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thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°23 exclusif de Juillet/Août 2015 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

Classement JUILLET/AOÛT 2015 N°23

Le classement Grand Lyon la Métropole – Culture Facebook est à ses 23 mois d’existence. Les acteurs, très participatifs, ont contribué à donner une dynamique à ce classement. Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte… etc.), qui est la Bible de l’actualité de l’art à travers le monde, a établi un palmarès des grandes villes d’art : le vainqueur est Lyon.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°23 exclusif de Juillet/Août 2015 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°23 exclusif de Juillet/Août 2015 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon, la Métropole

Attention, depuis le 12 mars 2015 Facebook Monde a mis en place une méthodologie de comptage extrêmement stricte des «J’aime». Cela a le mérite de faire de Facebook, le référent mondial le plus fiable. A ce titre, les 25 acteurs culturels ont été profondément impactés. Notre classement démarré il y a 2 ans, gagne ainsi en transparence et en exactitude.

Les chiffres clés Facebook de juin 2015 sont les suivants : 1,83 milliard d’utilisateurs. En France, 38 millions d’utilisateurs actifs dont 1,62 million de sites Facebook dédiés à la culture avec 98% des musées français et centres d’art.

On notera que la Biennale d’Art Contemporain de Lyon connait une poussée fulgurante, de même, le Musée des Beaux-Arts de Lyon repart à nouveau vers des sommets confirmant définitivement sa place de numéro 2 voir de numéro 1 si il maintient sa progression de manière régulière.

Attention, le Musée des Confluences (ouvert depuis le 20 décembre 2014) inclus au classement depuis septembre est un poids lourd. 23 000 m² d’exposition et 2,2 millions d’objets, à un tel niveau, la compétition est mondiale. Il a enregistré plus de 500 000 visiteurs depuis son ouverture et passe de n°20 à n°15, confirmant la fiabilité de nos algorithmes qui sont à la base du classement. Ce mois-ci, montée remarquable du Festival Lumière et de l’Institut Lumière.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos (Musée d’Art Contemporain L’OrgAne) conforte amplement son passage avec 247 940 “J’aime” correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels Facebook, c’est plus de 1,2 million de lecteurs par jour, confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un haut niveau : 91 pour 247 940 “J’aime”. Pour information, moins de 5 musées nationaux dépassent les 200 000 “J’aime” avec un Engagement Logarithmique ≥91, ce qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos sur un conflit d’urbanisme par un arrêt du 24 juin 2014, relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I, contribue à sa progression sur les réseaux sociaux par un combat judiciaire de 1999 à 2015 (soit 16 ans). De même, sa vidéo tournée en drône 4K UHD fin avril, frôle les 2 millions de vues en moins de 2 mois sur Facebook (1,3 million) et Vimeo (700k), ce qui vient corroborer les chiffres.

Une analyse poussée, tant sur le Grand Lyon la Métropole que sur les acteurs culturels nationaux, démontre sans ambiguïté, sur le secteur de la Culture, que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs.
A contrario d’autres secteurs, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux.

Chaque jour, l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle mesure à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc… Le Monde, Le Figaro et d’autres médias ont d’ailleurs repris les algorithmes du Groupe Serveur & d’Artprice pour “scorer” et analyser l’effet des différents partis politiques suite aux dernières élections.

Nous avons donc pris les 25 acteurs culturels du Grand Lyon la Métropole et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Établissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma et le Livre.

On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat, arrive au premier rang, face à des machines de guerre institutionnelles.

Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont, en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

Communiqué de presse officiel et mise à jour de thierry Ehrmann sculpteur plasticien, auteur de La Demeure du Chaos / Abode of Chaos

En 2015 soit 16 ans après (1999-2015) la Mairie demande encore la destruction de la Demeure du Chaos et viole la liberté d’expression !

Communiqué de presse de thierry Ehrmann sculpteur plasticien, auteur de La Demeure du Chaos / Abode of Chaos
Mise à Jour du 26 mai 2015 (suite au Progrès)

AFFAIRE COMMUNE DE SAINT ROMAIN AU MT D’OR CONTRE THIERRY EHRMANN

Mise à Jour du 26 mai 2015 : http://999ddc.org/24juin2014.html

– Pour information publique, l’article du Progrès de ce jour (26 mai 2015 – page 10 et 11) fait l’impasse sur de nombreuses actions judiciaires extrêmement favorables à thierry Ehrmann et la Demeure du Chaos, notamment : un arrêt du 24 juin 2014 relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I (Publié au Bulletin de la chambre criminelle, au Bulletin d’information de la Cour de Cassation et sur le support numérique de la Cour de Cassation), la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’Appel de Grenoble du 6 mai 2013, qui avait augmenté une astreinte précédemment prononcée par cette Cour, et a renvoyé l’affaire devant la Cour d’Appel de Chambéry en chambre du Conseil. Il faut noter que deux pourvois distincts ont été acceptés début avril 2015 par la Cour de Cassation sur le procès connexe au principal où la Demeure du Chaos a gagné en Cour de Cassation.

Lire la suite du Communiqué de presse officiel de thierry Ehrmann sculpteur plasticien, auteur de La Demeure du Chaos / Abode of Chaos sur le site officiel de la Demeure du Chaos >>>

Bouvier, Rybolovlev : understand the secret of free ports in Artprice Global Art Market report with Bouvier

ArtMarket.com

dollar euro pour port franc

Free ports and art market logic

The development of the art market and the multiplication in the number of art fairs around the world has triggered an increasingly dense and rapid circulation of art works. But transport costs and international taxes of various kinds can act as a considerable brake on such movements. One answer to this problem is the free port.

The principal… and its advantages

Nowadays an essential element in the trade and storage of assets of all kinds, the free port is a port zone where goods may be unloaded, stored and shipped under customs authorities’ control, but without the payment of various duties and taxes. During its time in a port zone, an artwork may change hands several times, but only the final owner will pay the taxes owed in the work’s destination country.

Free ports are therefore mainly a financial tool needed to virtualize the…

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NUITS SONORES 2015 à Lyon 13-17 mai : demandez le programme !

En Avant-première, la programmation complète et exclusive des Nuits sonores 2015, nos vieux complices de toujours : https://www.facebook.com/pages/Nuits-sonores/59273113335

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Nuits Sonores 2015

Nuits Sonores 2015

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Nuits sonores 2015, c’est : Jon Hopkins, Tale Of Us, John Talabot, Carl Craig feat Mike Banks (Mad Mike), Rone, The Soft Moon, Daniel Avery, Ben Klock, Jamie xx, Factory Floor, Moodymann, Recondite, The Orb, Barnt, Agoria B2B Mano Le Tough, Clinic, Mehmet Aslan, KiNK, Forever Pavot, Nils Frahm, Brodinski, Halawella (Maryam Saleh & Zeid Hamdan), PUBLIC SERVICE BROADCASTING, Future Of The Left, Goldie, Voices from the Lake, Seun Anikulapo Kuti & Egypt80, Ghostpoet, Jessica93, @Mbongi Yeto, The Saints, Warm Soda, Vaudou Game, Kelela, Dj Tennis, Low Jack, Blawan, HOWLING, Jessamine, Laurent Garnier and many more.

Voir intégralement du programme et les coulisses confidentielles:
Rendez-vous sur http://www.nuits-sonores.com pour la programmation complète.

Le dossier de presse intégral en exclusivité >>>

sur le web : #nuitsso2015

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°17 exclusif de janvier 2015 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon la Métropole

Classement Janvier 2015 – N°17

Le classement Grand Lyon la Métropole – Culture Facebook fête ses 18 mois d’existence. Les 19 autres acteurs, très participatifs, ont contribué à donner une dynamique à ce classement.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°15 exclusif de décembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°15 exclusif de décembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte… etc.), qui est la Bible de l’actualité de l’art à travers le monde, a établi un palmarès des grandes villes d’art : le vainqueur est Lyon.

Les chiffres clés de décembre 2014 de Facebook sont les suivants : 1,71 milliard d’utilisateurs. En France, 32,4 millions d’utilisateurs actifs dont 1,3 million de sites Facebook dédiés à la culture avec 98% des musées français connectés.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos conforte amplement son passage avec 217 746 «J’aime» correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels Facebook, c’est plus d’1,2 million de lecteurs par jour, confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un haut niveau : 80 pour 217 746 «J’aime». Pour information, moins de 10 musées nationaux dépassent les 200 000 «J’aime» avec un Engagement Logarithmique ≥80 qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de cassation de la Demeure du Chaos par un arrêt du 24 juin 2014 relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I, qui s’est principalement fondé sur le deuxième moyen de cassation, se basant sur la violation des articles 6.1 et 6.3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme a contribué à sa progression sur les réseaux sociaux sur un combat judiciaire de 1999 à 2014.

Attention, le Musée des Confluences (ouvert depuis le 20 décembre 2014) qui est rentré en septembre, sera désormais le poids lourd du classement et deviendra inévitablement n°1 en 2015. En effet 1 million de visiteurs sont attendus la 1ère année. 23 000 m² d’exposition et 2,2 millions d’objets, à un tel niveau la compétition est mondiale. Son engagement logarithmique connait une croissance exponentielle qui confirme sa future place de n°1 en 2015. Il a enregistré 50 000 visiteurs en moins de 10 jours et passe du n°20 au n°14 confirmant la fiabilité de nos algorithmes qui sont à la base du classement.
La Biennale d’Art Contemporain de Lyon progresse elle aussi pour arriver désormais 6ème. L’Institut d’art contemporain de Villeurbanne progresse de deux places, passant de la 18 ème à la 16 ème place.

La Fête des Lumières, qui a lieu du 5 au 8 décembre 2014, connaît une accélération marquée qui donnera à Lyon, selon nos prévisions, un troisième acteur culturel franchissant le cap mythique des 100 000 «J’aime» dès fin janvier 2015 qui conforte Lyon dans son role de Métropole culturelle européenne.

Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon la Métropole que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux. Chaque jour, l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle mesure à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc… Le Monde et Le Figaro ont d’ailleurs repris les algorithmes de calcul du Groupe Serveur et d’Artprice pour «scorer» et analyser l’effet de l’annonce officielle du retour de N. Sarkozy qui a retenu Facebook comme média exclusif.

Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon la Métropole et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Etablissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.

On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat, arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. ϑ
Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont, en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

If you believe in freedom of expression, support Abode of Chaos

Un article de Michael Cosgrove dans the Guardian :

If you believe in freedom of expression, support Abode of Chaos

This French art museum has attracted protests for its chaotic topical imagery. But does that mean it should be closed?

The first thing you see when you walk through the blackened wrought-iron gates are the stony faces of Osama bin Laden, Mahmoud Ahmadinejad and other historical figures staring out from a graffiti-covered wall at a scene of utter devastation. Welcome to the Abode of Chaos, a sprawling outdoor contemporary art museum near Lyon in France. It is a place in which all references to the seemingly ordered and structured world outside are obliterated. And that is precisely the reason why some people would like to see it shut down.

If you believe in freedom of expression, support Abode of Chaos — > Read more – Lire la suite  >>>

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°14 exclusif de novembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Classement Novembre 2014 – N°14

Notons que le classement Grand Lyon – Culture Facebook a fêté ses 1 an d’existence avec l’ensemble des acteurs qui ont été très participatifs et ont contribué à donner une dynamique à ce classement.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°14 exclusif de novembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°14 exclusif de novembre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte… etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art : le vainqueur est Lyon.

Les chiffres clés d’octobre 2014 de Facebook sont les suivants : 1,53 milliard d’utilisateurs. En France, 28 millions d’utilisateurs actifs dont 1,3 million de sites Facebook dédiés à la culture avec 98% des musées français connectés.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos conforte amplement son passage avec 202 000 «J’aime» correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels Facebook, c’est plus d’1,2 million de lecteurs par jour, confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un très haut niveau : 86 pour 202 000 «J’aime». Pour information, moins de 10 musées nationaux dépassent les 200 000 «J’aime» avec un Engagement Logarithmique >85 qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos par un arrêt du 24 juin 2014 relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I qui s’est principalement fondée sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 6.1 et 6.3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme a contribué à sa progression sur les réseaux sociaux sur un combat judiciaire de 1999 à 2014.

Le Musée des Beaux-Arts de Lyon confirme définitivement sa fulgurante progression en franchissant le cap des 166 000 «J’aime» grâce à son activité importante sur les réseaux sociaux et à sa dimension muséale dont la réputation est internationale. Mais attention, le Musée des Confluences (ouverture fin 2014) qui est rentré le mois dernier dans la compétition sera désormais le poids lourd du classement et au vu des communiqués deviendra inévitablement n°1 en 2015. En effet 1 million de visiteurs sont attendus la 1ère année. 23 000 m² d’exposition et 2,2 millions d’objets, à un tel niveau la compétition est mondiale.

La Biennale d’Art Contemporain de Lyon progresse elle aussi pour arriver désormais 6ème avec l’Orchestre National de Lyon qui gagne une place.

Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux. Une étude du Journal des Arts où sociologues, conservateurs et analystes considèrent Facebook comme le principal marqueur indiquant la mutation du Musée et la corrélation avec le nombre de visiteurs. Chaque jour, l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle mesurent à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc… Le Monde et Le Figaro ont d’ailleurs repris les algorithmes de calcul du Groupe Serveur et d’Artprice pour «scorer» et analyser l’effet de l’annonce officielle du retour de N. Sarkozy qui a retenu Facebook comme média exclusif.

Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Établissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.

On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. 🙂

Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°13 exclusif de octobre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Classement Octobre 2014 – N°13

Notons que le classement Grand Lyon – Culture Facebook a fêté ses 1 an d’existence avec l’ensemble des acteurs qui ont été très participatifs et ont contribué à donner une saine dynamique de compétition à ce classement.

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°13 exclusif de octobre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

thierry Ehrmann : En avant première, le classement N°13 exclusif de octobre 2014 des principaux acteurs culturels du Grand Lyon

Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte… etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art et de son marché à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art. Les vainqueurs sont Lyon, en tête, suivie de Bordeaux puis Strasbourg.

Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos conforte amplement son passage avec 195 000 «J’aime» correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Selon les chiffres officiels Facebook, c’est plus d’1,2 millon de lecteurs par jour, confirmant son Engagement Logarithmique qui progresse à un très haut niveau : 88 pour 195 000 «J’aime». Pour information, moins de 10 musées nationaux dépassent les 180 000 «J’aime» avec un Engagement Logarithmique >85 qui démontre une communauté très active et très impliquée.

La victoire en Cour de Cassation de la Demeure du Chaos par un arrêt du 24 juin 2014 relevant du plus haut degré de la hiérarchisation de ses décisions FS-P+B+I qui s’est principalement fondée sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 6.1 et 6.3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme a contribué à sa progression sur les réseaux sociaux sur un combat judiciaire de 1999 à 2014.

Le Musée des Beaux-Arts de Lyon confirme définitivement sa fulgurente progression en franchissant le cap des 165 000 «J’aime» grâce à son activité importante sur les réseaux sociaux et à sa dimension muséale dont la réputation est internationale. La compétition se situe désormais entre la Demeure du Chaos et le Musée des Beaux-Arts de Lyon, avec la forte possibilité que ce dernier soit n°1 provisoirement. Il faut souligner que la progression mois par mois du Musée des Beaux-Arts est supérieur au Musée d’Art Contemporain – la Demeure du Chaos. Mais attention, le Musée des Confluences (ouverture fin 2014) qui est rentré le mois dernier dans la compétition sera désormais le poids lourd du classement et au vu des communiqués deviendra inévitablement n°1 en 2015. Concernant la Biennale de la Danse, celle-ci confirme une remontée spectaculaire qui la positionne dans le TOP 10 en septembre. La Biennale d’Art Contemporain de Lyon progresse elle aussi pour arriver désormais 6ème avec l’Orchestre National de Lyon qui gagne une place.

Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux. Une étude du Journal des Arts où sociologues, conservateurs et analystes considèrent Facebook comme le principal marqueur indiquant la mutation du Musée et la corrélation avec le nombre de visiteurs. Chaque jour, l’ensemble de la presse écrite et audiovisuelle mesurent à partir de Facebook un secteur économique, un classement de personnalités publiques, etc…Le Monde et Le Figaro ont d’ailleurs repris les algorithmes de calcul du Groupe Serveur et d’Artprice pour «scorer» et analyser l’effet de l’annonce officielle du retour de N. Sarkozy qui a retenu Facebook comme média exclusif.
Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon et leurs pages officielles Facebook qui sont de véritables marqueurs et E.R.P (Etablissement Recevant du Public). Nous avons choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.
On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an.
Pour terminer, les chercheurs, l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du Groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci encore, Socialbakers (n°1 mondial de l’analyse sur Facebook) conforte à nouveau les analyses du Groupe Serveur et d’Artprice.

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014

Artprice : le Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain 2013/2014 est en ligne

Thierry Ehrmann fondateur et président d’Artprice : Artprice.com a le plaisir de vous présenter sa 8ème édition exclusive du Rapport sur le Marché de l’Art Contemporain.

La version PDF du rapport annuel Artprice sur le Marché de l’Art Contemporain est téléchargeable sur Artprice :

http://imgpublic.artprice.com/pdf/artprice-contemporary-2013-2014-fr.pdf

Il contient des classements exclusifs tel que le Top 500 des artistes contemporains par chiffre d’affaires.

Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde.

Le marché de l’art contemporain aux enchères a franchi la barre des 2 milliards de dollars de recettes sur la période juillet 2013-juillet 2014, réalisant ainsi la meilleure année de son histoire.

Record pour une œuvre contemporaine vendue aux enchères avec Jeff Koons (38,8 m€), record du nombre d’adjudications millionnaires (179), record d’un marché haut de gamme à huit chiffres (13) et meilleure vente aux enchères de tous les temps grâce à une cession d’art d’après-guerre et contemporain chez Christie’s. Le secteur contemporain n’a jamais été aussi compétitif et spéculatif.

En quatre petites années, le chiffre d’affaires mondial réalisé en salles de ventes – toutes périodes confondues – a presque doublé depuis le ralentissement de 2009-2010, époque où fut enregistrée une baisse des prix de l’ordre de -48 %.

Le retour de l’opulence ne s’est pas fait attendre, porté par une structure de marché profondément modifiée à bien des niveaux, dont la globalisation et la dématérialisation accrue des ventes font partie. La spéculation galopante des années 2004-2007 est à nouveau de mise. Le marché contemporain s’affiche plus opulent que lors de la micro-bulle de 2007-2008, époque d’une véritable flambée et de recettes annuelles en hausse de +50 % pour un nombre stable d’œuvres vendues.

Un nouveau pic est atteint cette année 2013-2014, la meilleure de l’histoire de l’art contemporain aux enchères, à la fois en terme de recettes annuelles, de croissance de prix et de records d’adjudications.

La cote des artistes nés après 1945 suit la tendance et n’a jamais été si haute. Elle dépasse même de 15 % les niveaux atteints au plus fort de l’année 2007. Au final, l’indice global des prix de l’art contemporain progresse de +70 % sur la décennie.

L’art business s’épanouit dans une bulle qui n’éclate pas et dans une croissance qui perdure sur les biens les plus haut de gamme. Le marché haut de gamme récompense cette année 13 œuvres contemporaines au-delà des 10 m€ et désigne l’œuvre la plus chère du monde sous les traits d’un Balloon Dog géant de Jeff Koons, vendu plus de 38,8 m€ au marteau.

Les signatures les plus spéculatives de l’art, considérées par certains comme des valeurs sûres malgré l’affolement des prix et la volatilité du secteur, sont propulsées par de puissants réseaux de galeries prescriptives, d’institutions prestigieuses, de curateurs et de conseillers d’achat, et par divers acteurs forts du marché de l’art dont les sociétés de ventes leaders font partie intégrante.

La prospérité repose à la fois sur des mécanismes bien rodés et sur l’appétit féroce d’investisseurs portant les enchères depuis le monde entier. Le marché de l’art contemporain s’est transformé en ovni économique avec la globalisation de la demande, dont l’arrivée massive d’investisseurs richissimes.

Séduite par la diversification de placement et par des taux de rentabilité exceptionnels, la demande s’est considérablement accrue, tant et si bien qu’il se vend cinq fois plus d’œuvres aujourd’hui qu’il y a 10 ans avec des niveaux de prix incomparables.

La version PDF du rapport annuel Artprice Marché de l’art contemporain est téléchargeable sur Artprice en français et en anglais. Les versions allemande, italienne, espagnole et chinoise sont aussi disponibles.

http://www.artprice.com ©1987-2014 thierry Ehrmann

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Sommaire des communiqués d’Artprice : http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

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A propos de la volatilité du cours de bourse d’Artprice et des forts volumes quotidiens indépendants d’Artprice, la société renvoie le lecteur au document de référence Artprice 2013 déposé à l’A.M.F le 17/07/2014 sur le chapitre 4.3.22 et suivant facteurs  » Risques de Marché » et notamment sur le « Risques actions » 4.1.3 et suivants. De même, Artprice souligne le très grave problème que constitue le principal forum français Boursorama Banque sur Artprice, objet quotidien de fausses informations et de violations répétées du Code Monétaire et Financier (qui sont traitées en détail avec les procédures judiciaires en cours dans le document de référence 2013 chapitre 4.3.22) » Risques liés aux Forums de bourse parlant d’Artprice et principalement le forum Boursorama en infraction avec le code monétaire et financier » page 50 à 51 en ligne sur le diffuseur homologué par l’AMF, addendum page 56-57 du rapport financier semestriel 2014 sur le diffuseur homologué par l’AMF, http://www.actusnews.com).

 

Artprice: the 2013/2014 Contemporary Art Market Report is now online

Artprice : Der Jahresbericht über den Markt zeitgenössischer Kunst 2013/2014 ist jetzt online.

Résultat officiel : Pierre CURTELIN (conseiller sortant) élu maire de Saint Romain au Mont d’Or sur sa liste unique.

Résultat officiel : Pierre CURTELIN (conseiller sortant) élu maire de Saint Romain au Mont d’Or sur sa liste unique.

– Suffrages – Inscrits : 847 – Abstentions : 43,57% (369 inscrits) – Votants : 56,43% (478 inscrits) – Exprimés : 49,94% * (423 votes) – Blancs ou nuls : 6,49% * (55 votes) * calculé par rapport au nombre d’inscrits.

Lire la suite sur Saint Romain 2014 >>>

Artprice accélère son process de normalisation du Marché de l’Art

Comme annoncé dans son communiqué du 14 mai 2012, Artprice a démarré progressivement, ce début juin, la mise en ligne sur Internet d’une grande partie de la structure de ses banques de données et de sa normalisation du Marché de l’Art en mode freeware, (licence informatique propriétaire distribuée gratuitement sans toutefois conférer à l’utilisateur certaines libertés d’usage). L’ensemble des process industriels d’Artprice formant ses banques de données est déposé et protégé, notamment par les dépôts l’A.P.P. (Agence de Protection des Programmes).

Depuis le 1er juin 2012, le Monde de l’Art, notamment les Institutionnels, Universités, Musées, Fondations, Bibliothèques, Services Judiciaires &amp; Douanes, Sociétés de Droits d’Auteurs (type ADAGP), Assureurs, Bases encyclopédiques (type Wikipedia), Internet Directories et bien sûr Maisons de ventes, Galeries, Associations d’experts, ont  désormais accès en clair à la base de données Artists-index.com d’Artprice. Cette banque de données normalisée Artist-id.com est considérée par les Acteurs du Marché de l’Art, mais aussi par les Historiens et Chercheurs, comme de très loin, la plus exhaustive au monde. Elle est disponible, outre le français, en 5 langues (anglais, allemand, italien, espagnol et chinois). Pour découvrir la base de données à plat et en clair : <a href= »http://web.artprice.com/artists/directory/A &raquo; title= »Index complet des artistes recensés par Artprice » target= »_blank »>http://web.artprice.com/artists/directory/A</a&gt;

Ces acteurs vont bénéficier  aussi du développement d’Artprice en B to B sur des A.P.I. ouvertes réalisées sous une architecture REST (Representational State Transfer) qui est une manière novatrice de construire une application pour les systèmes fixes et mobiles, qui reprend l’architecture originale du Web. Une telle base Artistes, qui s’enrichit tous les jours, est le fruit de dizaines d’acquisitions dans le monde par Artprice et près d’un million d’heures de ses Historiens, Rédacteurs et Développeurs de 1997 à 2012 (cf détail et historique dans le document de référence Artprice disponible sur le site homologué de l’AMF).

Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, cette stratégie de gratuité intégrale mise en place dans le Monde de l’Art permet à Artprice de renforcer la normalisation du marché de l’art pour accélérer, notamment, sa Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des enchères au niveau du Marché de l’art, en devenant une infrastructure normalisée permettant de réaliser en 2012 des opérations de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011).

Ces process industriels qui normalisent le Marché de l’Art (ID artiste, ID oeuvre, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, …) avec des millions de données propriétaires sont en train de se déployer dans le marché de l’Art, notamment avec le partenariat signé avec Google en 2003 sans impacter le chiffre d’affaires et le résultat d’Artprice 2012 pour générer une accélération très forte du fichier clients mais aussi par le développement des d’A.P.I. ouvertes réalisées sous architecture REST. Une application mobile est en cours de développement, tant pour l’Ipad et l’Iphone, que pour l’OS Android de Google.

Par ces  nouveaux process de normalisation issus de sa Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères, Artprice peut, dès ce mois-ci, basculer des d’informations très conséquentes en mode freeware dans le but de porter avant fin décembre son fichier client de 1,4 million avec ses logs de comportements (achat, vente, recherche, portefeuille d’œuvres etc..) à 2 millions.

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

A propos d’Artprice:

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.
Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26960

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 495 000 Artistes. Artprice Images® permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos / Demeure du Chaos.

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter:
http://twitter.com/artpricedotcom

 

Artprice Rapport Financier Annuel 2011 : Résultats bénéficiaires

Artprice Rapport Financier Annuel 2011 : Résultats bénéficiaires.
Au 31/12/2011, Artprice dégage un résultat bénéficiaire de 439 KE en compte sociaux et un résultat net consolidé groupe de 94 KE. Il faut souligner la performance d’Artprice d’avoir maintenu un résultat positif et enregistré un chiffre d’affaires annuel de 5 220 KE alors que la société est passée, durant l’année 2011, d’un modèle semi-payant à un modèle 100% gratuit pour sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, permettant ainsi d’absorber plus rapidement que prévu le marché mondial des ventes d’art de gré à gré sans la moindre perte d’exploitation.

De même, tous les investissements relatifs à la Directive Européenne sur les services (libéralisation des ventes aux enchères par voie électronique par la loi 2011-850 du 20 juillet 2011) ont été intégralement comptabilisés en poste de charge sur l’exercice 2011, notamment tous les développements très conséquents relatifs à la Place de Marché Normalisée ® à prix fixe et aux enchères cette dernière étant pleinement opérationnelle depuis le 18 janvier 2012.

Le Rapport Financier Annuel 2011, incluant les honoraires des CAC et le rapport du Président sur le contrôle interne est disponible aux adresses suivantes :

http://serveur.serveur.com/Press_Release/2012_communication_financiere.html
http://www.actusnews.com/documents/ACTUS-0-4408-artprice-rapport-financier-2011.pdf

Selon thierry Ehrmann, Fondateur et Président d’Artprice, cette stratégie de gratuité de la Place de Marché Normalisée à prix fixe désormais confortée par près de 8 ans de croissance exponentielle de l’offre était nécessaire à Artprice pour être un acteur mondial incontournable de la libéralisation des ventes aux enchères d’art en 2012, par voie électronique, par sa Place de Marché Normalisée aux enchères et à prix fixe, protégée au titre de la propriété intellectuelle.

Le modèle de la Place de Marché Normalisée à prix fixe est désormais éprouvé et validé par le marché de l’Art notamment en période de crise majeure. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon le rapport d’activité 2005 du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, "l’offre sur Artprice était de 1,3 milliard d’euros d’oeuvres d’Art". En 2006, l’offre était de 2,7 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2007, l’offre était de 4,32 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2008, l’offre était de 5,4 milliards d’euros d’oeuvres d’Art. En 2009, l’offre était de 5,85 milliards d’euros. En 2011, Artprice confirme avoir quantifié un volume d’environ 6,3 milliards d’euros d’oeuvres d’art avec un taux de ventes estimé à environ, de l’ordre d’un tiers sur lesquelles Artprice n’est pas encore commissionnée.

Les capitaux propres, en comptes consolidés, s’améliorent à 13 246 KE, en 2011, contre 13 064 KE, en 2010. Ces résultats confirment la maîtrise des coûts d’exploitation en période d’instabilité économique mondiale et notamment sur le marché de l’Art. Artprice, en 15 ans, a mis en place l’ensemble des process industriels permettant de limiter l’effectif à une moyenne inférieure à 45 personnes pour un groupe où l’intégralité des charges en 2012, avec Artprice Images(R), demeurent inchangées jusqu’à désormais 90 ME de C.A en incluant cette année les charges potentielles découlant de l’extension de la Place de Marché Normalisée® d’Artprice aux enchères laquelle est opérationnelle depuis fin janvier 2012. (désormais réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice n’a aucun emprunt obligataire, une dette bancaire proche de zéro et dispose d’une trésorerie conséquente. Le chiffre d’affaires annuel (comptes sociaux) s’est élevé à 5 220 KE comme pour l’exercice précédent. Pour information, Artprice n’a jamais fait l’objet d’augmentation de capital à l’exception des opérations de levées d’options réservées à ses salariés. Ceci résulte d’une volonté affichée du Conseil d’Administration d’Artprice de ne pas diluer ses actionnaires et affaiblir le cours de l’action.

Enfin Artprice invite ses nouveaux actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Rapport Financier Annuel 2011 et, notamment, au niveau des paragraphes 2.1 << Activité et événements importants survenus au cours de l’exercice >>, 2.2: – << Evénements importants intervenus depuis la date de clôture, le 31 décembre 2011, et perspectives d’avenir >> ,2.4 <<Analyses des risques>> et .2.6 << Informations complémentaires>> du rapport du Conseil d’Administration.

Concernant l’évolution du Marché de l’Art en 2012, face à l’incertitude d’une récession en Europe et d’une croissance anémique sur les autres continents, Artprice indique que, grâce à l’AMCI (indice de confiance d’Artprice du marché de l’art en temps réel), l’Art Market Confidence Index, qui fait désormais référence dans le marché de l’art et la presse économique, Artprice constate et confirme une hausse continuelle de son indice de confiance sur l’ensemble des pays qui représente 90 % du marché de l’art depuis fin 2011.

Cette confiance se retrouve aux USA qui ont été les premiers touchés par la crise du marché de l’Art mais aussi en Europe et bien sur en Asie. De même, la remontée des prix des oeuvres d’art (Artprice Global Index) sur l’ensemble des continents montre que la reprise du Marché de l’Art est définitivement en marche.

Les résultats spectaculaires enregistrés en 2011 sur le marché de l’Art, attestent les chiffres et prévisions d’Artprice. Au même titre que l’or, le marché de l’Art, a toujours été, historiquement, une valeur refuge face aux crises de grandes ampleurs et notamment aux dépréciations d’actifs financiers que l’économie mondiale continue d’affronter en 2012/2013.

