and resold at auction over the years, Artprice estimates that her prices rose 15% over the last twelve months. This increase is added to the over 2000% value accretion calculated by Artprice using the same method between 2000 and 2019 for all of Mitchell’s work.

Image : [ https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/01/Artprice-Global-Indexes-Update-2020.png ]

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Artmarket.com : Les Indices Globaux Artprice révèlent la vigueur de l’Art Contemporain et du Dessin en 2020, grands gagnants de la digitalisation

2021/02/18 Commentaires fermés

Au 1er janvier 2021, les Indices Globaux Artprice sont plus forts que douze mois auparavant, lorsque la crise sanitaire était encore (presque) impensable. Qui aurait cru à un tel dénouement, il y a six mois ? Pourtant le Marché de l’Art a rapidement réagi aux mesures de confinement : les Maisons de Ventes ont ralenti leurs activités sur le marché haut de gamme mais l’intensité globale des échanges est restée extrêmement élevée et le taux d’invendus parfaitement stable. L’indice des prix de l’Art Contemporain enregistre même un extraordinaire +48 %.

Indices Globaux Artprice (en USD)

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « Ce qui est repassé en salle des ventes en 2020 a généralement pris de la valeur. Deux segments se sont particulièrement distingués : les œuvres sur papier (+55%) et l’Art Contemporain (+48%). Il faut cependant bien tenir compte de la méthode utilisée pour le calcul de nos indices et anticiper le fait que ceux-ci se lissent naturellement avec le temps ».

Ventes aux enchères et ventes répétées

Les ventes aux enchères correspondent à la partie visible du Marché de l’Art. C’est vraisemblablement le canal de vente qui s’est le mieux adapté à la crise sanitaire, en accélérant sa digitalisation. Le Rapport Artprice du Marché de l’Art en 2020 fournira bientôt tous les détails de cette transformation (la publication gratuite de ce rapport est annoncée en mars 2021).

Les Indices Globaux Artprice sont calculés sur la base d’un échantillon très spécifique : les lots qui ont déjà été précédemment vendus aux enchères publiques. Cette méthode de calcul (Repeat-sales method) est considérée comme particulièrement robuste mais elle exclut tous les lots qui passent pour la première fois aux enchères.

Reventes extraordinaires

Parmi les plus belles plus-values enregistrées en 2020, Artprice s’est particulièrement intéressée aux performances de Banksy. L’acrylique sur toile Weston Super Mare (1999), achetée 16.700$ en 2006 (Sotheby’s Londres), a été revendue 978.000$ en octobre 2020 (Bonhams Londres). Cette opération correspond à un retour sur investissement annuel de +34 %, pendant 14 années.

A l’inverse, une petite toile Untitled (2004) de Raqib Shaw, achetée 91.000$ en 2008 (Sotheby’s New York) a été revendue 8.750$ seulement en 2020 (Wright Chicago).

La valeur du diptyque La Grande Vallée VII (1983) de Joan Mitchell (artiste femme la plus performante aux enchères en 2020) a été multipliée par 44, entre ses deux dernières adjudications : achetée 330.000$ en 1989, son prix atteint 14,5 m$ en 2020. Le prix des oeuvres de Joan Mitchell ne s’est bien sûr pas uniquement envolé l’année dernière. En tenant compte de toutes ses œuvres vendues et revendues aux enchères, Artprice estime que la progression des prix des œuvres de Joan Mitchell atteint +15 % sur les douze derniers mois. Cette prise de valeur s’ajoute au +2 000 %, calculés selon la même méthode par Artprice, entre 2000 et 2019 pour l’ensemble de son oeuvre.

Image : [ https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/01/Artprice-Global-Indexes-Update-2020.png ]

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Artprice: New York posts a 41% drop in auction revenue in 2020, but confidence has returned in January 2021

2021/01/19 Commentaires fermés

In 2020, the world’s leading Fine Art marketplace was at the epicentre of damage caused by the covid pandemic, and the city’s carefully structured auction agenda was completely upset. After the revenue shortfall resulting from the cancelled May sales, the major auction houses managed to switch over to online sales, but the high-end market struggled to catch up throughout the second part of the year.

Monthly Fine Art auction turnover in New York (2019 vs 2020)

thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department: “The boom in 100% online sales has somewhat undermined the logic of maintaining auction rooms and offices in the centres of expensive cities like New York. Manhattan’s power of attraction remains strong and certainly contributes to the success of the prestige sales, as we saw in 2020. But what about the rest of the Art Market? Will it be able to afford city-centre venues?”.

-98% in May

In May 2019, the Big Apple hammered $2.2 billion at Fine Art auctions, thanks notably to eight works selling above the $50 million threshold between 13 and 16 May: Monet ($110 million), Koons ($91 million), Rauschenberg ($88 million), Cézanne ($59 million), Picasso ($55 million), Warhol ($53 million), Bacon ($50 million), Rothko ($50 million). The diversity of these masterpieces, created between the end of the 19th century and the Post-War period, illustrates the attractiveness of New York as a Fine Art marketplace.

In May 2020, however, auctions (functioning online only) totaled just $39 million in Manhattan, i.e. just 2% of the total for the previous May. According to Artprice data, this total was generated by 1,400 Fine Art lots which sold for an average price of $28,000.

All summer to relaunch

It wasn’t until the very end of June 2020 that the high-end market finally appeared to unblock. The New York market immediately recorded the only result of the year above $50 million in the West, with Francis Bacon’s Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981).

Compared with the year-earlier period, the first semester of 2020 New York art sales ended down -54%. This significant shortfall was partially offset when the major houses decided to hold a number of prestige sessions in October, but it was made by moving forward part of the prestigious November sales.

Confidence returning

Fortunately the outlook is positive: confidence has gradually returned to the art market at the international level. Artprice’s AMCI (Art Market Confidence Index) rose throughout November and December. So much so that by the start of 2021, two thirds of Art Market professionals declared a ‘strong intention’ to acquire new works.

There can be no doubt that the Botticelli masterpiece that will be offered by Sotheby’s on 28 January 2021 in New York has captured the attention of major art buyers and enthusiasts all over the planet.

Image: [ https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/01/Artprice-Monthly-Auction-Turnover-in-New-York-2019vs2020.png ]

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Artprice : -41 % pour les ventes aux enchères à New York en 2020, mais la confiance est de retour en janvier 2021

2021/01/19 Commentaires fermés

La 1ère place de marché mondiale de Fine Art se trouve aux premières loges pour assister aux dégâts de la crise sanitaire. Son agenda, parfaitement réglé, a été secoué de fond en comble en 2020. Même si les grandes maisons ont trouvé une parade avec les ventes dématérialisées, le marché haut de gamme a couru toute la deuxième partie de l’année après son rendez-vous manqué de mai.

Produit de ventes mensuel aux enchères de Fine Art à New York (2019 vs 2020)

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice : « Avec l’essor des ventes 100 % en ligne, la question se pose de conserver des salles et des bureaux au centre d’une ville aussi coûteuse que New York. L’aura de Manhattan reste puissante et porte les sessions de prestiges, comme cela a été démontré en 2020. Mais qu’en est-il du cœur du Marché de l’Art ? ».

-98 % en mai

La Big Apple avait engrangé 2,2 Mrd$ aux enchères en mai 2019, grâce notamment à huit œuvres vendues plus de 50 millions de dollars entre le 13 et le 16 mai 2019 : Monet (110 m$), Koons (91 m$), Rauschenberg (88 m$), Cézanne (59 m$), Picasso (55 m$), Warhol (53 m$), Bacon (50 m$), Rothko (50 m$). La diversité de ces chefs-d’oeuvre, réalisés entre la fin du 19ème et l’Après-Guerre, souligne toute l’attractivité de New York.

En mai 2020 cependant, les ventes aux enchères (opérées en ligne uniquement) n’ont totalisé que 39 m$ à Manhattan, soit 2 % de l’exercice précédent. Artprice récence néanmoins 1 400 lots Fine Art vendus pour un prix moyen de 28 000$.

Tout l’été pour se relancer

C’est à la toute fin du mois de juin 2020 que la situation s’est enfin débloquée pour le marché haut de gamme. La place new-yorkaise a immédiatement enregistré l’unique vente supérieure à 50 m$ de l’année en Occident : Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981) de Francis Bacon.

La première partie de l’année 2020 s’est finalement achevée avec une perte de -54 % de chiffre d’affaires Fine Art à New York. Cet important retard a été partiellement réduit au mois d’octobre, au cours duquel les grandes maisons ont, contrairement à leurs habitudes, organisé de très belles sessions. Seulement elles ont été faites aux dépens des prestigieuses ventes de novembre.

La confiance remonte

Un point positif heureusement : la confiance s’est progressivement réinstallée sur le Marché de l’Art à l’échelle internationale. L’AMCI, l’indice de confiance du Marché de l’Art calculé par Artprice, est remonté tout au long des mois de novembre et de décembre. Si bien qu’en ce début d’année 2021, deux acteurs sur trois du Marché de l’Art annoncent une forte intention d’acquérir de nouvelles œuvres.

Nulle doute que le chef-d’œuvre de Botticelli, mis en vente par Sotheby’s le 28 janvier 2021 à New York, fait rêver tous les amateurs d’art de la planète.

Image : [ https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2021/01/Artprice-Monthly-Auction-Turnover-in-New-York-2019vs2020.png ]

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Artprice traces the Art Market’s recent history via Sotheby’s

2020/12/29 Commentaires fermés

Between its second IPO in 1988 and its delisting in October 2019, the prestigious American auction house often reoriented its global strategy and made numerous operational adjustments involving cost management, offering more guarantees, structural reorganizations, new managerial team, etc. But Sotheby’s has arguably made the biggest change in its history this year, by completely dematerializing its catalogs and asserting itself as the leading platform for online Fine Art auctions.

The history of Sotheby’s over the past thirty years is a marvelous illustration of the recent history of the Art Market » says Thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and of its Artprice department. Artprice traces this history through the three main periods preceding Sotheby’s acquisition by Patrick Drahi and its digital transformation in 2020.

Evolution of Sotheby’s Fine Art auctions (Jan. 1990 – Nov. 2020)

Artprice Global Index vs. Sotheby’s (BID) share price – Base 100 in January 2000*

1988 – 2000: two successive bubbles

At the end of the 1980s globalization took Art prices to new heights. The $78 million hammered in 1990 for Pierre-Auguste Renoir’s Au Moulin de la Galette (1876) set a historic record at Sotheby’s which lasted 14 years. But the financial disequilibrium resulting from the arrival of Japanese collectors supported by their fast growing economy led to a price crisis often referred to as the “Impressionist bubble”.

After a couple of difficult years in 1991-1992 (that dealers and galleries still remember), the Art Market rapidly stabilized. Sotheby’s intensified its operations taking advantage of technological innovations linked to the development of Internet. In 1999, Sotheby’s recorded 27,550 Fine Art transactions, the highest annual number in its history. But the “Internet bubble” ended with a stock market meltdown.

2001 – 2008: up to the last moment…

For three years, from 2001 to 2003, Sotheby’s gradually reduced the intensity of its operations. This allowed the firm to return to a more solid base which underpinned the following four years (2004-2007) and a quadrupling of its Fine Art auction turnover (3.8x). The Art Market was entering a new era and Sotheby’s wanted to be at the helm. On 5 May 2004, an artwork crossed the symbolic $100 million threshold for the first time when Sotheby’s sold Picasso’s Le Garçon à la Pipe Pablo (1905) for $104.6 million in New York.