On peut logiquement considérer que la crise, puis la reprise accompagnée d’une violente et rapide correction du marché de l’art avec l’irruption de la Chine au premier rang dès 2010 avec désormais pour 2011, près de 50% de part de marché des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les USA est une opportunité de forte croissance pour Artprice. Il faut préciser que l’intégralité des services, produits, Place de Marché Normalisée aux enchères et à prix fixe ainsi que 27 millions de pages de données sont en chinois dans un marché de plus en plus dématérialisé et mondial.

En effet, l’économie du marché de l’art, comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux, le plus liquide et celui permettant de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d’intervenants avec bien sur, une information transparente sur l’intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d’Artprice à prix fixe et aux enchères et ses banques de données (toutes protégées au titre de la propriété intellectuelle) répondent exactement à ces cinq points.

Du fait de la crise économique et financière mondiale qui a changé, en une décennie, la géopolitique du marché de l’art mondial, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde, et principalement asiatique, se rapproche d’Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, avec l’adoption de la Directive Services relative aux enchères publiques, notamment par voie électronique, leurs enchères en ligne grâce à la Place de Marché Normalisée d’Artprice et ses 1,4 million de membres dans plus de 90 pays.

Il est vrai qu’en 12 ans, le nombre de connectés à Internet est passé de 90 millions à 2,7 milliards d’internautes devenus consommateurs de biens et de services, mais il faut surtout prendre en compte l’arrivée plus récente des "Silver surfeur" que sont les plus de 50 ans, à haut pouvoir d’achat et principaux utilisateurs d’Artprice, qui font désormais d’Internet leur terrain de prédilection pour la recherche d’oeuvres d’art dans le monde.

Le triomphe commercial de l’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car sa clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.

L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter sous peu de temps, 80% de ses consultations. Artprice en 2011 est déjà à plus de 30%. L’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles qui pourront potentiellement se connecter à Artprice.

Afin d’accroître le niveau de sécurité et de confiance dans l’économie numérique, Artprice s’est rapprochée en 2011 d’Interpol Monde où sur l’ensemble des pages clés des banques de données d’Artprice et principalement sur la Place de Marché Normalisée, figurent de manière permanente le logo Interpol et le lien hypertexte vers INTERPOL’s Stolen Works of Art database permettant à la clientèle d’Artprice de vérifier si l’oeuvre présentée fait l’objet d’une poursuite judiciaire. A contrario de services de ventes aux enchères grand public et notoirement connus, Artprice impose à sa clientèle une présence judiciaire permanente donnant ainsi la confiance nécessaire au bon développement de sa Place de Marché Normalisée à prix fixe ou aux enchères.

De même, son concours depuis 5 ans avec près de 70 polices judiciaires de différentes nationalités, a permis à Artprice d’établir un niveau de confiance rarement égalé sur l’Internet, renforcé par la collaboration constante avec les artistes, les ayants droits et les experts.
Au coeur de sa Place de Marché Normalisée, Artprice possède le fichier clients qualifié fine art le plus important au monde. Ce fichier clients (conservation des logs de comportements clients en accord avec les différentes directives Françaises et Européennes ) est, dans le marché de l’art, la base de la réussite d’une vente aux enchères cataloguée depuis la naissance des enchères d’art en Europe au début du XIX siècle.

Artprice invite ses actionnaires et le marché, pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice, à lire en 50 questions-réponses courtes et pédagogiques la synthèse faite en mars 2012 de la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères depuis son lancement fin janvier 2012.
Lien Internet ci joint sur Actusnews, site homologué de l’AMF à l’adresse ci-jointe :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-26960

Artprice avec plus de 12 ans de communication réglementée, se fait un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des marchés financiers, mais aussi aux néophytes du marché de l’art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews (www.actusnews.com).

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video/ dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

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Mise au point d’Artprice dans le cadre des conflits l’opposant à Boursorama S.A.

Suite à de nombreuses demandes d’actionnaires d’Artprice, la société Artprice prend acte que la société Boursorama, principalement selon la présidente en exercice Inès-Claire MERCEREAU, considère qu’il n’existe pas de conflit et/ou de procédure entre Artprice et Boursorama SA.

Artprice tient à ramener la preuve à son actionnariat que toutes les démarches et procédures possibles ont été réalisées à l’égard de Boursorama SA.

En effet, Artprice fait valoir son bon droit et rétablit la vérité, que Boursorama nie, en communiquant une courte extraction des très nombreux P.V. d’huissier délivrés à la demande d’Artprice à la société Boursorama S.A. sur la période 2011-2012, avec une énième signification datant du vendredi 23 mars 2012.
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2012_pdf/extraits-pv-huissiers-artprice-contre-boursorama.pdf

Ces extractions de P.V. comportent entres autres des significations, des sommations itèratives…. faites à Boursorama SA dont le siège est 18 quai du Point du Jour 92100 Boulogne Billancourt pour lui demander de faire cesser les infractions et délits constatés sur son forum ou, à défaut, de fermer ledit forum si Boursorama est dans l’incapacité de faire face à la situation.

Ces actes ont été délivrés par le ministère de notre Huissier lyonnais, Me Mamet, et son confrère en région parisienne. Artprice confirme, par la présente, ne jamais avoir, sous quelque forme que ce soit, reçu de Boursorama SA la moindre réponse constructive. Artprice peut sereinement déclarer que Boursorama, par son silence confondant et son absence absolue de toute décision de nature à faire cesser les infractions, les délits pénaux et les violations répétées du code monétaire et financier, est désormais, à minima, complice passive des infractions qu’elle laisse se dérouler en toute impunité sur son forum.

Pour des raisons de confidentialité et/ou du fait du secret de l’instruction, les coordonnées privées et destinataires en copie desdits P.V. sont biffés. Par ailleurs, Artprice communique à nouveau le conflit Artprice-Boursorama relaté au chapitre 4.3.22 de son document de référence 2010 consacré aux risques (cf ci-dessous), ce facteur risque est aussi systématiquement présent dans les rapports des comptes semestriels et annuels qui sont notamment en ligne sur actusnews à l’adresse suivante :
http://www.actusnews.com/societe_documents.php?ID=ART

« 4.3.22) Risques liés aux Forums de bourse parlant d’Artprice et principalement le forum Boursorama

Artprice ne peut en aucun cas être tenu responsable des propos tenus sur les forums de bourse parlant du titre Artprice. La politique de communication d’Artprice respecte strictement les dispositions imposées, notamment, par le code monétaire et financier. A ce titre, quelles que soient les circonstances, Artprice s’interdit formellement d’intervenir de quelque manière que ce soit sur les forums. Cependant il faut souligner que le forum Boursorama (leader incontesté en France des forums dédiés à la bourse) consacré à Artprice fait l’objet de poursuite d’Artprice contre Boursorama. En effet, malgré de nombreuses mises en garde, LRAR, mesures conservatoires par voie d’huissier, requêtes et ordonnances du TGI, la société Boursorama (groupe Société Générale), par son laxisme répété, agit en violation du code monétaire et financier qu’elle ne peut pourtant prétendre ignorer, étant elle même cotée sur Eurolist et possédant, de surcroît, le statut de banque. Artprice a renouvelé, à plusieurs reprises la procédure par voie d’huissier et sommation itérative, de faire cesser les délits cités au présent paragraphe, à sa présidente en exercice, Mme Ines-Claire MERCEREAU, lors de sa prise de fonction, afin qu’elle ne fasse pas prévaloir sa méconnaissance des délits qui se perpétuent sur le forum de Boursorama et dont elle est pleinement responsable en sa qualité de mandataire social de Boursorama Banque. Boursorama essaie de faire prévaloir qu’il n’est qu’un simple hébergeur avec de modestes moyens alors que c’est bien sur le courrier entête Boursorama Banque et le RCS de cette même banque que la Présidente tente en vain de faire croire à Artprice qu’elle n’a qu’un statut d’hébergeur.

Depuis début 2011, la situation avec Boursorama s’est nettement dégradée malgré les nombreuses mises en demeure signifiées par voie d’huissier. Artprice considère que Boursorama, filiale de la Société Générale, viole de manière constante le code monétaire et financier et permet, par ses forums, malgré les mises en garde sévères de l’AMF, de laisser opérer certains individus qui créent, dans la même journée, des mouvements de panique par de fausses informations permettant d’effondrer les « stop » pour, toujours dans la même journée, créer des variations intraday leurs permettant, sur d’énormes volumes, de réaliser des plus-values conséquentes par des maneuvres formellement prohibées.

La position d’Artprice est extrèmement claire et considère, qu’après toutes les mises en demeure et plaintes, que la société Boursorama est, au minimum, complice passive desdits agissements décrits au présent paragraphe. Artprice cirularise régulièrement à l’AMF les significations et P.V d’huissier faits à sa Présidence en exercice, Mme Ines-Claire MERCEREAU, pour que les services de l’inspection de l’AMF puissent enquêter sur les Forums de Boursorama qui, de manière unanime sont reconnus par la communauté financière comme étant un outrage permanent à l’AMF, au code monétaire et financier et au droit pénal commun. De très nombreux actionnaires d’Artprice ont, par écrit et oralement, confirmé à Artprice qu’ils constataient de leurs cotés, indépendamment d’Artprice, les mêmes délits que ceux décrits par Artprice au présent paragraphe. Il est d’autant plus troublant de constater qu’Artprice est, de manière quasi systématique, dans les 5 premiers forums, sur plusieurs milliers, et que Boursorama, en parallèle, affiche les plus fortes ventes ou les plus forts achats en sa qualité de Courtier en ligne sur le même service que les forums. Ceci renforce la suspicion portée sur Boursorama Banque qui ose se prétendre simple hébergeur en ligne alors que le présent paragraphe démontre une orchestration parfaite destinée à stimuler les achats/ventes d’actions en ligne par les clients de Boursorama. »

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris au compartiment B, SRD long only : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice:

http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice http://web.artprice.com/video dont le siège social est le célèbre Musée d’art contemporain Abode of Chaos.

Suivre en temps réel toute l’actualité du Marché de l’art avec Artprice sur Twitter: http://twitter.com/artpricedotcom

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Third Part of the exclusive interview of thierry Ehrmann, founder of Artprice.com (March 7, 2012)

Boursica:
We already published in-depth interviews with you on June 5 and October 9, 2011. Today we are at the beginning of March 2012 and bidding started on Artprice nearly a month and a half ago. What are your impressions so far?

Thierry Ehrmann:
Before we begin, I should warn readers that some of the themes discussed in this interview are followed directly on from our discussion on June 5, 2011 and October 9, 2011 which are therefore the basis for this third interview. So… we actually started our auction activity on January 18, 2012, after 16 years of legal wrangling with one of the world’s oldest monopolies, art auctions, dating back to the Edict of 1556. At the end of this struggle we have finally managed to impose a situation of free competition via the now famous law of 20 July 2011.

Boursica:
You have become an "Auction House"?

Thierry Ehrmann:
No. Specifically we have become an auction broker, operating remotely, via internet, as defined by Article 5 of Law 2011-850 of 20 July 2011 and by our standardized auction marketplace®.

Boursica:
Can you clarify?

Thierry Ehrmann:
Artprice has a unique set of art market standardization processes based on a broad range of Intellectual property patents (sui generis software patents, copyright, etc), which allows us, via the Marketplace Normalized, to match supply and demand in real time, either in a fixed price environment or an auction environment. In the latter case, we are not responsible for the auction because we are not linked to the parties (buyers and sellers). It is the vendor who ultimately chooses the highest bid, according to his own criteria, and he pays between 5 and 9% commission for using our Standardized Auction Market Place and our client database. This client database is currently the world’s largest in the art market, with 1.4 million members, about whom we know, for each one, very precisely, what they are looking for and what they want to sell.

Boursica:
Returning to the last month and a half. What have you seen in seven weeks?

Thierry Ehrmann:
Our initial challenge, and it by no means an easy one, was to gather an offer of 5,000 lots for the auction opening day on January 18, 2012. The total value of the works amounted to more than 810 million euros with prices ranging from a few hundred euros to tens of millions of euros.

Of course the background to these first 45 days of auction brokerage activity is our Standardized Fixed-Price Marketplace, which began on 18 January 2005 and has grown very substantially from an initial offer of €1.2 billion in 2005, followed by more than €2.7 billion in 2006, €3.6 billion in 2007, €4.5 billion in 2008, €5.4 billion in 2009, before stabilizing in 2010/2011 with approximately €6.3 billion with approximately 30% of completed sales being commission-free (the exact figures are available in our reference documents and regulated communication on the ActusNews website, approved by the AMF). The reactions we have received from the art market principal players to our latest auction platform in 2012 have been fast and remarkably positive; however there is still a small hard core, mainly centered around Drouot, that has
given us a distinctly hostile reception and the old guard has deployed means of harassment and threats that are really out of place in modern Europe.

Boursica:
Let's talk about this "remarkable positive" reaction, as you say.

Thierry Ehrmann:
We were rapidly congratulated by a whole generation of Gallery owners, Auction Houses, Art Dealers, Artists, Collectors and Enthusiasts who have realized that nothing will be the same as before. As our auctions are limited in time, the volume of transactions and exchanges has really exploded compared with Artprice’s Standardized Fixed-Price Marketplace where time is not an important factor. In the days that followed our launch, our internet bandwidth traffic and volume of logs multiplied almost fivefold. We have had testimonies and contributions of an unrivaled intensity. It is clear that for a whole generation of art market players – aged 25 to 50 roughly speaking – Artprice, with its giant client database (1.4 million members) and its billions of behavior logs stored in accordance with European and French law, has opened the possibility to consult information on little-known
artists from the office or the home in seconds and to reach tens of thousands of potential buyers of specific artists on five continents in just a few hours. We have established unprecedented discussions with a number of these market players who have had the courage to re-think their entire sales process.

Boursica:
What is the objective of these discussions and what will be their outcome in practice?

Thierry Ehrmann:
For these art market players it amounts to a complete overhaul of their business model. They have suddenly discovered that they have a de facto firepower substantially greater than that offered by the client lists of the largest auction houses or famous galleries. Trapped within their own client lists and obliged to spend fortunes attending international art fairs to attract clients on other continents, suddenly, via Artprice's Standardized Auction Marketplace, they have discovered a new economic paradigm that impels them to migrate permanently to the Internet, which is now the best and most efficient way to conquer the five continents.

Boursica:
What do you mean by new economic paradigm?

Thierry Ehrmann:
They understand that their economic model, namely the practice of high margins with a limited number of sales due to a limited customer base, is changing. Some are considering partially closing their galleries or secondary showrooms; others will close their physical auction rooms. They are discovering, from a macroeconomic viewpoint, that the art market, which has grown from 500,000 collectors after the WWII, to 450 million "art consumers" today, can now be reached within minutes from their homes or offices. They can, therefore, very substantially reduce their margins, that were previously prohibitive, and multiply their turnover in proportions that they did not imagine before because they lacked the necessary and heavy financial means as well as a deep knowledge of the Internet. In six weeks, we have managed to brush aside lots of doubts and inhibitions. Economically, the
story has only just begun: bearing in mind the fourteen days of auction, the settlement to the trusted third party (approximately 15 days for international transfers) and the finalization of the sale between the buyer and the seller who gives the final release instruction, we are just beginning to receive the commissions from late January 2012 when we launched our auction brokerage service. So we will certainly be posted good surprises soon, because the offer on our Standardized Auction Marketplace is constantly growing and has been regularly since it opened January 18, 2012.

Boursica:
Do you know what the major Anglo-Saxon auction houses think of your business model?

Thierry Ehrmann:
I invite you to read the full page article in Les Echoes of March 3, 2012 by Robert Martine, in which Artprice Annual Art Market Report is presented alongside an interview with the Chairman of Christie's who concludes by saying "The future of the middle market (800 to € 10,000) is on the net". Who better than Christie's to confirm this?
I add, as CEO of Artprice, that this segment represents, on a global scale, 81% of global art market transactions. If an undisputed expert of the “old economy” of the art market is able to confirm that 81% of the global art market will be conducted over the Internet, it clears that our de facto leadership in this market via our standardized auction marketplace puts us in a very favorable position.

Boursica:
You mentioned doubts and inhibitions. Could you be more specific?

Thierry Ehrmann:
Indeed, particularly a major problem concerning the trusted third party. We selected the world's leading trustee Escrow.com. Their modus operandi is absolutely perfect but Escrow is handicapped by only accepting the US dollar, which was a significant drawback, mainly for our European customers. We therefore chose, in record time, a second trustee, after a tender, which is Transpact in the UK, who handles the USD, the Euro and the Pound Sterling and which became available as of mid- February. But we still have the problem of the language barrier. Whereas our customers have access to Artprice in six languages, both of the websites of our two trusted third parties are in English only which turns out to be a real obstacle because the sums involved are very important and our customers want, from a legal and practical perspective, to fully understand all the steps and procedures of escrow
and release with the trustee.

Boursica:
But why not choose a trusted third party for each linguistic area?

Thierry Ehrmann:

I must confess that no bank or similar establishment, particularly in France, has so far been able to satisfy our specifications, despite the fact that the sums involved will eventually be colossal and that, in the digital economy, the notion of a trusted third party, is already applicable to many other groups and economic activities, quite different from Artprice and the Art Market. This reflects, among other things, a certain failure of the French economy to adapt to the digital and de facto global economy in which we are now living …

Boursica:
Is there no solution? And why not do it yourself?

Thierry Ehrmann:
Under the Act of 20 July 2011 concerning online auctions, and notably Article 5 transcribed in Article 321-3 of the French Commercial Code (paragraphs 2 and 3), it is essential that the trusted third party that holds the sequestered funds and then releases the funds be fully independent from Artprice, both legally and capitalistically. But I can assure you that we have demonstrated to our two trustee partners, the high number of clients who arrived on the web page of the trusted third party and then dropped of the transaction because they feel that transferring large amounts of money without a complete mastery of the text in their own language represents a significant risk. Thus by proving to them exactly how much business they were losing we have managed to convince them to translate their web pages and their computer APIs into the languages used by Artprice (French, English, German,
Italian, Spanish and Chinese).
So the problem will be fully resolved by the second quarter with also very likley the arrival of a third Asian partner as trustee for the Asia / Pacific region.

Boursica:

Can we consider that the Standardized Auction Marketplace is now fixed?

Thierry Ehrmann:
Yes, in essence, everything is there. But Artprice has a very strong corporate culture of building systems that are concrete, simple and inexpensive in human resources. We deliberately leave a significant proportion open to a wide variety of extensions based on information from our Customer Service that is a real advantage for analyzing customer requests from all countries. The biggest danger is developing monolithic software that is trapped within a colossal specification imposed by force on international customers. The big mistake the French often make is trying to impose a product according to its own tastes. Artprice has an opposite practice and we believe that customers and the market are our best prescribers and advisers. This approach seems simple and yet very few groups in France adopt it.

Boursica:
You mentioned in a press release that the current online offer already corresponds to your forecast for 2013. Is that still the case?

Thierry Ehrmann:
Indeed, we had expected 300 new lots presented each day, corresponding to an average of 90,000 lots per year. We are currently seeing an average of around 500/700 new lots per day within a very broad price range. It should be noted that for a large auction house, a handsome catalogued sales never exceeds 300 to 350 lots offered and on average it takes 2-3 months of preparation, whereas for Artprice it takes 12 hours on average. That is worth thinking about….

Boursica:
Why not transfer the Standardized Fixed-Price Marketplace to the auction platform directly? This would bring in turnover that you already own, and which would be substantial and immediate for Artprice.

Thierry Ehrmann:
Indeed, the question arose and we had a real debate at the heart of Artprice. As creator of the Standardized Fixed-Price Marketplace I considered that its massive volumes represent a genuine ecosystem since January 2005 and that we should make a smooth transition, without forcing our loyal customers.

Boursica:
You seem very sure of your premise. Could you develop this idea?

Thierry Ehrmann:

It's simple, I assume that a vast majority of sellers would naturally choose the auction because, unlike real estate or automobiles markets where the difference between the fixed-price and the auction price is not that large, in the case of Artprice, the fixed price / auction differential on a work of art can easily run to double, even if the fixed price seller is a market professional. It is this premise that has allowed me to believe that for 7 years we have acquired a huge number of sellers and buyers worldwide in the form of databases and proprietary software, who generate an annual sales volume estimated at about €1.8 billion out of the €6.3 billion works presented for sale (in value terms). It would, in my opinion, be mad to force these market players, who have strong personalities and are perfectly capable of forming an opinion themselves, onto the art
auction market. In fact, this notion is confirmed everyday as we see natural migrations to the auction platform.

Boursica:
But your shareholders want an immediate result?

Thierry Ehrmann:
We have already been extremely patient waiting for France to decide to write a European directive into domestic law. I refuse to play a counter-productive game to appease a small number of shareholders who want daily regulated communication and who equate our share price with that of the gambling company La Française des Jeux. I have nothing against the La Française des Jeux which is also a quality group; but the thrill-seekers who want a daily performance are not destined to be Artprice shareholders.

Boursica:
What do your existing shareholders think?

Thierry Ehrmann:
In fact, all of our existing and major shareholders are almost more patient than we are. According to art market historians and sociologists we are fostering a change as important as the switch from open outcry trading to ECNs like the NASDAQ or Thomson Reuters’ Instinet. As such, it may take a little time, particularly as, with our intellectual and industrial property rights, we have a legal monopoly regarding the standardization of the Art Market (artist ID, work ID, catalogue raisonné ID, estimate / econometrics ID… See previous Boursica interviews) without any abuse of a dominant position and therefore with an absolute lack of serious competitors possessing similar intellectual property rights over the last 16 years. In the unlikely event that one day a number 2 arrives on the market, the hard rule that I have been practicing for 25 years with regard to online
business would apply, i.e. "Second place is the First loser".

Boursica:
Will we see a report with the extraordinary general meeting of 30 March 2012 which was not in the calendar?

Thierry Ehrmann:
Yes, indeed. This EGM will definitively set in stone the success of our economic transformation that is now a certainty for us. First of all, after 16 years of work, we have become the world leader in art market information with 1.4 million subscribers. In early 2012 we have acquired the conviction that the heart of our business are the Standardized Fixed-Price and Auction Marketplaces and that these activities generate an optimal level of profitability. That is why we are substantially altering our corporate purpose in order to remain consistent with the adventure that is Artprice’s extraordinary growth and development.

Boursica:
Some of our readers have suggested that a capital increase will be announced at the EGM. Is this the case? I thought you were against the idea.

Thierry Ehrmann:
There is no question of a capital increase but only of a stock option plan in order to attract the rare and atypical profiles we are seeking for our Standardized Auction Marketplace activity. It is clear that we are seeking the best people from the somewhat exclusive world of the art market and we want to give ourselves the power to attract these people. Similarly it makes perfect sense to reward employees of Artprice who have committed so much of their time to the business.
Concerning capital increases, I reiterate my comments, that I am totally opposed to capital increases which not only dilute shareholders but also – which is often forgotten – prevent the listed company’s share price from rising very quickly. Unlike the vast majority of listed companies, we have no debt whatsoever, no overdraft, no short, medium or long term loans outstanding, no bank covenants or financial instruments to repay such as equity warrants or other derivatives. At the same time we have an excellent cash position and a negative working capital requirement.

Boursica:
A few days ago, you published your 2011 art market report. How is it that all the French and international media and institutions only quote Artprice when talking about the art market? Is the due to some kind of lobbying?

Thierry Ehrmann:

No, I assure you… there is only one answer to your question: Artprice’s history: today we are the only group ever to have standardized the art market with more than one million hours of work by historians, researchers and art market journalists who have researched and written on all the works from these manuscripts and art catalogues from the 17th century to today. It is because we have the world’s largest art market information database that can trace works of art over the centuries, with 108,000,000 images and engravings of artworks from 1700 to the present day, each accompanied by comments by our art historians. With this normalization and more than 3,600 auction houses that are connected to our secure intranet, we are the only news agency (Art Market Insight) to be able to provide macro-economic data, prices and indices based on the repeat sales method and over
one hundred benchmarks that allow more than 6,300 media each year to understand the art market via objective and comprehensive figures.

Boursica:
Do you have a concrete example?

Thierry Ehrmann:
Take for example China, where we are by far the only ones capable of gathering and processing information in a market where the language barrier and the habits and customs make it a difficult and delicate task.

Boursica:
This permanent presence in the media does it have a cost?

Thierry Ehrmann:
No, quite the contrary, on a systematic and contractual basis, the press and broadcast media are obliged to quote their Internet sources with our code and to comment on our methodology. We estimate that each year we save between 16 and 18 million euros by not having to buy advertising space which, in any case, would not have the same relevance because nothing can replace press agency content which has a much deeper impact than advertising, however clever it may be. As regards market research destined specifically for the media, insurance companies or private banks, this is of course billed at an appropriate tariff.

Boursica:
But didn’t you mention an international advertising campaign for the launch of the Standardized Auction Marketplace?

Thierry Ehrmann:

Yes, in the framework of the launch of our auction activity, we certainly received very good media coverage, but we have also decided to implement for the year 2012, a campaign plan focused on the art press, whereby we select in each key country the leader and co-leader as well as TV network campaigns that are highly targeted on art and the luxury sectors. The campaign began in late January 2012, in line with the art market’s calendar, which invariably gets into full swing with the so-called spring sales.

Boursica:
Returning to Artprice’s 2011 annual art market report which was just released. Although it is available on your website, could you tell us briefly what is its basic conclusion?

Thierry Ehrmann:
The first lesson is its title: "Art has never sold as well as in 2011". Global auction revenue exceeded its absolute record with total revenue amounting to $11.5 billion. This means that, based on a standard ratio between the secondary and the primary art market, the total base of the art market, including the primary market (galleries, art dealers and brokers), now represents approximately $90 billion. In addition, the unsold ratio was at its lowest. China is way ahead of the United States generating 41.4% of total global auction revenue and Asia alone has become a real market with almost 45% of the global market. Chinese artists are ranked highest in both our Top 10 and our Top 500. Look for example at the habitually top-ranked artist in the West, Pablo Picasso. For the first time, in decades is not even in the top-3, having been relegated to 4th place. As for France,
nothing new, the continuous contraction, over and over again.
The number of auction results above the million-dollar line is continuing to grow worldwide, particularly in Asia.

Boursica:
The art market is therefore like gold… is it a safe haven?

Thierry Ehrmann:
Yes, this phenomenon has been severely tested by the economic crisis that started in 2008 and the near-collapse of the financial world in 2011. In effect, the art market has shown great maturity and performance. It's not for nothing that the private banking and wealth managers now advise, thanks to Artprice’s econometric tools, to diversify into the art market in times of crisis. I invite you to study the progressions of our indices per price range and you will understand that the Artprice Global Index has performed better than the S&P 500 and the Eurostoxx 50.

Boursica:

Speaking of million-dollar results, how long do you think it will be before we see a 7-figure result on Artprice…an event that would indeed be momentous ?

Thierry Ehrmann:
Seven-figure results on Artprice are an absolute certainty, given our discussions with major players in the art market. So it's only a matter of time. One guess I will make…. whenever it is, it will concern a Chinese artist.

Boursica:
To return to France’s performance on the global art market, why such a contraction from year to year?

Thierry Ehrmann:

I have often been asked this question. France was the world number 1 in the 60's but alas, it has continued to lose ground. Some numbers: its Contemporary art market weighs just over USD 13 million a year, which on a global scale, is tiny. On a good day New York or London are capable of generating more from just one cataloged sale than France can in an entire year. It is evident that nearly 500 years of auction monopoly and the first “reform” of 2000, which was a complete misnomer, have contributed to paralyzing the French market. We have had very personal experience of this in our 16 years of litigation and ten legal procedures from which we have emerged victorious after years of waiting.

Boursica:
But the war is now over between Artprice and the old monopoly?

Thierry Ehrmann:
Economically, the die is cast and we have a Californian highway in front of us. On the legal front, without being vindictive, we have to finalize some issues where the economic damage we have suffered must lead to a compensatory process. Likewise, some unsuccessful claims deserve to be matched by counterclaims. In addition, we are firmly maintaining our criminal complaint with the Competition Authorities against French auction houses for non-competitive practices with new elements since late January 2012.

Boursica:
Who are you targeting?

Thierry Ehrmann:
In fact, a handful of former Parisian auctioneers, mainly at Drouot, with its judicial scandals and repeated indictments. As regards France’s auction market supervisory authority the Conseil des Ventes Volontaires (CVV), its press release dated January 6, 2012 a few hours before the launch of our Standardized Auction Marketplace, without any prior mail or phone call or warning, was totally surreal as this authority knows us very well, both from our meetings and from the data we supply them with each year for their annual report on the auction market. I ask you…Since when has an initial legal notification been delivered in the form of a press release, without any advance notification through the courts?
For me the mission of the CVV is important, but it should conduct its missions in strict compliance with the legal and adversarial procedure under French law. Things being what they are, we suspect that the afore-mentioned small group of former auctioneers close to Drouot, angered by the consequences of the law of 20 July 2011 and in particular Article 5, which I just mentioned, intentionally misled the CVV that has worked in recent years with scarce resources, and has had the courage to initiate a real debate on the inexorable decline of the French auction market. You should know that we have received extremely violent threats from a few players who cannot bear to see their margins and markets collapse. My natural insight and many years of experience allow me to observe with complete equanimity that such manifestations of hate and anger prove that we have hit exactly where the profit
is buried. In other words, our 5% net commission on works sold over €15,000 and 7% on works sold €7,500 to €15,000… that is what they don’t like!

Boursica:
So with your help, among others, has Internet therefore devoured the art market?

Thierry Ehrmann:
Everything must be kept in proportion and don’t forget that more than 4,500 art websites have disappeared since 2000 and we have seen the virtual disappearance of listed Internet art site, now relegated to the OTC market with hardly any trading volume. In our case, we started Artprice when there were less than 30 million Internet users and there are now over 2.7 billion users, with the best yet to come. But above all, the statement by the Head of Christie's about Artworks and Internet is an excellent reference for us.

Boursica:
There is still growth on the Internet?

Thierry Ehrmann:
We're only at 30% of the growth cycle on the Internet and at 15% of the dematerialization of the “old” economy. The mobile Internet suits Artprice perfectly, because our customers are nomadic by nature and needs information in the heat of the action, as experts, insurers, dealers, auction houses, customs services, and of course collectors and amateurs buying or selling in galleries or at auctions.
For Artprice, the mobile internet should represent about 80% of our consultations. We are already over 30% and this year all the major consulting firms have issued forecasts estimating the number of smartphones sold in 2012 at between 550 and 700 million, implying a massive number of new mobile users. In 2015, more than 3.5 billion mobile Internet users will be able to connect to Artprice.

Boursica:
What do you mean by 15% of the dematerialization of the old economy:

Thierry Ehrmann:
We are only at the beginning of the dematerialization of the old economy.
Let me quote my old master Pythagoras, the first philosopher for whom everything was numbers (with the exception of essences that are unquantifiable, inexpressible human emotions that have nothing to do with numbers). Hence…beyond the number of Internet users… almost every commercial transaction can be dematerialized… Artprice with the Art Market is a perfect example. In fact, you will see that the world is heading two distinctly complementary directions: dematerialization and sustainable development. The only real answer to the energy crisis is dematerialization.

Boursica:
Faced with such figures, how will you cope technically?

Thierry Ehrmann:
In the 1990s, through our parent company, Server Group, which is one of the earliest pioneers of the Internet since 1987 (according to Time Magazine), we have worked in compliance with European directives and the CNIL (French Data Protection Authority) on the concept of data mining, but we have now moved to the concept of "Big data" with data storage units measured in petabytes. This data is generated in real time; it comes from all countries in continuous streams, is meta tagged, but heterogeneously, and come from very diverse deconstructed non-predictive sources.

Boursica:
What is the difference between Big data and Data mining? Are we talking about the same thing?

Thierry Ehrmann:
No, I'll explain why. The concept of data mining was to cross groups’ high value-added database data in order to produce very high quality data. The concept of Big data has Data mining as a subset, but with the collection – in compliance with the rules of personal data protection – of billions of data (logs) previously considered non-core, whereas in fact, as soon as we saw how the cost of the petabyte (1000 terabytes) was diminishing, we realized that the data mining exploitation of this a priori less qualitative and considered negligible data, could in fact produce uncommonly rich data. We can now understand complex and immediate phenomena and quickly provide products and services that literally follow the demand of our tens of millions of free or paid visitors.

Boursica:
Specifically, what types of applications may "Big data" be able to provide?

Thierry Ehrmann:
We were able to measure, for example, since the opening of the Standardized Auction Marketplace on January 18, 2012, not only the sheer number of visitors who had never visited Artprice before, but also, by examining hundreds of millions of logs as of January 18, 2012, to understand why these new customers came only now, i.e. since the start of the auction service. Similarly, as I said earlier in this interview, in this enormous volume of traffic that has increased almost fivefold compared with the Standardized Fixed-Price Marketplace, we can interpret these new clients and prospects who appear to be only interested in the auction service, but who actually spend their time zapping between the Standardized Auction Marketplace and our free and low-value added data in our paid databases on prices, indices, and biographies, without spending more than €50.
Thanks to the Big data, we can produce tailored subscriptions that assume that 70% of these new clients and prospects are equipped with mobile internet and calculate their level of paid information according to their profiles that we estimate at around €36 per year or €3 per month. What changes everything in this analysis is that our target is no longer measured in millions of subscribers, as is the case now, but tens of millions of art consumers on mobile phones such as iPhones or Android OS Google phones

Boursica:
In all this, where are the artists?

Thierry Ehrmann:
Well this is it! in fact…thanks to the Big data, we realize that, despite our biographical database covering 1.8 million artists (of whom 450,000 sell through public auctions), there are nearly a million other artists who are much less known, with more discreet careers and who are really fascinated by the possibility of selling their works on our Standardized Auction Marketplace, with their biographies online, without going through the economic process of the gallery and then the auction house which they eschew for reasons of independence. This potential is far from negligible and the price of their works, often under €7500, allows us to apply our lower tariff range of 9% commissions and fees.

Boursica:
Regarding your social network Artprice Insider, how far have got with that?

Thierry Ehrmann:
This social network, built with sociologists and network professionals, will be the opposite of Facebook; professionals and Artprice members will appear under their real names and Artprice Insider will be coupled to the Standardized Fixed-Price and Auction Marketplace. The first tests have given excellent results and the information exchanges are all “uselful” unlike the majority of social networks which are overflowing with useless information. We’ve been perfecting it over the past 18 months because it is going to have an explosive impact on the cozy world of the art market, and we want to make sure we get it right.

Boursica:
This network, would it be reserved for art market initiates?

Thierry Ehrmann:

No, not exactly. I would say that this network is more akin to a think tank or a Brain box. The strength of Artprice Insider will be its capacity to foster original ideas, to bring together a pool of experts, to be a forum for expertise, to feed the debate concerning the art market and to encourage the emergence of new concepts. In short…Absolutely every aspect of the art market needs to be re-invented, having been totally asleep until the arrival of the Internet. Now here is a small scoop: there will be live contributions from members of the top 100 Market Makers of the art market on Artprice Insider.

Boursica:
With all these projects, how do you find the time to prepare a retrospective of your 30 years as a sculptor-artist for June 2012 at the Abode of Chaos, which apart from being Artprice’s headquarters, is also a Museum of Contemporary Art?
 
Thierry Ehrmann:
You are right… I will be “celebrating” my 30 years of work as a sculptor-artist in June of this year and I have indeed been preparing this event for 18 months in the shape of a major project consisting of 450 raw steel sculptures that are an invitation to visitors to complete the course and discover the 3,609 outdoor artworks forming the corpus of the Abode of Chaos (dixit The New York Times).

The project involved more than 900 tons of raw steel, master blacksmiths and high precision laser, to create what will be Europe’s largest statuary facility. Once again, I would say that my direct connection with creative processes helps me enormously in my relations with artists and art market players. Artprice could not exist or succeed without being totally immersed in the field of art. Anecdotally, among our 120,000 visitors per year, there are a significant number of shareholders and customers; so I can enjoy weekends of discussions and exchanges that are highly relevant to Artprice outside the work context. With a touch of humor, I can say that I do a 63 hour week. That said, this choice, which I accept with lucidity, can explain many things that some do not fully appreciate.

Boursica:
What about your stock price in 2011? And what are you expecting in 2012?

Thierry Ehrmann:
In my humble opinion, few managers of listed companies in Europe anticipated their stock market progressions in 2011 as accurately as we did. In 2011 Artprice posted the best performance of the entire French regulated market, rising no less than +472% over the year (on a total traded volume of €873 million) and passing the symbolic €67 mark that I had predicted on the basis of the famous stock market dictum "price seen, price re-seen". On a sliding annual basis to date, our share price has posted an increase of 476% on a traded volume of €1.25 billion. This year, with the Compartment B Eurolist and our transition to SRD Long Only a few days ago, and of course the new auction activity, I believe that we could see Artprice’s share price consolidating around 90 euros. Naturally, I say this with all the usual reservations, disclaimers and
warnings that apply to such predictive declarations, particularly with respect to exogenous events.

Boursica:
You said recently that certain funds might be interested in Artprice. Can you tell us more?

Thierry Ehrmann:
Without transgressing the principle of confidentiality between the parties, our switch to the SRD Long Only segment means that many funds that are statutorily prohibited from taking positions in French companies on the SRD can now acquire lines in Artprice. These funds have a very different approach to the French funds and essentially approach valuation through the stock market comparison methodology. In our case, with our Standardized Auction and Fixed-Price Marketplace, Artprice is perceived as a major player in the Art Market on Internet. Logically therefore, we are compared with a number of different companies including Sotheby's which is the only publicly-traded auction company in the world. This vision of Artprice leads to a very different valuation of Artprice because they believe that our stock price does not at all represent the company’s true value.

Boursica:
Can you be more specific?

Thierry Ehrmann
In our first interview in June 2011, we gave you computing elements with specific examples of valuation methods that are more than 120 years old (N.B. 80% of the value of an Auction House is its client base – between $800 and $4000 per client – and the other 20% is its reputation if it is well known. Hence according to this method, the valuation essentially depends on correctly assessing whether a client is worth $800 or $4000, and this assessment is based on strata of information about the client). So for Artprice’s teams, myself and our shareholders, we are almost certainly at the start of a new adventure. I would say we are like a company that is preparing an IPO on the Nasdaq, with, as a significant advantage, the maturity and experience gained from 11 years of outstanding and irreproachable performance on a regulated market. It's very exciting and extremely motivating.

Boursica:
And your agreements in Asia… how is that dossier progressing?

Thierry Ehrmann:

In March 2012, we are starting a long campaign in China involving nearly 40 meetings with major Chinese auction houses with whom we share much in common, including the dematerialization of the art market, and they think like us, that the notion of physical auction houses is outdated in 2012 compared with the Internet and in particular our Standardized Auction Market Place which will have its own HQ in our future offices in Hong Kong.
Asia, which I have known well for 20 years, moves at a very different pace to the West. It takes much longer to gain the confidence of your future partner. A business man’s word is considered more important than a contract. But, at the same time, Asians are capable of setting up a business at speeds that would make most Westerners panic. I think that Artprice is well positioned in Asia where we are considered forward-thinking, far ahead of the old Anglo-Saxon auction houses that are seen by Asians as sometimes overtaken by events.

Boursica:
Since you mention the old Anglo-Saxon houses, what is your relationship with them now and especially since January 18, 2012?

Thierry Ehrmann:
The balance of power that was established in 2005 with the Standardized Fixed Price Marketplace Standardized has changed considerably. It seems that the two economies (physical and digital) have each conducted in-depth reflections on their future. It is true that the confrontation between the old economy and the digital economy in sectors other than the art market have advanced the debate. Once again, the die is cast, with nearly three billion Internet users compared with 50 million in 1999, hence my theory of the economic paradigm shift.

Boursica:

Can you tell us a little more about this paradigm shift?

Thierry Ehrmann:
The old economy has finally realized that our 25 years experience on the Internet as Group Server (which controls Artprice), of which I am the founder, cannot be acquired overnight and is very expensive to acquire in view of the sophistication levels of today’s Internet culture. In the art market sector, I recall anecdotally that the New York authorities issued recommendations to wealthy New Yorkers to avoid a number of locations, including auctions, due to the "Occupy Wall Street" demonstrations. That said, the big auction houses are gradually liquidating their real estate or prematurely terminating their leases. They have discovered that IT systems within secure Intranet networks, data mining, behavioral marketing, indexing, databases standardizing the art market… these are all heavy industrial tools with very high financial and technological barriers to entry,
and, sometimes, as in our case, under the protections of intellectual property that quite simply prohibit anyone from setting up Standardized Marketplaces® on the art market (without a license from us) since Artprice owns the different copyrights, including, amongst others, the sui generis rights.

Boursica:

So what should we conclude?

Thierry Ehrmann:
The first conclusion is that the old school has recognized the value of the tangible and intangible assets that constitute one of Artprice’s major treasures. The second point is that the big auction houses have all invested in the Internet, usually via two or three investment plans, systematically involving hundreds of millions of dollars, with generally unsatisfactory and sometimes disastrous results. The third point involves the recognition of a historical actor like Artprice and the ability to imagine, for the first time, a true sharing of the art market.

Boursica:
How would the Art Market be shared?

Thierry Ehrmann:
Very simply, the whole segment of works under €15,000 is foreign to them, and yet it accounts for a colossal proportion of the art market (81%). Between €15,000 and €50,000, they are not really competitive in price terms. This raises the issue of works of more than €50,000 and of course works in 7-figures which can be accompanied by tailored services for both the buyer and the seller. It doesn’t take long for these old auction houses to realize that their marketing benefits and seniority will not be enough to balance their projected budgets for the next five years. They therefore need to take a pragmatic approach by moving closer to us.

Of course, we respect them, but we cannot do anything other than refer to our Asian partners who have long anticipated the situation and therefore have no further problems to resolve. It is however quite possible that we will manage to find common ground because there is now a younger generation of senior management running these old houses who are not letting the ghosts of the past get in their way and are finally taking action.
I firmly believe that in 2012 our shareholders will have plenty of good and occasionally surprising news.

Boursica:
Can you tell us more?

Thierry Ehrmann:
Without revealing any secrets, we have key players who, with great maturity, have decided to progressively adopt us as a white or gray label. It is obvious that within these frameworks, the transfer of revenues from traditional companies that have been operating art auctions for many years, using our Standardized Auction Marketplace for their own account, is likely to have a significant impact on our share price.
Currently, this is the type of scenario we are experiencing on a regular basis: the CEO of a large international auction house retires and is replaced by a new CEO of 35 who, immediately after his audit, approaches us with a real desire to do big business, whereas his predecessor, close to retirement age, considered Artprice in the best of cases as nothing more than an art world UFO. Once again, patience has been an essential element in the success of Artprice since its inception.

Boursica:
In that sort of context, what then is your status?

Thierry Ehrmann:
In such cases, we work as an IT services house and central server and we charge recurring fees for hosting and for the use of our software and proprietary databases.

Boursica:
Finally, a last word. In our first interview, you said that Artprice was only at 10% of its development potential; then, in the second interview, you thought that 5% would be a more accurate estimate. How much would you say today?

Thierry Ehrmann:

We are still at 5% of Artprice’s development, but the big difference is that in 2011, that 5% was only an intuition, whereas now it is backed up by facts and figures, which changes everything for our shareholders and for us …

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Previous interviews of thierry Ehrmann, founder and CEO of Artprice.com:
– June 5, 2011
http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606
– October 9, 2011
http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20111010

Artprice is the global leader in databank on Artprices and indices with more than 27 million indices and auction results covering 450,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest Art Market resource in the world, a library of 108 million images or engravings of artworks from 1700 to the present day along with comments by Artprice's art historians. Artprice permanently enriches its databanks with information from 4,500 international auction houses and auctioneers and publishes a constant flow of art market trends for the main news agencies and 6,300 international written media. For its 1.3 million members (member log in), Artprice posts standardized adverts in what is today the world's leading Standardised Marketplace® for buying and selling works of art by private contract or at auctions (regulated by French law alinéas 2 et 3 de
l'article L 321.3 du code du commerce).

Artprice is listed on Eurolist B by Euronext Paris (SRD long only) : Euroclear: 7478 – Bloomberg: PRC – Reuters: ARTF
Artprice releases:
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleaseen.htm

Discover the Alchemy and the universe of Artprice http://web.artprice.com/video/, which headquarters are the famous Museum of Contemporary Art, the Abode of Chaos

Follow all of the art market’s news with Artprice on Twitter:
http://twitter.com/artpricedotcom/

Kunstmarkt : exklusivinterview mit Thierry Ehrmann, Gründer und CEO von Artprice (7. März 2012)


Boursica:
Am 5. Juni und 9. Oktober haben wir mit Ihnen ausführlich gesprochen. Jetzt sind wir Anfang März 2012 und die Auktionen haben vor eineinhalb Monaten begonnen. Welche Erfahrungen haben Sie gesammelt?

Thierry Ehrmann:
Um dieses Gespräch gut zu verstehen, sollten Ihre Leser zuerst die beiden Interviews vom 5. Juni 2011 und vom 9. Oktober 2011 lesen, auf denen ich aufbaue. Nachdem wir also 16 Jahre lang gegen eines der ältesten Monopole der Welt gekämpft hatten, konnten wir am 18. Januar 2012 endlich mit den Auktionen beginnen. In Frankreich waren Kunstauktionen nämlich nach einem Edikt aus dem Jahr 1556 genehmigungspflichtig. Es ist uns jedoch schließlich gelungen, den freien Wettbewerb auf der Grundlage des Gesetzes vom 20. Juli 2011 durchzusetzen.

Boursica:
Sie sind also ein Auktionshaus geworden?

Thierry Ehrmann:
Nein, genau genommen sind wir über unseren standardisierten Auktionsmarktplatz® Online-Auktionsmakler gemäß § 5 des Gesetzes 2011-850 vom 20. Juli 2011 geworden.

Boursica:
Könnten Sie das etwas genauer erklären?

Thierry Ehrmann:
Artprice hält zahlreiche Patente im Rahmen des geistigen Eigentums (Schutzrechte, Software, Urheberrecht etc.) und kann so weltweit einzigartige Verfahren zur Standardisierung des Kunstmarkts einsetzen, mit denen wir über unseren standardisierten Marktplatz Angebot und Nachfrage in Echtzeit zu Festpreisen oder im Rahmen von Versteigerungen zusammenbringen. Wir haften nicht für die Auktion, da wir nicht an die Parteien (Käufer und Verkäufer) gebunden sind. Der Verkäufer wählt auf Grundlage seiner eigenen Kriterien das für ihn günstigste Angebot aus und zahlt uns 5 bis 9 Prozent Provision für die Nutzung unseres standardisierten Marktplatzes und unserer Kundendatei. Diese Datei ist derzeit die umfangreichste der Welt. Sie zählt 1,4 Millionen Mitglieder, von denen wir genau wissen, was sie suchen oder anbieten.

Boursica:
Sprechen wir über die letzten eineinhalb Monate. Was haben Sie in diesen sieben Wochen festgestellt?

Thierry Ehrmann:
Zuerst haben wir eine einzigartige Herausforderung angenommen. Am 18. Januar 2012 standen mehr als 5.000 Posten im Wert von über 810 Millionen Euro zum Verkauf. Die Preise reichten von einigen Hundert Euro bis hin in den zweistelligen Millionenbereich.
Um die ersten 45 Auktionstage besser zu beschreiben, muss ich zuerst erklären, wie die Transaktionen sich auf Artprice entwickelt haben. Der standardisierte Festpreis-Marktplatz ging am 18. Januar 2005 online. Er fand sofort großen Anklang. 2005 wurden Kunstwerke im Wert von 1,2 Milliarden Euro angeboten, 2006 waren es bereits mehr als 2,7 Milliarden Euro, 2007 3,6 Milliarden Euro, 2008 4,5 Milliarden Euro und 2009 5,4 Milliarden Euro. 2010/2011 stabilisierte das Angebot sich bei rund 6,3 Milliarden Euro. Etwa 30 Prozent der Angebote führten zu Abschlüssen, für die wir keine Provisionen erhielten. Die genauen Zahlen stehen im Referenzdokument, das auf ActusNews abgerufen werden kann, einer von der französischen Finanzmarktaufsicht AFM zugelassenen Website. 2012, als die Auktionen eingeführt wurden, reagierten die Kunstmarktteilnehmer sehr positiv. Die Versteigerungen fanden sofort großen Anklang. Der harte Kern rund um Drouot, das heißt die alte, unbelehrbare Garde, war jedoch äußerst negativ eingestellt und versuchte sich sogar mit Drohungen, was bis dahin in Europa undenkbar gewesen war.

Boursica:
Sprechen wir zuerst über die positive Reaktion und den Erfolg.

Thierry Ehrmann:
Eine Generation von Galeristen, Auktionshäusern, Kunsthändlern, Künstlern, Sammlern und Kunstliebhabern hat sehr schnell verstanden, dass nichts mehr so wie früher sein wird. Durch die zeitliche Begrenzung der Auktionen ist die Zahl der Transaktionen im Vergleich zum Festpreismarkt, wo die Zeit keine so wichtige Rolle spielt, in die Höhe geschnellt. In den folgenden Tagen konnten wir den Traffic gemessen an Bandbreite und Anmeldungen verfünffachen. Wir erhielten äußerst vielfältige Berichte und Beiträge. Artprice bietet mit ihrer Kundendatei, der umfangreichsten der Welt (1,4 Millionen Mitglieder), und Milliarden von Verhaltenslogs, die gemäß den europäischen und französischen Richtlinien gespeichert sind, einer ganzen Generation von Marktteilnehmern zwischen 25 und 50 Jahren die Möglichkeit, von zu Hause oder dem Büro aus in wenigen Sekunden mehrere Zehntausend potenzielle Käufer in Bezug auf bestimmte Künstler aus der ganzen Welt anzusprechen, auch noch kaum bekannte, und deren Werke anzubieten. Wir hatten einzigartige Diskussionen mit diesen Teilnehmern, die den Mut haben, ihre eigenen Vertriebsverfahren in Frage zu stellen.

Boursica:
Worum ging es in diesen Diskussionen?

Thierry Ehrmann:
Diese Akteure des Kunstmarkts stellen ihre gesamte Tätigkeit in Frage. Sie entdecken plötzlich, dass sie tatsächlich mehr Käufer ansprechen können als die größten Auktionshäuser und die berühmtesten Galeristen der Welt. Sie sind auf ihre eigenen Kundendateien beschränkt und müssen an kostspieligen internationalen Kunstmessen teilnehmen, um auf anderen Erdteilen Fuß zu fassen, während ihnen Artprice und der standardisierte Auktionsmarktplatz einen wirtschaftlichen Paradigmenwechsel ermöglicht, mit dem sie über das Internet alle fünf Kontinente erobern können.

Boursica:
Was verstehen Sie unter einem wirtschaftlichen Paradigmenwechsel?

Thierry Ehrmann:
Sie verstehen, dass ihr betriebswirtschaftliches Modell, d.h. hohe Margen und wenige Verkäufe, da sie keine große Kundendatei haben, nicht mehr tragbar ist. Einige erwägen, einen Teil ihrer Galerie oder eine Zweigstelle zu schließen, andere wiederum denken daran, die physischen Verkaufsräume aufzugeben. Sie entdecken, dass der weltweite Kunstmarkt, der in den Nachkriegsjahren 500.000 Sammler zählte und heute 450 Millionen „Kunstkonsumenten“ umfasst, ihnen endlich offen steht und sie in wenigen Minuten von zu Hause oder ihrem Büro aus auf ihn zugreifen können. So können sie ihre viel zu hohen Margen kürzen und ihren Umsatz in einem solchen Maß steigern, wie sie es sich wegen der mangelnden Ressourcen und fehlenden Internetkenntnisse nie erhofft hätten. In eineinhalb Monaten haben wir viele Hemmnisse und Schwierigkeiten abgebaut. Wenn wir die 14 Tage der Auktion, die Lieferung-Zahlung an einen vertrauenswürdigen Dritten (rund 14 Tage bei internationalen Überweisungen) und den Abschluss zwischen Käufer und Verkäufer, der für die endgültige Freigabe zuständig ist, berücksichtigen, dann gehen bei uns jetzt erst die Provisionen aus den ersten Auktionen 2012 ein. Wir werden sicher bald angenehme Überraschungen erleben, da seit der Eröffnung der Auktionen am 18. Januar 2012 immer mehr Versteigerungen auf dem standardisierten Marktplatz abgehalten werden.

Boursica:

Haben Sie Ihr Postulat mit dem der angelsächsischen Auktionshäuser verglichen?

Thierry Ehrmann:
Sie müssen unbedingt den ganzseitigen Artikel von Martine Robert in der französischen Tageszeitung Les Echos vom 3. März 2012 lesen, wo dem Jahresbericht von Artprice über den Kunstmarkt ein Gespräch mit dem Präsidenten von Christie’s gegenübergestellt wird, der abschließend bemerkt: „Die Zukunft des Middle Market zwischen 800 und 10.000 Euro liegt im Internet.“ Wer könnte es besser wissen als Christie’s?
Als Präsident von Artprice möchte ich unterstreichen, dass 81 Prozent der Transaktionen weltweit auf dieses Marktsegment entfallen. Sogar eine altehrwürdige Institution des Kunstmarkts ist demnach der Ansicht, dass 81 Prozent über das Internet laufen werden, d.h. über unseren standardisierten Marktplatz, da wir die unbestrittenen Marktführer auf diesem Gebiet sind.

Boursica:

Sie haben Hemmnisse und Schwierigkeiten erwähnt. Könnten Sie näher darauf eingehen?

Thierry Ehrmann:
Ein großes Problem war die vertrauenswürdige dritte Partei. Wir haben uns an den weltweit führenden Treuhänder „escrow.com“ gewandt.
Die Vorgangsweise des Unternehmens ist perfekt, leider akzeptiert es aber nur Zahlungen in US-Dollar, was vor allem für europäische Kunden ein beachtliches Hindernis darstellt. Wir haben also im Rahmen einer Ausschreibung nach einem zweiten vertrauenswürdigen Dritten gesucht und ihn auch in einer Rekordzeit gefunden. Transpact mit Sitz in England verwaltet seit Mitte Februar Zahlungen in US-Dollar, Euro und Britischen Pfund. Schließlich mussten wir noch die Verständigungsprobleme lösen.
Artprice ist in sechs Sprachen übersetzt, aber die Texte auf den Websites der Treuhänder sind ausschließlich auf Englisch verfasst. Da die auf dem Spiel stehenden Beträge sehr hoch sind, wollen unsere Kunden natürlich jede einzelne Etappe genau verstehen, sowohl die rechtlichen Aspekte als auch die praktischen Seiten. Sie wollen wissen, wie die Treuhandverwaltung und die Freigabe funktionieren.

Boursica:
Warum haben Sie nicht ganz einfach für jede Sprache einen vertrauenswürdigen Dritten gewählt?

Thierry Ehrmann:
Ich muss gestehen, dass zum Beispiel in Frankreich keine Bank und kein Finanzinstitut unseren Ansprüchen genügen konnte, obwohl die treuhänderisch verwalteten Beträge mit der Zeit steil steigen werden und das Konzept des vertrauenswürdigen Dritten in der digitalen Wirtschaft auch andere Branchen betrifft als Artprice und den Kunstmarkt. Das erklärt wohl auch den mangelnden Erfolg der Franzosen in der globalen digitalen Wirtschaft.

Boursica:
Gibt es eine Lösung? Warum machen Sie es nicht selbst?

Thierry Ehrmann:
Im Sinne des französischen Gesetzes vom 20. Juli 2011 über Online-Auktionen, vor allem § 5, der als § 321-3 im Handelsgesetzbuch (Absatz 2 und 3) übernommen wurde, muss der vertrauenswürdige Dritte, der den Betrag treuhänderisch verwaltet und die Ware freigibt, von Artprice völlig unabhängig sein, sowohl auf rechtlicher als auch auf finanzieller Ebene. Ich versichere Ihnen, dass wir unseren beiden Partnern gezeigt haben, wie viel Kunden, und es handelt sich um eine beeindruckende Zahl, auf der Website der vertrauenswürdigen Dritten aufgegeben haben, weil ihres Erachtens die Überweisung von hohen Beträgen in einer Fremdsprache, die sie nicht genau verstehen, bedeutende Risiken birgt. Als wir unseren Partnern gezeigt haben, wie hoch der Prozentsatz der abgebrochenen Transaktionen ist, waren sie sofort davon überzeugt, dass sie ihre Website und API in die Sprachen von Artprice (Französisch, Englisch, Deutsch, Italienisch, Spanisch und Chinesisch) übersetzen müssen.
Dieses Problem wird also schon im zweiten Quartal gelöst sein. Außerdem werden wir einen dritten Partner als vertrauenswürdigen Dritten in der Region Asien-Pazifik suchen.

Boursica:
Ist der Aufbau des standardisierten Marktplatzes jetzt abgeschlossen?

Thierry Ehrmann:
Ja, alles Wesentliche ist jetzt da. Aber bei Artprice sind wir daran gewöhnt, umfassende, synthetische Lastenhefte zu erstellen, die wenig personalintensiv sind. Dabei lassen wir gezielt Platz für verschiedene Erweiterungen, die uns von unserem Customer Service auf der Basis der Kundenwünsche aus aller Welt vorgeschlagen werden. Ein enormes IT-Entwicklungsprogramm mit einem monströsen Lastenheft, das den internationalen Kunden aufgezwungen wird, wäre völlig falsch. Die Franzosen versuchen gern den anderen ein Produkt aufzudrängen, das ihrem eigenen Geschmack entspricht. Artprice tut genau das Gegenteil. Wir sind der Ansicht, dass die Kunden und der Markt am besten wissen, was sie wollen. Nur sehr wenige französische Unternehmen haben sich für diesen Ansatz entschieden, obwohl er so einfach ist.

Boursica:
In einer Pressemeldung meinten Sie, das laufende Angebot würde den Prognosen für 2013 entsprechen. Ist das immer noch der Fall?

Thierry Ehrmann:
Wir rechnen mit 300 neuen Posten pro Tag, d.h. mit durchschnittlich 90.000 Posten pro Jahr. Gegenwärtig verzeichnen wir rund 500 bis 700 neue Posten pro Tag in einer sehr breiten Preisspanne. In einem bedeutenden Auktionshaus umfasst ein schöner Auktionskatalog nie mehr als 300 bis 350 Posten und wird zwei bis drei Monate lang vorbereitet, während Artprice im Durchschnitt 12 Stunden braucht. Das regt zum Nachdenken an.

Boursica:
Warum verlegen Sie den standardisierten Festpreismarktplatz nicht direkt zu den Auktionen? So würde Artprice sofort einen hohen Umsatz verbuchen.

Thierry Ehrmann:
Wir haben uns diese Frage auch gestellt und sie bei Artprice ausführlich diskutiert. Als Autor des seit 2005 bestehenden standardisierten Festpreismarktplatzes, der ein wahres Ökosystem ist, habe ich mich in Anbetracht der hohen Handelsvolumen für eine allmähliche Umstellung entschlossen. Wir wollen unsere treuen Kunden zu nichts zwingen und werden deshalb behutsam vorgehen.

Boursica:
Sie scheinen von Ihrem Postulat überzeugt zu sein. Könnten Sie es uns näher erklären?

Thierry Ehrmann:
Das ist einfach. Ich gehe davon aus, dass die meisten Verkäufer die Online-Auktionen wählen werden, da im Gegensatz zu Immobilien oder Fahrzeugen der Unterschied zwischen dem Festpreis und dem bei einer Versteigerung auf Artprice erzielten Preis bis zu 100 Prozent betragen kann, auch wenn der Verkäufer ein Profi ist. Aufgrund dieses Postulats meine ich, dass wir seit sieben Jahren in der ganzen Welt eine sehr bedeutende Anzahl von Verkäufern und Käufern in von uns entwickelten eigenen Datenbanken und Software halten. Jährlich werden Werke im Wert von rund 6,3 Milliarden Euro angeboten und Abschlüsse in Höhe von ca. 1,8 Milliarden Euro getätigt. Meines Erachtens wäre es unglaublich dumm, diese Marktteilnehmer, die eine starke Persönlichkeit haben und sich selbst eine Meinung bilden können, zu etwas zu zwingen. Jeden Tag steigen unsere Mitglieder von selbst auf Auktionen um und bestätigen damit, dass ich Recht habe.

Boursica:
Aber Ihre Aktionäre streben sofortige Ergebnisse an?

Thierry Ehrmann:
Wir mussten uns gedulden, bis Frankreich die europäische Richtlinie endlich in Landesrecht umsetzt. Ich weigere mich, jetzt das Spiel einer weniger Aktionäre zu spielen, die gern eine tägliche Offenlegungspflicht hätten und unseren Börsenkurs mit Lottozahlen verwechseln. Ich habe nichts gegen Lotto und schon gar nichts gegen die französische Lotto-Gesellschaft, die übrigens ein ausgezeichnetes Unternehmen ist, aber Spieler, die jeden Tag Gewinn einstreichen wollen, passen nicht zu den Aktionären von Artprice.

Boursica:
Was halten Ihre Stammaktionäre davon?

Thierry Ehrmann:
Alle unsere Stamm- bzw. Großaktionäre haben mehr Geduld als wir. Den Kunsthistorikern und Kunstmarktsoziologen zufolge erleben wir einen Wandel, der so tiefgreifend ist wie die Umstellung vom Parketthandel auf elektronische Systeme wie NASDAQ oder Instinet von Thomson Reuters. In dieser Hinsicht muss man der Zeit ihren Lauf lassen, schließlich besitzen wir ja dank der Patente im Bereich des geistigen und industriellen Eigentums ein Monopol bezüglich der Standardisierung des Kunstmarktes – Künstler ID, Werk ID, Werkverzeichnis ID, Schätzung/Ökonometrie ID (vgl. frühere Interviews von Boursica) -, ohne unsere marktbeherrschende Stellung zu missbrauchen. Seit 16 Jahren haben wir keine ernstzunehmenden Konkurrenten, die über ähnliche Rechte an geistigem Eigentum verfügen. Sollte entgegen aller Erwartungen eines Tages eine Nummer 2 auftauchen, dann gilt das schreckliche Gesetz der Online-Welt, in der ich seit 25 Jahren lebe, und das heißt: „Second place is the first loser.“

Boursica:
Gibt es eine Verbindung zur außerordentlichen Hauptversammlung vom 30. März 2012, die ursprünglich nicht vorgesehen war?

Thierry Ehrmann:
Ja. Die außerordentliche Hauptversammlung bezeugt den erfolgreichen betriebswirtschaftlichen Wandel, der nun Gewissheit geworden ist. In 16 Jahren sind wir der weltweit führende Anbieter von Informationen über den Kunstmarkt geworden und zählen heute 1,4 Millionen Abonnenten. Anfang 2012 sind wir davon überzeugt, dass unser Kerngeschäft, das uns eine optimale Rentabilität gewährleistet, der standardisierten Festpreis- und Auktionsmarktplatz ist. Aus diesem Grund passen wir unseren Unternehmenszweck der neuen Ausrichtung von Artprice an.