In 2007 Sotheby’s posted a 50% increase in its turnover and its growth was steaming ahead as 2008 unfolded. However, the collapse of Lehmann Brothers on 15 September heralded the start of a major financial crisis. Ironically, on the same day, Sotheby’s went ahead with its famous Damien Hirst sale Beautiful Inside My Head Forever in London generating $73 million.

2009 – 2019: major restructuring

Although the 2009 art market was impacted by the financial crisis (-60%), Sotheby’s Fine Art turnover remained higher than its pre-2004 figures. However, it clearly decided to reduce its volume to a relatively stable 11,000 to 15,000 lots sold per year. This strategy quickly paid off and Sotheby’s recorded the best two years in its history in 2013 and 2014, with each year boasting a result above the $100 million threshold.

Between 2016 and 2019, Sotheby’s started to seek a new equilibrium, notably via the development of online sales. In 2017, the company attempted to boost its online sales channel by waiving buyer fees… only to reintroduce them the following year. Works by Basquiat, Modigliani and Monet – which marked these four years – were all sold in traditional auction rooms.

This is no longer the case in 2020: on 29 June Sotheby’s managed to sell its star lot, Francis Bacon’s triptych Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981), for $88.55 million (incl. fees) during a online sale broadcast on Internet. Sotheby’s clearly sees the future of Fine Art auctions in this new format…

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Artprice retrace l’histoire récente du Marché de l’Art en suivant les performances de Sotheby’s

2020/12/29 Commentaires fermés

Entre sa deuxième introduction en bourse en 1988 et sa sortie en octobre 2019, la prestigieuse Maison de Ventes aux enchères américaine a réorienté à plusieurs reprises sa stratégie globale et procédé à de nombreux ajustements : gestion des frais, multiplication des garanties, réorganisation structurelle, nouvelle équipe managériale, etc… Mais Sotheby’s a sans doute réalisé le plus grand changement de son histoire cette année, en dématérialisant complètement ses catalogues pour s’affirmer comme la première plateforme de ventes aux enchères en ligne de Fine Art.

« L’histoire de Sotheby’s sur les trente dernières années illustre à merveille l’histoire récente du Marché de l’Art » affirme thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. Une histoire qu’Artprice retrace à travers les trois grandes périodes qui ont précédé l’acquisition de Sotheby’s par Patrick Drahi et sa transformation digitale en 2020.

Evolution des ventes aux enchères de Fine Art par Sotheby’s (jan. 1990 – nov. 2020)

Artprice Global Index Vs. Action Sotheby’s (BID) – Base 100 en janvier 2000*

1988-2000 : deux bulles successives

À la fin des années 1980, la mondialisation porte les prix de l’Art vers de nouveaux sommets. Les 78m$ atteints en 1990 par Au Moulin de la Galette (1876) de Pierre-Auguste Renoir établissent un record de ventes historique chez Sotheby’s qui tiendra pendant 14 ans. Mais le déséquilibre financier introduit par l’arrivée des collectionneurs japonnais, forts d’une économie en hausse, conduit à une crise des prix appelée la « bulle impressionniste ».

Après des années 1991-1992 difficiles, dont les marchands se souviennent encore, le Marché de l’Art se stabilise rapidement. Sotheby’s va intensifier les échanges, en bénéficiant du développement de l’économie technologique liée à Internet. En 1999, Sotheby’s enregistre 27 550 ventes aux enchères de Fine Art : le plus grand nombre de transactions de son histoire. Mais la « bulle Internet » se termine en krach boursier.

2001-2008 : jusqu’au dernier moment

Trois exercices durant, de 2001 à 2003, Sotheby’s va progressivement ralentir l’intensité de ses opérations. Elle va ainsi retrouver une base plus solide qui prépare les quatre années suivantes, 2004-2007, pendant lesquelles le chiffre d’affaires va être pratiquement multiplié par quatre (x3,8). Le Marché de l’Art entre dans une nouvelle ère et Sotheby’s veut être aux commandes. Le 5 mai 2004, une œuvre d’art franchit pour la toute première fois le seuil symbolique des 100 m$ : Sotheby’s vend Le Garçon à la Pipe (1905) de Pablo Picasso pour 104,6 m$ à New York.

Lors de l’exercice 2007, Sotheby’s enregistre une hausse de +50 % de son chiffre d’affaires. L’année 2008 démarre elle-aussi sur les chapeaux de roues mais la faillite de Lehmann Brothers, le 15 septembre 2008, sonne le début d’une crise financière majeure. Cela n’empêche pas Sotheby’s de maintenir, le soir même de ce jour redoutable, la vente Damien Hirst à Londres qui génère 73m$.

2009- 2019 : la grande réorganisation

Bien que l’année 2009 soit marquée par la crise (-60 %), le produit de ventes de Sotheby’s reste supérieur à tout ce qui a précédé 2004. Les transactions sont pourtant moins intenses car Sotheby’s maintient désormais un nombre de transactions relativement stable, entre 11 000 et 15 000 lots Fine Art vendus par an. Cette stratégie va rapidement payer. Sotheby’s enregistre les deux meilleurs exercices de son histoire en 2013 et 2014, avec pour chacun d’entre eux une vente supérieure à 100m$.

Entre 2016 et 2019, Sotheby’s cherche un nouvel équilibre, notamment à travers le développement des ventes en ligne. En 2017, la société veut encourager ce canal de ventes en abolissant les frais acheteurs. Mais la société fait machine arrière l’année suivante. Les œuvres de Basquiat, de Modigliani et de Monet qui marquent ces quatre années sont adjugées lors de ventes traditionnelles.

Ce n’est plus le cas en 2020, où le lot phare, le triptyque Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981) de Francis Bacon, est vendu 88,55m$ lors d’une vente à huis clos retransmise sur Internet. Sotheby’s voit elle-même dans ce nouveau format le futur des ventes aux enchères.

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Artprice Indices: art values are holding up…

2020/12/22 Commentaires fermés

Artprice’s quarterly Global Art Market Index normally shows seasonal fluctuations and, in the longer run, has shown a slight contraction since 2016. In 2020, despite the health crisis, the trend has continued unperturbed without any visible drop.

The Artprice Global Index

Artprice’s latest updated global art price indices (segmented by category, period and country) are available free of charge at: https://imgpublic.artprice.com/pdf/agi.xls?ts=2020-11-17 10:19:15

Don’t hesitate to contact our Econometrics Department for your requirements regarding statistics and personalized studies: econometrics@artprice.com

We would expect to see some sort of latent price correction, but it will probably not become visible until after a return to ‘normal’ trading. In times of crisis, the Art Market slows down its supply by raising the qualitative selectivity of lots offered to avoid disappointments and maintain price levels. This year, the lockdowns took effect before auction houses had time to react, forcing an abrupt halt to transactions and then subsequently slowing their recovery.

The Art Market has its own defense mechanisms”, says thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “The real price impact of the health crisis will not be fully visible until the auction market returns to a normal volume of trade (500,000 lots sold at auctions per year) and, above all, until private sales have successfully established enough new channels to offset the absence of major fairs and the closure of so many galleries. For the time being, we are pleased to note that the secondary a rt m arket is finding the necessary resources in terms of the numbers of lots offered, technical solutions and financial liquidity to ensure a decent level of activity.”

Artprice calculates its Global Art Market Indices on the basis of the results obtained at public sales exclusively. However, this segment of the market appears to have adapted more quicky and successfully to lockdown measures: from the beginning of the year to the end of October, global art auction turnover contracted by only -25% versus FY 2019 with the number of lots sold falling only -16%. Auction houses have therefore managed to continue with the bulk of their operations, which is not the case for lots of galleries and art fairs.

Several auction records have also proved that art market prices have by no means been systematically undermined. On the contrary, they have remained relatively robust this year. The sale of Giorgio de Chirico’s painting Il pomeriggio di Arianna (1913) for $15.9 million at Sotheby’s in New York on 29 October 2020 illustrates a market still keen to acquire masterpieces. The sale of Boticelli’s Young Man Holding a Roundel has been postponed until January. Auction houses may be delaying some sales, but they are ensuring the continuity of transactions.

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Indices Artprice : Les prix de l’Art se maintiennent aux enchères

2020/12/22 Commentaires fermés

Les Indices Globaux du Marché de l’Art (Artprice Global Indexes®), calculés trimestriellement par Artprice, oscillent en fonction des saisons et se tassent lentement depuis 2016. Cette tendance se poursuit en 2020 malgré la crise sanitaire, sans décrochage.

The Artprice Global Index

La dernière mise à jour des indices globaux Artprice est disponible gratuitement (segmentation par catégories, périodes et pays) sur https://imgpublic.artprice.com/pdf/agi.xls?ts=2020-11-17 10:19:15

Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

On peut s’attendre à un ajustement des prix latent, mais celui-ci ne pourra être observé qu’après un retour à la normale des échanges. En temps de crise, le Marché de l’Art ralentit l’offre en augmentant la sélectivité des lots pour éviter les déconvenues et maintenir les niveaux de prix. Cette année, le confinement dû à la COVID-19 a devancé la réaction des Maisons de Ventes, en forçant l’arrêt des échanges puis en ralentissant leur reprise.

« Le Marché de l’Art possède ses propres mécanismes de défense », analyse thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « Quand il retrouvera un volume d’échanges normal (500 000 lots vendus aux enchères par année mais surtout de nouveaux canaux en ventes privées pour pallier l’absence de grandes foires et la fermeture de trop nombreuses galeries) alors l’impact de la crise sanitaire sera pleinement visible à travers les nouveaux prix. Pour le moment, il est agréable de constater que le Marché de l’Art trouve les ressources nécessaires – en termes de lots proposés, de solutions techniques et de liquidités financières – pour assurer un rythme soutenu en salles de ventes ».

Les Indices Globaux du Marché de l’Art sont en effet calculés par Artprice sur la base des résultats de ventes aux enchères publiques exclusivement. Or, cette partie du Marché est celle qui s’est le mieux adaptée aux mesures de confinement : sur la période 01/01/2020 – 31/10/2020, les ventes aux enchères mondiales enregistrent une baisse de -25 % seulement en termes de produit de ventes par rapport à l’exercice précédent et de -16 % du nombre de lots vendus. Les Maisons de Ventes ont donc trouvé une façon de poursuivre l’essentiel de leurs opérations, ce qui n’est pas le cas de nombreuses galeries et foires.

Plusieurs records ont par ailleurs prouvé que les prix du Marché de l’Art n’étaient pas remis en question de manière systématique mais qu’ils restaient au contraire robustes cette année. La vente à 15,9m$ du tableau Il pomeriggio di Arianna (1913) de Giorgio de Chirico, chez Sotheby’s à New York le 29 octobre 2020, met en lumière un marché toujours à l’affût de chefs-d’oeuvre. Celui de Boticelli, Young Man Holding a Roundel, a été mis à l’écart du marché jusqu’en janvier. Ainsi, les Maisons de Ventes temporisent mais assurent la continuité des échanges.

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Artprice looks at five ‘positive anomalies’ on the Art Market in 2020

2020/12/15 Commentaires fermés

Thanks to online sales, the major auction houses have found a way to continue to operate and countervail the Covid-19 health crisis. Lockdown forced them to activate the sudden and complete dematerialization of their most prestigious sales and their corresponding catalogs. This development – one that has been a long time coming in the art market – has allowed the bulk of secondary market fine art transactions to go ahead ‘as normal’, which in turn has substantially contributed to bolstering the confidence sellers need to consider consigning their works, and, a number of several quite remarkable performances have already been recorded.

Paolo UCCELLO (1397-1475) – Battle on the banks of a river, probably the battle of the metaurus (207 BCE)

thierry Ehrmann, President and Founder of Artprice:Our econometrics department has identified five types of sales which illustrate the resilience of the art auction market. Each of these ‘positive anomalies’ must be placed in context in order to understand the indefatigable interest of buyers for these works and these artists in such difficult times”.