Boursica:
Einige unserer Leser erwarten eine Kapitalerhöhung anlässlich der außerordentlichen Hauptversammlung. Stimmt das? Waren Sie nicht dagegen?

Thierry Ehrmann:
Es handelt sich nicht um eine Kapitalerhöhung sondern um Stockoptionen. Sie sollen seltene, atypische Profile anziehen, die wir für den standardisierten Auktionsmarktplatz brauchen. Wir suchen in der Kunstwelt die Besten, da müssen wir auch etwas bieten können. Außerdem ist es logisch, dass wir die Mitarbeiter von Artprice für ihr außergewöhnliches Engagement belohnen wollen.
Was Kapitalerhöhungen betrifft, so kann ich nur wiederholen, was ich bereits erklärt habe: Ich bin gegen Kapitalerhöhungen, weil sie nicht nur das Kapital verwässern, sondern auch, und das wird oft vergessen, den Aktienkurs daran hindern, sehr schnell zu steigen. Im Gegensatz zu den übrigen börsennotierten Unternehmen haben wir keine Schulden, nicht einen Cent. Keinen Kontokorrentkredit, keine kurz-, mittel- oder langfristigen Kredite, keine Bankzusicherungen, keine Finanzinstrumente wie Aktienbezugsscheine und sonstige Derivate. Außerdem haben wir reichlich Barmittel und einen negativen Betriebskapitalbedarf.

Boursica:
Vor einigen Tagen haben Sie Ihren Kunstmarktbericht veröffentlicht. Wie kommt es, dass die französischen und ausländischen Medien und Institutionen Artprice nur im Zusammenhang mit dem Kunstmarkt erwähnen? Ist das Lobbying?

Thierry Ehrmann:
Nein, ich kann Sie beruhigen, es gibt nur eine Antwort auf Ihre Frage: die Geschichte von Artprice. Wir sind heute das einzige Unternehmen der Welt, das den Kunstmarkt in mehr als einer Million Arbeitsstunden standardisieren ließ. Kunsthistoriker, Wissenschaftler und Kunstjournalisten haben alle Werke aus den Manuskripten und Katalogen vom 17. Jahrhundert bis heute dokumentiert und beschrieben. Aus diesem Grund haben wir die weltweit umfangreichste Datenbank über den Kunstmarkt, mit der wir die Kunstwerke über die Jahrhunderte hinweg verfolgen können. Unsere Kunsthistoriker haben 108 Millionen Bilder und Stiche von Kunstwerken von 1700 bis heute kommentiert. Mit dieser Standardisierung und mehr als 4.500 Auktionshäusern, die mit unserem gesicherten Intranet verbunden sind, sind wir die einzige Presseagentur (Art Market Insight), die makroökonomische Daten, Notierungen und Repeat-Sales-Indizes sowie rund 100 Referenzindizes anbietet. Auf dieser Grundlage können jedes Jahr 6.300 Medien mit objektivem und ausführlichem Zahlenmaterial über den Kunstmarkt berichten.

Boursica:
Können Sie uns ein konkretes Beispiel geben?

Thierry Ehrmann:
Zum Beispiel China, wo wir die einzigen sind, die nicht nur die Sprachschranken überwinden sondern auch die Bräuche und Sitten meistern und diese schwierigen Informationen erhalten.

Boursica:
Die permanente Präsenz in den Medien hat sicher einen Preis?

Thierry Ehrmann:
Nein, im Gegenteil. Printmedien und Fernsehen sind vertraglich gezwungen, uns systematisch mit unserem Internet-Code abzufragen und unsere Methode zu kommentieren. So sparen wir jedes Jahr zwischen 16 und 18 Millionen Euro für die Werbung, die sicher nicht dieselbe Wirkung hätte. Nichts kann die von einer Presseagentur produzierten Inhalte ersetzen, die weitaus einflussreicher sind als es auch sehr gute Werbung jemals sein könnte. Untersuchungen zu bestimmten Märkten für Medien, Versicherungen oder Private Banking werden selbstverständlich von uns in Rechnung gestellt.

Boursica:
Aber Sie haben doch eine internationale Werbekampagne für den Start des standardisierten Auktionsmarktplatzes erwähnt?

Thierry Ehrmann:
Ja, als wir die Auktionen gestartet haben, wurde in den Medien ausführlich darüber berichtet, aber wir haben 2012 trotzdem eine gezielte Kampagne geplant. In jedem Land haben wir die beiden führenden Fachzeitschriften ausgewählt. Außerdem richten wir uns an Fernsehsender, die auf Kunst und Luxus spezialisiert sind. Die Kampagne hat Ende Januar 2012 begonnen und folgt dem Kalender des Kunstmarktes, der im Frühling einen Höhepunkt erreicht.

Boursica:
Kommen wir auf den eben veröffentlichten Kunstmarktbericht zurück. Er kann auf Ihrer Website abgerufen werden. Können Sie uns kurz erläutern, wie das Fazit des Berichts lautet?

Thierry Ehrmann:
Der Titel fasst den Tenor bereits zusammen: „Kunst hat noch nie so viel eingebracht wie 2011“. Weltweit wurde im letzten Jahr mit einem Erlös von 11,5 Milliarden US-Dollar ein neuer Rekord aufgestellt. Das bedeutet, dass der Primärmarkt, d.h. Galerien, Kunsthändler und Makler, rund 90 Milliarden US-Dollar erwirtschaftet haben, was dem Verhältnis des Primär- zum Sekundärmarkt entspricht. Der Anteil der nicht verkauften Werke war noch nie so niedrig. China überholt die USA mit 41 Prozent des weltweiten Kunsthandels. Asien wird mit 45 Prozent des Weltmarktes ein eigener Markt. Die chinesischen Künstler belegen Spitzenplätze, sowohl in unseren Top 10 als auch in den Top 500. Die westliche Ikone Pablo Picasso rutscht erstmals auf Platz vier ab. Frankreich fällt und fällt.
Die Anzahl der Millionenauktionen wächst stetig, insbesondere in Asien.

Boursica:
Ist der Kunstmarkt wie Gold ein sicherer Hafen für Anleger?

Thierry Ehrmann:
Ja, als die Weltwirtschaft und die Finanzwelt 2008 und 2011 zusammengebrochen sind, konnte der Kunstmarkt ausgezeichnete Ergebnisse einfahren. Private Banking-Experten und Vermögensberater empfehlen heute, übrigens auf Grundlage der ökonometrischen Instrumente von Artprice, die Anlagen in Krisenzeiten im Kunstmarkt zu diversifizieren. Sehen Sie sich die Entwicklung nach Preisklassen an, dann werden Sie verstehen, warum der Artprice Global Index sich besser verhält als der S&P 500 oder der Eurostoxx 50.

Boursica:
Wenn wir nun schon von Millionenauktionen sprechen, wann wird es auf Artprice die erste Millionenauktion geben, auf die alle warten?

Thierry Ehrmann:
Millionenauktionen auf Artprice sind angesichts unserer Verhandlungen mit den bedeutenden Akteuren des Kunstmarkts eine Gewissheit. Jetzt ist es nur noch eine Frage der Zeit. Ich könnte mir auch sehr gut vorstellen, dass ein Werk eines chinesischen Künstlers zu einem solchen Preis versteigert wird.

Boursica:
Kommen wir auf Frankreich zurück. Warum stürzt Frankreich immer tiefer ab?

Thierry Ehrmann:
Ich habe diese Frage oft beantwortet. In den Sechzigern stand Frankreich noch an der Spitze, seitdem verliert es leider ständig an Boden. Hier einige Zahlen: Auf zeitgenössische Kunst entfallen jährlich 13 Millionen Euro, was auf den Weltmarkt hochgerechnet gar nichts ist. New York und London erzielen mit schönen Katalogen an einem Tag, was Frankreich in einem Jahr schafft. Natürlich haben das 500-jährige Monopol der Auktionatoren und der klägliche Misserfolg der ersten Reform im Jahr 2000 dazu beigetragen, Frankreich an den Rand des Abgrunds zu drängen. Ich weiß, wovon ich spreche, schließlich habe ich 16 Jahre dagegen gekämpft und Dutzende von Prozessen angestrengt und letztendlich auch gewonnen.

Boursica:
Heute herrscht aber Frieden zwischen Artprice und den ehemaligen Monopolisten?

Thierry Ehrmann:
Auf wirtschaftlicher Ebene ist alles abgeschlossen, der Weg ist geebnet. Auf juristischer Ebene ist das letzte Wort noch nicht gefallen. Wir wollen nicht nachtragend sein, aber wir verlangen einen Ausgleich des von uns erlittenen wirtschaftlichen Schadens. Ferner fordern wir im Rahmen von Widerklagen die Wiedergutmachung einiger Anklagen, die abgewiesen wurden. Schließlich haben wir bei der französischen Wettbewerbsbehörde Anklage gegen französische Auktionshäuser wegen unzulässiger Wettbewerbsbeschränkung erhoben und verfolgen sie weiterhin strafrechtlich. Seit Ende Januar 2012 haben sich nämlich neue Elemente ergeben.

Boursica:
Wen haben Sie im Visier?

Thierry Ehrmann:
Wir haben eine kleine Anzahl Pariser Auktionatoren im Auge, in erster Linie bei Drouot, die sich durch Justizskandale und wiederholte Untersuchungen auszeichnen. Die zuständige französische Aufsichtsbehörde, der Conseil des Ventes Volontaires, veröffentlichte am 6. Januar 2012, einige Stunden nach dem Start unseres standardisierten Auktionsmarktplatzes, ohne uns schriftlich oder telefonisch oder sonst irgendwie benachrichtigt oder gewarnt zu haben, eine völlig surrealistische Pressemeldung. Dabei kennt sie uns gut, sowohl durch die Anhörungen als auch über die Daten, die wir ihr alljährlich für den Bericht über den Kunstmarkt liefern. Seit wann werden Klageschriften als Pressemeldung publik gemacht, ohne dass wir vorher auf dem Rechtsweg darüber informiert werden?
Ich finde die Aufgabe des Conseil des Ventes Volontaires wesentlich, aber er muss den Grundsatz des rechtlichen Gehörs berücksichtigen. Die Lage ist wie sie ist. Wir meinen, dass ein harter Kern von Auktionatoren, die Drouot nahestehen und sich über die Folgen des Gesetzes vom 20. Juli 2011, insbesondere § 5, den ich bereits erwähnt habe, ärgern, den Conseil des Ventes Volontaires absichtlich irregeführt hat. Dabei hat es die Aufsichtsbehörde in den letzten Jahren trotz der dürftigen Mittelausstattung gewagt, mutige Debatten über den unerbittlichen Niedergang des französischen Kunstmarkts zu führen. Wir erhielten brutale Drohungen von einigen wenigen Akteuren, die den Zusammenbruch ihrer Margen und Märkte nicht verkraften wollen. Meinem Scharfsinn und meiner lange Erfahrung zufolge sind solche Hassbezeugungen und Wutausbrüche der beste Beweis dafür, dass wir dort zugeschlagen haben, wo der Gewinn liegt, nämlich bei den 5 Prozent Nettoprovision auf Werke im Wert von mehr als 15.000 Euro und den 7 Prozent auf Werke in der Preisklasse von 7.500 bis 15.000 Euro.

Boursica:
Das Internet hat also den Kunstmarkt unter anderem mit Ihnen geschluckt?

Thierry Ehrmann:
Alles ist relativ. Seit 2000 sind bereits 4.500 Kunst-Websites untergegangen. Zudem sind beinahe alle Kunst-Websites von der Börse verschwunden, werden nun außerbörslich gehandelt und verzeichnen keine Umsätze. Wir haben Artprice mit weniger als 30 Millionen Internetnutzern gestartet. Heute zählen wir mehr als 2,7 Milliarden. Diese Zahlen werden weiter steigen. Die Erklärung des Präsidenten von Christie’s über Kunstwerke und Internet ist für uns der beste Beweis dafür.

Boursica:
Besitzt das Internet noch ein Wachstumspotenzial?

Thierry Ehrmann:
Wir haben erst 30 Prozent des Wachstums im Internet ausgeschöpft. Der herkömmliche Kunstmarkt ist erst zu 15 Prozent entmaterialisiert. Das mobile Internet ist ideal für Artprice, weil unsere Kunden immer unterwegs sind und ständig Informationen benötigen: Sachverständige, Versicherungsvertreter, Galeristen, Auktionatoren, Zollbeamte und natürlich auch Sammler und Kunstliebhaber, die in einer Galerie oder einem Auktionshaus etwas kaufen wollen.
80 Prozent der Anfragen an Artprice werden wohl auf das mobile Internet entfallen. Wir haben schon mehr als 30 Prozent erreicht. Alle großen Marktforschungsunternehmen prognostizieren, dass 2012, gemessen am Smartphoneabsatz, die Zahl der mobilen Internetnutzer um 550 bis 700 Millionen steigen wird. 2015 werden mehr als 3,5 Milliarden mobile Internetsurfer Artprice nutzen können.

Boursica:
Was bedeutet es, dass der herkömmliche Kunstmarkt erst zu 15 Prozent entmaterialisiert ist?

Thierry Ehrmann:
Das bedeutet, dass die Entmaterialisierung des herkömmlichen Kunstmarkts erst begonnen hat.
Ich zitiere gern meinen alten Meister Pythagoras, den ersten Philosophen, für den alles Zahlen war, mit Ausnahme der nicht quantifizierbaren, unaussprechlichen menschlichen Gefühle, die sich nicht erfassen lassen. Aus diesem Grund können über die Anzahl der Internetnutzer hinaus alle Handelsgeschäfte entmaterialisiert werden. Artprice und der Kunstmarkt sind ein ausgezeichnetes Beispiel dafür. Die Herausforderung, die die Welt meistern muss, besteht aus der Entmaterialisierung und der nachhaltigen Entwicklung. Nur die Entmaterialisierung kann die Energiekrise lösen.

Boursica:
Wie gehen Sie bei solchen Zahlen auf der technischen Ebene vor?

Thierry Ehrmann:
Wir arbeiten über Serveur, unsere Muttergesellschaft, die Time Magazine seit 1987 zu den Pionieren im Internet zählt, seit den Neunzigern unter Berücksichtigung der EU-Richtlinien und der Vorschriften des französischen CNIL am Data-Mining. Jetzt beschäftigen wir uns mit dem Big-Data-Konzept und Speichereinheiten, die in Petabyte gemessen werden. Die Daten werden in Echtzeit produziert, kommen aus allen Ländern in kontinuierlichen Datenströmen, werden mit heterogenen Metatags versehen und stammen aus den unterschiedlichsten destrukturierten und nicht prädikativen Quellen.

Boursica:
Wodurch unterscheiden sich Big-Data und Data-Mining? Ist das nicht dasselbe?

Thierry Ehrmann:
Nein. Ich werde Ihnen erklären, warum. Data-Mining besteht darin, Daten mit hohem Mehrwert der Datenbanken der Unternehmensgruppe zu vergleichen, um qualitative Daten zu schaffen. Big-Data bezieht sich auf das Data-Mining in kleineren Mengen. Unter Einhaltung der Datenschutzvorschriften werden Milliarden von Daten (Logs), die bislang als nicht wesentlich galten, gesammelt. Ziel ist es dabei, neue Muster zu erkennen. Seit die Kosten für ein Petabyte (1000 Terabyte) dramatisch gesunken sind, haben wir erkannt, wie diese an und für sich weniger qualitativen und als unwesentlich betrachteten Daten im Data-Mining ausgewertet werden können. Jetzt können wir komplexe, momentane Phänomene verstehen und sehr schnell Produkte und Dienstleistungen anbieten, die den Erwartungen unserer Nutzer genau entsprechen. Und mit Nutzern meine ich Millionen von Menschen, die unsere Website kostenlos oder kostenpflichtig nutzen.

Boursica:
Zu welchen Anwendungen kann Big-Data führen?

Thierry Ehrmann:
Wir konnten zum Beispiel seit der Eröffnung des standardisierten Auktionsmarktplatzes am 18. Januar 2012 nicht nur die beeindruckende Zahl der Besucher auf Artprice messen, sondern aufgrund der Analyse von Hunderten Millionen Logs auch verstehen, warum die neuen Kunden erst seit der Einführung der Auktionen die Website besuchen. Ferner können wir, wie ich es bereits eingangs erwähnt habe, in dem Traffic, der sich beinahe verfünffacht hat, die neuen und potenziellen Kunden analysieren, die sich anscheinend nur für Auktionen interessieren, die jedoch in Wirklichkeit zwischen den Auktionen und den kostenlosen Daten, deren Wert sehr beschränkt ist, in unseren kostenpflichtigen Datenbanken zu den Notierungen, Indizes und Biografien hin- und herpendeln, ohne mehr als 50 Euro auszugeben.
Mit Big-Data können wir maßgeschneiderte Lösungen anbieten, die berücksichtigen, dass 70 Prozent der neuen oder potenziellen Kunden sich über das mobile Internet einloggen. Auf der Grundlage des Anteils der kostenpflichtigen Daten, die sie abrufen, kommen wir auf ein Profil, das rund 36 Euro pro Jahr oder 3 Euro pro Monat ausgibt. Unserer Zielgruppe wird jetzt nicht mehr in Millionen Nutzern gemessen, wie es heute üblich ist, sondern in Dutzenden von Millionen Kunstkonsumenten, die mit iPhones oder Smartphones unter Android von Google ausgestattet sind.

Boursica:
Und wo sind die Künstler geblieben?

Thierry Ehrmann:
Auch hier erkennen wir mit Big Data, dass es neben unserer biografischen Datenbank, die 1,8 Millionen Künstler umfasst, von denen 450.000 an Versteigerungen teilnehmen, es eine knappe Million Künstler gibt, die von der Idee begeistert sind, ihre Werke auf dem standardisierten Auktionsmarktplatz anzubieten, die ihre Biografien online gestellt haben, die ihre Werke jedoch, um unabhängig zu bleiben, weder über Galerien noch über Auktionshäuser verkaufen. Dieses Potenzial ist bedeutend. Da der Preis dieser Werke oft unter 7.500 Euro liegt, berechnen wir nur 9 Prozent Provision und Gebühren.

Boursica:
Wie steht es um ihr soziales Netzwerk Artprice Insider?

Thierry Ehrmann:
Dieses soziale Netzwerk, das mit Soziologen und Netzwerkexperten aufgebaut wird, ist das Gegenteil von Facebook, das heißt, dass die Mitglieder von Artprice unter ihrem wahren Namen auftreten. Artprice Insider wird an den standarisierten Festpreis- und an den Auktionsmarktplatz gekoppelt. Die Ergebnisse der ersten Tests waren ausgezeichnet und der Ideenaustausch war qualitativ sehr gut, im Gegensatz zu manchen sozialen Netzwerken, auf denen vorwiegend Banalitäten ausgetauscht werden. Wir feilen seit 18 Monaten an Verbesserungen, weil ein solches Netzwerk eine wahre Bombe in der sonst so diskreten Kunstwelt ist. Deshalb dürfen wir uns keine Fehler erlauben.

Boursica:
Das Netzwerk ist also Kunstkennern vorbehalten?

Thierry Ehrmann:
Nein, das stimmt nicht ganz. Ich würde eher sagen, dass das Netzwerk einem Think Tank oder einer Brain Box ähnelt. Artprice Insider muss sich durch originelle Ideen, Expertentum und Fachkenntnisse auszeichnen, die Debatte um den Kunstmarkt weiterbringen und zur Entwicklung neuer Konzepte beitragen. Alles, aber auch wirklich alles muss neu erfunden werden, da der Kunstmarkt bis zur Entstehung des Internets in einem tiefen Schlaf versunken war. Und hier noch ein Scoop: Einige Akteure, die zu den Top 100 der Market Maker des Kunstmarkts gehören, haben zugesagt, live in unserem Netzwerk aufzutreten.

Boursica:
Wie finden Sie eigentlich noch die Zeit, eine Retrospektive ihres Werks als bildender Künstler über die letzten 30 Jahre vorzubereiten, die im Juni 2012 im Demeure du Chaos, der Hauptverwaltung von Artprice und gleichzeitig Museum für zeitgenössische Kunst, stattfinden soll?

Thierry Ehrmann:
Ich bereite diese Retrospektive seit 18 Monaten vor. Im Juni 2012 bin ich seit 30 Jahren als bildender Künstler tätig. Für dieses Ereignis habe ich in den letzten 18 Monaten 450 Stahlskulpturen geschaffen, die den Besucher zu einem Parcours auf dem Gelände einladen. Dort entdecken sie die 3609 Werke, die den Korpus des Demeure du Chaos bilden. Die New York Times nannte diesen Wohnsitz des Chaos auch Abode of Chaos.
Die europaweit größte Bildhauerinstallation besteht aus 900 Tonnen Stahl, die von Schmieden mit Hochpräzisionslasern bearbeitet wurden. Diese Ausstellung erlaubt mir wieder einmal, die Künstler und Akteure des Kunstmarkts genau zu analysieren. Man kann nicht Artprice aufbauen, ohne gleichzeitig völlig in der Kunst versunken zu sein. Zu den 120.000 Besuchern pro Jahr gehören viele Aktionäre und Kunden, mit denen ich am Wochenende außerhalb des Büros über Artprice diskutieren kann. Ich kann also sagen, dass ich eine 63-Stunden-Woche habe. Diese Entscheidung, die ich bewusst getroffen habe, kann vieles erklären, was manche Menschen nicht richtig verstehen.

Boursica:
Was sagen Sie zu ihrem Börsenkurs 2011? Was erwarten Sie 2012?

Thierry Ehrmann:
In Europa konnten wenige börsennotierte Unternehmen die Entwicklung ihres Aktienkurses so gut voraussagen wie wir. Artprice verzeichnete die beste Kursentwicklung an der Börse. Unser Titel stieg 2011 um 472 Prozent. Vom 1. Januar bis zum 31. Dezember 2011 wurde ein Aktienvolumen im Wert von 873 Millionen umgesetzt. Außerdem notieren wir nun bei 67 Euro, was ich ebenfalls prognostiziert habe. In den letzten zwölf Monaten stieg der Kurs um 476 Prozent und wurden Titel im Wert von 1,25 Milliarden Euro gehandelt. Jetzt sind wir im Segment B von Eurolist und seit einigen Tagen auch auf der SRD Long Only Liste. Wenn wir dann auch noch die Auktionen berücksichtigen, so sollte der Kurs sich 2012 bei 90 Euro konsolidieren, vorausgesetzt natürlich, dass die Entwicklung nicht von Ereignissen gebremst wird, auf die wir keinen Einfluss haben.

Boursica: Sie haben kürzlich Investmentfonds erwähnt, die sich für Artprice interessieren. Um welche Fonds handelt es sich?

Thierry Ehrmann:
Ich kann hier nicht über vertrauliche Daten sprechen, aber unsere Aufnahme in die SRD Long Only Liste hat dazu geführt, dass viele Investmentfonds, die nur in französische Unternehmen auf der SRD Long Only Liste investieren dürfen, sich jetzt an uns beteiligen können. Sie haben einen anderen Ansatz als die Franzosen und vergleichen uns unter anderen mit Sotheby’s, dem einzigen börsennotierten Auktionshaus der Welt. Diese Anleger sehen Artprice und den standardisierten Festpreis- und Auktionsmarktplatz als Hauptakteur des Kunstmarkts im Internet und bewerten uns aus diesem Grund anders, da sie meinen, dass unser Kurs nicht unseren wahren Wert widerspiegelt.

Boursica: Könnten Sie näher darauf eingehen?

Thierry Ehrmann:
In unserem ersten Gespräch im Juni 2011 haben wir konkrete Beispiele für die einzelnen Bewertungsmethoden gegeben, die schon mehr als 120 Jahre alt sind. Der Wert eines Auktionshauses besteht zu 80 Prozent aus der Kundendatei, d.h. 800 bis 4.000 US-Dollar je Kunde, und zu 20 Prozent aus dem Markennamen des Auktionshauses, wenn es bekannt ist. Der Unterschied zwischen einem 800 US-Dollar-Kunden und einem 4.000 US-Dollar-Kunden besteht aus der Informationsdichte über den Endkunden, auf deren Grundlage dann der Preis ermittelt wird. Für die Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter von Artprice, für mich und für unsere Aktionäre beginnt jetzt wohl eine neue Ära. Wir sind sozusagen wie ein Unternehmen, das seinen Börsengang am Nasdaq plant und noch dazu über elf Jahre Erfahrung an der Börse verfügt. Das ist unheimlich spannend und sehr motivierend.

Boursica:
Und wie steht es mit den Abkommen in Asien?

Thierry Ehrmann:
Im März 2012 beginnen wir in China Verhandlungen mit den wichtigsten chinesischen Auktionshäusern. Wir haben rund 40 Termine. Wir teilen viele Ideen, so zum Beispiel über die Entmaterialisierung des Kunstmarkts. Auch die Chinesen sind der Ansicht, dass physische Auktionsräume 2012 vor dem Hintergrund von Internet und unserem standardisierten Auktionsmarktplatz, der in Hongkong über einen eigenen Standort verfügen wird, nicht mehr gefragt sind.
In Asien, das ich seit 20 Jahren kenne, laufen Verhandlungen ganz anders als in Europa. Es braucht sehr lang, das Vertrauen des künftigen Geschäftspartners zu gewinnen. Versprechen sind wichtiger als das Vertragsrecht. Im Gegenteil dazu kann ein Geschäft so schnell abgeschlossen werden, dass Europäer oft in Panik geraten. Meiner Meinung nach ist Artprice in Asien sehr gut aufgestellt. Wir werden als Vorreiter betrachtet und haben den in Asien oft als unzeitgemäß geltenden angelsächsischen Häusern gegenüber einen beachtlichen Vorsprung.

Boursica:
Sie haben eben die altehrwürdigen angelsächsischen Auktionshäuser erwähnt. Welche Beziehungen haben Sie zu ihnen, insbesondere seit dem 18. Januar 2012?

Thierry Ehrmann:
Das Kräfteverhältnis, das 2005 durch den standardisierten Festpreismarktplatz entstand, hat sich geändert. Beide Seiten haben sich Fragen in Bezug auf ihre Zukunft gestellt. In anderen Branchen als dem Kunstmarkt hat die Gegenüberstellung Old Economy / New Economy zu Fortschritten geführt. 1999 zählten wir 50 Millionen Nutzer, heute sind es knapp 3 Milliarden, das sind harte Fakten, auf die ich meine Theorie des wirtschaftlichen Paradigmenwechsels stütze.

Boursica:
Könnten Sie uns näher erklären, um welche Fortschritte es sich dreht?

Thierry Ehrmann:
Die Old Economy hat endlich verstanden, dass eine 25-jährige Präsenz im Internet, wie die der Firma Serveur, der Artprice gehört und die ich gegründet habe, eine Raumzeit ist. Diese Raumzeit ist nicht nur inkompressibel, sondern wegen der hochkomplexen Internetkultur auch beinahe unerschwinglich. Für den Kunstmarkt ist eine Anekdote aus der „Occupy Wall Street“-Bewegung sehr aufschlussreich. So wurde vermögenden Personen empfohlen, bestimmt Ort zu meiden, allen voran die Auktionshäuser. Die meisten Auktionshäuser verkaufen aber ohnehin schon ihre Immobilien oder kündigen ihre Pachtverträge. Sie entdecken, dass gesicherte IT-Netzwerke, Data-Mining, Verhaltensmarketing, Indizierung und den Kunstmarkt standardisierende Datenbanken bedeutende Ressourcen voraussetzen. Die finanziellen und technologischen Schwellen sind sehr hoch. Zudem gibt es manchmal, so wie in unserem Fall, Rechte zum Schutz des geistigen Eigentums, das heißt, sie dürfen keine patentierten standardisierten Marktplätze® erstellen, deren Urheberrechte bei Artprice liegen.

Boursica:
Was folgern Sie daraus?

Thierry Ehrmann:
Erstens hat die Gegenpartei den Wert der Sachanlagen und immateriellen Werte verstanden, die das Vermögen von Artprice bilden. Zweitens haben alle bedeutenden Auktionshäuser in Internet investiert, meistens im Rahmen von zwei oder drei Investitionsplänen. Jedes Mal wurden zweistellige Millionenbeträge investiert, aber das Ergebnis war nie zufriedenstellend und manchmal sogar katastrophal. Drittens wurde ein langjähriger Akteur wie Artprice anerkannt und erstmals eine Aufteilung des Kunstmarkts ernsthaft erwogen.

Boursica:
Wie wird der Kunstmarkt aufgeteilt?

Thierry Ehrmann:
Ganz einfach. Das Segment der Werke unter 15.000 Euro entgleitet ihnen, dabei ist das ein sehr großer Teil, auf ihn entfallen immerhin 81 Prozent. Zwischen 15.000 und 50.000 Euro sind sie preislich nicht wirklich wettbewerbsfähig. Jetzt stellt sich die Frage der Werke im Wert von mehr als 50.000 Euro und natürlich auch der Millionen-Euro-Werke, die manchmal von maßgeschneiderten Dienstleistungen für Käufer und Verkäufer begleitet werden. Die traditionsreichen Auktionshäuser erkennen sehr schnell, dass ihr Alter und ihre Marketingvorteile nicht ausreichen, um in den kommenden fünf Jahren ausgewogene Ergebnisse zu erzielen. Es bleibt ihnen nichts anderes übrig, als mit uns zusammenzuarbeiten.
Wir respektieren ihren Ansatz, aber wir vergleichen sie doch mit unseren asiatischen Partnern, die sich seit langer Zeit auf diese Situation vorbereitet haben und heute keine Probleme mehr lösen müssen. Es ist aber ohne weiteres möglich, dass wir uns doch noch mit ihnen verständigen. Die neue Managergeneration an der Spitze der traditionsreichen Häuser hat keine Angst vor den Gespenstern der Vergangenheit und sieht tatendurstig in die Zukunft.
2012 werden unsere Aktionäre sicher einige positive Überraschungen erleben.

Boursica:
Woran denken Sie dabei?

Thierry Ehrmann:
Ohne Geschäftsgeheimnisse zu verraten kann ich nur andeuten, dass wir mit bedeutenden Akteuren über White-Label- oder CoBranding-Abkommen verhandeln. In diesem Rahmen kann der Umsatz der herkömmlichen Auktionshäuser, die seit vielen Jahren Auktionen durchführen und nun unseren standardisierten Auktionsmarktplatz auf eigene Rechnung nutzen wollen, unseren Börsenkurs beeinflussen.
Wir erleben gegenwärtig immer wieder dasselbe Szenario: Der Geschäftsführer eines bedeutenden internationalen Auktionshauses geht in den Ruhestand, ein junger 35-jähriger Manager tritt seine Nachfolge an, führt ein Audit durch und kommt sofort zu uns, um das große Geschäft zu landen, während sein viel älterer Vorgänger Artprice höchstens als UFO der Kunstwelt wahrgenommen hat, ohne weiter darüber nachzudenken. Geduld war schon immer eine der Grundvoraussetzungen für den Erfolg von Artprice.

Boursica:
Welche Rolle spielen Sie in diesem Rahmen?

Thierry Ehrmann:
In diesem Fall agieren wir als IT-Berater oder Server Center und stellen die Hosting- und Nutzungskosten unserer eigenen Software und Datenbanken in Rechnung.

Boursica:
Und nun noch eine abschließende Bemerkung. In unserem ersten Gespräch haben Sie behauptet, Artprice wäre bei 10 Prozent ihrer Geschichte angekommen, in unserem zweiten Gespräch meinten sie allerdings, es wären erst 5 Prozent. Wie viel Prozent sind es heute?

Thierry Ehrmann:
Wir sind immer noch bei 5 Prozent der Entwicklung, der große Unterschied liegt darin, dass die letztes Jahr erwähnten 5 Prozent einfach ein Schätzwert war, der heute von Fakten und Zahlen erhärtet wurde. Für uns und unsere Aktionäre ist das eine ausgezeichnete Nachricht.

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Die vorherigen Exklusivinterviews mit Thierry Ehrmann können Sie hier einsehen :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html

Artprice ist der Weltmarktführer für Kunstmarktinformationen und –indizes mit insgesamt mehr als 27 Millionen Auktionsergebnissen und Preisindizes von mehr als 450.000 Künstlern. Artprice Images© stellt Ihnen einen unbegrenzten Zugang zu einer weltweit einmaligen Bibliothek mit 108 Millionen Abbildungen und Drucken von Kunstwerken von 1700 bis heute. Artprice bereichert laufend seine Datenbanken mit Informationen von weltweit 4.500 Auktionshäusern und veröffentlicht kontinuierlich die Kunstmarkttendenzen für die wichtigsten Agenturen und 6.300 Pressetitel aus der ganzen Welt. Artprice stellt darüber hinaus einen der wichtigsten Kunstmarktplätze weltweit zum Kaufen und Verkaufen von Kunstwerken, dessen angebote unter den 1.400.000 Artprice Mitgliedern bekannt gemacht werden (Quelle Artprice)

Artprice ist geführt am Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Entdecken Sie die Alchimie und das Universum von Artprice , dessen Haupsitz sich im bekannten zeitgeössischen Museum, des Abode of Chaos befindet : http://web.artprice.com/video/

Zur Übersicht der Artprice Presseberichte:
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Suite de l’interview exclusive de thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Suite de l’interview exclusive de Thierry Ehrmann, PDG d’Artprice.com (7 mars 2012)

Boursica :
Nous vous avons interviewé en profondeur le 05 juin et le 09 octobre 2011. Nous sommes début mars 2012 et les enchères ont démarré sur Artprice depuis près d’un mois et demi. Quelles sont vos impressions ?

Thierry Ehrmann :
Pour comprendre certains points de cette interview, il est nécessaire pour vos lecteurs de les renvoyer vers les interviews du 5 Juin 2011 et du 9 Octobre 2011 qui sont les grilles de lecture de cette troisième interview. Nous avons donc effectivement démarré le 18 janvier 2012 les enchères, après 16 ans de combat législatif contre un des plus vieux monopoles au monde: les ventes aux enchères d’art, qui datent de l’Edit de 1556. Nous sommes arrivés à faire valoir la libre concurrence par la désormais célèbre loi du 20 juillet 2011.

Boursica :
Vous êtes donc devenu « Maison de ventes » ?

Thierry Ehrmann :
Non, plus précisément nous sommes devenus opérateur de courtage aux enchères, réalisées à distance, par voie électronique, comme défini par l’article 5 de la loi 2011-850 du 20 juillet 2011 par notre Place de Marché Normalisée ® aux enchères.

Boursica :
Pouvez-vous préciser ?

Thierry Ehrmann :
Artprice possède un ensemble de process de normalisation du marché de l’art unique au monde, à travers une multitude de dépôts, au titre de la propriété intellectuelle (droit sui generis, brevet logiciel, droit d’auteur, …), qui nous permet, à travers la Place de Marché Normalisée, de rapprocher l’offre et la demande en temps réel, à prix fixe ou aux enchères. A ce titre, nous ne sommes pas responsables de l’enchère car nous ne sommes pas attraits aux parties (l’acheteur et le vendeur). C’est le vendeur qui choisit in fine la meilleure enchère, selon ses propres critères, et nous reverse entre 5 et 9% de commission pour l’usufruit de notre Place de Marché Normalisée aux enchères et de notre fichier clients, le plus important au monde à ce jour, de 1,4 million de membres, dont nous connaissons, pour chacun, de manière très précise, ce qu’il recherche ou souhaite vendre.

Boursica :
Revenons à ce mois et demi écoulé. Qu’avez-vous constaté en sept semaines ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons d’abord relevé un défi extraordinaire, celui de réunir en offre, plus de 5000 lots à l’ouverture des enchères le 18 janvier 2012, représentant une valeur de plus de 810 millions d’Euros avec toute une gamme de prix allant de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de millions d’euros.
Pour comprendre ces 45 premiers jours d’enchères, il est nécessaire d’expliquer auparavant la genèse des transactions sur Artprice, par sa Place de Marché Normalisée à prix fixe, dont je rappelle qu’elle est née le 18 janvier 2005 et qu’elle a progressé de manière spectaculaire, avec une offre démarrée en 2005 à 1,2 milliards €, puis en 2006 plus de 2,7 milliards €, 3,6 milliards € en 2007, 4,5 milliards € en 2008, 5,4 milliards € en 2009, pour se stabiliser en 2010/2011 à 6,3 milliards € avec environ de l’ordre de 30% de ventes abouties, pour lesquelles nous n’étions pas commissionnés (tous les chiffres précis sont sur les documents de référence et communication réglementée accessibles sur le site ActusNews homologué par l’A.M.F.). Très vite, les Acteurs du Marché de l’art en 2012 ont réagi de manière assez rapide avec le passage aux enchères, avec un accueil remarquable et très positif mais aussi en contrepartie un tout autre accueil d’un petit noyau dur, principalement proche de Drouot, d’une vieille garde usée qui a déployé des moyens de nuisance, voire de menaces, impensables en Europe.

Boursica :
Parlons d’abord de cet "accueil remarquable et très positif ", selon votre expression.

Thierry Ehrmann :
Nous avons eu très rapidement, une génération de Galeristes, Maisons de ventes, Marchands d’art, Artistes, Collectionneurs et Amateurs qui ont compris que plus rien ne serait comme avant. Il est vrai que nos enchères étant limitées dans le temps, les transactions et les échanges ont véritablement explosé, par rapport à la Place de Marché Normalisée à prix fixe d’Artprice, où la notion de temps est plus étendue. Nous avons multiplié dans les jours qui ont suivi pratiquement par cinq notre trafic en bande passante et en nombre de logs. Nous avons eu des témoignages et des contributions d’une richesse inégalée. Pour toute une génération, que je situerais entre 25 et 50 ans, Artprice, par son fichier clients, qui est le plus important au monde (1,4 million de membres) et ses milliards de logs de comportements stockés conformément aux directives européennes et françaises, a donné à ces acteurs du marché de l’Art, la possibilité de leurs bureaux ou de chez eux, en quelques secondes, sur des artistes parfois peu connus, de toucher en quelques heures les dizaines de milliers d’acheteurs potentiels sur des artistes précis en provenance des cinq continents. Des discussions hors normes se sont établies entre ces acteurs et nous-mêmes qui ont la force de remettre en cause tout leur processus de vente. Ce qui démontre un vrai courage de leur part.

Boursica :
Quel était le sens de ces discussions et comment se traduisent-elles ?

Thierry Ehrmann :
C’est pour ces Acteurs du marché de l’art une remise en compte intégrale de leurs métiers. Ils découvrent subitement qu’ils possèdent de facto une puissance de feu supérieure aux fichiers clients des plus grandes maisons de ventes ou célèbres galeries. Enfermées dans leurs propres fichiers clients et obligées de faire des foires d’art internationales à grands frais pour se déployer sur d’autres continents, elles ont subitement, par Artprice et sa Place de Marché Normalisée aux Enchères, découvert un nouveau paradigme économique qui les fait migrer définitivement dans l’Internet, qui est désormais la terre de toutes les conquêtes des cinq continents.

Boursica :
Qu’entendez-vous par nouveau paradigme économique ?

Thierry Ehrmann :
Ils comprennent que leur modèle économique, à savoir la pratique de marges élevées, avec un nombre restreint de ventes, faute de ne pas avoir un fichier clients de grande envergure, est en pleine mutation. Certains imaginent fermer en partie leur galerie ou leur établissement secondaire, d’autres leur salle des ventes physique. Ils découvrent, d’un point de vue macro-économique, que le marché de l’art, qui est passé de 500 000 collectionneurs d’après guerre, à 450 millions de "consommateurs d’art" aujourd’hui, leur est enfin accessible en quelques minutes de leurs lieux professionnels ou privés. De ce fait, ils peuvent effondrer leurs marges, jusqu’alors rédhibitoires, et multiplier leur chiffre d’affaires dans des proportions qu’ils n’imaginaient pas, faute de lourds moyens financiers et de connaissance profonde de l’Internet. En un mois et demi, nous avons levé beaucoup de freins et d’inhibitions que nous corrigeons. Mais attention, si nous prenons en compte les quatorze jours d’enchères, le règlement livraison au tiers de confiance (délai d’environ 15 jours compte-tenu des virements internationaux) et la finalisation de la vente entre acheteur et vendeur qui donne la main levée définitive, nous commençons à peine à percevoir les commissions de fin janvier 2012 qui était notre date d’ouverture aux enchères. Donc nous allons certainement avoir de bonnes surprises bientôt, car la montée en charge des enchères sur la Place de Marché Normalisée est constamment en progression et ce de manière régulière depuis son ouverture le 18 janvier 2012.

Boursica :
Avez-vous confronté votre postulat avec les grandes maisons de ventes anglo-saxonnes ?

Thierry Ehrmann :
Je vous invite à lire en urgence la pleine page des Echos du 3 mars 2012, signée de Martine Robert, où le Rapport annuel d’Artprice sur le marché de l’Art est présenté avec en écho, une interview du Président de Christie’s qui se termine par cette phrase "L’avenir du Middle Market de 800 à 10 000 € est sur le net." Qui mieux que Christie’s peut nous le certifier ?
Je rajoute, en qualité de Président d’Artprice, que ce segment représente à l’échelon mondial, 81 % des transactions. J’amène donc bien la preuve par un tiers qui a la qualité d’expert incontestable, que l’ancienne économie du marché de l’Art considère noir sur blanc que 81% passera bien par Internet et de facto, par notre position de leader incontestée, sur notre Place de Marché Normalisée.

Boursica :
Vous avez parlé de freins et d’inhibitions. Pourriez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
En effet, notamment avec le problème majeur concernant le tiers de confiance, nous avons retenu le leader mondial du séquestre "Escrow.com", au passage je rappelle que le terme "escrow" signifie "séquestre" en anglais.
Leur mode opératoire est absolument parfait mais Escrow a un handicap en acceptant comme devise unique le dollar US, qui était un frein terrible, principalement pour nos clients européens. Nous avons donc choisi, en un temps record, un deuxième tiers de confiance, après un appel d’offres, qui est Transpact, en Angleterre, qui gère le dollar US, l’Euro et la Livre Sterling avec un déploiement à la mi-février. Mais nous avions toujours le problème de la barrière linguistique.
En effet, autant nos clients sur Artprice ont accès à six langues, autant sur les sites de nos deux tiers de confiance, la langue unique qui est l’anglais se révèle être un véritable obstacle car les sommes en jeu sont très importantes et nos clients veulent d’un point de vue juridique et pratique comprendre parfaitement toutes les étapes et le mode opératoire de séquestre et de main levée avec le tiers de confiance.

Boursica :
Mais pourquoi ne pas choisir un tiers de confiance par zone linguistique ?

Thierry Ehrmann :
Je dois vous faire un aveu, notamment en France, aucune banque, ni établissement assimilé, n’a été capable de relever le défi du cahier des charges, alors que les sommes en jeu séquestrées seront à terme colossales et que, de surcroît, la notion de tiers de confiance, dans l’économie numérique, est applicable à bien d’autres groupes et activités économiques, différents d’Artprice et du marché de l’art. Cela explique, entre autres, un certain échec français en matière d’économie numérique et mondialisée de facto…

Boursica :
Y a-t-il donc une solution ? Et pourquoi ne pas le faire vous-même ?

Thierry Ehrmann :
Au regard de la loi du 20 juillet 2011 sur les enchères en ligne, notamment l’article 5 retranscrit dans l’article 321-3 du Code de Commerce (alinéas 2 et 3), il est primordial que le tiers de confiance qui séquestre la somme et qui effectue la main levée soit totalement indépendant d’Artprice, tant sur le plan juridique que sur le plan capitalistique. Mais je vous rassure, nous avons, avec nos deux partenaires, montré le nombre très impressionnant de clients qui, arrivés sur la page du site du tiers de confiance, décrochent car ils considèrent que transférer des sommes importantes sans une maîtrise totale du texte dans leurs langues habituelles, est un risque non négligeable. C’est en montrant ce pourcentage de transactions désactivées en dernière minute sur les sites de nos tiers de confiance, qu’ils ont été immédiatement convaincus qu’ils devaient eux-mêmes modifier très vite dans les langues d’Artprice (français, anglais, allemand, italien, espagnol et chinois), leurs pages et leurs API informatiques.
C’est donc une affaire réglée qui sera résolue dès le deuxième trimestre avec très certainement en plus l’arrivée d’un troisième partenaire asiatique comme tiers de confiance sur la zone Asie/Pacifique.

Boursica :
Peut-on considérer que la Place de Marché Normalisée aux Enchères est désormais figée ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans l’essentiel, tout est là. Mais nous avons une très forte culture dans Artprice de faire des cahiers des charges béton, synthétique et peu coûteux en ressources humaines, qui volontairement, laisse une part importante à des extensions diverses et variées, que nous remonte notre Customer service qui est excellent pour analyser les demandes des clients de tous pays. Le plus grand danger est de faire un développement informatique faramineux, prisonnier d’un cahier des charges monstrueux qu’on impose de force à la clientèle internationale. La grosse erreur des Français est d’essayer d’imposer un produit en fonction de ses goûts. Artprice a une pratique inverse et nous considérons que ce sont les clients et le marché qui sont nos meilleurs prescripteurs et conseillers. Cette approche paraît simple et pourtant, très peu de groupes en France la pratiquent.

Boursica :
Vous avez fait état, dans un communiqué, que l’offre en cours correspondait pour le moment au prévisionnel de 2013. Qu’en est-il ?

Thierry Ehrmann :
En effet, nous avions tablé sur 300 lots nouveaux présentés par jour, soit une moyenne de 90 000 lots par an. Nous sommes actuellement dans une moyenne qui avoisine les 500/700 nouveaux lots présentés par jour avec une gamme de prix très variée. Il faut préciser que pour une grande Maison de vente, une très belle vente cataloguée n’excède jamais 300 à 350 lots présentés et il faut en moyenne 2 à 3 mois de préparation, a contrario d’Artprice où il faut 12 heures en moyenne. Cela en fait réfléchir plus d’un.

Boursica :
Pourquoi ne pas transférer la Place de Marché Normalisée à prix fixe, aux enchères directement ? Cela amènerait un chiffre d’affaires que vous possédez déjà, et qui est considérable et immédiat à Artprice.

Thierry Ehrmann :
En effet, la question s’est posée et nous avons eu un véritable débat au cœur d’Artprice. J’ai tranché dans le vif entant qu’auteur de la P.M.N. et j’ai considéré que la Place de Marché Normalisée à prix fixe, compte tenu des volumes énormes, est un véritable écosystème depuis janvier 2005 et que nous devons opérer une transition en douceur, sans jamais forcer nos fidèles clients.

Boursica :
Vous paraissez bien sûr de votre postulat. Pourriez-vous le développer ?

Thierry Ehrmann :
C’est simple, je pars du principe qu’une très grande majorité des vendeurs choisira naturellement les enchères car, contrairement à un marché comme l’immobilier ou l’automobile, où la variation entre le prix fixe et les enchères est somme toute peu importante, dans le cadre d’Artprice, le différentiel du prix fixe que l’on présume d’une œuvre d’art et celui du prix résultant d’une enchère peut, même si le vendeur est un professionnel, passer du simple au double très naturellement. C’est sur ce postulat que je considère que nous détenons, de manière propriétaire, depuis 7 ans, un nombre de vendeurs et d’acheteurs très important dans un mode bases de données et software propriétaires et ce, dans le monde entier, avec un volume de ventes annuelles qui est estimé de l’ordre d’environ 1,8 milliards € sur les 6,3 milliards € de présentations d’œuvres. Ce serait, selon moi, une pure bêtise de forcer à passer aux enchères ces acteurs du marché de l’art qui sont dotés d’une forte personnalité et qui sauront très bien, par eux-mêmes, se faire une opinion. J’en ai la preuve tous les jours en voyant les migrations naturelles.

Boursica :
Mais vos actionnaires veulent un résultat immédiat ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons su attendre un certain temps pour que la France se décide à appliquer en droit interne une directive Européenne. Je me refuse de faire le jeu contre-productif d’un tout petit nombre d’actionnaires qui voudraient une communication réglementée quotidienne et qui assimileraient notre cours de bourse à la Française des Jeux. Je n’ai rien contre la Française des Jeux qui est d’ailleurs un groupe de qualité mais les amateurs d’émotions fortes qui désirent un rendement quotidien ne sont pas pressentis pour être actionnaires d’Artprice.

Boursica :
Que pensent vos actionnaires historiques ?

Thierry Ehrmann :
Comme par hasard, l’ensemble de nos actionnaires historiques et/ou importants sont presque plus patients que nous le sommes. Nous sommes en train, selon les historiens et les sociologues du marché de l’art, d’effectuer une mutation aussi importante que le passage de la corbeille de bourse aux ECN de type NASDAQ ou Instinet de Thomson Reuters. A ce titre, il faut laisser un peu de temps au temps, d’autant plus qu’avec nos dépôts en propriété intellectuelle et industrielle, nous disposons d’un monopole légal, en matière de normalisation du marché de l’art ID artiste, ID oeuvre ID catalogue raisonné, ID estimation/économétrie… (Voir les précédentes interviews de Boursica), sans abus de position dominante et donc avec une absence absolue de concurrents sérieux disposant de droits similaires en terme de D.P.I. depuis 16 ans. Dans l’hypothèse peu vraisemblable qu’il arrive un jour un numéro 2, la règle terrible du Online que je pratique depuis 25 ans s’appliquerait "Second place is the First loser".

Boursica :
Peut-on voir un rapport avec l’A.G.E. du 30 mars 2012 qui n’était pas prévue au calendrier ?

Thierry Ehrmann :
Oui, effectivement. Cette A.G.E. grave définitivement dans le marbre la réussite de notre mutation économique qui est désormais pour nous de l’ordre de la certitude. Nous sommes, dans un premier temps, avec 16 ans de travail, devenus le leader mondial de l’information sur le marché de l’art avec 1,4 million d’abonnés. En début 2012, nous avons acquis avec assurance la conviction que notre cœur de métier et notre rentabilité optimale se situent sur la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. C’est la raison pour laquelle nous modifions en profondeur notre objet social pour être en adéquation avec cette aventure extraordinaire qu’est Artprice.

Boursica :
Certains de nos lecteurs nous ont fait part d’une augmentation de capital lors de cette AGE. Est-ce le cas ? Il me semble que vous étiez contre.

Thierry Ehrmann :
Il ne s’agit nullement d’une augmentation de capital mais uniquement d’un plan de stock-options dans le but d’être attractif pour des profils atypiques et rares que nous chassons pour la Place de Marché Normalisée aux Enchères. Il est clair que nous cherchons les meilleurs éléments où qu’ils soient dans le monde feutré du marché de l’art et nous voulons nous en donner les moyens. De même il est logique de récompenser les collaborateurs d’Artprice qui se sont impliqués dans des proportions au-delà des normes communes.
Concernant les augmentations de capital, je réitère mes propos, à savoir que je suis totalement hostile aux augmentations de capital qui non seulement diluent les actionnaires mais surtout, et on l’oublie souvent, interdisent à la société cotée de voir son cours grimper très rapidement. Contrairement à la grande majorité de sociétés cotées, nous n’avons pas un euro de dette. Pas de découvert bancaire, pas d’emprunts court, moyen et long terme, aucun convenant bancaire, ni d’instruments financiers à rembourser comme les BSA et autres produits dérivés, avec de plus, une bonne trésorerie et un BFR négatif.

Boursica :
Il y a quelques jours, vous avez publié votre rapport du marché de l’art. Comment se fait-il que tous les médias français et internationaux ainsi que les institutions ne citent qu’Artprice lorsqu’on parle de marché de l’art ? C’est un lobbying ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vous le certifie, une seule réponse à votre interrogation: l’historique d’Artprice : nous sommes aujourd’hui le seul groupe au monde à avoir normalisé le marché de l’art avec plus d’un million d’heures de travail d’historiens, de chercheurs et de journalistes en marché de l’art qui ont documenté et écrit sur toutes les œuvres issues de ces manuscrits et catalogues, notamment du 17e siècle à nos jours. C’est pour cela que nous avons la plus grande banque de données d’informations sur le marché de l’art au monde qui permet de tracer les œuvres d’art au fil des siècles avec 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par nos historiens d’art. Avec cette normalisation et plus de 3600 maisons de ventes qui sont connectées sur notre Intranet sécurisé, nous sommes la seule agence de presse (Art Market Insight) à pouvoir fournir des données macro-économiques, des cotes et indices selon la méthode des ventes répétées et plus d’une centaine d’indices de référence qui permettent à plus de 6300 médias chaque année d’aborder le marché de l’art à travers des chiffres objectifs et exhaustifs.

Boursica :
Avez-vous un exemple concret ?

Thierry Ehrmann :
J’en veux pour preuve notamment la Chine, où nous sommes de très loin les seuls à remonter une information aussi difficile et délicate de par la barrière linguistique ainsi que les us et coutumes.

Boursica :
Cette présence permanente dans les médias a-t-elle un coût ?

Thierry Ehrmann :
Non, bien au contraire, de manière systématique et contractuelle, la presse écrite et audiovisuelle a l’obligation de nous sourcer avec notre code Internet et de commenter notre méthodologie. Nous estimons que chaque année, nous économisons en valorisation entre 16 et 18 millions d’euros d’espaces publicitaires qui, de toute façon, n’auraient pas la même pertinence car rien ne remplace un contenu d’agence de presse dont le degré de lecture est infiniment plus fort que de la publicité, si talentueuse soit elle. Concernant les études de marché spécifiques pour les médias, les assurances ou le private banking, bien évidemment, nous facturons nos études comme il se doit.

Boursica :
Mais vous aviez bien pourtant parlé d’une campagne publicitaire internationale pour le lancement de la Place de Marché Normalisée aux Enchères ?

Thierry Ehrmann :
Oui, dans le cadre du lancement des enchères, nous avons certes bénéficié de très bonnes retombées médiatiques mais nous avons complété, pour l’exercice 2012, par un plan de campagne ciblé sur la presse artistique, où nous avons pris pour chaque pays clé le leader et le co-leader ainsi que des campagnes sur des networks T.V. très ciblés sur l’art et le luxe. La campagne a démarré fin janvier 2012, pour se caler sur le calendrier du marché de l’art, qui prend son amplitude avec les ventes dites de printemps.

Boursica :
Revenons au rapport annuel du marché de l’art qui vient de sortir. Celui-ci étant disponible sur votre site Internet, pourriez-vous nous dire brièvement quel enseignement essentiel doit-on en tirer ?

Thierry Ehrmann :
Le premier enseignement est son titre : "L’art ne s’est jamais aussi bien vendu en 2011". Le produit mondial des ventes aux enchères a dépassé son record absolu avec 11,5 milliards $. Ce qui veut dire qu’avec le premier marché, soit les galeries, marchands d’art et courtiers, on est désormais sur une base d’environ 90 milliards $, selon les ratios entre le premier et le second marché. Le taux d’invendus est au plus bas. La Chine écrase les USA avec 41,4% de volume mondial et l’Asie devient à elle seule un véritable marché avec près de 45% du marché mondial. Les artistes chinois trustent toutes les meilleures places tant dans notre Top 10 que dans notre Top 500. J’en veux pour exemple l’Icône occidentale Pablo Picasso qui, pour la première fois, sort du podium pour devenir numéro 4 mondial. Quant à la France, rien de nouveau, la chute continue toujours et encore.
Le nombre d’enchères millionnaires ne cesse de croître dans le monde, notamment en Asie.

Boursica :
Le marché de l’art serait donc comme l’or, une valeur refuge ?

Thierry Ehrmann :
Oui, nous en avons la démonstration avec les deux épreuves terribles où l’économie et la finance mondiale se sont effondrées en 2008 et en 2011 alors que le marché de l’art a fait preuve d’une grande maturité et de performances exceptionnelles. Ce n’est pas pour rien que le private banking et les gestionnaires de patrimoine conseillent désormais, notamment grâce aux outils économétriques d’Artprice, de se diversifier en période de crise dans le marché de l’art. Je vous invite à regarder nos progressions par gamme de prix et vous comprendrez que l’Artprice Global Index se porte mieux que le S&P 500 ou l’Eurostoxx 50.

Boursica :
Justement, en parlant d’enchères millionnaires, à quand la première enchère millionnaire sur Artprice que tout le monde attend ?

Thierry Ehrmann :
Les enchères millionnaires sur Artprice sont une absolue certitude, au vu de nos discussions avec les grands acteurs du marché de l’art. Ce n’est donc qu’une question de date. Un seul pressentiment, cette enchère portera vraisemblablement sur un artiste Chinois.

Boursica :
Pour revenir aux performances de la France, pourquoi une telle chute d’année en année ?

Thierry Ehrmann :
J’ai souvent répondu à cette question. La France était numéro 1 mondial dans les années 60 mais hélas, elle n’a cessé de perdre du terrain. Quelques chiffres : l’art contemporain sur une année pèse 13 millions $, ce qui signifie à l’échelle du Monde le néant, New York et Londres sur de belles ventes cataloguées réalisent chacune en une journée ce que la France fait en un an. Il est évident que le monopole de près de 500 ans des commissaires-priseurs et la première réforme de 2000 qui a avorté dans des conditions pathétiques, ont contribué à paralyser la maison France. Nous en savons quelque chose à titre personnel, avec nos 16 ans de combats législatifs et dizaine de procédures desquelles nous sommes sortis vainqueur après des années de calendrier judiciaire.

Boursica :
Mais la guerre est désormais terminée entre Artprice et l’ancien monopole ?

Thierry Ehrmann :
Sur le plan économique, la messe est dite et nous avons une autoroute californienne devant nous. Sur le plan du droit, sans être rancunier, nous devons finaliser quelques dossiers où le préjudice économique que nous avons subi doit aboutir à un processus indemnitaire. De même, certaines attaques qui n’ont pas abouti méritent réparations en demandes reconventionnelles. Par ailleurs, nous maintenons avec fermeté, nos poursuites pénales et notre plainte contre des Maisons de ventes françaises pour entente illicite devant l’Autorité de la concurrence avec de nouveaux éléments depuis fin janvier 2012.

Boursica :
Vous visez qui ?

Thierry Ehrmann :
En réalité, un tout petit nombre d’anciens commissaires-priseurs parisiens, essentiellement à Drouot, avec ses scandales judiciaires et mises en examen à répétitions. Concernant l’organisme de régulation, qui est le Conseil des Ventes Volontaires, le communiqué de presse du 6 Janvier 2012 à quelques heures de notre lancement de la Place de Marché Normalisé aux enchères, sans le moindre courrier, ni appel téléphonique préalable, ni la moindre mise en demeure était totalement surréaliste alors qu’il nous connaît très bien, tant par nos auditions, que nos fournitures de données chaque année pour leur rapport annuel sur le marché de l’art. Depuis quand un acte introductif d’instance se matérialise par un communiqué de presse, sans que nous soyons prévenus préalablement par voie judiciaire ?
Pour moi la mission du Conseil des ventes est primordiale, mais dans le strict respect du contradictoire. Les choses étant ce qu’elles sont, une grille de lecture nous fait penser que ce petit noyau dur de commissaires-priseurs proche de Drouot, fous de rage des conséquences de la loi du 20 juillet 2011 et notamment de l’article 5, dont je viens de vous parler, a induit de manière intentionnelle en erreur le Conseil des Ventes Volontaires qui a su ces dernières années avec peu de moyens, oser ouvrir avec courage de vrais débats sur le déclin inexorable du marché français. Il faut savoir que nous avons eu des menaces extrêmement violentes de quelques rares acteurs qui ne supportent pas de voir leurs marges et leur marché s’effondrer. Mon côté perspicace et mes nombreuses heures de vol au compteur me font dire que de telles manifestations de haine et de fureur prouvent que nous avons frappé là où résidait le profit, à savoir entre autres 5% de commission nette sur les œuvres de plus de 15 000 € et 7% de 7 500 à 15 000 €.

Boursica :
Internet a donc dévoré le marché de l’art, entre autres, avec vous ?

Thierry Ehrmann :
Il faut tout relativiser et ne jamais oublier que plus de 4500 sites Internet d’art ont disparu depuis 2000 et que nous avons vécu la quasi-disparition boursière de site d’art sur Internet désormais relégué en OTC sans aucun volume. Pour nous, il est vrai que nous avons démarré Artprice avec moins de 30 millions d’internautes et que nous sommes aujourd’hui à plus de 2,7 milliards d’internautes. Mais le meilleur est à venir. Mais mieux que tout, la déclaration du Président de Christie’s sur les œuvres d’Art et Internet est pour nous une excellente certification.

Boursica :
Il reste encore de la croissance sur Internet ?

Thierry Ehrmann :
Nous n’en sommes qu’à 30 % du cycle de croissance de l’Internet à 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie. L’Internet mobile colle parfaitement à Artprice, car notre clientèle est par nature nomade et a besoin d’informations dans le feu de l’action, comme les experts, les assureurs, les galeristes, les auctioneers, les douanes et bien sûr les collectionneurs et amateurs en situation d’achat ou de vente en galerie ou en salle des ventes.
L’Internet mobile pour Artprice devrait représenter 80% de nos consultations. Nous en sommes déjà à plus de 30% et cette année, l’ensemble des grands bureaux d’études émet une prévision en nombre de Smartphones vendus un chiffre pour 2012 qui se situe entre 550 et 700 millions de nouveaux internautes mobiles. En 2015, c’est plus de 3,5 milliards d’internautes mobiles que nous pourrons connecter à Artprice.

Boursica :
Qu’entendez-vous par 15% du processus de dématérialisation de l’ancienne économie:

Thierry Ehrmann :
Nous ne sommes qu’au début de la dématérialisation de l’ancienne économie.
Je reprendrais la citation de mon vieux maître Pythagore, le premier des philosophes pour lequel tout est nombre, à l’exception des essences que sont les émotions humaines non quantifiables, indicibles et se jouant des nombres. A ce titre au-delà du nombre d’internautes, pratiquement tous les actes de commerce peuvent être dématérialisés, Artprice avec le Marché de l’Art est un très bon exemple. Vous verrez que l’enjeu majeur dans le monde sera ce binôme: dématérialisation et développement durable. La seule vraie réponse à la crise énergétique, c’est la dématérialisation.

Boursica :
Devant de tels chiffres, comment faites-vous sur le plan technique ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons, à travers notre maison mère, le Groupe Serveur, qui est un des tout premiers pionniers de l’Internet depuis 1987 (selon Time Magazine), travaillé dans les années 90, dans le respect des directives Européennes et de la CNIL, sur le concept de Data mining, mais nous sommes maintenant passés au concept de "Big data" avec des unités de stockages qui se mesureront à terme en péta-octet. Ces données sont produites en temps réel, elles arrivent de tous pays en flots continus, sont méta taguées mais de façon hétérogène et proviennent de sources très diverses déstructurées et non prédictives.