Contact Artprice’s Econometrics Department for all your questions relating to our statistics and our personalized studies: econometrics@artprice.com

Record turnover figures…

Banksy’s market is showing extraordinary resilience in the face of the crisis: his works have already generated a record annual auction turnover totalling $42.8 million so far this year. Six of his 10 best-ever auction results have been hammered in the past 10 months; and some 550 other works have changed hands in auction rooms around the world.

With the successful sale of his masterpiece Complements (2004-2007), Brice Marden has also posted a record performance at auction despite the health crisis. At 82, he is one of the top 10 most successful living artists by auction turnover.

The sudden infatuation of collectors (that began in 2019) for the work of 43-year-old American painter Eddie Martinez has continued unabated this year with 53 works already sold at auction, including five at over half a million dollars. Demand for his work has clearly been resistant to the health crisis in the USA and to the political and economic crises that have come in its wake.

The strongest price rise…

The name of Matthew Wong burst onto the international art scene on 30 June 2020 when Sotheby’s chose to start its first major New York session of the year, 100% online, with a canvas by this relatively little-known Canadian artist.

Matthew Wong’s career began in Asia in 2014, a few months after graduating from the Hong Kong School of Creative Media. His notoriety culminated in 2019 with a solo show at Massimo de Carlo in Hong Kong (January – March 2019) and then at the Karma gallery in New York (November 2019 – January 2020). Unfortunately the artist committed suicide a few weeks before his American exhibition.

The Realm of Appearance (2018) – an oil on canvas estimated by Sotheby’s at $60,000 – $80,000 – fetched a stunning result of $1,820,000 on 30 June 2020. This remarkable record was confirmed on 7 October when Christie’s sold Matthew Wong’s Shangri-La (2017) for $4,470,000.

The most constant gain (% wise)…

Acquired at Sotheby’s in New York in 2011 for $10,000, Yayoi Kusama’s acrylic on canvas Season Cherry (1978) resold on 16 July 2020 for $106,250 (in the same auction room). The initial investment therefore generated +30% per year on average, over nine years…

The sharp rise in value of this painting perfectly illustrates the evolution of Yayoi Kusama’s prices. According to Artprice auction market data, $100 invested in January 2011 in paintings by the Japanese artist is worth an average of $926 today. Note that the value of Yayoi Kusama’s paintings has grown faster than that of the rest of her work over the past decade.

The rarest work…

Works by the Florentine painter Paolo Uccello are extremely rare at auction. But one of the best works still in private hands was nevertheless consigned this summer after spending 62 years in the same family.

Sotheby’s included the piece in the ultra-prestigious sale Rembrandt to Richter on 28 July 2020 in London. Made in the fifteenth century in Tuscany, the painting was placed between a work on paper by Jean-Michel Basquiat and acrylic on muslin by Keith Haring, both dated from the early 1980s.

The three million dollars fetched by Uccello’s Battle on the Banks of a River far exceeded the expectations of the owner, who had decided to part with this masterpiece at a particularly delicate moment on the art market.

The fastest flip…

In the space of one year, Genieve Figgis’s painting Ladies in the Grass (2015) has been auctioned twice. Acquired for $18,750 in July 2019 at Christie’s in New York, the work was sold for $242,000 on 11 July 2020 at Christie’s in Hong Kong.

French gallery owner Almine Rech discovered Genieve Figgis through Richard Prince, who says he spotted her on Twitter. This new form of Bad Painting, supported by two of the biggest players in the Art Market, has found equal success in Hong Kong, London and New York. The three major capitals of the Contemporary Art Market are in direct competition for paintings by the Irish painter and rapidly escalating her prices.

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Artprice analyse cinq ‘ anomalies positives ‘ sur le Marché de l’Art en 2020

2020/12/15 Commentaires fermés

Grâce aux ventes en ligne, les Maisons de Ventes ont trouvé le moyen de traverser la crise sanitaire en poursuivant leurs activités. Le confinement les a forcées à opérer la dématérialisation soudaine et complète de leurs catalogues et de leurs plus belles sessions. Cette évolution, longtemps attendue sur le Marché de l’Art, a permis d’assurer l’essentiel des échanges et de préserver la confiance des vendeurs. Plusieurs performances tout à fait remarquables ont même pu être enregistrées.

Paolo UCCELLO (1397-1475) – Battle on the banks of a river, probably the battle of the metaurus (207 BCE)

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artprice : « Notre département d’économétrie a identifié cinq types de ventes qui attestent de la résistance du Marché de l’Art aux enchères. Il faut replacer chacune de ces « anomalies positives » dans son contexte pour comprendre l’intérêt inaltérable des acheteurs pour ces pièces et ces artistes, en des temps aussi compliqués ».

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Produits de ventes records

Le marché de Banksy affiche une résilience extraordinaire face à la crise : ses œuvres totalisent déjà le montant record de 42,8m$ cette année aux enchères. Six de ses 10 plus belles adjudications ont été frappées au cours des 10 derniers mois ; et quelques 550 autres œuvres ont été échangées en salles des ventes.

Avec la vente réussie de son chef-d’oeuvre Complements (2004-2007), Brice Marden enregistre également une performance record aux enchères malgré la crise sanitaire. À 82 ans, il entre parmi les 10 artistes vivants les plus performants du Marché de l’Art.

Eddie Martinez compte pour sa part 53 œuvres vendues aux enchères en 2020, dont cinq supérieures à un demi-million de dollars. Le brusque engouement des collectionneurs commencé en 2019 pour ce peintre américain de 43 ans n’a pas été stoppé ou même ralenti par la crise sanitaire, politique et économique. Tout au contraire.

La plus belle envolée de prix

Le nom de Matthew Wong a fait irruption sur la scène internationale le 30 juin 2020, quand Sotheby’s a choisi d’entamer sa première grande session new-yorkaise de l’année, 100 % en ligne, avec une toile de cet artiste canadien relativement peu connu.

La carrière de Matthew Wong a commencé en Asie en 2014, quelques mois après avoir été diplômé de la Hong Kong School of Creative Media. Sa notoriété a culminé en 2019, avec un solo show chez Massimo de Carlo à Hong Kong (janvier – mars 2019) puis à la galerie Karma à New York (novembre 2019 – janvier 2020). Malheureusement l’artiste a mis fin à ses jours, quelques semaines avant son exposition américaine.

The Realm of Appearance (2018), une huile sur toile estimée entre 60 000$ et 80 000$ par Sotheby’s, a finalement atteint 1 820 000$ le 30 juin 2020. Ce record fracassant a été confirmé le 7 octobre chez Christie’s par la vente de Shangri-La (2017) de Matthew Wong, pour 4 470 000$.

L’opération financière la plus solide

Acquise chez Sotheby’s à New York en 2011 pour 10 000$, l’acrylique sur toile Season Cherry (1978) de Yayoi Kusama a été revendue ce 16 juillet 2020 pour 106 250$ (dans la même salle de ventes). Cet investissement a ainsi rapporté +30 % par an de moyenne pendant neuf ans.

La formidable prise de valeur de cette toile est représentative de l’évolution des prix de Yayoi Kusama, comme le révèle l’indice Artprice : 100$ investis en janvier 2011 dans les peintures de l’artiste japonnaise valent en moyenne 926$ aujourd’hui. À noter que la valeur des peintures de Yayoi Kusama a progressé plus vite que celle du reste de son œuvre au cours de la dernière décennie.

L’œuvre la plus rare

L’œuvre du peintre florentin Ucello est rarissime aux enchères. Mais l’une des plus belles pièces encore entre des mains privées a pourtant été relâchée cet été, après avoir passé 62 ans dans la même famille.

Sotheby’s avait inclus cette pièce dans le catalogue ultra prestigieux Rembrandt to Richter, du 28 juillet 2020 à Londres. Réalisé au XVème siècle en Toscane, le tableau a été placé par Sotheby’s entre une œuvre sur papier de Jean-Michel Basquiat et une acrylique sur mousseline de Keith Haring, toutes deux datées du début des années 1980.

Les trois millions de dollars atteints par Battle on the banks of a river ont largement dépassé les attentes du propriétaire qui avait décidé de se séparer de ce chef-d’oeuvre à un moment très délicat sur le Marché de l’Art.

Le retour en salle des ventes le plus rapide

En l’espace d’un an, la toile Laddies in the grass (2015) de Geneviève Figgis a été vendue deux fois aux enchères. Acquise pour 18 750$ en juillet 2019 chez Christie’s à New York, l’oeuvre a été revendue pour 242 000$ ce 11 juillet 2020, chez Christie’s toujours, mais à Hong Kong.

La galeriste française Almine Rech a découvert Geneviève Figgis par l’intermédiaire de Richard Prince qui dit l’avoir lui même repérée sur Twitter. Cette nouvelle forme de Bad Painting, soutenue par deux des plus grands acteurs du Marché de l’Art, trouve un même succès à Hong Kong, Londres et New York. Les trois grandes capitales du Marché de l’Art Contemporain se trouvent en compétition directe pour les toiles de Geneviève Figgis et font grimper ses prix.

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Artprice: Sotheby’s has its largest lead over Christie’s in 15 years

2020/12/09 Commentaires fermés

The world’s two leading auction houses have historically moved neck and neck, but online sales have allowed Sotheby’s to gain a substantial advance over its rival. For the first 11 months of 2020, Sotheby’s, now headed by Patrick Drahi, has a turnover lead of +40%. Such a wide gap hasn’t been seen since 2004.

Global turnover from fine art – Sotheby’s vs. Christie’s
[1 January 2000 – 30 November 2020]

The global supremacy of Sotheby’s and Christie’s on the international art market should not make us forget that the two houses only handle 6% of the fine art lots offered at auction” recalls thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “The two houses have however acquired a virtual monopoly on results above $20 million in the West. Their rivalry is historic and has been reflected in the closely correlated development of their respective revenues over the past 30 years ”.

A correlation that raised eyebrows…

The year 2000 was marked by the end of an ‘agreement’ between the two companies, accused by their customers of having engaged in “unfair commercial practices” by illicitly harmonising their buyers’ fees. They both agreed to pay $256 million each to avoid a damaging trial and Sotheby’s separated from its CEO at the time, Alfred Taubman.

Despite this ‘agreement not to agree’, the operating incomes of the two companies continued to progress along very similar curves – although completely independently due to the ‘warning’ in 2000 – for another three years.

Sotheby’s turnover rose 56% in 2004

Sotheby’s 2004 turnover was not only boosted by fetching the very first fine art result above the $100 million threshold (for Pablo Picasso’s Garçon à la pipe (1905)), but also by hammering 9 of the 10 best fine art results of the year. This resulted in a global turnover figure 1.5 times higher than Christie’s, despite a slightly lower number of sales.

  • Sotheby’s in 2004: $1.86 billion with 19,950 fine art lots sold in 11 countries
  • Christie’s in 2004: $ 1.19 billion with 21,570 fine art lots sold in 9 countries

Christie’s regained the lead for six years…

Between 2013 and 2018 François Pinault’s firm managed to beat Sotheby’s annual total for six consecutive years. Sotheby’s reacted with a series of strategic shifts including stepping up its price guarantee policy and dropping buyer fees on online sales. However, the NYSE-listed company seemed to be gradually falling behind.

Then, as rumours circulated about a possible takeover by the Chinese insurer Taikang (its largest shareholder and owner of Poly Auction), Sotheby’s was acquired by Patrick Drahi, a Franco-Israeli telecoms tycoon. The Covid-19 pandemic was bad news for business for everyone, but Sotheby’s was the quickest to react by intensifying its Online Only sales and by setting up exceptional closed-door sessions.