Boursica :
Quelle est la différence entre le Big data et le Data mining ? C’est de la même chose dont on parle ?

Thierry Ehrmann :
Non, je vais vous expliquer pourquoi. Le concept de Data mining était de croiser des données à haute valeur ajoutée des banques de données des groupes, pour amener de la data très qualitative. Le concept de Big data, c’est bien évidemment le Data mining en sous-ensemble, mais avec une collecte, toujours dans le respect des règles de protection des données personnelles, de milliards de données (logs) considérées jusqu’alors comme non essentielles, alors qu’en réalité, dès que nous avons pu constater l’effondrement du coût du péta-octet (1000 téraoctets), nous nous sommes aperçus que l’exploitation en Data mining de ces données à priori moins qualitatives et considérées comme négligeables, étaient en vérité d’une richesse peu commune. Nous pouvons désormais comprendre des phénomènes complexes et instantanés et aboutir très vite à des produits et services qui collent littéralement à la demande de nos dizaines de millions de visiteurs gratuits ou payants.

Boursica :
Concrètement, quels types d’applications peuvent sortir du "Big data" ?

Thierry Ehrmann :
Nous avons pu par exemple mesurer, depuis l’ouverture de la Place de Marché Normalisée aux Enchères le 18 janvier 2012, non seulement, le nombre impressionnant de visiteurs qui n’étaient jamais venus sur Artprice, mais nous avons pu comprendre aussi, en examinant ces centaines de millions de logs depuis le 18 janvier 2012, pourquoi ces nouveaux clients ne venaient que maintenant, depuis le lancement des enchères. De même, nous pouvons, comme je l’ai dit en début d’interview, dans cet énorme trafic qui a été multiplié pratiquement par cinq sur la P.M.N., décrypter ces nouveaux clients et prospects qui semblent ne s’intéresser qu’aux enchères mais qui en réalité passent leur temps à zapper entre la Place de Marché Normalisée aux enchères et nos données gratuites et très limitées en valeur, dans nos bases de données payantes sur les cotes, indices et biographies, sans faire un acte d’achat supérieur à 50 €.
Grâce au Big data, nous pourrons produire des abonnements sur mesure qui prennent en compte la présence à 70% de l’Internet mobile chez ces nouveaux clients et prospects et de leur degré d’informations payantes selon leurs profils que nous situons de l’ordre de 36 € /an soit 3 € par mois. Ce qui change tout dans cette analyse c’est que notre cible ne se mesure plus en million d’abonnés, comme c’est le cas actuellement, mais en dizaines de millions de consommateurs d’art sur mobile de type iPhone ou en OS Android de Google

Boursica :
Dans tout cela, où sont les artistes ?

Thierry Ehrmann :
Et bien justement, on s’aperçoit grâce au Big data, malgré notre banque de données de biographies regroupant 1,8 million d’artistes, dont 450 000 cotés aux enchères publiques, qu’il existe près d’un million d’autres artistes, beaucoup moins connus, avec un parcours plus discret, qui sont en réalité fascinés par la possibilité de vendre leurs œuvres sur notre Place de Marché Normalisée aux Enchères, avec leur biographie en ligne, sans rentrer dans le processus économique de la galerie puis de la maison de ventes qu’ils refusent par une philosophie d’indépendance. Ce potentiel est loin d’être négligeable et le prix de leurs œuvres qui est souvent inférieur à 7500 €, nous permet d’appliquer notre fourchette basse de 9% de commission et frais.

Boursica :
Concernant votre réseau social Artprice Insider, où en êtes-vous ?

Thierry Ehrmann :
Ce réseau social construit avec des sociologues et professionnels des réseaux sera le contraire de Facebook, à savoir que les professionnels et membres d’Artprice apparaîtront sous leur vrai nom et Artprice Insider sera couplé à la Place de Marché Normalisée à prix fixe et aux enchères. Les premiers tests donnent d’excellentes remontées et les échanges sont tous qualitatifs a contrario de certains réseaux sociaux où l’inutile est omniprésent. Cela fait 18 mois qu’on le peaufine car c’est une véritable bombe dans le monde feutré du marché de l’art dans lequel notre droit à l’erreur doit être proche de zéro.

Boursica :
Ce réseau serait donc réservé aux initiés du marché de l’art ?

Thierry Ehrmann :
Non, pas tout à fait. Je dirais plus que ce réseau s’apparenterait à un Think tank ou à une Brain box. La puissance d’Artprice Insider doit être d’émettre des idées originales, d’avoir un réservoir d’experts, d’être un lieu d’expertise, d’éclairer le débat autour du marché de l’art et faire émerger de nouveaux concepts. Tout, absolument tout est à réinventer dans le marché de l’art qui a été totalement endormi jusqu’à l’arrivée d’Internet. Petit scoop, après leurs accords positifs, nous pouvons annoncer qu’il y aura en live des intervenants qui font partie du Top 100 des Market Makers du marché de l’art.

Boursica :
Avec tout ce programme, comment trouvez-vous le temps de préparer une rétrospective de vos 30 ans de sculpteur plasticien pour juin 2012 à la Demeure du Chaos, qui est le siège social d’Artprice mais aussi un musée d’art contemporain ?

Thierry Ehrmann :
En effet, cela fait 18 mois que je prépare mes 30 ans de sculpteur-plasticien que je fêterai en juin 2012. Pour cet événement important, j’ai réalisé depuis 18 mois, 450 sculptures d’acier brut qui sont une invitation aux visiteurs à réaliser le parcours plein air et découvrir les 3609 œuvres formant le Corpus de la Demeure du Chaos, appelé aussi Abode of Chaos, dixit "The New York Times".
Il aura fallu plus de 900 tonnes d’acier brut, des maîtres forgerons et des lasers de haute précision, pour arriver à créer ce qui sera, au niveau Européen, la plus grande installation statuaire. Une fois de plus, cette démarche plasticienne me permet de décrypter avec une grande sensibilité les artistes et les acteurs du marché de l’art. On ne peut pas réaliser Artprice sans être totalement immergé dans le champ de l’art. Pour l’anecdote, il y a un nombre important d’actionnaires et/ou clients dans nos 120 000 visiteurs/an, je peux donc le week-end bénéficier de discussions et d’échanges très pertinents pour Artprice hors le contexte du travail. Avec une pointe d’humour, je peux donc dire que je fais la semaine de 63 heures. Ceci dit, ce choix que j’accepte avec lucidité, peut expliquer bien des choses que certains ne saisissent pas vraiment.

Boursica :
Que dire de votre cours de bourse de 2011 ? Et qu’attendez-vous de 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Il me semble que peu de dirigeants de sociétés cotées en Europe ont pu pressentir l’évolution de leur cours comme nous en 2011. Artprice a eu le meilleur parcours de tout le marché réglementé, avec +472% de progression sur l’année 2011 et un volume traité de 873 millions € du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011, avec le passage mythique à 67€ que j’avais prédit, suite au célèbre dicton boursier "cours vu, cours revu". Sur 1 an en moyenne mobile, nous sommes à +476% et 1,25 milliards € traités sur le titre. Cette année, avec le compartiment B de Eurolist et notre passage au SRD Long Only il y quelques jours, et bien sûr les enchères, j’ai le pressentiment que l’on peut espérer, avec toutes les précautions d’usage, notamment par des événements exogènes à Artprice, un cours se consolidant autour de 90€.

Boursica :
Vous avez parlé récemment de fonds qui s’intéressent à Artprice, peut-on en savoir plus?

Thierry Ehrmann :
Sans rentrer dans le principe de confidentialité entre les parties, notre passage au SRD Long Only fait que de nombreux fonds qui statutairement n’ont le droit de prendre que des positions sur les sociétés françaises au SRD peuvent donc prendre désormais des lignes sur Artprice. Ils ont une approche très différente des français et utilisent la méthode des comparables avec entre autre Sotheby’s qui est la seule Maison de ventes cotée dans le monde, car ils arrivent en 2012 avec une vision d’Artprice comme acteur principal du marché de l’Art sur Internet par notre Place de Marché Normalisée aux enchères ou à prix fixe, et de ce fait, valorisent différemment Artprice car ils considèrent que notre cours ne représente absolument pas la vraie valeur d’Artprice.

Boursica :
Pouvez-vous être plus précis ?

Thierry Ehrmann :
Nous vous avons donné dans la première interview de juin 2011 les éléments de calcul avec des exemples précis des méthodes de valorisations vielles de plus de 120 ans (N.B. la valeur d’une Maison de Ventes dans le monde, c’est principalement 80 % le fichier client, entre 800 et 4000 dollars par client et 20 % pour la marque de la Maison de Ventes si cette dernière est notoirement connue. Pour bien comprendre la différence entre un poste client estimé à 800 dollars et l’autre à 4000 dollars, c’est à partir des strates d’informations détenues sur le client final que l’on calcule le prix). Donc pour les équipes d’Artprice, moi-même et nos actionnaires c’est la quasi certitude d’être au début d’une nouvelle histoire. Je dirais que nous sommes comme une société qui s’apprêterait à réaliser une I.P.O. au Nasdaq avec en prime, la maturité que nous avons déjà avec 11 ans de parcours sans faute, au marché réglementé. C’est très excitant et terriblement motivant.

Boursica :
Et vos accords sur l’Asie, où en sont-ils ?

Thierry Ehrmann :
Au mois de mars 2012, nous démarrons en Chine une longue marche sur les principales maisons de ventes Chinoises avec près de 40 rendez-vous, avec lesquelles nous partageons beaucoup d’affinités, notamment sur la dématérialisation du marché de l’art, et elles pensent comme nous, que la notion de salles de ventes physiques est inappropriée en 2012 face à l’Internet et notamment notre Place de Marché Normalisée aux Enchères qui aura sa propre assise à Hong Kong, dans nos futurs bureaux.
L’Asie, que je connais bien depuis 20 ans, obéit à des rythmes très différents de nous autres occidentaux. Il faut un temps énorme pour acquérir la confiance de votre futur partenaire. La parole donnée prime sur le droit des contrats. En revanche, la mise en place d’un business se fait à une vitesse fulgurante qui panique généralement les occidentaux. Je pense qu’Artprice est très bien positionnée en Asie où nous sommes considérés comme avant-gardistes, très loin devant les vieilles maisons anglo-saxonnes considérées par les Asiatiques comme parfois dépassées par les événements.

Boursica :
Puisque vous parlez des vieilles maisons anglo-saxonnes, quels sont vos rapports avec elles actuellement et surtout depuis le 18 janvier 2012 ?

Thierry Ehrmann :
Le rapport de force qui s’était établi en 2005 avec la Place de Marché Normalisé à prix fixe a considérablement évolué. Il semble que les deux économies ont chacune effectuée une réflexion en profondeur sur leur avenir. Il est vrai que les confrontations entre l’ancienne économie et l’économie du numérique sur d’autres secteurs que le marché de l’art ont fait avancer le débat. Une fois de plus la Messe est dite avec près de trois milliards d’internautes face aux 50 millions de 1999, d’où ma théorie du changement de paradigme économique.

Boursica :
Pouvez-vous développer plus précisément le contenu de ce débat ?

Thierry Ehrmann :
L’ancienne économie a enfin compris qu’être depuis 25 ans sur Internet, comme Groupe Serveur, qui contrôle Artprice et dont je suis le fondateur, est un espace temps, non seulement incompressible mais très onéreux à acquérir, notamment par la culture de l’Internet qui est très sophistiquée. Sur le secteur du marché de l’art, une anecdote est très révélatrice, avec des recommandations à New-York, dues aux manifestations du « Occupy Wall Street ». Il est recommandé aux gens aisés d’éviter un certain nombre de lieux et notamment les salles des ventes. Ceci dit, les grandes maisons sont en train de liquider peu à peu leurs immobiliers ou résilier de manière anticipée leurs baux. Ils découvrent que l’informatique en réseau sécurisé Intranet, le Data mining, le marketing comportemental, l’indexation, les bases de données normalisant le marché de l’art, sont une industrie lourde, avec des barrières d’entrées financières et technologiques très élevées et parfois, comme cela est notre cas, des protections au titre de la propriété intellectuelle qui leur interdisent tout simplement d’utiliser hors contrat, la réalisation de Places de Marché Normalisées ® sur le marché de l’art dont Artprice possède les différents droits d’auteur tels que entre autres le Droit sui generis.

Boursica :
Et alors, que doit-on conclure ?

Thierry Ehrmann :
La première conclusion est que la partie adverse a pris conscience de la valeur des actifs corporels et incorporels qui constituent une des grandes richesses d’Artprice. Le point numéro deux, est que les grandes maisons ont toutes investi sur Internet, avec généralement, deux à trois plans d’investissements, des sommes se chiffrant systématiquement en centaines de millions de dollars et dont le résultat est insatisfaisant et parfois se révèle catastrophique. Le point numéro trois passe par la reconnaissance d’un acteur historique comme Artprice et la capacité d’imaginer pour la première fois un véritable partage du marché de l’Art.

Boursica :
Comment se partagerait ce marché de l’Art ?

Thierry Ehrmann :
De manière très simple, tout le segment des œuvres inférieures à 15 000 € leur est étranger, et pourtant il pèse un volume colossal sur le marché de l’art (81%). Entre
15 000 et 50 000 €, ils ne sont pas vraiment compétitifs en termes de prix. Se pose alors la question des œuvres de plus de 50 000 € et bien sûr celle des œuvres millionnaires sur lesquelles se greffent alors un service et une prestation parfois sur mesure pour l’acheteur comme pour le vendeur. Très vite, ces vielles maisons font leurs calculs et voient que leurs avantages marketing et leur ancienneté ne suffisent pas à équilibrer leur économie en se projetant sur les cinq prochaines années. Il leur reste alors une démarche pragmatique en se rapprochant de nous.
Pour autant, nous respectons leur démarche mais nous ne pouvons par faire autrement que de nous référer à nos partenaires asiatiques qui ont depuis longtemps anticipé la situation et n’ont donc plus de problème à résoudre. Il est tout à fait possible que nous arrivions, néanmoins, à trouver des terrains d’entente car une jeune génération de cadres supérieurs à la tête de ces vieilles maisons ne s’embarrassent pas des fantômes du passé et passent à l’acte.
L’année 2012 sera certainement pour nos actionnaires accompagnée d’heureuses nouvelles, parfois surprenantes.

Boursica :
Peut-on en savoir plus ?

Thierry Ehrmann :
Sans trahir le secret des affaires, nous avons des acteurs majeurs qui, avec beaucoup de maturité, ont décidé de nous adopter progressivement en marque blanche ou en marque grise. Il est évident que dans ces cadres, le transfert de chiffre d’affaires de sociétés traditionnelles qui opèrent aux enchères d’art depuis de nombreuses années, en utilisant notre Place de Marché Normalisée aux Enchères pour leur propre compte, est susceptible d’impacter le cours de manière non négligeable.
Actuellement nous vivons de manière régulière, ce type de scénario: le départ d’un directeur général à la retraite d’une très grande Maison de ventes internationale et l’arrivé d’un nouveau D.G. de 35 ans qui immédiatement après avoir fait son audit, se rapproche de nous avec un vrai désir de faire du big business, alors que son prédécesseur par son âge proche de la retraite, considérait Artprice dans le meilleur des cas comme un Ovni dans le monde de l’Art sans aller plus loin. Une fois de plus, la patience est une des conditions essentielles de la réussite d’Artprice depuis sa création.

Boursica :
Dans ce cadre, quel est votre statut ?

Thierry Ehrmann :
Dans ces cas-là, nous opérons comme une SSII et un centre Serveur où nous facturons des frais récurrents d’hébergements et d’utilisation de nos logiciels et bases de données propriétaires.

Boursica :
Un dernier mot enfin. Vous nous avez, dans notre première interview, déclaré qu’Artprice était à 10% de son histoire, puis, dans la deuxième interview, vous pensiez plutôt n’être qu’à 5%. On est à combien aujourd’hui ?

Thierry Ehrmann :
Nous sommes toujours à 5% du développement d’Artprice mais la grande différence, c’est que ces 5% qui étaient une intuition en 2011, sont désormais confortés par des faits et des chiffres, ce qui change tout pour nos actionnaires et nous-mêmes …

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Les précédentes interviews exclusives de Thierry Ehrmann :
http://serveur.serveur.com/Press_Release/2011-interview-thierry-ehrmann.html

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 400 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée(R) mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). (source Artprice).

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Artprice’s annual art market report 2011. Art sales at their best.

Paris, February 27 , 2012

Artprice’s annual art market report 2011. Art sales at their best.
While old economies are struggling, growth is accelerating in the BRICS countries. The five BRICS – Brazil, Russia, India, China and South Africa- have been enjoying much stronger economic expansion than the developed countries and China’s growth in particular has profoundly modified the geographical structure of the global art market according to thierry Ehrmann, the founder and CEO of Artprice, the world leader in art market information. Moreover, in Singapore, Beijing and Hong Kong, politicians are aware of the enormous economic potential of art for their state or their city, and their governments strongly support major cultural events including Contemporary Art fairs. In addition to the 49% growth in auction revenue from artworks in China, a number of other Asian countries have also posted particularly dynamic growth, such as Singapore (+22%) and Indonesia (+39%).

This growth has been driven by the emergence of new and very wealthy collectors and a growing number of art investment funds. As a result, the Asian art market has become the most high-end area of the entire globe. For example, 12.1% of works sold in Asia sell for between $100,000 and $1m, versus 2.2% for the rest of the world. China, Asia’s leading economic power and world leader for sales of artworks, has surprised everyone not just by its acquisitive capacity but also by its independence. It accounts for the highest auction results (with 774 auction results above $1 million recorded in 2011 compared with 426 in the USA and 377 in the UK), mostly generated at auctions in Beijing and Hong Kong. Even if China were deprived of the strong Hong Kong sales of Christie’s and Sotheby’s, it would easily remain the first global marketplace!

In 2011, the global art auction market generated 21% more than in 2010 and there is not a single segment of the art market that did not progress in terms of turnover. Compared with 2010, Modern art added $1.2B, Post-war art added $372m, Contemporary art added $291m, Old Masters added $124 million and 19th century art posted an increase of $43 million. In addition, bulimic buying has not left any medium on the side-lines. 2011 saw the sale of more paintings, sculptures, photographs, drawings and even prints than 2010. Indeed, driven by the rocketing prices of the Chinese Old and Modern masters, drawing has really come into its own, with its annual revenue up by $1.318 billion over the year.

This year, Artprice’s annual art market report – based on 6.3 million auction results from 4,500 auction houses around the world and distributed to over 6,300 media organisations and international institutions every year in 6 languages – will focus particularly on China’s successful conquest of the global art market. Our 2011 Art Market Trends contain macro- and micro-economic analyses providing the keys to understanding the annual evolution of the global auction market. It discusses the major trends in the market, analysed throughout the year on the ArtMarketInsight page of our website, by the Artprice press agency and by our Econometrics Department. To complement this objective appreciation of the art market based on a year of global auction results, Artprice also offers numerous original rankings such as the Top 500 artists by auction revenue and the Top 100 auction results of the year.

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http://imgpublic.artprice.com/pdf/trends2011_en.pdf

  • Edito
  • A high-end market unaffected by the crisis
  • New record year
  • The powers at work
  • Modern art: the core of the market in 2011
  • The best of the Old Masters
    Contemporary art
  • Structural mutation: the art market in the Internet age
  • Top 10 Artists
  • 11 figures for 2011
  • Powerful art market columnists comment the year
  • 2011 from the AMCI’s viewpoint
  • 2011 in 140 characters – the year as seen by @artpricedotcom
  • Top 100 auction results in 2011
  • Top 500 artists by auction revenue in 2011

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice is the global leader in databank on Artprices and indices with more than 27 million indices and auction results covering 450,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest
Art Market resource in the world, a library of 108 million images or engravings of
artworks from 1700 to the present day along with comments by Artprice’s art historians. Artprice permanently enriches its databanks with information
from 4,500 international auction houses and auctioneers and publishes a constant flow of art market trends for the
main news agencies and 6,300 international written media. For its 1.3 million members (member log in), Artprice posts standardized adverts in what is today the world’s leading Standardised Marketplace® for buying and selling
works of art by private contract or at auctions -regulated by French law alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce- (source Artprice).

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Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.

Paris, le 27 février 2012

Artprice : le rapport annuel du Marché de l’Art 2011. L’art ne s’est jamais si bien vendu.
Tandis que les vieilles économies souffrent, la croissance s’accélère du côté des BRICS. Les cinq membres des BRICS, Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, ont bénéficié d’une croissance beaucoup plus forte que les pays développés et le formidable assaut chinois a profondément modifié la structure géographique du marché de l’art selon thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, leader mondial de l’information sur le marché de l’Art. De plus, à Singapour, Pékin et Hong Kong, les politiques ont conscience de l’énorme potentiel économique que représente l’art pour leur état ou pour leur ville et les gouvernements soutiennent fermement les grands évènements culturels, dont les salons d’art contemporain. Outre la croissance de 49 % du volume d’affaires pour la vente aux enchères d’œuvres d’art en Chine, d’autres pays asiatiques sont particulièrement dynamiques : c’est le cas de Singapour (+22 %) ou de l’Indonésie (+39 %) par exemple.

Cette croissance est portée par l’émergence de nouveaux collectionneurs richissimes et d’un nombre grandissant de fonds d’investissements en art. De fait, le marché asiatique est devenu le plus haut de gamme du monde. Par exemple, 12,1 % des œuvres vendues en Asie le sont entre 100 000 $ et 1 m$, contre 2,2 % dans le reste du monde dans cette gamme de prix. La Chine, première puissance asiatique et première puissance au monde pour la vente d’œuvres d’art est étonnante tant par sa force de frappe que par son indépendance. C’est là que les plus grosses enchères sont signées (avec 774 enchères millionnaires enregistrées en 2011 en Chine contre 426 aux États-Unis ou 377 au Royaume-Uni), la plupart du temps dans des salles de ventes pékinoises ou hongkongaises. Même si la Chine se trouvait privée du dynamisme des ventes hongkongaises de Christie’s et Sotheby’s, elle demeurerait la première place de marché mondiale sans vaciller !

A l’issue de l’année 2011, la vente d’œuvres d’art a rapporté 21 % de plus qu’en 2010 à l’échelle mondiale et il n’est pas un secteur de la création qui ne progresse pas en terme de chiffre d’affaires. Par rapport à 2010, l’art moderne gagne 1,2 M$, l’art d’après-guerre 372 m$, l’art contemporain 291 m$, l’art ancien 124 m$ et les créations du XIXème siècle rapportent 43 m$ supplémentaires. De plus, la boulimie d’achat n’a relégué aucun médium à l’arrière-plan. Il s’est vendu plus de peintures, de sculptures, de photographies, de dessins et même d’estampes qu’en 2010. Porté par la cote explosive des maîtres anciens et modernes chinois, le dessin a d’ailleurs véritablement trouvé ses lettres de noblesse, avec un produit de ventes annuel en hausse de 1,318 M$ sur l’année.

Artprice publie en 6 langues son rapport exclusif du marché de l’art repris par plus de 6 300 médias et institutions internationaux chaque année. Réalisé à partir des 6,3 millions de résultats d’enchères de 4 500 maisons de ventes, le rapport annuel "Tendances du Marché de l’art 2011" est constitué de XX pages d’analyses macro-économiques et micro-économiques mises à jour au fil de l’actualité des ventes et des évolutions des prix des oeuvres d’art. Ce rapport édité par ArtMarketInsight, l’agence de presse d’Artprice, avec le département d’Econométrie d’Artprice contient aussi des classements originaux tels que le TOP 500 des artistes par chiffre d’affaires, la liste des 100 plus fortes enchères de l’année.

Télécharger l’intégralité du document au format PDF (Téléchargement gratuit)

http://imgpublic.artprice.com/pdf/trends2011_fr.pdf

  • Edito
  • Un marché haut de gamme hermétique à la crise
  • Nouvelle année record
  • Les forces en puissance
  • L’art moderne : pivot du marché
  • Le meilleur de l’art ancien
  • Art contemporain
  • Mutation structurelle : le marché à l’heure d’Internet
  • Top 10 Artistes
  • 11 chiffres pour 2011
  • Les grandes plumes mondiales du marché de l’art
  • L’année de l’Art Market Confidence Index
  • 2011 en 140 Caractères – l’année vu part @artpricedotcom
  • Le Top 10 des artistes
  • Le Top 100 des enchères 2011
  • Le Top 500 des artistes par chiffre d’affaires en 2011

Source: http://www.artprice.com ©1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’œuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 4 500 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6 300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art à prix fixes ou aux enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce). Source Artprice

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Synthèse et rappel des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères d’Artprice


Rappel synthétique et mise à jour, par thierry Ehrmann, des neuf points de la Place de Marché Normalisée aux Enchères issus de la communication réglementée d’Artprice :

1) Artprice attaque sa 8ème année (2005/2012) avec sa Place de Marché Normalisée où le flux annuel d’oeuvres d’art est désormais compris entre 5 et 7 milliards (cf. document de référence AMF) et dans lequel il se vend environ de l’ordre de un tiers des oeuvres, pour lequel Artprice n’est pas commissionnée. Cette réserve naturelle et considérable a pour vocation de passer progressivement et naturellement en mode enchère. Pour autant, la Place de Marché Normalisée Artprice étant un succès hors du commun, c’est un éco-système très sensible dans lequel il y a lieu de ne pas forcer la main aux professionnels, collectionneurs et institutionnels. C’est aussi, à terme, la certitude pour la Place de Marché Normalisée Artprice de réaliser ses enchères par le simple fait qu’elle possède, en mode propriétaire, depuis sept ans, acheteurs et vendeurs, dont elle connaît les modalités de comportements et indices de confiance. Le réseau social « Artprice Insider® », qui se mettra en place en février 2012, permettra d’accélérer la mutation entre prix fixe et les enchères.

2) L’erreur majeure de certains acteurs du monde de l’art a été d’imaginer que les grands collectionneurs, les market makers et les grands marchands, qui sont incontestablement des « jeunes seniors », ne daignent pas aller sur Internet, de part leur rang social. Aujourd’hui, avec 2,7 milliards de connectés à lnternet et 1 milliard de nouveaux connectés attendus pour l’année 2012, Artprice, au regard de ses abonnés VIP, a la certitude absolue que cette cible privilégiée possède une connexion Internet fixe et nomade sur Artprice. De même, Groupe Serveur, qui est sur Internet depuis plus de 25 ans, a toujours considéré pour sa filiale Artprice qu’Internet, à contrario du monde de l’art, est avant tout une culture très sophistiquée et non pas simplement des investissements massifs dans le protocole Internet, comme le pense une partie du monde de l’Art. Les asiatiques, avec qui Artprice s’allie, partagent parfaitement ce point de vue, ce qui permet de bâtir des alliances durables et solides.

3) Le pari de dépasser plus de 5000 lots aux enchères le 1er jour était extrêmement périlleux, le marché de l’art reprenant après la mi-janvier. Artprice a relevé le défi et l’a gagné. Pour information, les plus grandes ventes cataloguées au monde (USA, Chine) ne dépassent jamais 1800 lots. Certains imaginent compter en jours la mutation la plus importante du marché de l’art depuis le XIXème siècle. Artprice est en droit de demander, un tempo entendable, au regard de cette révolution historique, dont il tient la plume.

4) Artprice, dans son histoire, n’a jamais constaté tant de fureur, d’actes désespérés, de manœuvres étatiques, de haine, de folie, avec en contrepoids, autant de soutiens, de passion, de ralliement, de la part d’acteurs majeurs ou historiques qui ne s’étaient jusque-là jamais découvert complètement. Les récentes actions relèvent pratiquement de l’affaire d’état et seront traitées comme telles pour les réparations des préjudices. Ceci étant dit, de manière plus générale, de telles conduites pathétiques démontrent, mieux que tout, l’effondrement de l’ancien monde de l’art face à la vision industrielle (au sens noble du terme) d’Artprice sur le marché de l’art en 2012. Si certains occidentaux croient encore détenir le pouvoir de l’art, ils font une lourde erreur car le cœur du pouvoir de l’art est désormais en Asie.

5) Tous nos vieux Maîtres en bourse nous ont toujours expliqué qu’il faut savoir parler au marché mais aussi comprendre ce que nous dit le marché. A ce titre, les volumes quotidiens d’Artprice, qui sont pratiquement ceux d’une valeur du CAC 40, traduisent que les marchés financiers ont, depuis avril 2011, avec plus d’1,1 milliards € de volume traité sur Artprice, acheté et « pricé » que la Place de Marché Normalisée aux Enchères d’Artprice® absorbera inexorablement l’ancien système des salles de ventes physiques, que l’on peut comparer avec les corbeilles des bourses et l’arrivée des réseaux électroniques qui ont laminé les corbeilles de l’ensemble des places boursières. Rien n’arrête le marché quand il a acquis une conviction. Certaines personnes camouflées sur Internet, qui s’égarent dans le langage ou dans les actes, devraient faire preuve de plus d’humilité face au marché boursier et à l’histoire du marché de l’art.

6) De tous temps, les batailles qui amènent à la victoire se focalisent sur les coûts de production et/ou d’intermédiation. Les 5% de frais que prend Artprice pour sa prestation sur sa Place de Marché Normalisée aux Enchères pour les œuvres de plus de 15000€ est imparable. Peu de gens savent que le marché de l’art, à partir de 15000€ est dématérialisé depuis plus de 30 ans car ce seuil de prix détermine une œuvre parfaitement normalisée au regard de l’histoire et du marché de l’art. Moins de 3% des professionnels et collectionneurs d’art se déplacent lorsqu’on dépasse ce seuil critique de 15K€. Artprice a amené une contribution colossale à cette normalisation du marché de l’art, par sa Place de Marché Normalisée produite par les millions d’heures de travail de ses historiens, rédacteurs et ingénieurs.

7) Les nombreuses péripéties législatives qui ont abouti à la loi du 20/07/2011, puis, depuis début janvier 2012, les attaques surréalistes subies par Artprice, ont permis à celle-ci un buzz et une communication mondiale inégalés. Les différentes réponses judiciaires, économiques et médiatiques qu’Artprice va dérouler implacablement ne feront qu’amplifier le train de l’histoire qu’a pris Artprice avec une amplification de la communication et du buzz.

8) Il est évident que la terrible crise économique et financière qui affecte à minima le monde occidental fragilise durement l’économie traditionnelle du marché de l’art, c’est donc une opportunité historique pour qu’Artprice accélère sa Place de Marché Normalisée aux Enchères et à prix fixe. En effet, l’histoire du marché de l’art comme tous les marchés, tend naturellement à privilégier le circuit le plus rapide, le moins coûteux en terme de frais, le plus liquide et celui qui permet de trouver un prix de marché en temps réel avec une masse critique d’intervenants et, bien sur, une information transparente sur l’intégralité des prix et indices. La Place de Marché Normalisée d’Artprice répond exactement à ces cinq points. La grande force d’Artprice, dans cette crise historique, est que l’intégration de la Place de Marché Normalisée aux Enchères (réglementée par les alinéas 2 et 3 de l’article L 321.3 du code du commerce) n’entraîne aucune charge et investissements significatifs supplémentaire, ce qui, en temps de crise, est le nerf de la guerre.