The editorial in Le Monde of Friday 4 December 2020 summed it up perfectly: “Like a time-machine, the health crisis seems resembles a medieval phenomenon, but in many respects it has projected us into the future. Expert predictions about the development of a ‘dematerialized society’ […] often gave 2025 as their horizon, but a lot of these predictions have come to pass in less than a year”.

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Artprice : Sotheby’s possède sa plus large avance sur Christie’s depuis 15 ans

2020/12/09 Commentaires fermés

Les deux premières Maisons de Ventes de la planète évoluent historiquement au coude-à-coude, mais les ventes en ligne ont permis à Sotheby’s de se démarquer de sa rivale. Sur les 11 premiers mois de l’année 2020, la Maison de Ventes de Patrick Drahi compte une avance de +40 % en termes de produit de ventes. Une telle démarcation n’a plus été enregistrée depuis 2004.

Produit des ventes de Fine Art dans le monde – Sotheby’s vs. Christie’s
[1 janvier 2000 – 30 novembre 2020]

« La suprématie de Sotheby’s et de Christie’s à l’échelle internationale ne doit pas faire oublier que les deux maisons ne distillent que 6 % des lots fine art aux enchères », rappelle thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « Les deux maisons ont cependant acquis un quasi monopole des ventes à plus de 20 millions de dollars en Occident. Leur rivalité est historique et transparaît dans l’évolution, étroitement corrélée, de leur chiffre d’affaires sur les 30 dernières années ».

Une corrélation un peu trop forte

L’année 2000 est marquée par la fin de l’entente entre les deux grandes maisons, accusées par leurs clients d’avoir exercé « des pratiques commerciales illégales » en fixant ensemble leurs frais acheteurs. Les deux maisons acceptent de payer 256 m$ chacune pour éviter un mauvais procès et Sotheby’s se sépare de son Président Alfred Taubman.

Malgré cette séparation, les opérations des deux sociétés continuent de progresser de manière très proche, bien que tout à fait indépendante eu égard à l’avertissement de 2000, pendant encore trois ans.

+56 % de CA pour Sotheby’s en 2004

Sotheby’s réalise un exercice 2004 exceptionnel, non seulement en adjugeant la toute première œuvre au-delà de 100 m$ (Garçon à la pipe (1905) de Pablo Picasso) mais aussi en cumulant 9 des 10 plus belles ventes de l’année. Son produit de ventes est alors 1,5 fois plus important que celui de Christie’s, malgré un nombre de ventes un peu moins intense.

  • Sotheby’s en 2004 : 1,86 Mrd$ avec 19 950 lots fine art vendus dans 11 pays
  • Christie’s en 2004 : 1,19 Mrd$ avec 21 570 lots fine art vendus dans 9 pays

Avantage Christie’s entre 2013 et 2018

La Maison de Ventes détenue par François Pinault réalise six exercices consécutifs supérieurs à sa rivale. Sotheby’s multiplie les réorganisations stratégiques, à l’instar de sa politique de garanties de ventes ou de frais acheteurs sur les ventes en ligne. La société cotée au New York Stock Exchange semble se laisser peu à peu distancer.

Mais alors que les rumeurs évoquent une possible prise de contrôle par l’assureur chinois Taikang (son principal actionnaire et propriétaire de la Maison de Ventes Poly Auction), Sotheby’s est acquise par Patrick Drahi, le magnat des télécoms franco-israélien. La pandémie de Covid-19 n’a fait les affaires de personne mais Sotheby’s été la plus prompte à réagir, en multipliant les ventes Online Only et en imaginant des sessions exceptionnelles à huis clos.

L’édito du journal Le Monde du vendredi 04 décembre 2020 donne le mot de la fin : « Comme une machine à voyager dans le temps, la crise sanitaire, venue du fond des âges, nous a, à bien des égards, projetés dans le futur. Les projections des experts sur le développement de la société dématérialisée […] qui prenaient l’année 2025 comme horizon, se sont concrétisées en moins d’un an. »

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Artprice by Artmarket.com: Condition of the Street Art market worldwide

2020/12/03 Commentaires fermés

At its online sale on 28 May 2020, Phillips sold Banksy’s lot Happy Choppers (2003) for $39,000. That may not seem surprising until you take into account that the work was a screenprint numbered 621 from a series of 750, purchased four years earlier for $4,500… which means its value climbed 70% per year.

Festival Peinture Fraîche (Wet Paint Festival) at the Halle Debourg in Lyon, from 2 to 25 October, 2020 – extended until 1 November 2020
www.peinturefraichefestival.fr

Street Art is a truly universal art that can be found everywhere – from Rio to Berlin – and whose place is changing very rapidly on the Art Market ”, observes thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “It’s a market that took 15 years to consolidate and is at last reaching maturity. It now constitutes a segment in its own right, with its stars and its masterpieces… but also numerous editions, some more important than others… some more affordable than others”.

Works ‘in circulation’

Street Art is by nature a work created in an urban environment. As soon as it leaves the street to be exhibited in a gallery or exchanged in an auction room, it necessarily loses a great deal of its essence. That said, there is quite clearly a fully fledged and dynamic Street Art market.

The development of the market for Street Art seems to have learnt a lot from a number of other relatively recent art movements (Land Art for example). Street artists can record their interventions in public spaces with photography; they can also make small works or drawings or screenprints based on original street creations, or they can create a second body of paintings and original sculptures alongside their outdoor work. All of these ‘derivatives’ are now changing hands and lots end up in auction rooms… now forming a genuinely ‘deep’ market.

The 4 pillars of the market

Jean-Michel Basquiat left his mark on the streets of New York at the start of the 1980s, but did he remain a street artist all of his (short) life? Are his paintings and his drawings – worth millions of dollars – still part of Urban Art? In 2019, works by Jean-Michel Basquiat generated $130 million on the secondary market and those by Keith Haring totalled $42 million. These two major Contemporary artists remain generally associated with Street Art… but they are not in fact catalogued as such.

A similar ambiguity seems to apply to the more recent mega-phenomenon Kaws ($108 million in 2019) who has gradually moved away from his initial practice of Street Art over the course of his career. His paintings and sculptures, offered for sale by the most powerful Contemporary art galleries, have seduced a broad international market, particularly in Asia.

Flowing somewhat ironically against this trend there is of course the anonymous artist Banksy ($28 million in 2019) who voluntarily maintains his presence in urban spaces around the world.

15 years to create a structured market…

Nobody epitomises the rapid evolution of the Street Art market more than Banksy with his auction track record:

– His first paintings were sold at auction in 2005

– His auction turnover peaked just before the subprime crisis

– 10 years of more or less regular turnover growth between 2010 and 2019

– Exceptional resilience to the coronavirus crisis

With Banksy, the Street Art movement has undoubtedly found its figurehead and in the wake of the ‘Banksy phenomenon’, a whole market has emerged with three names that have become unavoidable: the French artist Invader ($4 million in 2019), the English artist Stik ($1 million) and the American artist Obey ($1 million), the latter who, alone, sold more than 700 lots at auction in 2019.

A dozen other street artists generate several tens of thousand of dollars a year each: Jonone, Mr Brainwash, Futura 2000, Vhils, JR, etc. But the markets of the bulk of street artists are still fragile. This is true even of relatively established artists like Ernest Pignon-Ernest, whose turnover usually averages around $50,000 per year.

Specialized sessions

In February 2008, Bonhams organized the first auction sale dedicated to Street Art in London. Soon afterwards, Phillips also offered a Contemporary & Urban Art session. But the subprime crisis and its repercussions halted the development of these sessions, and they were dropped by Phillips in 2009 and by Bonhams in 2013.

Artcurial also started its Urban Art sales in 2008 … and never abandoned them. The leading French auction house, which organized four Street Art sessions in 2019, now clearly dominates this niche market. In 2009, dedicated Street Art sales generated $10 million from 3,000 lots in auctions scattered between Europe and the USA: Digard and Cornette de Saint-Cyr in Paris, Tate Ward in London, Heritage in Dallas and Julien in Los Angeles.

An exciting market

Christie’s and Sotheby’s prefer to offer Street Art works in their catalogues, especially those of their most prestigious sales. In July 2020, Sotheby’s sold Banksy’s triptych Mediterranean Sea View (2017) for $2.9 million in an extraordinary sale entitled Rembrandt to Richter. Surrounded by such respected signatures, Banksy’s work was bound to elicit strong bidding.

Indeed, the sale of any Banksy work at a physical auction will always arouse interest since his Girl with Balloon (2006) self-destructed in 2018. In February 2020 at Artcurial, Raising the steaks (2001) – a photograph taken by Steve Lazarides but framed by Banksy himself – reached $84,500. It was not impossible that Banksy had hidden another surprise in the work, which was duly accompanied by his PEST Control (certificate of authentication issued by the artist himself).

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Artprice by Artmarket.com: The role of independent experts in the Art Market

2020/11/12 Commentaires fermés

In 2019, France’s art auction turnover total rose by +18% versus 2018, reaching a record 830 million US dollars and consolidating the country’s fourth place in the global ranking of major national marketplaces. But, it isn’t yet a direct competitor to the United Kingdom which generated turnover 2.5 times higher in the art auction sector.

France has several assets though, recalls thierry Ehrmann, CEO and Founder of Artmarket.com and its Artprice department, “and notably its hidden stock of old masterpieces, a number of which usually find their way into the country’s auction rooms every year. But it takes all the know-how of an expert in Old Masters to defend their value and their rightful place in Art History. The quality of the work conducted by French art experts is today recognised all over the world.”

From left to right: Cimabue, Le Christ moqué – Le Maître de Vyssi Brod, La Vierge et l’Enfant en trône – Artemisia Gentileschi, Lucrèce.

Three major Old Master paintings sold at auction in France in 2019, appraised by Cabinet Turquin

The expert lives at 69… rue Sainte-Anne in Paris

Old Master paintings expert Eric Turquin admits that the sale of the small devotional panel attributed to the Master of Vyssi Brod was probably his firm’s biggest success story in 2019. And yet the year was full of excitement as the Cabinet Turquin was deeply involved in the sale of the Toulouse Caravaggio in June 2019 (which finally sold privately), the Cimabue painting in October and even a work by Artemisia Gentileschi in November.

However, the attribution of that small panel to the artist known as Master of Vyssi Brod, a 14th century Gothic painter from Prague, was indeed a veritable tour de force. It took a lot of patient research to back up this delicate attribution, but it ultimately demonstrated the exceptional value of this small painting. Nine bidders competed for it in Dijon and it finally went to the Benappi Fine Art Gallery that bought the work for $6.8 million on behalf of the Metropolitan Museum of Art in New York.

An intense research dossier was also triggered by the discovery of a bronze bust of Paul Phélypeaux de Pontchartrain, one of Henri IV’s Ministers. When auctioneer Géraldine d’Ouince saw it for the first time, she exclaimed “It can’t be 17th century… it would be too good to be true… no more exist! …” . Busts from that period are indeed extremely rare, even in the most prestigious museums, and they are totally absent from the market. But, with the help of Elodie Jeannest and Alexandre Lacroix of the Sculpture & Collection appraisal firm (also based at 69 rue Sainte-Anne in Paris, next to the Cabinet Turquin), they were able to establish that the bronze dated from the first half of the 17th century.

All in all, Géraldine d’Ouince recognized before the public sale that the estimate provided in the catalogue – between $550,000 and $ 885,000 – could be substantially exceeded, and indeed the bust of Paul Phélypeaux fetched almost $3.4 million.