9) Avec la quasi-disparition boursière des sociétés Internet intervenant sur l’Art et près de 4 500 sites Internet d’art qui ont fermé durant la crise démarrée en 2007, il n’existe à ce jour aucune autre place de marché aux enchères dans le monde conséquente en volume et en qualité, Artprice détenant de surcroît, en terme de droit suis generis (Droit de la Propriété Intellectuelle), l’originalité et le monopole de sa Place de Marché Normalisée.

Artprice invite ses actionnaires et le marché pour comprendre précisément cette révolution législative et historique de 5 siècles et l’impact sur Artprice à lire en 72 questions- réponses courtes et pédagogiques la synthèse des interviews juin/octobre 2011. Liens Internet ci joint sur Actusnews (Diffuseur Professionnel d’Information Réglementée autorisé par l’AMF):
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-25687

Enfin, Artprice invite ses nouveaux et futurs actionnaires qui désirent connaître l’historique de la Société à prendre pleinement connaissance de son information réglementée et très détaillée dans son Document de référence Artprice 2010 déposé et en ligne, à l’A.M.F sous le numéro D.11-0784 depuis le 25 août 2011. Artprice, avec plus de 12 ans de communication réglementée à l’Eurolist, met un point d’honneur à produire toute l’information nécessaire aux professionnels des Marchés financiers, mais aussi aux néophytes du Marché de l’Art. Toutes les questions des 18 000 actionnaires d’Artprice trouvent systématiquement leurs réponses dans l’information réglementée d’Artprice qu’elle diffuse en ligne sur Internet sur son propre site et sur celui de son diffuseur, homologué par l’AMF, ActusNews.com .

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

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Artprice refutes any emergency injunction from France’s auction market supervisor, the Conseil des Ventes Volontaires (CVV)

Artprice refutes any emergency injunction from France’s auction market supervisor, the Conseil des Ventes Volontaires (CVV)

Contrary to the CVV’s press release dated 6 January 2012 informing journalists that it was seeking an emergency injunction against Artprice, the company Artprice wishes to declare that no such procedure has been launched. To this day, Artprice has not received notification of any legal proceedings whatsoever regarding the forthcoming launch of its online brokerage service.

In fact, Artprice wishes to formally denounce the various erroneous interpretations that have resulted from that press release. As indicated by Artprice within hours of the CVV’s press release, courteous exchanges have taken place between Artprice and the CVV in the form of official letters. Artprice confirms that the contents of its response to the CVV’s press release of 6 January 2012 correspond perfectly to the calm and constructive discussions it has been engaged in with the CVV in recent days, and Artprice officially confirms the opening of its new online auction brokerage service conducted remotely via Internet (as described in paragraphs 2 and 3 of Article L321-3 of the French Code of Commerce) on 18 January 2012.

In the framework of its regulatory disclosures and in order to eliminate any misunderstanding, Artprice is re-posting (below) the press release it officially communicated on 6 January 2012, every point of which Artprice reiterates and confirms:

Artprice’s reply to the Conseil des Ventes Volontaires (French auction market supervisor)

Artprice discovered, first via the media and then via an email received from the Conseil des Ventes Volontaires, the latter’s request that Artprice should clearly and unequivocally indicate to the public its quality as an electronic auction broker « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) ». Considering our long, constructive and peaceful relations with the French auction market supervisory authority (Conseil des Ventes Volontaires), we believe that its reaction to the forthcoming launch of our online auction brokerage activity (18 January) is based on a misunderstanding that will be cleared up once it has examined our documentation and particularly the preventative measures we have taken to avoid confusion in this respect.

In the first instance, Artprice invites the financial markets, its shareholders, its1.3 million members and of course the Conseil des Ventes Volontaires to consult the financial documentation and press releases that Artprice has submitted to Actusnews, a special financial information website certified by the AMF (French Financial Markets Authority), and particularly the press release dated 1 January 2012 in which Artprice states in the very first line, without any shadow of ambiguity, that its new online activity is indeed an online auction brokerage activity (« opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011”).

In fact, in order to avoid any confusion between the different legal statuses and activities covered by Law no. 2011-850 of 20 July 2011, Artprice has commissioned a court-appointed attorney to take all necessary steps to highlight the precautionary measures taken by Artprice via its regulated disclosures, the presentation on its website of its new activity, the General Conditions of Use published thereon and various other communication media, in order to avoid any confusion between Artprice’s activity (auction brokerage) and that of public auction sales.

Moreover, Artprice has taken the precautionary measure of translating into all the languages used by its website the key information concerning its new service and it has deliberately avoided translating the references to its legal status under Article 5 of the Law no. 2011-850 of 20 July 2011 precisely in order to avoid any confusion or misinterpretation that could arise from an inappropriate translation of Artprice’s status under Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011 vis-à-vis the other legal statuses that govern public auction sales.

In conclusion, Thierry Ehrmann, CEO and founder of Artprice, declares that he is perfectly satisfied with the measures taken by Artprice and that Artprice will commence its online auction brokerage activity (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) on 18 January 2012 in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) and that the public will be able, as of Monday 9 January, to preview several thousand items advertised for sale at a broad range of prices, ranging from collectibles to museum-quality artworks. In total, Artprice has received ads representing roughly 700 million dollars in starting prices. As regards any legal discussions with the Tribunal de Grande Instance de Paris (Paris District Court), Artprice and its CEO believes that its will provide, through its lawyers Emmanuel Pierrat and Thierry Dumoulin, all the necessary elements to satisfy the parties concerned and to resolve the problem by eliminating any possible form of ambiguity.

It is clear that after nearly 500 years of monopolistic functioning, the auction market’s ambitious reform of 20 July 2011 (imposed by the European Directive Services) is bound to unsettle certain players in the market who are unaccustomed to free competitions environments.

Artprice cannot avoid the observation that having posted the best performance on the regulated French stock market (+ 472% since 1 January 2011) with a total volume of shares worth 873 million euros and a sliding annual progression of no less than 593% and 144 million euros of shares traded since 1 January 2012, it is naturally an object of envy and an attractive acquisition target for the historical players in the auction market who for reasons of conservatism have missed the train of History and of the Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

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Contact: email: ir@artprice.com

Artprice dément l’assignation en référé par le Conseil des Ventes Volontaires


Artprice dément l’assignation en référé par le Conseil des Ventes Volontaires

Contrairement au communiqué de presse du 6 janvier 2012 émanant du Conseil des Ventes Volontaires qui informait les journalistes qu’une action judiciaire en référé était décidé à l’encontre d’Artprice, la société Artprice tient à démentir l’existence d’une telle procédure telle que décrite dans le communiqué de presse. Artprice est en mesure d’affirmer qu’il ne lui a jamais été signifié à ce jour le moindre acte judiciaire.

En effet, Artprice dénonce les multiples mauvaises interprétations naissant de ce communiqué de presse. Comme l’a indiqué Artprice dans les heures qui ont suivi le communiqué de presse du Conseil des Ventes Volontaires, des échanges courtois ont eu lieu entre Artprice et le Conseil des Ventes Volontaires par courriers officiels. Artprice est en mesure de confirmer que les termes de la réponse de son communiqué officiel du 6 janvier 2012 correspondent parfaitement au débat serein et constructif qu’elle a pu avoir ces derniers jours avec le Conseil des Ventes Volontaires et confirme officiellement l’ouverture de son nouveau service d’enchères en tant qu’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique, tel que définit par les alinéas 2 et 3 de l’article L321-3 du code du commerce, le 18 janvier 2012.

Dans le cadre de son information réglementée, Artprice, à des fins de bonne compréhension, vous invite à relire, ci-dessous, le communiqué qu’elle a officiellement diffusé le 6 janvier 2012 et dont elle réitère en tous points les termes :

Réponse d’Artprice au Conseil des Ventes Volontaires

Artprice a pris acte par voie de presse, puis par courrier électronique transmis par le Conseil des Ventes Volontaires, d’une demande de ce dernier de bien vouloir faire figurer de manière claire et non équivoque au grand public sa qualité « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ». Artprice considère, compte tenu des longues relations constructives et paisibles qu’elle entretient avec le Conseil des Ventes Volontaires, qu’il ne peut s’agir que d’un quiproquo où l’apaisement, au regard des pièces dont dispose Artprice et issues de mesures conservatoires, sera immédiat.

En effet, Artprice renvoie les marchés financiers, ses actionnaires, ses 1.3 millions membres et, bien évidemment, le Conseil des Ventes Volontaires, à consulter l’ensemble de ses communiqués financiers déposés sur le site Actusnews, site homologué par l’Autorité des Marchés Financiers, et notamment le communiqué du 1er janvier 2012 où Artprice, dès la première ligne, fait état de manière explicite et sans l’ombre d’une ambiguïté de sa qualité de : « opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ».

De même, afin d’éviter toute forme de confusion entre les différents régimes et activités réglementés par la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011, Artprice a mandaté un Huissier de justice afin de prendre toutes mesures conservatoires démontrant toutes les précautions prises par Artprice, que ce soit au niveau de sa communication réglementée, au niveau de la présentation de sa nouvelle prestation sur son site, au niveau de ses conditions générales d’utilisations, au niveau de ses moyens de communication… pour qu’aucune confusion soit faite entre l’activité d’Artprice (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) et celles relatives aux ventes aux enchères publiques.

Artprice a pris la précaution de traduire en toutes les langues disponibles sur son site l’essentiel des informations sur cette nouvelle prestation exception faite de son statut tel que définit par l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 afin qu’aucune confusion ou mauvaise traduction soit faite sur le statut d’Artprice tel que le prévoit l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 et les autres statuts qui eux régissent les ventes aux enchères publiques.

En conclusion, Thierry EHRMANN, P.D.G. d’Artprice, déclare qu’il est parfaitement serein, Artprice démarrera bien ses enchères en ligne le 18 janvier 2012 en sa qualité d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) et que, bien évidemment, le grand public découvrira, dès le lundi 9 janvier, en pré-visualisation, plusieurs milliers de lots comportant une gamme de prix très large allant de l’objet de curiosité jusqu’à des pièces de qualité muséale. Cet ensemble représente environ 700 millions de mises à prix. Concernant le débat judiciaire devant le TGI de Paris, Artprice et son Président considèrent, d’ores et déjà, qu’ils amèneront, par le ministère de Me Emmanuel PIERRAT et Me Thierry DUMOULIN, tous les éléments nécessaires pour apaiser les parties concernées et rendre le débat serein en anéantissant toute forme d’ambiguïté possible.

Il est vrai qu’avec près de 500 ans de monopole, l’ambitieuse réforme des ventes aux enchères du 20 juillet 2011, imposée par le Directive Services européenne, est de nature à ébranler certains acteurs du marché qui ne sont pas encore coutumiers du jeu de la libre concurrence.

Artprice ne peut s’empêcher de constater, qu’après avoir été la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec + 472 % depuis le 1er/01/11 avec un volume traité de 873 millions d’euros, et une progression sur une année mobile de 593 % avec 144 millions d’euros traités depuis le 1/01/12, qu’elle génère bien des convoitises de la part d’acteurs historiques qui, pour des raisons de conservatisme, ont laissé passé le train de l’Histoire et de l’Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice :
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Contact: e-mail: ir@artprice.com

Artprice’s reply to the Conseil des Ventes Volontaires (French auction market supervisor)

Artprice discovered, first via the media and then via an email received from the Conseil des Ventes Volontaires, the latter’s request that Artprice should clearly and unequivocally indicate to the public its quality as an electronic auction broker « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) ». Considering our long, constructive and peaceful relations with the French auction market supervisory authority (Conseil des Ventes Volontaires), we believe that its reaction to the forthcoming launch of our online auction brokerage activity (18 January) is based on a misunderstanding that will be cleared up once it has examined our documentation and particularly the preventative measures we have taken to avoid confusion in this respect.

In the first instance, Artprice invites the financial markets, its shareholders, its1.3 million members and of course the Conseil des Ventes Volontaires to consult the financial documentation and press releases that Artprice has submitted to Actusnews, a special financial information website certified by the AMF (French Financial Markets Authority), and particularly the press release dated 1 January 2012 in which Artprice states in the very first line, without any shadow of ambiguity, that its new online activity is indeed an online auction brokerage activity (« opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011”).

In fact, in order to avoid any confusion between the different legal statuses and activities covered by Law no. 2011-850 of 20 July 2011, Artprice has commissioned a court-appointed attorney to take all necessary steps to highlight the precautionary measures taken by Artprice via its regulated disclosures, the presentation on its website of its new activity, the General Conditions of Use published thereon and various other communication media, in order to avoid any confusion between Artprice’s activity (auction brokerage) and that of public auction sales.

Moreover, Artprice has taken the precautionary measure of translating into all the languages used by its website the key information concerning its new service and it has deliberately avoided translating the references to its legal status under Article 5 of the Law no. 2011-850 of 20 July 2011 precisely in order to avoid any confusion or misinterpretation that could arise from an inappropriate translation of Artprice’s status under Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011 vis-à-vis the other legal statuses that govern public auction sales.

In conclusion, Thierry Ehrmann, CEO and founder of Artprice, declares that he is perfectly satisfied with the measures taken by Artprice and that Artprice will commence its online auction brokerage activity (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) on 18 January 2012 in accordance with Article 5 of French Law no. 2011-850 of 20 July 2011) and that the public will be able, as of Monday 9 January, to preview several thousand items advertised for sale at a broad range of prices, ranging from collectibles to museum-quality artworks. In total, Artprice has received ads representing roughly 700 million dollars in starting prices. As regards any legal discussions with the Tribunal de Grande Instance de Paris (Paris District Court), Artprice and its CEO believes that its will provide, through its lawyers Emmanuel Pierrat and Thierry Dumoulin, all the necessary elements to satisfy the parties concerned and to resolve the problem by eliminating any possible form of ambiguity.

It is clear that after nearly 500 years of monopolistic functioning, the auction market’s ambitious reform of 20 July 2011 (imposed by the European Directive Services) is bound to unsettle certain players in the market who are unaccustomed to free competitions environments.

Artprice cannot avoid the observation that having posted the best performance on the regulated French stock market (+ 472% since 1 January 2011) with a total volume of shares worth 873 million euros and a sliding annual progression of no less than 593% and 144 million euros of shares traded since 1 January 2012, it is naturally an object of envy and an attractive acquisition target for the historical players in the auction market who for reasons of conservatism have missed the train of History and of the Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice is the global leader in databank on Art prices and indices with more than 27 million indices and auction results covering 450,000 Artists. Artprice Images(R) gives unlimited access to the largest Art Market resource in the world, a library of 108 million images or engravings of artworks from 1700 to the present day along with comments by Artprice’s art historians. Artprice permanently enriches its databanks with information from 3,600 auctioneers and publishes a constant flow of art market trends for the main news agencies and 6,300 international written media. For its 1.3 million members (member log in), Artprice posts standardized adverts in what is today the world’s leading Standardised Marketplace® for buying and selling works of Art (source Artprice).

Artprice is listed on Eurolist by Euronext Paris: Euroclear: 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters: ARTF

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Réponse d’Artprice au Conseil des Ventes Volontaires

Réponse d’Artprice au Conseil des Ventes Volontaires

Artprice a pris acte par voie de presse, puis par courrier électronique transmis par le Conseil des Ventes Volontaires, d’une demande de ce dernier de bien vouloir faire figurer de manière claire et non équivoque au grand public sa qualité « d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ». Artprice considère, compte tenu des longues relations constructives et paisibles qu’elle entretient avec le Conseil des Ventes Volontaires, qu’il ne peut s’agir que d’un quiproquo où l’apaisement, au regard des pièces dont dispose Artprice et issues de mesures conservatoires, sera immédiat.

En effet, Artprice renvoie les marchés financiers, ses actionnaires, ses 1.3 millions membres et, bien évidemment, le Conseil des Ventes Volontaires, à consulter l’ensemble de ses communiqués financiers déposés sur le site Actusnews, site homologué par l’Autorité des Marchés Financiers, et notamment le communiqué du 1er janvier 2012 où Artprice, dès la première ligne, fait état de manière explicite et sans l’ombre d’une ambiguïté de sa qualité de : « opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) ».

De même, afin d’éviter toute forme de confusion entre les différents régimes et activités réglementés par la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011, Artprice a mandaté un Huissier de justice afin de prendre toutes mesures conservatoires démontrant toutes les précautions prises par Artprice, que ce soit au niveau de sa communication réglementée, au niveau de la présentation de sa nouvelle prestation sur son site, au niveau de ses conditions générales d’utilisations, au niveau de ses moyens de communication… pour qu’aucune confusion soit faite entre l’activité d’Artprice (opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique) et celles relatives aux ventes aux enchères publiques.

Artprice a pris la précaution de traduire en toutes les langues disponibles sur son site l’essentiel des informations sur cette nouvelle prestation exception faite de son statut tel que définit par l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 afin qu’aucune confusion ou mauvaise traduction soit faite sur le statut d’Artprice tel que le prévoit l’article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 et les autres statuts qui eux régissent les ventes aux enchères publiques.

En conclusion, Thierry EHRMANN, P.D.G. d’Artprice, déclare qu’il est parfaitement serein, Artprice démarrera bien ses enchères en ligne le 18 janvier 2012 en sa qualité d’opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique (article 5 de la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011) et que, bien évidemment, le grand public découvrira, dès le lundi 9 janvier, en pré-visualisation, plusieurs milliers de lots comportant une gamme de prix très large allant de l’objet de curiosité jusqu’à des pièces de qualité muséale. Cet ensemble représente environ 700 millions de mises à prix. Concernant le débat judiciaire devant le TGI de Paris, Artprice et son Président considèrent, d’ores et déjà, qu’ils amèneront, par le ministère de Me Emmanuel PIERRAT et Me Thierry DUMOULIN, tous les éléments nécessaires pour apaiser les parties concernées et rendre le débat serein en anéantissant toute forme d’ambiguïté possible.

Il est vrai qu’avec près de 500 ans de monopole, l’ambitieuse réforme des ventes aux enchères du 20 juillet 2011, imposée par le Directive Services européenne, est de nature à ébranler certains acteurs du marché qui ne sont pas encore coutumiers du jeu de la libre concurrence.

Artprice ne peut s’empêcher de constater, qu’après avoir été la meilleure performance boursière française sur le marché réglementé avec + 472 % depuis le 1er/01/11 avec un volume traité de 873 millions d’euros, et une progression sur une année mobile de 593 % avec 144 millions d’euros traités depuis le 1/01/12, qu’elle génère bien des convoitises de la part d’acteurs historiques qui, pour des raisons de conservatisme, ont laissé passé le train de l’Histoire et de l’Internet.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2012 thierry Ehrmann

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’Art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 Artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du Marché de l’Art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’Art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du Marché de l’Art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces, qui constituent désormais la première Place de Marché Normalisée® mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

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Contact: Josette Mey – tel: +33(0)478-220-000, e-mail: ir@artprice.com

The Artprice / FIAC Contemporary Art Market Report is now online! Free download.

Artprice and the FIAC are pleased to announce the distribution of their latest Contemporary Art Market Report. This Report will be freely available to the press, art market professionals and visitors to the FIAC at the Grand Palais in Paris from 20 to 23 October 2011.

Artprice

Download it now for free on Artprice:
http://web.artprice.com/AMI/AMI.aspx?id=MjU0NDMzMTkwNjkxODk=

A PDF version of the Artprice / FIAC Contemporary Art Market Report is downloadable from Artprice.com in French and English for free. The German, Italian, Spanish and Chinese versions will be available several days later.

SUMMARY

THE CONTEMPORARY ART MARKET 2010/2011 – THE LATEST CURRENTS
ART MARKET CAPITALS
GALLERY’S INSIGHT
COLLECTOR’S INSIGHT
ARAB CONTEMPORARY ART – OVERVIEW
NEW MEDIA AND THE ART MARKET
TOP 500 Contemporary artists

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2011 thierry Ehrmann

Le rapport du Marché de l’art contemporain Artprice / Fiac est en ligne gratuitement !

Le rapport du Marché de l’art contemporain Artprice & Fiac est en ligne gratuitement !

Artprice

Artprice et la FIAC ont le plaisir de vous livrer le nouveau Rapport du Marché de l’Art Contemporain 2011 (bilingue 140 pages), distribué gratuitement à la presse, aux professionnels de l’Art et aux visiteurs de la FIAC, au Grand Palais, du 20 au 23 octobre 2011.

Téléchargez-le gratuitement dès maintenant sur Artprice :
http://web.artprice.com/AMI/AMI.aspx?id=MjU0NDMzMTkwNjkxODk=

La version PDF du rapport annuel Artprice / FIAC Le Marché de l’art contemporain est téléchargeable sur Artprice en français et en anglais. Les versions allemande, italienne, espagnole et chinoise suivront quelques jours plus tard.

SOMMAIRE

LES DERNIÈRES TENDANCES
LES CAPITALES DE L’ART
L’ŒIL DES GALERIES
L’ŒIL DES COLLECTIONNEURS
L’ART CONTEMPORAIN ARABE
LES NOUVEAUX MEDIA ET LE MARCHE DE L’ART
LES 500 ARTISTES ACTUELS LES PLUS COTÉS

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2011 thierry Ehrmann

Second part of an exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com (9 October 2011)

Paris, October 10, 2011

Second part of an exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com (9 October 2011)

Boursica: Since our first interview in early June, a lot has happened to Artprice and to financial markets.
We have many questions to which we would like you to give detailed answers.
Firstly, why, in your opinion, did the exclusive interview that you gave to Boursica in June 2011 about Artprice – presented in several languages on Google (and view 210 000 times so far) – elicit so much interest from the public?
(Interview of June 2011: http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606)

Thierry Ehrmann?
I just think French shareholders are frustrated with politically correct communiqués from companies listed on regulated markets that require doctorate level educations to decrypt.
The first interview recounts in plain language the extraordinary story of Artprice’s development, created from scratch 14 years ago, to become the world leader in art market information. The story’s appeal is intimately linked to the fact that it concerns, above all, an extraordinary human adventure and with an exceptional team, a huge project considered almost utopian at the time, but which has now become a hard reality, used every day by 1.3 million Artprice members and millions of free users who ultimately purchase information on Artprice when the time is right for them.

Boursica: In that first interview you talked about Artprice’s uninterrupted sequence of unprecedented legal disputes. The company’s development therefore hasn’t been all roses?

Thierry Ehrmann:
Artprice’s history has indeed involved many legal battles on different continents. You cannot break into the world’s oldest monopoly – the art market – without treading on some people’s feet. But in that interview, I clearly argued that today you cannot judge a company simply by its accounts, balance sheet and annexes. In 2011, non-tangible assets and particularly intellectual property have become, to quote Paul Getty, the petroleum of the 21st century. IFRS still cannot measure numerous human, financial and scientific factors which are fundamental for appreciating a group such as Artprice.

Boursica: This sort of language may be appropriate for your small shareholder audience, but is it enough for financial professionals!

Thierry Ehrmann:
Absolutely! You cannot imagine the number of fund managers, corporate bankers and financial analysts who have admitted to me that, with that interview, they have at last obtained a really useful insight into Artprice, one that had been lacking in the 10 years of registration documents and regulatory information that has been in circulation. It is even possible that one day Artprice will be studied as a case example at the SFAF (Société Française des Analystes Financiers – French School of Financial Analysis).

Boursica: So in your view, the communication issued by listed companies on regulated markets is simply a coded way of saying nothing?

Thierry Ehrmann:
Regulated information, contrary to conventional wisdom, can disclose a lot more than we imagine. Some listed companies should stop railing against the AMF and other supervisory authorities. What I am talking about is the way certain companies conduct a kind of self-censorship. Who is going to invest in equity on the basis of a quarterly publication that contains very little in the way of concrete reality? The recent communiqués from the banks are of course a perfect example… particularly concerning their stress tests and their risk exposure. In just three months, we have heard some extremely conflicting information…

Boursica: So what should senior management teams do?

Thierry Ehrmann:
Business leaders should have an honest and almost physical relationship with markets and shareholders. Of course, this involves time, endurance and the management of sometimes passionate feedback, but these are the rules of the game. All honest, passionate and full communication leads mechanically to shareholder or fund manager disinhibition because these people are constantly subjected to the dictates of sterile press releases and so when they hear or read something « real », they sometimes go with Artprice.

Boursica: Let’s talk again about the law of 20 July 2011 which transposed the European Services Directive into French law, and about its impact on online auctions. What does this mean for you?

Thierry Ehrmann:
It represents a huge victory for us after eleven years of legislative hell, European lobbying and a merciless war against a small cast of individuals that was hell-bent on perpetuating this monopoly which has survived since 1556 to the 21st century. All kinds of twisted strategies have been thrown at us… but they have only strengthened our confidence that we had, in the form of Artprice’s Standardized Marketplace and the behaviour logs of our 1.3 million members in accordance with European laws on data personal, a very important share of the global art market. The legal allegation of concerted practices that Artprice has filed with the anti-trust authorities is currently being investigated and it contains some highly incriminating information for our opponents. This case will no doubt generate some very interesting news in the near future.

Boursica: This hard-headed determination to resist change by what you call a « cast », does it have its roots in an economic logic or in a simple loss of social status?

Thierry Ehrmann:
An old rule says that the degree of aggressiveness of the opponent tells you, in real time, the distance you are from the vault where he reigns supreme. From this point of view, with 126 trials of which 117 have been won on different continents (see the first interview), we were sure, without a shadow of a doubt, that we were extremely close to acquiring, legally, this monopoly without an abuse of a dominant position. I would liken our war with the old guard to the process described in Tomasi of Lampedusa’s The Leopard – a perfect metaphor for what we have experienced.

Boursica: This law is applicable since 1 September 2011. What are you waiting for?

Thierry Ehrmann:
Indeed, 1 September 2011 is the date of application of the law, but I invite you to read Article 5 where are obliged to wait for a joint Order from the Ministry of Justice and the Ministry of Culture concerning the movement of cultural assets. This Order will soon be declared. I should clarify that an Order is not subject to any legislative debate and, as its name suggests, allows uniquely for the determination of the applicative methodology of a given piece of legislation. There is therefore no risk that a third party could slow down in any manner whatsoever this unilateral communiqué.

Boursica: Some of our members told us the Figaro newspaper had decided to launch itself in the auction world.

Thierry Ehrmann:
Nothing new… I remind you that the Dassault family is both the owner of Figaro and one of France’s major auction houses, Artcurial. For years, the Figaro has run full-page advertisements for Artcurial. It was therefore natural that the Figaro, under its own brand, should promote the sales of the auction houses in its own group (amongst others), but the Figaro, as a legal entity, is not an operator within the meaning of the Act of 20 July 2011. I remind you that for several years now Artprice, through a partnership, has been providing almost all the data and text for the Special Issue of Figaro Fine Art – Guide to the Art Market.

Boursica: Specifically, how will auctions on Artprice actually take place? Will it be like eBay?

Thierry Ehrmann:
Absolutely not! For many reasons: the average hammer price being, according to our studies, around 12,000 euros, this requires a fundamentally different legal and commercial approach. Our model is primarily based on clearly identified members. Thanks to an agreement we have signed with Interpol’s Stolen Works of Art database, on our system, buyers can check at any time, from any page in our site, whether the artwork being presented for sale is subject to any claim, search warrant or ownership dispute.
Unlike the well-known public auctions services, Artprice imposes on its customers a permanent legal presence which I believe provides the confidence necessary for the success of our Standardized Marketplace as an online auction broker operating remotely by electronic means. In effect, Artprice has been working over the past 5 years with nearly 70 criminal investigation departments around the world allowing Artprice to build an unrivalled level of Internet confidence that is strengthened by its constant collaboration with artists, beneficiaries and experts.
However, our real advantage is our decision to set up escrow accounts with release instructions in which Artprice has conceptualised all possible legal scenarios to ensure that its online sales are indisputable and can be conducted with a level of confidence rarely equalled on Internet. This escrow principle is the same principle used by notaries and lawyers in transactions.

Boursica: Can you tell us exactly how this escrow account will work?

Thierry Ehrmann:
So I will briefly describe the process: when the seller, via a series of procedures, validates the highest bidder of the auction, the buyer must physically transfer the amount, by any means of payment he may wish to use, to an escrow bank account using a unique username and account I-D number. You know the golden rule… a crook will never pay for something in advance. In our framework, the seller has a strong guarantee with the money transferred to a trusted third party. Then, after a highly codified set of procedures, the buyer will definitively validate the sale and give the instruction to release the funds so that the seller can collect the proceeds of the sale and Artprice, in turn, can receive its commission, ranging from 4.5% to 9%, depending on the products and services used in the sale. Our great strength is that we start with a database where each of our 1.3 million members is attributed a confidence index score in compliance with the European directives on personal data.

Boursica: So according to you, the security on Artprice would be almost greater than at a traditional auction house.

Thierry Ehrmann:
Indeed… I would say that our excellent knowledge of the digital economy, combined with our highly advanced computer systems and our unmatched attention to the legal dimension, means that our auctions and other services enjoy a better level of security than that which obtains in the old economy. According to the French Payment Cards Economic Interest Group, we have had, for over 10 years, one of the lowest rates of credit card rejection.

Boursica: In our first interview you described exactly how Artprice can, on its Marketplace, meet the demand of a client wishing to sell, for example, a sculpture by Armand: « Les Poubelles Organiques » by extracting from its billions of client logs all clients who are fans of Armand, his sculptures in particular and more specifically of the period in which he produced Les Poubelles Organiques. Since then however, you have reported further progress; what is that?

Thierry Ehrmann:
Once again, the art market is still way behind the global reality. We must remember that we went from 50 million Internet users in 2000 to over 2.5 billion Internet-connected people in 2011. In 2013, we will largely exceed the three billion threshold. That is why, we have received from around the world – after the law passed on 20 July 2011 – a number of highly interesting proposals from groups operating in the art market and financial groups who believe that just as the virtual stock market replaced the old trading floor, so our Standardized Marketplace is not just an option… but an obligation! I remind you that our parent Group Server, of which I am the founder, has been on the Internet since 1985.

Boursica: What exactly are we talking about here? Potential clients or potential competitors for Artprice?

Thierry Ehrmann:
In the first interview, I clearly explained that Artprice’s Standardized Marketplace is subject to massive intellectual property protection, and on a number of different continents. So we are talking about potential clients and major accounts.

Boursica: What do you mean by potential clients? Since you have said in your press releases that almost 83% of Auction Houses and art experts already work with you.

Thierry Ehrmann:
Indeed, that figure is correct and confirmed. I’m talking about new clients and groups, mainly Asian, relatively young and very wealthy, who cannot envisage the art market of the 21st century, so they say, without a business or capitalistic alliance with Artprice’s Standardized Marketplace. They bring us community networks, hundreds of thousands of buyers and sellers, because they rightly believe that the art market will take off seriously when the intermediation margin collapses, which according to the Council of Voluntary Sales, is about 37.5%.

Boursica: What is their business model and where is your advantage?

Thierry Ehrmann:
Despite a dominant position, there are still – especially in Asian countries like China, of course, (the world’s no. 1 art marketplace)… but also Singapore, Hong Kong etc. – a number of capillary networks that cannot be apprehended. Our partners have fully understood the value-added they bring us and they have integrated, contrary to what is generally believed, the insurmountable barrier of intellectual property that is indeed a very substantial barrier to entry (cf Apple vs. Samsung). So they modelled – with large sums of money that no European is able to commit – a war machine by using affinity marketing to piggyback our Standardized Marketplace. Simply speaking, we are implementing white and/or free brands. For them, the cards have been dealt, and some of them are already forecasting their IPOs. It’s not for nothing that we are patiently preparing the opening of a subsidiary and data rooms in Hong Kong which is the testing laboratory of the People’s Republic of China and the gateway to all of Asia. Hong Kong is already one of the top five capitals of the global art market.