The French model

While it represents a niche market in the United States generating just 3% of the American art market’s total auction turnover, the Old Masters segment accounts for as much as 14% of the fine art auction revenue in France. Last year, this segment benefited from the excellent work of the country’s consulting firms, often involving lengthy research that is absolutely necessary before an auction house can hope to attract informed and convinced buyers.

When an appraisal report is both convincing and conclusive, news of the sale seems to spread almost on its own. The media and the Art Market are fond of stories of forgotten or misattributed art works that gradually recover their rightful places in art history as the research advances and the evidence accumulates. In the end, the technical analyses, x-rays and comparisons with other masterpieces are presented in a sales catalogue… and the work’s true identity and history are revealed.

The excellent results hammered in France during 2019 have proved that once an appraisal report has been duly established, the sale of the piece can be held outside the major capitals – in places like Toulouse, Dijon or even in the small town of Senlis – and still attract the world’s biggest collectors and museums.

Top 10 Old Masters at auction in France in 2019

1. CIMABUE (c. 1240/50-c. 1302) – Christ Mocked

$26,780,000 – (Estimated: $4,400,000 – $6,600,000)

27/10/2019, Hôtel des Ventes de Senlis

2. Master of Vyssi BROD (act.1350-) – The Virgin and Child on the Throne

$ 6,833,000 (Estimated: $440,000 – $660,000)

30/11/2019, Cortot & Associés, Dijon

3. Artemisia GENTILESCHI (1593-c.1654) – Lucrèce

$5,255,000 (Estimated: $660,000 – $880,000)

13/11/2019, Artcurial, Paris

4. Antonio SUSINI (Attrib.) (1558-1624) – Abduction of a Sabine (c.1590-1610)

$4,985,000 (Estimated: $2,775,000 – $5,545,000)

11/12/2019, Sotheby’s, Paris

5. Giambettino CIGNAROLI (Attrib.) (1706-1770) – Portrait of Wolfgang Amadeus Mozart […]

$4,435,000 (Estimated: $880,000 – $1,320,000)

27/11/2019, Christie’s, Paris

6 Ambrosius I BOSSCHAERT (1573-1621) – Cut flowers in a Römer […]

$3,709,000 (Estimated: $2,470,000 – $2,800,000)

06/19/2019, Fraysse – Binoche & Giquello, Paris

7. Francesco BORDONI (1580-1654) – Paul Phélypeaux […]

$3,372,000 (Estimated: $550,000 – $885,000)

20/11/2019, from Baecque – d’Ouince, Paris

8. Hans DAUHER (c.1485-1538) – Putti (c.1525-1530)

$2,630,000 (Estimated: $1,120,000 – $1,680,000)

16/05/2019, Sotheby’s, Paris

9. Bernardino LUINI (c.1480 / 85-1532)2,534,000 – Madonna and Child with Saint George

$2,534,000 (Estimated: $1,980,000 – $ 2,200,000)

14/11/2019, Aguttes, Paris

10. Antonio SUSINI (Attrib.) (1558-1624) La fortune (1580-1600)

$2,011,000 (Estimated: $1,110,000 – $2,220,000)

12/11/2019 Sotheby’s, Paris

Sell or appraise: you have to choose

An appraisal carries much more weight when carried out by an independent firm whose reputation is at stake regarding the objectivity of its report.

An auctioneer who sees a work for the first time is already partly committed to its sale and the quality of his/her work will be measured according to the success of the transaction. Auction houses sometimes give the impression of over-focusing on the marketing and financial aspects of a sale. When Patrick Drahi acquired Sotheby’s and appointed businessman Charles F. Steward to its head, it sent out a strong signal about Sotheby’s strategy and priorities. In the case of Salvator Mundi, one may wonder if Christie’s didn’t put more energy into organizing its international tour than analyzing its artistic qualities and questioning its place in da Vinci’s œuvre.

For the time being, both Eric Turquin and Alexandre Lacroix seem to appreciate their collaborations with French auction houses, whether Parisian or provincial. There is no doubt these auctioneers benefit from its expertise, knowledge, experience and reputation but, above all from its independence. This avoids certain pressures from the Art Market, in which conflicts of interest sometimes have repercussions… even in the collections of the largest museums.

A pledge of quality

More than twenty years ago, Thomas Hoving – former Director of the Metropolitan Museum of Art – already drew the art world’s attention to the presence of fakes in large museum collections. In 1997, he wrote in the introduction to his book False Impression, The Hunt for Big-Times Art Fakes: « In the decade and a half I spent at the Metropolitan Museum of Art, I had to examine fifty thousand works in all areas. In total, 40 percent were fakes, or had been restored so hypocritically or so poorly attributed that they were exactly the same as fakes. Since then, I am sure that percentage has increased. […]

« When art became an increasingly expensive commodity in the 1970s and 1980s, fakes flourished. The young millionaires or billionaires began to covet art as an object of investment, as well as a mark of prestige and social superiority. As the originals were no longer numerous enough, the false Old Masters (or fully repainted) filled the gaps. »

The former MET Director lent credence, at least in part, to this explanation: “One of the fiercest of all [fakebusters], the Italian Giuseppe « Pico » Cellini, now in his early eighties and still exposing all sorts of artistic garbage, believes the tendency of most American museums to keep their fakes quiet or secret is due to their having sold out to their wealthy donors and trustees. Perhaps he doesn’t exaggerate.”

It is probably no coincidence that in 2019 the Metropolitan Museum of Art in New York was one of the major buyers of paintings appraised by Eric Turquin’s independent firm. The French expertise faces a new world demand.

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Artprice by Artmarket.com : Du rôle des experts indépendants sur le Marché de l’Art

2020/11/12 Commentaires fermés

La France a augmenté de +18 % son produit de ventes aux enchères en 2019 : avec 830 millions de dollars, elle consolide sa quatrième place dans le classement des grandes puissances du Marché de l’Art, sans parvenir encore à concurrencer le Royaume-Uni (2,5 fois plus lourd ).

« Mais la France possède certains atouts », rappelle thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice, « notamment ses réserves en chefs-d’œuvre anciens qui permettent de voir réapparaître chaque année de nombreux trésors en salles des ventes. Seulement, il faut tout le savoir-faire d’un cabinet d’expertise pour révéler la valeur de ces pièces et défendre leur place dans l’Histoire de l’Art. Or, la qualité du travail des experts français est aujourd’hui très enviée dans le monde entier ».

De gauche à droite: Cimabue, Le Christ moqué – Le Maître de Vyssi Brod, La Vierge et l’Enfant en trône – Artemisia Gentileschi, Lucrèce.


Trois tableaux majeurs de Maîtres Anciens vendus aux enchères en 2019 en France, expertisés par le Cabinet Turquin

L’expert habite au 69… rue Sainte-Anne à Paris

L’expert en tableaux Eric Turquin reconnaît que la vente du petit panneau de dévotion attribué au Maître de Vyssi Brod est l’une des plus belles réussites de son cabinet en 2019. Cela n’est pas peu dire quand on sait que le Cabinet Turquin a notamment été derrière la vente du Caravage de Toulouse en juin 2019 (finalement vendu de gré à gré), du Cimabue en octobre ou encore d’un somptueux Artemisia Gentileschi en novembre.

Il est vrai cependant que l’attribution de ce petit panneau, à celui que l’on appelle le Maître de Vyssi Brod, peintre gothique praguois du XIVème siècle, relève d’un véritable tour de force. Il aura fallu de patientes recherches pour appuyer cette attribution délicate, qui justifie en fin de compte la valeur exceptionnelle de ce petit tableau. Neuf enchérisseurs se le sont disputés à Dijon, le 30 novembre 2019 chez Cortot et Associés. C’est finalement la galerie Benappi Fine Art qui l’a acheté 6,8m$, pour le compte du Metropolitan Museum of Art de New York.

C’est également un très beau travail d’expertise qui a suivi la découverte d’un buste en bronze de Paul Phélypeaux de Pontchartrain, ministre d’Henri IV. Quand la commissaire-priseur Géraldine d’Ouince le voit pour la première fois, elle s’écrie qu' » il ne peut pas être du XVIIème… ce serait trop beau pour être vrai, ça n’existe plus… ». Les bustes de cette époque sont en effet rarissimes, même dans les plus grands musées, et n’existent tout simplement pas sur le marché. Mais avec l’aide d’Elodie Jeannest et d’Alexandre Lacroix du cabinet d’expertise Sculpture & Collection (établi au 69 rue Sainte-Anne à Paris, juste à côté du Cabinet Turquin), la maison De Baecque et Associés a pu établir que le bronze datait bien de la première moitié du XVIIème siècle.

Tout compte fait, Géraldine d’Ouince a reconnu elle-même avant la vente publique que les estimations fournies dans le catalogue (entre 550 000 $ et 885 000 $) pouvaient être largement dépassées. Le buste de Paul Phélypeaux a en effet été cédé pour près de 3,4m$.

Le modèle français

S’il constitue un marché de niche aux États-Unis, avec 3 % du produit de ventes aux enchères, le segment des Maîtres Anciens pèse jusqu’à 14 % du marché de l’art en France. Celui-ci a bénéficié de l’excellent travail de ses cabinets d’expertise l’an dernier : un travail souvent long mais nécessaire avant que les maisons de ventes puissent mettre en concurrence des acheteurs avertis et convaincus.

Lorsque le rapport d’expertise est concluant, la publicité de la vente semble se faire de manière presque naturelle. Les Médias et le Marché sont friands de ces histoires d’œuvres oubliées ou mal-attribuées, qui retrouvent peu à peu leur place dans l’Histoire de l’Art à mesure que l’enquête des experts avance et que les preuves s’accumulent. Analyses scientifiques, radiographies et comparaisons entre chefs-d’œuvre sont alors présentées dans catalogue de ventes pour redonner vie à ces pièces.

Les très beaux résultats enregistrés en 2019 en France montrent qu’une fois le rapport d’expertise dûment établi, la vente peut être organisée en dehors des grandes capitales – à Toulouse, à Dijon ou même à Senlis – et toujours attirer les plus grands collectionneurs et les plus grands musées du monde.

Top 10 Maîtres Anciens aux enchères en France en 2019

1. CIMABUE (c.1240/50-c.1302) – Le Christ moqué

26 780 000 $ – Estimations : 4 400 000 $ – 6 600 000 $

27/10/2019, Hôtel des Ventes de Senlis

2. Maître de VYSSI BROD (act.1350-) – La Vierge et l’Enfant en trône

6 833 000 $ – Estimations : 440 000 $ – 660 000 $

30/11/2019, Cortot & Associés Dijon

3. Artemisia GENTILESCHI (1593-c.1654) – Lucrèce

5 255 000 $ – Estimations : 660 000 $ – 880 000 $

13/11/2019, Artcurial Paris

4. Antonio SUSINI (Attrib.) (1558-1624) – Enlèvement d’une sabine (c.1590-1610)

4 985 000 $ – Estimations : 2 775 000 $ – 5 545 000 $

11/12/2019, Sotheby’s Paris

5. Giambettino CIGNAROLI (Attrib.) (1706-1770) – Portrait de Wolfgang Amadeus Mozart […]

4 435 000 $ – Estimations : 880 000 $ – 1 320 000 $

27/11/2019, Christie’s Paris

6. Ambrosius I BOSSCHAERT (1573-1621) – Fleurs coupées dans un Römer […]

3 709 000 $ – Estimations : 2 470 000 $ – 2 800 000 $

19/06/2019, Fraysse – Binoche & Giquello Paris

7. Francesco BORDONI (1580-1654) – Paul Phélypeaux […]

3 372 000 $ – Estimations : 550 000 $ – 885 000 $

20/11/2019, de Baecque et Associés Paris

8. Hans DAUHER (c.1485-1538) – Putti (c.1525-1530)

2 630 000 $ – Estimations : 1 120 000 $ – 1 680 000 $

16/05/2019, Sotheby’s Paris

9. Bernardino LUINI (c.1480/85-1532) – Vierge à l’enfant avec Saint Georges

2 534 000 $ – Estimations : 1 980 000 $ – 2 200 000 $

14/11/2019, Aguttes Paris

10. Antonio SUSINI (Attrib.) (1558-1624) – La fortune (1580-1600)

2 011 000 $ – Estimations : 1 110 000 $ – 2 220 000 $

11/12/2019, Sotheby’s Paris

Vendre ou expertiser, il faut choisir

Une expertise a d’autant plus de valeur qu’elle a été réalisée par un cabinet indépendant, qui engage sa réputation dans l’objectivité de son rapport.

Un commissaire-priseur qui voit pour la première fois une œuvre est lui déjà tourné vers sa vente, et la qualité de son travail se mesurera à l’issue de la transaction. Une maison de ventes peut ainsi parfois donner l’impression de privilégier les aspects marketing et financier. Lorsque Patrick Drahi acquiert Sotheby’s et nomme à sa tête l’homme d’affaire Charles F. Steward, il envoie un signal fort sur la stratégie et les priorités de sa société. Dans le cas du Salvator Mundi, on peut se demander si Christie’s n’a pas de son côté mis plus d’énergie à organiser la tournée internationale de cette icône plutôt qu’à analyser la facture du tableau et à interroger sa place dans l’œuvre de Léonard.

Pour l’heure, les cabinets d’Eric Turquin et d’Alexandre Lacroix semblent apprécier leurs collaborations avec des maisons de ventes françaises, qu’elles soient parisiennes ou basées en Province. Nul doute qu’en retour, les commissaires-priseurs bénéficient de l’expertise de ces cabinets indépendants, de leurs spécialisations, mais aussi de leur expérience et de leur réputation. Cette complémentarité permet d’éviter certaines pressions de la part du Marché de l’Art, au sein duquel les conflits d’intérêt ont parfois des répercussions jusque dans les collections des plus grands musées.

Un gage de qualité

Thomas Hoving, ancien directeur du Metropolitan Museum of Art, a attiré l’attention du monde de l’art il y a plus de vingt ans déjà sur la présence de faux dans les grandes collections muséales. En 1997, il écrivait dans l’introduction de son livre False Impression, The Hunt for Big-Times Art Fakes : « Au cours de la décennie et demie que j’ai passée au Metropolitan Museum of Art, j’ai dû examiner cinquante mille œuvres dans tous les domaines. Au total, 40 pour cent étaient des faux, ou bien elles avaient été restaurées de façon tellement hypocrite ou bien étaient si mal attribuées qu’elles étaient exactement pareilles à des faux. Depuis, je suis sûr que ce pourcentage a augmenté ».

« Lorsque l’art est devenu une commodité de plus en plus chère, dans les années 1970′ et 1980′, les faux ont prospéré, explique encore Thomas Hoving. Les jeunes millionnaires ou milliardaires se sont mis à convoiter l’art comme un objet d’investissement ainsi qu’une marque de prestige et de supériorité sociale. Comme les originaux n’étaient plus assez nombreux, les faux Maîtres Anciens (ou bien entièrement repeints) ont comblé les lacunes. »

L’ancien directeur du MET se range – en partie au moins – derrière cette explication : « L’un des plus féroces de tous les chasseurs de faux, l’italien Giuseppe «Pico» Cellini […] estime que la plupart des musées américains ont tendance à garder leurs contrefaçons sous silence, ou secrètes, par fidélité envers leurs riches donateurs et administrateurs. Peut-être qu’il n’exagère pas».

Ce n’est peut-être pas une coïncidence si en 2019 le Metropolitan Museum of Art de New York a été l’un des grands acheteurs des tableaux expertisées par le cabinet d’Eric Turquin. L’expertise « à la française », qui défend son indépendance, trouve une nouvelle demande planétaire.

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Artprice: Sotheby’s, Phillips and Ketterer adapt to the new reality

2020/10/06 Commentaires fermés

On 29 June 2020, the charismatic Sotheby’s auctioneer, Oliver Barker, brilliantly orchestrated – alone in front of an audience of screens – the sale of Francis Bacon’s triptych Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981) for $84.55 million. This result was particularly reassuring for the Art Market… and was not without risk. In October 2017, Christie’s had failed to sell Bacon’s Study of Red Pope 1962. 2nd Version (1971) in London… a painting that was hoped to set an all-time European art auction record at over $90 million.

Following the cancellation of all the major fairs and spring sales, the high-end art market is clearly hungry. Apart from a couple of top-quality pieces offered in London auction rooms at the end of January (Tiepollo, Mantegna) and at the beginning of February (Hockney, Magritte, de Lempicka), the major collectors have had very little to chew on this year.

There’s nothing more frustrating than being confined without being able to buy anything…” observes (somewhat ironically) thierry Ehrmann, President and Founder of ArtMarket.com and its Artprice department… especially when you consider that money in the bank is so ‘expensive’ these days … Sure… this is a problem that only the wealthy face… but it’s one the auction houses have understood. This summer, some of them opened shop in the Hamptons where a lot New York collectors had taken refuge. Phillips presented a selection of works there that will soon be auctioned. Despite posting a heavy turnover contraction – down almost half for the first 8 months of 2020 – Phillips is back in 4th place in our global ranking and, above all, it is clearly preparing for the future”.

Collective work – Portraits of Richard Prince, Francis Bacon & Christo
© thierry Ehrmann 2020. Courtesy Contemporary Art Museum L’Organe / La Demeure du Chaos / Abode of Chaos

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2020/09/Portraits-de-Richard-Prince-Francis-Bacon-Christo.jpg]

Phillips has also announced the creation of a brand new partnership with the leading Chinese art auctioneer, Poly Auction, whose sales turnover reached $617 million in 2019. But Poly Auction had a very difficult start to 2020, taking just $3.7 million in the first half (-99%), a situation it clearly hopes to reverse as quickly as possible via this alliance with the British auctioneer in Hong Kong, aimed at encouraging potential sellers to sell. “[This collaboration] provides a unique opportunity for consignees to leverage the combined customer base and marketing strength of two of the world’s largest auction houses” (1) says Jonathan Crockett, President of Phillips Asia.

Top 10 Fine Art Auction Houses (1 January 2020 – 31 August 2020)

© artprice.com

1. Sotheby’s – $1.49 billion (-31%)

2. Christie’s – $1.03 billion (-54%)

3 . China Guardian – $171 million (-31%)

4. Phillips – $164 million (-49%)

5. Xiling Yinshe – $76.3 million (+ 18%)

6. Bonhams – $54.5 million (- 32%)

7. Artcurial – $36.5 million (-30%)

8. Ketterer Kunst – $31.8 million (+ 5%)

9. Dorotheum – $27.1 million (-24%)

10. Mainichi – $22 million (-35%)

At the opposite end of the scale, some operators have apparently benefited from the health crisis (Xiling Yinshe and Ketterer Kunst). The German auctioneer Ketterer has posted 5% growth versus the same year-earlier period. With long experience in online sales, it managed to maintain interest and trading throughout the lockdown period, hosting one or two “Online-Only” sessions every month between January and June. In July 2020, it conducted four physical sales in Munich, taking a total of $29.5 million. In all, it was Ketterer’s best first-half period in its business history.

We owe this success not least to our 65 years of experience” says Robert Ketterer, auctioneer and owner of Ketterer Kunst. “We can interpret the signs and immediately react to even the slightest market changes with great flexibility, despite our very stable structures. As a digitalization pioneer we have been successfully holding Online Only Auctions since 2007. In our 500th auction an online bid in the millions was submitted for the first time ever”.

Robert Ketterer continues: “Ketterer Kunst has become established as the international specialist for art from the German language region. We know exactly what potential buyers are looking for and always identify the perfect auction setting for every single artwork. This is also reflected by the continuous development of our auction catalogs and the Online Only Auctions, as we do not just adapt structure and content to latest market requirements, we also understand to stir desires with our unique range of quality objects”.

In this delicate period of accelerated transition to digital business against the backdrop of the health crisis, online sales are not yet the perfect solution for all segments of the art market. They are not automatically appropriate for all price ranges, all mediums and all artists. A more flexible bricks & clicks approach combining the various sales channels (physical, online, private) seems to be the best strategy in the medium term. And this new approach to value creation seems to rely increasingly on an idea we have been promoting for many years: selecting the right work from the right artist at the right time, in the right catalogue, and, via the most appropriate sales channel.

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Artmarket and its Artprice department was founded in 1997 by its CEO, thierry Ehrmann. Artmarket and its Artprice department is controlled by Groupe Serveur, created in 1987.

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Artmarket is a global player in the Art Market with, among other structures, its Artprice department, world leader in the accumulation, management and exploitation of historical and current art market information in databanks containing over 30 million indices and auction results, covering more than 740,000 artists.

Artprice Images® allows unlimited access to the largest Art Market image bank in the world: no less than 180 million digital images of photographs or engraved reproductions of artworks from 1700 to the present day, commented by our art historians.

Artmarket with its Artprice department accumulates data on a permanent basis from 6300 Auction Houses and produces key Art Market information for the main press and media agencies (7,200 publications). Its 4.5 million ‘members log in’ users have access to ads posted by other members, a network that today represents the leading Global Standardized Marketplace® to buy and sell artworks at a fixed or bid price (auctions regulated by paragraphs 2 and 3 of Article L 321.3 of France’s Commercial Code).

Artmarket with its Artprice department, has been awarded the State label “Innovative Company” by the Public Investment Bank (BPI) (for the second time in November 2018 for a new period of 3 years) which is supporting the company in its project to consolidate its position as a global player in the market art.

Artprice by Artmarket’s 2019 Global Art Market Report published in February 2020 :

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L’Obs – The Museum of the Future: https://youtu.be/29LXBPJrs-o

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Artprice présente cinq artistes Covid-proof

2020/09/22 Commentaires fermés

Sans surprise, le Marché de l’Art enregistre une importante contraction au S1 2020, moins violente toutefois qu’en 2009. Le nombre de lots vendus aux enchères a baissé de -21% et le chiffre d’affaires de -49%. Les solutions mises en place par les grandes maisons de ventes, pour assurer la continuité des échanges et maintenir plusieurs sessions de prestige, ont permis d’amortir la chute.

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’ArtMarket.com et de son départment Artprice : « Face à un 1er semestre chaotique, Sotheby’s a prouvé qu’il existe des solutions pour relancer le Marché, notamment en mélangeant les ventes en ligne et les ventes physiques, la stratégie du ‘Bricks and clicks’. La société de Patrick Drahi est ainsi parvenue à maintenir 70% de son chiffre d’affaires, tout en conservant un taux de lots invendus intact à 25%. Sotheby’s termine le 1er semestre 2020 avec 1,5 Mrd$ pour les ventes aux enchères de Fine Art, contre 1,03 Mrd$ pour Christie’s.

L’immense retard que le Marché de l’Art accusait, il y a quelques mois encore, en matière de culture numérique est en passe d’être rattrapé. La pandémie mondiale du Covid-19 n’a fait qu’accélérer un processus inéluctable décrit depuis vingt-cinq ans par Artprice. La dématérialisation du Marché de l’Art est enfin effective ».

Produit des ventes aux enchères de Fine Art aux 1er semestres

Produit des ventes aux enchères de Fine Art aux 1er semestres

Produit des ventes aux enchères de Fine Art aux 1er semestres ©2020 artprice.com

Le confinement d’ailleurs n’a pas empêché de nombreux artistes de réaliser de très belles performances. Soit que leur marché se prêtent parfaitement aux ventes en ligne, soit que les belles pièces étaient tellement attendues que rien n’a pu freiner l’envie des collectionneurs.

Artprice analyse le marché de cinq artistes dont la cote s’est maintenue ou a continué de grimper pendant la crise sanitaire.

1. George Condo (1957), un marché mondial dématérialisé

Il est l’artiste contemporain américain le plus performant du moment aux enchères. La demande est si forte, aux quatre coins du monde, que les œuvres de George Condo se vendent aussi bien ligne qu’en salles de ventes. Sur le premier semestre 2020, 57 pièces ont été adjugées pour plus de 22 m$, avec deux nouveaux records.

La toile Antipodal Reunion (2006) a d’abord été la première vente en ligne de l’histoire de Sotheby’s à franchir le seuil du million de dollars, le 21 avril 2020. Deux mois et demi plus tard, la peinture Force Field (2010) s’est envolée pour 6,9 m$ chez Christie’s à Hong Kong : un nouveau record mondial pour le peintre.

Le confinement n’a d’ailleurs pas arrêté la production de George Condo. Un solo show intitulé Internal Riot présentera ses dernières œuvres, réalisées pendant le lockdown, à partir du 5 novembre 2020 chez Hauser & Wirth à New York. Il s’agit de la première exposition personnelle de George Condo depuis que celui-ci a rejoint la prestigieuse galerie suisse, en début d’année.

2. Amoako Boafo (1984), un succès à double tranchant

Achevée au début de l’année 2019, la toile Bathing Suit est apparue en salle de vente huit mois plus tard, juste avant la crise sanitaire, mais après avoir déjà changé trois fois de mains. C’est le collectionneur-spéculateur Stephan Simchowitz qui la mise en vente chez Sotheby’s à Londres. Estimée entre 40 000$ et 65 000$, elle a finalement été vendue 881 500$, soit 13 fois l’estimation haute.

Originaire du Ghana, Amoako Boafo s’est installé à Vienne en Autriche tandis que sa galerie, Marian Ibrahim, se trouve à Chicago. Il a confié à Bloomberg qu’il se méfiait d’un résultat aussi sensationnel aux enchères. A choisir, l’artiste préférerait entrer dans les collections d’un grand musée ou bénéficier d’une exposition personnelle d’envergure.

Depuis le début du confinement, 21 autres toiles d’Amoako Boafo sont passées aux enchères et ont toutes été vendues au-delà des estimations, sans dépasser le record établi par Bathing Suit.

3. Kengo Takahashi (1982), un baptême en plein confinement

La sculpture Flower Funeral Deer (2018) est la première oeuvre de l’artiste japonnais Kengo Takahashi présentée en salle de ventes. Elle a été achetée pour 100 000$, le 14 mai 2020, lors d’une vente en ligne dédiée à l’Art Contemporain chez Sotheby’s. Véritable prouesse technique en fonte d’aluminium, cette œuvre est une pièce unique qui a déjà été exposée au Musée des Arts Décoratifs de Paris, puis au Kanazawa Museum.

Avec cette vente, Kengo Takahashi réalise la meilleure entrée aux enchères depuis le début du confinement. Artprice dénombre pourtant 356 artistes qui ont enregistré une première adjudication depuis le mois de mars. La deuxième meilleure entrée est signée Maria Farrar (1988) avec sa toile Baguette (2017), vendue 69 500$ par Christie’s, le 28 mai 2020.

4. Claire Tabouret (1981), une vente de charité réveille son marché

Nouvel espoir de la scène artistique française, Claire Tabouret défend une peinture figurative aux jeux de couleurs tantôt sobres, tantôt flamboyants, mais qui plongent toujours ses portrait dans une grande sentimentalité. Sa toile Les débutantes (2014) a été le lot phare d’une vente de charité organisée à Paris pour soutenir le personnel soignant en pleine crise du Coronavirus.

La jeune protégée des galeries Almine Rech (Europe), Perrotin (Asie) et Night Gallery (Etats-Unis) a ensuite enregistré une vente record aux enchères, le 9 juillet 2020 à Hong Kong, pour sa toile Les déguisements (2015), adjugée 452 000$ (frais inclus) par Phillips.

5. Lucas Arruda (1983), ses horizons mélancoliques fascinent les collectionneurs

Débutés en 2010, la série Deserto-Modelo a rendu célèbre le peintre brésilien Lucas Arruda. Il a été découvert par la galerie Menes Wood DM mais a ensuite rejoint l’écurie de David Zwirner en 2017. Ses petits paysages, fleurtant avec l’abstraction, ont déjà conquis de grandes institutions, depuis la Fondation Beyeler jusqu’à la Collection François Pinault.

La première apparition aux enchères d’une oeuvre de cette série remonte au mois de novembre 2019. Une petite huile sur toile exécutée l’année précédente, estimée entre 80 000$ et 120 000$, a été vendue 312 500$ par Sotheby’s à New York. Cette année, sept autres petits tableaux ont déjà été présentés aux enchères, où ils ont tous trouvé acquéreur.

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Artmarket avec son département Artprice, possède le label étatique « Entreprise Innovante » décerné par la Banque Publique d’Investissement (BPI), pour la deuxième fois en novembre 2018.

Le Rapport Annuel du Marché de l’Art mondial 2019 publié en février 2020 par Artprice by Artmarket :

https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2019

Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2019 :

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Artprice by ArtMarket.com: How to objectively define Contemporary Art in 2020?

2020/01/14 Commentaires fermés

For the sake of coherence, clarity and transparency, Artprice’s editorial team has always divided Art History into five main periods with artworks being classified according to a simple and indisputable criterion… the birth year of their creators:

  • Old Masters’ … artists born up until 1760

  • 19th century’ … artists born from 1760 to 1860

  • Modern’ … artists born from 1860 to1920

  • Post-War’ … artists born between 1920 and 1945

  • Contemporary’ … artists born after 1945

2019 Contemporary Art auction turnover filtered by year of birth

2019 Contemporary Art auction turnover filtered by year of birth

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2020/01/artmarket-contemporary-art-auction-turnover.png]

As time advances, the period we refer to as ‘Contemporary Art’ is getting longer. It now covers artists as diverse as Jean-Michel Basquiat (1960-1988) and Oscar Murillo (b. 1986), Anselm Kiefer (b. 1945) and Kaws (b. 1974), Martin Kippenberger (1953-1997) and Cory Arcangel (b. 1978). On the other hand, our classification excludes Gerhard Richter (b. 1932), David Hockney (b. 1937) and El Anatsui (b. 1944).

According to thierry Ehrmann, Artprice’s founder and CEO of ArtMarket.com: “An objective ‘periodization’ of Art History helps us to study the market, its structure and its evolution, even if it means distinguishing – far too categorically sometimes – what is Contemporary from what is not. But the fact that Maurizio Cattelan generates thousands more Instagram posts than Marcel Duchamp and that a work by Kaws is suddenly as expensive as the best paintings by Pierre Soulages naturally raises numerous questions about the trends and contradictions that drive the Art Market, but also about the very notion of Contemporary art.”

In art, ‘Contemporary’ doesn’t mean ‘alive today’

How should we label the œuvres of Yayoi Kusama (b. 1929) or of Pierre Soulages (who has just celebrated his 100th birthday)? Although their careers began shortly after WWII, Kusama and Soulages produced some of their best works long after the deaths of Keith Haring and Jean-Michel Basquiat… And yet, on the Art Market, Kusama’s and Soulages’s prices are growing gradually whereas those of Jean-Michel Basquiat, for example, are still posting substantial volatility.

Perhaps we should see Contemporary art quite simply as art that has not yet become perfectly established. That’s the fundamental difference between Marcel Duchamp and Maurizio Cattelan, between Duchamp’s Fontaine (1919) et Cattelan’s Comedian (2019). Whereas Duchamp’s famous urinal remains controversial, few question its place in Art History, whereas Cattelan’s banana taped to the wall still has a long way to go before it is accepted.

This distinction remains ambiguous for certain artists. Look at Jeff Koons – there is a good chance today his work will be seen as having singularly marked the latter decades of the 20th century and his Rabbit (1986) sculpture is clearly already considered a kind of ‘classic’. However, his creations are still causing serious controversy and his approach to art has not yet been fully accepted. The recent Appeal Court ruling that Koons plagiarized the work of a French photographer in his work Naked (1988) is just the latest in a series of obstacles the American artist has faced.

Our birth-year analysis (based on 2019 results) throws up three exceptional dates… 1955, 1960 and 1974.

Born on the East coast of the United States exactly 10 years after WWII, Jeff Koons and Christopher Wool make 1955 the best ‘vintage’ in our Contemporary Art results ranking filtered by year-of-birth. Neither have ever represented the USA at the Venice Biennale, but their works have been acquired by major American museums for decades. Two other artists also made a significant contribution to the results of the 1955 vintage: Kerry James Marshall (born in Alabama), who has ranked among the world’s Top 100 artists by annual auction turnover (all periods combined) over the past two years, and the Chinese artist, Zhou Chunya.

With an annual auction total of $129 million in 2019, Jean-Michel Basquiat still dominates the Contemporary Art Market. Almost alone, he made 1960 one of the best ‘vintages’ of the second half of the 20th century. Glenn Ligon, the second best performing artist born in 1960, contributed only $1.9 million.

Curiously, the new stars of Street Art, Kaws and Banksy, were both born in 1974, on either side of the Atlantic… Kaws in Jersey City in the USA, and Banksy in Bristol, England.

So, despite its lack of flexibility and its limitations, the historical classification adopted by Artprice remains coherent with the auction results recorded in 2019 (filtered by birth-year). If a new start date were to be chosen for the ‘Contemporary’ category, it could be argued that the year 1965 would be a logical separation date. However, the continuing market volatility on works by several major artists born during the 20 years prior to 1965 – Albert Oehlen (b. 1954), Rudolf Stingel (b. 1956), Zhang Xiaogang (b. 1958) and Damien Hirst (b. 1965) – suggests that their positions in Art History are still not yet fully established.

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Discover Artmarket and its Artprice department on video: https://en.artprice.com/video

Artmarket and its Artprice department was founded in 1997 by its CEO, thierry Ehrmann. Artmarket and its Artprice department is controlled by Groupe Serveur, created in 1987.

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Artmarket is a global player in the Art Market with, among other structures, its Artprice department, world leader in the accumulation, management and exploitation of historical and current art market information in databanks containing over 30 million indices and auction results, covering more than 700,000 artists.

Artprice Images® allows unlimited access to the largest Art Market image bank in the world: no less than 180 million digital images of photographs or engraved reproductions of artworks from 1700 to the present day, commented by our art historians.

Artmarket with its Artprice department accumulates data on a permanent basis from 6300 Auction Houses and produces key Art Market information for the main press and media agencies (7,200 publications). Its 4.5 million ‘members log in’ users have access to ads posted by other members, a network that today represents the leading Global Standardized Marketplace® to buy and sell artworks at a fixed or bid price (auctions regulated by paragraphs 2 and 3 of Article L 321.3 of France’s Commercial Code).

Artmarket with its Artprice department, has been awarded the State label “Innovative Company” by the Public Investment Bank (BPI) (for the second time in November 2018 for a new period of 3 years) which is supporting the company in its project to consolidate its position as a global player in the market art.

Artprice by Artmarket’s 2018 Global Art Market Report published in March 2019: https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2018

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Artprice by ArtMarket.com : Faut-il redéfinir la notion d’Art Contemporain en 2020 ?

2020/01/14 Commentaires fermés

Par souci de cohérence, de clarté et de transparence, l’équipe éditoriale d’Artprice divise le Marché de l’Art en cinq grandes périodes. Ce découpage repose sur un critère simple et univoque, celui de l’année de naissance des artistes :

Les “Maîtres Anciens” : œuvres réalisées par des artistes nés jusqu’en 1759

Le “XIXème siècle” : œuvres réalisées par des artistes nés entre 1760 et 1859

L’“Art Moderne” : œuvres réalisées par des artistes nés entre 1860 et 1919

L’“Art d’Après-Guerre” : œuvres réalisées par des artistes nés entre 1920 et 1944

L’“Art Contemporain” : œuvres réalisées par des artistes nés à partir de 1945

Produit des ventes aux enchères 2019 par année de naissance des artistes

[https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2020/01/artmarket-contemporary-art-auction-turnover.png]

Le temps passant, la période que recouvre l’Art Contemporain ne cesse de s’allonger. Elle rassemble à présent des artistes aussi divers que Jean-Michel Basquiat (1960-1988) et Oscar Murillo (1986), Anselm Kiefer (1945) et Kaws (1974), Martin Kipenberger (1953-1997) et Cory Arcangel (1978). A l’inverse, notre définition exclut Gerhard Richter (1932), David Hockney (1937) ou encore El Anatsui (1944).

thierry Ehrmann, fondateur d’Artprice et président d’ArtMarket.com : « Une périodisation objective de l’Histoire de l’Art est nécessaire pour étudier le Marché, sa structure et son évolution. Même si cela impose de distinguer, beaucoup trop catégoriquement sans doute parfois, ce qui est ‘Contemporain’ de ce qui ne l’est pas. Mais le fait que Maurizio Cattelan génère mille fois plus de publications Instagram que Marcel Duchamp, ou qu’une peinture de Kaws vaut soudain aussi cher que les meilleurs tableaux de Pierre Soulages, nous force à nous interroger sur les modes et tendances qui animent le Marché de l’Art d’abord, mais aussi sur la notion d’Art Contemporain… ».

En Art, ‘contemporain’ ne veut pas dire ‘artiste vivant’

Comment considérer l’apport de Yayoi Kusama (1929) ou de Pierre Soulages (qui vient tout juste de fêter ses 100 ans) dans la création plastique actuelle ? Si leur carrière a commencé peu après la Seconde Guerre mondiale, certaines de leurs meilleures œuvres ont été réalisées bien après la mort de Jean-Michel Basquiat et de Keith Haring. Or, sur le Marché de l’Art, on remarque que les prix des œuvres de Yayoi Kusama et de Pierre Soulages progressent graduellement, tandis que ceux de Jean-Michel Basquiat, par exemple, continuent d’enregistrer des bonds tumultueux.

L’Art Contemporain n’est-il pas alors simplement celui qui n’est pas encore parfaitement établi ? C’est en effet la différence fondamentale entre Marcel Duchamp et Maurizio Cattelan, entre leurs œuvres Fontaine (1919) et Comedian (2019). Alors que plus personne ne remet en question la place de l’urinoir de Duchamp dans l’Histoire de l’Art, même si l’oeuvre reste controversée, la banane scotchée au mur de Maurizio Cattelan a encore un long chemin à parcourir devant elle.

Cette distinction reste ambiguë pour certains artistes, comme Jeff Koons. Il y a de grandes chances aujourd’hui pour que son œuvre fasse partie de ceux qui auront profondément marqué la fin du XXème siècle et sa sculpture Rabbit (1986) est dores et déjà considérée comme une sorte de ‘classique’. Pourtant sa démarche continue de poser problème et ne s’est pas encore totalement imposée. En témoigne le nouveau jugement qui condamne Jeff Koons en France pour plagiat, avec son oeuvre Naked (1988).

1955, 1960, 1974 : trois millésimes exceptionnels

Nés sur la côte est des États-Unis exactement dix après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Jeff Koons et Christopher Wool font de l’année 1955 le meilleur cru de l’Art Contemporain. Aucun des deux n’a représenté les États-Unis à la Biennale de Venise, mais leurs oeuvres sont depuis longtemps entrées dans les collections des principaux musées américains. Depuis deux ans, le peintre Kerry James Marshall, né en 1955 en Alabama, a intégré le top 100 des artistes les plus performants du Marché de l’Art mondial (toutes périodes de création confondues). Il contribue un peu plus à la prédominance de ce millésime, auquel vient encore s’ajouter l’artiste chinois Zhou Chunya.

Avec 129 m$ cumulés en salles de ventes en 2019, Jean-Michel Basquiat domine toujours le Marché de l’Art Contemporain. A lui seul quasiment, il fait de l’année 1960 l’une des plus fastes de la seconde moitié du XXème siècle. Glenn Ligon, le deuxième artiste le plus performant né en 1960, participe de façon beaucoup plus discrète à ce millésime, avec 1,9 m$.

Curieusement les nouvelles stars du Street Art, Kaws et Banksy, ont tous les deux vu le jour en 1974, d’un côté et de l’autre de l’Atlantique. Le premier est né à Jersey City aux États-Unis, le second à Bristol, en Angleterre.

Malgré sa rigidité et ses limites, le découpage historique choisi par Artprice reste cohérent avec les résultats enregistrés en 2019 sur le Marché de l’Art. Si une nouvelle scission devait être opérée, elle devrait vraisemblablement être faite autour de l’année 1965. Mais la grande volatilité qui continue d’être observée pour les principaux artistes nés pendant les 20 années qui précèdent, tels qu’Albert Oehlen (1954), Rudolf Stingel (1956), Zhang Xiaogang (1958) ou Damien Hirst (1965), confirme que leur position dans l’Histoire de l’Art n’est pas encore tout à fait établie.

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Artmarket avec son département Artprice fut fondée en 1997 par thierry Ehrmann qui est son PDG. Artmarket et son département Artprice est contrôlée par le Groupe Serveur créé en 1987. Voir biographie certifiée de Who’s who © :

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Artmarket avec son département Artprice, possède le label étatique « Entreprise Innovante » par la Banque Publique d’Investissement (BPI) (pour la deuxième fois en novembre 2018 pour une nouvelle période de 3ans) et développe son projet d’acteur global sur le Marché de l’Art.

Le Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2019 :

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Le Rapport Annuel Artprice by Artmarket du Marché de l’Art mondial 2018 publié en mars 2019 : https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2018

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Artprice100 by ArtMarket.com: our “blue chip” artists index outperforms the S&P 500 over the long term and posts a 3.3% increase for 2019

2019/12/18 Commentaires fermés

American stock markets have been super buoyant this year: the S&P 500 started the year at 2,510 points and reached 3,190 points this Tuesday, 17 December 2019. Thats a 26.2% increase over 12 months… adding more than a quarter to this fundamental index’s historical value.

Over the same period, the value of artworks by “blue chip” artists in the Art Market rose just 3.3%… a much more moderate growth rate than that of the S&P 500, but still positive, and resulting from two totally different semesters in terms of the circulation of works.

artprice100

Artprice100© vs S&P 500 since 2000

thierry Ehrmann, founder of Artprice and CEO of ArtMarket.com: The artists in our Artprice100 © index represent the base of the global Art Market: a particularly robust base that continues to grow, but which is not the best performing segment of the Art Market this year. The Modern artists who usually dominate this index, let other signatures take the limelight in the second half of the year. Inst’t the fact that Robert Rauschenberg, Ed Ruscha, Cimabue and Kaws stole the show from the likes of Picasso and Modigliani an excellent reason to celebrate?”

A second semester very different from the first

The first half of the year was marked by superb auction records in New York, London and Hong Kong. These records boosted the prices of several key artists who have been present in our Artprice100© for a long time, like Claude Monet, Paul Cézanne, Andy Warhol and Jeff Koons, and they actually stimulated the appetite of collectors for works by major signatures. By the end of the first semester the Artprice100© was showing a 16% increase, more or less in line with the progression of the S&P 500, up 18%.

In the second half of 2019, the secondary market supply of masterpieces was much less abundant, as we saw in the case of Pablo Picasso for example. The brilliant Spanish painter, who alone accounts for 9.1% of the Artprice100©’s composition, posted a drop of around 8% in the price of his works. But the slowdown was not so much due to his 2019 performance, in line with his average, but rather to the exceptional results hammered the previous year. In 2018 Pablo Picassos auction turnover broke all records, with $745 million hammered worldwide. Whereas 13 of his works fetched over $10 million last year, only’ five reached the 8-digit threshold in 2019, and only one in the second half.

Considering Picasso’s weight in the Artprice100© index, it would have taken lots of other positive annual performances by other artists in the index to offset the slowdown in his market.

Post-War and Contemporary Art on a firm footing

The sale of Ed Ruscha’s painting Hurting the Word Radio # 2 (1964) on 13 November 2019 contributed to raising Ed Ruscha’s price index by 11% this year. But weighing just 0.6% in the composition of our Artprice100©, that good performance had only a small impact on our portfolio. Similarly, the performances of Nicolas de Staël and Albert Oelhen (each weighing less than 0.2%) contributed only very modestly to the growth of the Artprice100©.

Unfortunately, the best auction records of the second half of 2019 had little or no impact on the index since the new stars of the market starting with Kaws and Banksy have not yet joined its composition. Likewise for the exceptional Old Master results that rocked French auction rooms in the second half of the year: Cimabue, the Master of Vyšší Brod, and Artemisia Gentileschi… artists whose works are obviously far too rare on the market to be considered “blue-chip” artists.

Indeed, it is extremely encouraging to note that in a slow period, when masterpieces by the Art Market’s major signatures are scarce, the Artprice100© index continues to progress.

This represents another quality of this index, in addition to that – even more important – of its resilience to financial crises. During the subprime crisis, following the collapse of Lehman Brothers in 2008, the S&P 500 posted major losses whereas the Artprice100© lost only a quarter of its value.

Fortunately, 2020 is already looking a lot stronger for the high-end Art Market. The dispersion of the Macklowe collection, in particular, should benefit blue-chip artists and the Artprice100©.

About Artmarket:

Artmarket.com is listed on Eurolist by Euronext Paris, SRD long only and Euroclear: 7478 – Bloomberg: PRC – Reuters: ARTF.

Discover Artmarket and its Artprice department on video: https://en.artprice.com/video

Artmarket and its Artprice department was founded in 1997 by its CEO, thierry Ehrmann. Artmarket and its Artprice department is controlled by Groupe Serveur, created in 1987.

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Artmarket is a global player in the Art Market with, among other structures, its Artprice department, world leader in the accumulation, management and exploitation of historical and current art market information in databanks containing over 30 million indices and auction results, covering more than 700,000 artists.

Artprice Images® allows unlimited access to the largest Art Market image bank in the world: no less than 180 million digital images of photographs or engraved reproductions of artworks from 1700 to the present day, commented by our art historians.

Artmarket with its Artprice department accumulates data on a permanent basis from 6300 Auction Houses and produces key Art Market information for the main press and media agencies (7,200 publications). Its 4.5 million ‘members log in’ users have access to ads posted by other members, a network that today represents the leading Global Standardized Marketplace® to buy and sell artworks at a fixed or bid price (auctions regulated by paragraphs 2 and 3 of Article L 321.3 of France’s Commercial Code).

Artmarket with its Artprice department, has been awarded the State label “Innovative Company” by the Public Investment Bank (BPI) (for the second time in November 2018 for a new period of 3 years) which is supporting the company in its project to consolidate its position as a global player in the market art.

Artprice by Artmarket’s 2018 Global Art Market Report published in March 2019: https://fr.artprice.com/artprice-reports/le-marche-de-lart-en-2018

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