Boursica: So does this mean in concrete terms that Artprice is going to participate in IPOs?

Thierry Ehrmann:
We need to understand that the crisis which started in 2007 is, in my opinion, a sign of the decline of the West and certainly not just another recession. I have no time to lose. While in Europe, it takes me three months to get an appointment with a key player, in Asia, we are already drafting memoranda of understanding. As such, it is clear that Artprice will use for its own account all the interest of future IPOs of these major players whose projected funding will, in some cases, be larger than Sotheby’s, which is listed on the NYSE.

Boursica: Who can exceed Sotheby’s capitalization?

Thierry Ehrmann:
I am thinking, for example, of Poly International Auction, a leading Chinese auction house that we have known physically for a number of years and which is preparing its IPO without the slightest concern for the collapse of Western financial markets. There are also a large number of players who have understood the sociological mechanism of art fairs and biennials and found in the social network, Artprice Insider (that we have been developing for nearly two years with sociologists, market players and its members) a revolutionary way to perpetuate an art fair, which by nature is an ephemeral phenomenon, but nonetheless necessary.

Boursica: Does this mean the end of Contemporary Art fairs as we know them?

Thierry Ehrmann:
Ultimately, yes… but in practice, of course not… they will still continue and will act as the highlights of art news, the continuity of which, throughout the year will be on Artprice Insider amongst other sources. Here again, we had to patiently deconstruct the socio-economic mechanism of international fairs. To understand this revolution, dealers and galleries, in the 1990s, considered international fairs as a way to boost their sales. Today, their main concern is to exchange information with their clients and colleagues and, at the very least, to earn enough to cover the cost of their stand. Again, we replace an expensive and ephemeral physical network by a low-cost and permanent digital network. We must not forget that there are more than 300 international art fairs a year, which is a heresy from an economic point of view. Only historical and powerful Fairs such as the FIAC – with whom we have jointly edited for the last 5 years the bilingual annual report on the Contemporary Art market – will survive.

Boursica: In the current economic crisis which is unprecedented, is art really a safe haven?

Thierry Ehrmann:
Many studies by economists, sociologists and researchers have been published in the 20th century on the profitability of artworks, but these researchers did not have right econometric tools. They used, in general, arithmetic tools which were based on a comparison approach; but this approach induced errors since their studies involved a heterogeneous market type, as I explained in the first interview. To recap, we can trace a work that has been identified and « standardized » by us from a sales catalogue in 1908 as it is sold at auction regularly through the subsequent decades. Our system allows us to be sure it is the same artwork. We therefore know its value and performance year by year, and for this reason, we are the only company in the world to have a flawless econometric method (base on repeat sales) that can be applied to all « homogeneous » works.
That’s why we set up indices and tools from the financial milieu that measure the performance of Old, Modern and Contemporary art. Our statistics show without any doubt that in certain price ranges and concerning certain artists or specific works, the price performance is almost constant, regardless of external factors, including the collapse of financial markets.

Boursica: That seems to suggest we could have derivative instruments based on the art market?

Thierry Ehrmann:
Indeed, we have international partners from the private banking and finance sectors who, together with our data, are preparing the securitization of artworks for which we own the entire history of prices and indices. We should not forget that artworks were involved in the launch of the first banks in Europe and for many centuries they were used as pledges and guarantees and as vehicles of fiduciary value.

Boursica: Who will be their professional buyers and their final clients?

Thierry Ehrmann:
Mainly financiers, who usually have good knowledge of the art market and who believe that these derivative products – backed by the reliable indices that we produce – give them additional protection against stock market volatility.
The first marketing tests have been very positive. Clients of private banks or family offices (more than 30 million HNWIs around the world) were very receptive to this type of financial asset.

Boursica: Why do you think that – faced with such revolutionary changes – the existing structure of the Western art market is so conservative?

Thierry Ehrmann:
I would not be quite so categorical. The older generation is indeed at least 30 years behind because it was mainly negotiating works by deceased artists. This gave them the certainty that very few new works by the artists would appear on the market. Today, mainly in Asia but also in North America and Europe, Contemporary living artists often produce more than their Modern peers who, according to art history criteria, are all dead. So we are in the presence of nearly a million recognized artists, living exclusively from their work, with an average sale price on the primary market of 8,000 to 15,000 euros (galleries) and to the secondary market (auctions) of 30,000 – 70,000 euros. Artprice is the only company in the world with full biographies and index data for these artists. Hence the fact that the primary and secondary markets are constantly on Artprice in both free and paid access. To illustrate the backwardness of the older generation, I will give you a very telling anecdote: the President of a leading French auction houses told me he was thinking this summer about the Internet, and he said « … given that we have now exceeded 200 million internet connections in the world… ». It’s terrifying to hear such nonsense from such a distinguished and otherwise learned CEO; the number of Internet users worldwide is today well over 2.5 billion! The old guard is indeed a long way behind reality.

Boursica: Under the « key person » section of the chapter on « Risk Factors » in your Registration Document, we learn that you have yourself been an artist-sculptor for 30 years. Is this intimate knowledge of artists a special advantage?

Thierry Ehrmann:
Yes indeed, my status as a sculptor-artist allows me to be at the heart of the arts community and to understand its evolution, its changing needs, its problems and its ambitions.

Boursica: Do you still find time to produce works?

Thierry Ehrmann:
Absolutely! For example, I just finished this summer a monumental 50 ton installation of 99 steel sculptures called Les Sentinelles Alchimiques (The Alchemical Sentinels) on 9000 m² that envelop like a Duchampian infra-mince my 3600 works comprising the corpus of the « Abode of Chaos » (dixit The New York Times), which is also the headquarters of Artprice and Server Group. It is currently one of the largest sculptural installations in Europe.

Boursica: How long has it taken the market to increase tenfold?

Thierry Ehrmann:
In less than 20 years we have moved from traditional oil paintings for which the drying-time on the canvas took months to a world of acrylic paint and technological and industrial innovations that allows sculptures and installations to be produced in weeks not months. Hence the volume of artworks produced in the world has been multiplied by 20 in less than 25 years. The explosion of this market – which now affects a multitude of generations and social statuses with nearly 300 million non-professional buyers, collectors and art professionals – is being fuelled by the falling unit production cost of the artworks, making them accessible to a much broader public.

Boursica: We still see very large price swings for works produced by young artists?

Thierry Ehrmann:
Yes that’s true, but these young artists, via the Internet and thanks to our Standardized Marketplace, where each has a dedicated space, know how to adapt very quickly to the market correction, by reducing their production or by moving to continents where there is a stronger economic growth. Facing them is a generation of old players who are sometimes forced to stop sales or block already printed catalogues because the price correction can occur much faster than it takes to organise a conventional auction sale, which requires a minimum of 4 to 9 months preparation. Ultimately, today’s artists have acquired, intuitively, a reaction to the market close to that of the best merchants. The myth of the « cursed artist » is gone forever.

Boursica: Is this one of the things that attracts most of the entire world’s auction houses to Artprice?

Thierry Ehrmann:
Of course, the auction houses, with Artprice’s Standardized Marketplace, will be able to build or modify their auctions on a daily basis through our secure intranet, literally sticking to the market with the certainty of growing sales in our ultra-qualified client database, which is the largest in the world today. So what used to take six months – i.e. organising a successful auction sale in proper conditions – now takes several days for both the buyer and the seller, and, with the certainty of settling the sale and transferring the cash within just a few days.

Boursica: How far will Artprice disseminate its information, free or paid?

Thierry Ehrmann:
We have colossal resources in terms of servers and bandwidth overcapacity, because we are, through Server Group, our own operator; we distribute our data free or in rare cases with very low prices to academic establishments, art schools around the world, artists’ associations, copyright companies, art historians, researchers, etc … I don’t mind saying that we aim to make any person in the world that has any relation to the art market or art history an addict of Artprice. In 2010, Artprice provided free data for nearly 54 million visitors. As long as we do not lose money, we are perfectly happy to create this addiction that has penetrated almost all the institutional and private organizations interested in art around the world. You have to be very patient, but with the growth of the Internet, Robert Metcalfe’s law applies: « the usefulness of a network is proportional to the square of the number of its users. »

Boursica: Following the first interview, you had a dispute with Artnet. What was that about?

Thierry Ehrmann:
Artnet, which is not in the same business as us, had to lower its guard on the comments contained in the interview (that we maintain in every way) as we have launched proceedings against them for violation of our intellectual property rights. By the way, I would like to adjust what I said in the first interview by indicating that in a single trading day Artprice represents a volume of transactions in the year 2011 equivalent to about 3 months of trading Artnet. In addition, we note that Artnet exited the official market in September to enter the free market in Germany, which is a terrible regression for both its shareholders and for the company.

Boursica: Speaking of the stock market, how is Artprice doing?

Thierry Ehrmann:
At 5 October 2011, Artprice posted the best stock market performance on the French regulated market with +158% and a total transaction volume of more than 702 million euros since 1 January 2011. Once again, the market is an instinctive animal. These figures clearly indicate that the market has made its own investigation, commissioned its own studies and investigations at the heart of the Art Market. You do not exchange 700 million euros in nine months of transactions by accident, especially during the worst stock market crash in history. In old stock market lingo, I would say that we spoke the truth to the market, and the market has fully heard and replied in both volume and price.

Boursica: Are your targets the same as in our first interview in June 2011, despite the crash this summer?

Thierry Ehrmann:
Absolutely! I am strongly maintaining our targets communicated in June 2011, namely, that the price has first of all returned to the levels reached in 2005/2006, i.e. 30 euros when we started talking about the transposition of the Services Directive. This price was a simple return to normal before France decided to exasperate Europe for 5 years by its pathetic refusal to transpose the reform of the auction market, particularly, the electronic aspect. I seriously maintain that our target price should be at least 67 euros which was our highest quoted price before the creation of the Standardized Marketplace in 2005. We have fulfilled all the commitments of our listing prospectus. In fact we are way ahead of the commitments in the 1999 prospectus. I remind you that we have reached 58 euros, in very substantial volumes, and there are still three months to go…
I therefore reiterate that the old stock market adage: « price seen, price re-seen » is indeed a market reality. Artprice has proved that this adage applies to it beyond any doubt… even in times of crisis.

Boursica: In all honesty, what is your vision of the Western economy?

Thierry Ehrmann:
I will answer you simply by quoting the theorist Antonio Gramsci « there is a crisis when the old world will not die and the new world cannot be born ». Remaining with the metaphor, « the world is one big family in which in Europe I find an old friend plagued by a long incurable disease. Then in Asia, I am faced with a teenager full of energy and insolence, and as I return to the States, I see an obese man who refuses to see his condition and continues his bulimic frenzy ». These words should make us understand that the crisis is now existential and it requires additional soul and history, without which we are heading straight into the wall.

Boursica: News being what it is, what do you think of Steve Jobs who has just died?

Thierry Ehrmann:
He was simply iconoclastic and had the ability to accomplish his dreams by embodying them in the computer industry that is indeed a merciless arena. His passion allowed him to imagine and conceptualize the 21st century. I would describe him more as a philosopher of the digital age and of nomadism than as an entrepreneur. I am sure that where he is today, he is already preparing the version 9.0 of the tri-dimensional iPad 7G!

Boursica: Please allow me to repeat the question I asked you in the first interview: do you have a prediction for the future of Artprice?

Thierry Ehrmann:
I reiterate that we have kept our commitments beyond the listing prospectus of 1999, passing through the crisis of the NASDAQ in 2000, the attacks of 11 September 2001, the Iraq war of 2003, the huge financial crisis that started in 2007 and that has now become a colossal state debt debacle. I know very few companies listed on the regulated market that have survived without ever having carried out capital increases, and which have gained, during this period, a world leader position! Compared with the June 2011 interview, I change my position concerning the future of Artprice because in view of the agreements and contacts that we have built in the three months since the adoption of the Law of 20 July 2011, I believe we have reached only 5% of Artprice’s story, and I believe that henceforward much of our future history will be in Asia.

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To read the first interview: 5 June 2011, Exclusive interview with Thierry Ehrmann, CEO of Artprice.com: http://serveur.serveur.com/Press_Release/pressreleaseEN.htm#20110606

Discover the Alchemy and the universe of Artprice: http://web.artprice.com/video/
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Artprice is the world leader in art market information with over 27 million auction prices and indices covering over 405,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest database of art market information in the world, a library of 108,000,000 images and engravings of art works from 1700 to the present day. Artprice continuously updates its databases with information from 3,600 international auction houses and provides daily information on art market trends to the main financial press agencies and to 6,300 press titles worldwide. Artprice offers standardised adverts to its 1,300,000 members (member log in) and is the world’s leading market place for buying and selling works of art (source: Artprice).

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Exklusivinterview mit Thierry Ehrmann, Gründer und CEO von Artprice.com

Exklusivinterview mit Thierry Ehrmann, Gründer und CEO von Artprice.com [Jun 11]

Boursica.com: Herr Ehrmann, wie ist Artprice entstanden?

Thierry Ehrmann: Ganz am Anfang steht vor allem eine enorme kollektive Arbeit hervorragender Kunsthistoriker. Innerhalb von 14 Jahren haben wir praktisch das gesamte kunstrelevante Verlagsmaterial in Europa, den USA und seit kurzem auch in Asien erworben. Dieses umfasst Verlagshäuser, Kunstdokumentationen aus aller Welt und Vermögenswerte im Wert von über 30 Mio.€. Wissenswert ist zudem, dass wir mit der von mir gegründeten Serveur-Gruppe – der Muttergesellschaft von Artprice, die sich auf gerichtliche, juristische und wissenschaftliche Datenbanken spezialisiert – seit 1985 im Internet präsent sind. Wir waren daher in der Lage, uns vorzubereiten und unsere wichtigsten Zielobjekte im Zuge unseres Eintritts in den Kunstmarkt in den 1990er-Jahren zu identifizieren

Boursica.com: Welches waren denn diese Zielobjekte?

Thierry Ehrmann: Wir legten unser Augenmerk auf legendäre Gesellschaften und Werke, wie z.B. den Guide Enrique Mayer (1962/1987), den renommierten Dictionnaire des Ventes d’Art 1700-1900 von Dr. H. Mireur, das führende US-Verlagshaus Sound View Press mit seinen mehr als 50 Datenbanken über die USA (1991), die Editions Franck Van Wilder (1970), die Schweizer Xylogic, ein globales, auf Kunstmarktindizes spezialisiertes Unternehmen (1985), die Datenbank von Bayer zum anglosächsischen Kunstmarkt von 1700 bis 1913, Caplans Enzyklopädie der Signaturen und Monogramme (USA), ein globales Referenzwerk (1976), L’Argus du Livre de Collection et des Manuscrits (France), ein weiteres globales Referenzwerk (1982); usw. und so fort…. Wir haben sie alle aufgekauft. Seit 14 Jahren betreiben wir zudem eine systematische Kaufpolitik, in deren Rahmen wir Manuskripte und Kataloge, vor allem aus der Zeit zwischen 1700 und 1970, aus aller Welt erwerben. Wir können gar nicht anders als dieses historische Wissen zu kaufen, denn ohne dieses ließe sich der Kunstmarkt nicht mit Sicherheit normieren, und die Werke könnten weder lückenlos zurückverfolgt noch korrekt der Biographie des betreffenden Künstlers zugewiesen werden. Wir sind weit über die Millionen Arbeitsstunden der Historiker, Forscher und Journalisten am Kunstmarkt hinausgegangen, welche die Werke aus diesen Manuskripten und Katalogen von 1700 bis zum heutigen Tag dokumentiert und beschrieben haben. Aus diesem Grund verfügen wir heute über die umfassendste Datenbank zum weltweiten Kunstmarkt. Diese Datenbank ermöglicht die Verfolgung der Kunstwerke im Laufe der Jahrhunderte. Sie umfasst 108 Millionen Bilder und Gravierungen von Kunstgegenständen des genannten Zeitraums sowie von unseren Kunsthistorikern verfasste Kommentare. Darüber hinaus aktualisiert Artprice ihre Datenbanken in Echtzeit mit Informationen, die wir von rund 4‘500 Auktionshäusern zusammentragen. Zudem veröffentlichen wir laufend Beiträge zu den Trends am Kunstmarkt, die wir den wichtigsten Agenturen und weltweit rund 6‘300 Kunstpublikationen zukommen lassen. Auf diese Weise sind wir mit unserem Copyright und unserer Internetadresse tagtäglich und völlig kostenlos in der Presse rund um den Erdball vertreten. Da bleiben in Bezug auf Bekanntheitsgrad und Kommunikation kaum noch Wünsche offen.

Boursica.com: Wie ging es mit der Entstehungsgeschichte von Artprice weiter?

Thierry Ehrmann: Wir gingen zu Beginn zu den Ursprüngen des Kunstmarkts um das Jahr 1700 zurück. Erst um diese Zeit wurden die Künstler von Aufträgen der Kirche und des Adels unabhängiger und schufen ihre Werke auf Basis einer weiter gefassten Nachfrage. Die Entstehung eines Kunstmarkts im ökonomischen Sinn lässt sich auf diesen Zeitraum festlegen. Seit 14 Jahren verfügen wir über Experten und Händler, die in der ganzen Welt für uns tätig sind und uns informieren, wenn sie auf Manuskripte und Kataloge stoßen, die wir erwerben können. Wir haben so viele davon gekauft, dass das Angebot mittlerweile ziemlich knapp geworden ist. Zu Beginn bezahlten wir teuer dafür, aber wir etablierten uns zusehends, und die jüngsten Publikationen erwerben wir jedes Jahr zu äußerst vernünftigen Preisen … Dieser Fundus ist weltweit einzigartig. Wir überprüfen in selbst und machen ihn dann Forschern aus aller Welt zugänglich.

Boursica.com: Worin besteht denn der Mehrwert dieses Dokumentarfundus?

Thierry Ehrmann: Unsere Arbeit in den Datenbanken von Artprice gleicht in erster Linie dem Bergbau: Man muss tagtäglich in die Mine hinabsteigen und schürfen, was wir seit 15 Jahren tun. Mit über hundert Mitarbeitern stießen wir so ins neue Jahrtausend vor. Zurzeit beschäftigen wir noch 45 Mitarbeiter, weil unsere gesamte Arbeit nun in den Datenbanken stattfindet. Im vergangenen Jahrzehnt haben wir die Anzahl Mitarbeiter um zwei Drittel reduziert und unsere Serverkapazität nahezu verdreißigfacht. Um den Kunstmarkt zu standardisieren, mussten wir zuerst das gesamte bestehende Inventar an Kunstwerken sowie die Biographien Hunderter von Künstlern vom 4. Jahrhundert vor Christus bis zum heutigen Tag aufarbeiten. Dabei stießen wir bisweilen auf Hunderte von Homonymen, denen es die jeweils richtigen Werke zuzuordnen galt.

Boursica.com: Wie erstellen Sie Ihre Referenzpreise im Wissen, dass ein Gemälde seiner Natur nach einzigartig ist?

Thierry Ehrmann: Nehmen wir beispielsweise ein auf das Jahr 1850 datiertes Werk: Wir verfolgen seine Spur von Auktionshaus zu Auktionshaus und haben damit immer die Sicherheit, dass es sich tatsächlich um dasselbe Objekt handelt. Wir kennen somit seinen Preis und seine Rendite Jahr für Jahr. Aus diesem Grund sind wir die weltweit einzige Instanz, die eine ökonometrisch einwandfreie Methode für den Kunstmarkt als Ganzes anbieten kann. In der Ökonometrie wird dies als Repeat-Sales-Methode bezeichnet, weil wir in einem homogenen Markt arbeiten. Andere Informationsanbieter stützen sich auf arithmetische Durchschnittswerte und setzen vergleichende Methoden ein, was aber zu Fehlern führt, weil ihre Studien auf einem heterogenen Markt basieren.

Boursica.com: Wie haben Sie dieses Problem in so kurzer Zeit umgehen können?

Thierry Ehrmann: Aus ebendiesem Grund wendeten wir 2000 ein kleines Vermögen für die Übernahme des renommierten Schweizer Unternehmens Xylogic auf. Dieses beschäftigte Wissenschaftler, die seit 1985 sämtliche Algorithmen und Indizes zum Kunstmarkt konzipiert hatten. Zehn Jahre später waren wir die einzigen, die über derart gigantische Datenbanken (über 700 Terabytes) verfügen. In unseren eigenen Informatikräumlichkeiten stehen fast 900 Server, die wir als Besitzer über unser eigenes Glasfaseroptiknetz betreiben. Wir sind somit nicht von externen IT-Dienstleistern abhängig, was die extrem hohe Geschwindigkeit unserer Entwicklungen und unserer F&E-Abteilung sowie die geringen IT-Aufwendungen erklärt. Für Artprice entscheidend ist der Umstand, dass es uns gelungen ist, die weltweit größte Sammlung an alten Manuskripten und erläuternden Katalogen zusammenzutragen. Dieser riesige Dokumentenfundus wurde in unserer Erfolgsrechnung im Übrigen nach äußerst vorsichtigen Prinzipien unter Ausgaben verbucht. Dies ist für unsere Aktionäre eine gute Nachricht, zumal diese Aktiven damit in der Bilanz nicht aufgeführt sind, obschon sie ganz offensichtlich sehr wertvoll sind. Tag für Tag ergänzen wir unsere Datenbanken mit neuen Fakten aus aller Welt. Wir haben Datenbanken aus dem anglosächsischen Raum, aus China und Holland erworben, ohne die wir nicht arbeiten könnten. Selbst wenn wir die besten Kunsthistoriker auf diese Herausforderung ansetzen würden, könnten sie nicht dasselbe Resultat erzielen. Nehmen wir beispielsweise einen holländischen Maler namens Dick Van. Dieses Patronym ist in Holland derart verbreitet, dass wir ohne unsere Datenbanken nicht gewährleisten könnten, von ein und demselben Künstler und seinen Werken zu sprechen.

Boursica.com: Was antworten Sie jemandem, der Sie fragt, weshalb sich alle bei Artprice informieren?

Thierry Ehrmann: Dem ist ganz einfach so, weil wir keine wirklichen Konkurrenten haben und die einzigen sind, die über eine Million Biographien auch bisher nicht beschriebener Künstler führen und deren Datenbanken 108 Mio. Bilder und Gravierungen von Kunstobjekten umfassen. Selbst wer Artprice nicht besonders mag, kommt nicht um unsere Datenbanken herum, wenn er sich für einen bisher noch nicht sehr bekannten oder sogar gänzlich unbekannten Künstler interessiert. Dasselbe gilt für die Identifikation eines seltenen Kunstwerks. Die Menschen sehen lediglich die Spitze des Eisbergs Artprice, derweil es sich hauptsächlich um eine enorm aufwändige, nicht immer einfache Arbeit handelt. Ich frage mich manchmal selbst, woher wir die dazu nötige Kraft genommen haben. Nach all den Jahrzehnten lässt sich dies rationell wohl nur mit unserer Leidenschaft für unsere Arbeit erklären.

Boursica.com: Waren die an der Börse beschafften Mittel, neben dem Kapital der Serveur- und der Bernard-Arnault-Gruppe, für den Erfolg der Akquisitionen von Artprice verantwortlich?

Thierry Ehrmann: Ja, aber nur teilweise, denn dass Scheckbuch alleine hätte nicht ausgereicht, um den gesamten Fundus zu erwerben. Die vormaligen Besitzer waren bekannte Historiker oder Autoren mit oftmals eher schwierigem Charakter, die bisweilen bereits Schwindel erregende Angebote erhalten und abgelehnt hatten, weil der finanzielle Aspekt für diese Persönlichkeiten bestenfalls nebensächlich war. Wir mussten sie zuerst von unserem Projekt überzeugen, wie z.B. Frank Van Wilder oder Peter Hastings Falk. Diese Datenbanken sind die wahren Vermögenswerte von Artprice, und sie sind in unseren Bilanzen gemäß dem Vorsichtsprinzip nicht mit ihrem wahren Wert verbucht, obschon sie sehr wertvoll sind. Sie stellen zudem auch aus Sicht der Aktionäre die hauptsächlichen Aktiven der kommenden Jahre dar. Die IRFRS-Rechnungslegungsstandards erlauben es uns nicht, den wahren Wert unserer Gesellschaft anzugeben. Es erstaunt daher nicht, dass unsere Marktkapitalisierung an der Börse der Wahrheit sehr viel näher kommt – der Markt täuscht sich in Bezug auf ein Unternehmen wie Artprice, dass seit mehr als zehn Jahren an der Börse gelistet ist, nur höchst selten.

Boursica.com: Wie halten Sie es mit den Reproduktionsrechten der ins Internet gestellten Werke?

Thierry Ehrmann: Die Reproduktionsrechte der Werke sind im Rahmen unseres spezifischen Vertrags mit der ADAGP abgedeckt. Es handelt sich dabei um das weltweit repräsentativste Unternehmen in diesem Bereich, das in mehr als 43 Ländern Nutzungsgebühren einzieht und an die Inhaber der Nutzungsrechte verteilt. Diese für die digitale Wirtschaft bahnbrechende Vereinbarung (2007) wird von verschiedenen Kulturministerien in Europa, darunter jenem Frankreichs, regelmäßig als beispielhaft zitiert. Auch in dieser Hinsicht hat sich Artprice einen deutlichen Vorsprung im Vergleich zu etwaigen Konkurrenten verschafft.

Boursica.com: Ist es möglich, Artprice zu kopieren?

Thierry Ehrmann: Nein, unter keinen Umständen. Alles ist urheberrechtlich geschützt. Ich habe unter anderem eine Ausbildung als Jurist im Bereich literarisches und künstlerisches Urheberrecht, und in den 1990er-Jahren gründete ich eine Interessensgruppe für den Schutz von Datenbanken in Europa, der in das « Sui Generis »-Gesetz mündete. Dieses Gesetz in Europa entspricht in etwa den Softwarepatenten in den USA. Vereinfacht gesagt, wäre es jedermann, selbst wenn ihm Kapital in Höhe von mehreren Hundert Millionen Euro zur Verfügung stünde, untersagt, Datenbanken oder einen standardisierten Artprice-Kunstmarktplatz aufzubauen. Er würde wegen Fälschung verurteilt und mit einer Busse belegt, die sich an der Höhe der Investitionen orientiert. Zudem würde er mit einem Verbot der Nutzung seiner Datenbanken belegt. Ein etwaiger Konkurrent müsste daher nicht nur mit umfassendsten finanziellen Mitteln ausgestattet sein, sondern auch eine Ergonomie und Struktur erfinden, die sich grundsätzlich von jener von Artprice unterscheiden. Wenn wir den Vergleich extrem vereinfachen wollen, könnten wir sagen, dass hier der Umstand, dass ein Auto Räder hat, urheberrechtlich geschützt wurde. Ein Konkurrent müsste folglich ein Fahrzeug auf Schienen oder einer Zahnstange konzipieren, was eine extrem schwierig zu überwindende Eintrittshürde darstellt.

Boursica.com: Wie können Sie gewährleisten, dass die Auktionshäuser auf Artprice zurückgreifen werden?

Thierry Ehrmann: Mehr als 80% der internationalen Auktionshäuser erstellen ihre Kataloge auf Basis unserer Daten in Echtzeit. Sie verfügen dabei über die Biographie des Künstlers und die Rückverfolgbarkeit des Werks sowie sämtliche Preise und Indizes des Künstlers, um den Preis schätzen zu können. Zwischen 2001 und 2003 haben wir mit 3600 Auktionshäusern und 7400 Experten telefoniert oder diese besucht. Diese Marketing- und Umsetzungsstudie war mit hohen Kosten für Reisen rund um den Erdball sowie Löhne verbunden. Die Auktionshäuser selbst hatten keine Datenbanken, und die Auktionatoren verfügten bestenfalls über Word- oder Excel-Dokumente. Von den größten Auktionshäusern verfügen einige selbst heute noch über keine digitalen, in Datenbanken organisierte Angaben.

Boursica.com: Wie ist es möglich, im Jahr 2011 einen derartigen Rückstand bezüglich Informatik und Internet zu haben?

Thierry Ehrmann: Es ist an sich unglaublich, aber hier scheint sich eine alte Informatikregel zu bewahrheiten: Je mehr ein Berufsstand oder eine soziale Organisation über Macht oder Wissen verfügt, desto mehr wird die Informationstechnologie geschmäht oder ignoriert – bis zu jenem Tag, an dem sie sich gezwungen sehen, den Forderungen ihrer Kunden nachzukommen. Dann kommt Artprice wie gerufen. Unsere professionellen Kunden sind daher höchst loyal und nehmen unsere Dienstleistungen über Jahre in Anspruch, was wiederum unseren Aktionären gelegen kommen dürfte. Wir haben daher ein Intranet konzipiert, über welches ein Auktionshaus seinen Katalog rasch in gedruckter und digitaler Form für das Internet erstellen kann. Es kann gleichzeitig seine künftigen Auktionsangebote mit einem einfachen Mausklick auf den standardisierten Kunstmarktplatz von Artprice stellen. Nehmen wir beispielsweise einen Verkauf zeitgenössischer Kunst von 63 Künstlern: Das Auktionshaus kann für seine Marktpräsenz einen digitalen Modus wählen, der von unseren 1,3 Mio.Kunden selektiv nur jene anspricht, die diese 63 Künstler verfolgen und nachfragen. Diese Selektivität lässt sich weiter eingrenzen, z.B. auf eine bestimmte Schaffensperiode eines bestimmten Künstlers. Dies ist eine „Killer Application“, von der große wie kleine Auktionshäuser, die ein Vermögen für Werbung und Marketing ausgeben, seit langem träumen. Für eine Auktion der „gehobenen Klasse“ kann sich der Posten Werbung und Marketing für das Auktionshaus auf 70-80% der Ausgaben belaufen, während er mit Artprice lediglich auf 4,5% zu stehen kommt.

Boursica.com: Warum haben Sie das Demeure du Chaos als Firmensitz von Artprice gewählt – Provokation oder Strategie?

Thierry Ehrmann: Weder noch. Das Universum der Demeure du Chaos („Residenz des Chaos“) ist untrennbar mit der Geschichte von Artprice und der Serveur-Gruppe, die seit 1987 zu den Pionieren des Internets zählt, verbunden. Beide Gesellschaften haben ihren Firmensitz im Demeure du Chaos. Das Demeure du Chaos, von der New York Times als Abode of Chaos bezeichnet, wurde 1999 von mir konzipiert. Das Konzept fußt auf dem alchimistischen Chaos unseres 21. Jahrhunderts, das zugleich tragisch und prunkvoll ist und dessen Glut am 11. September 2001 geschürt wurde. Die Demeure du Chaos ist praktisch gleich alt wie Artprice, die drei Jahre später ins Leben gerufen wurde. Zwölf Jahre sowie 1890 gedruckte und audiovisuelle Reportagen aus 72 Ländern später ist sie laut der internationalen Kunstpresse zu einer „Factory“ und einem angesagten und weltweit einzigartigen Museum avanciert. Ein Open-Air-Museum mit Gratis-Eintritt, das über 3.627 Werke ins beste Licht rückt und damit jedes Jahr rund 120.000 Besucher anzieht. Jedes Mal, wenn die internationale Kunstpresse über das Demeure du Chaos berichtet, wird selbstverständlich auch Artprice erwähnt. Wie hätte ich Artprice, diese fast schon mythische Gesellschaft, die 90% der internationalen Presse mit Kunstmarktinformationen versorgt, aus dem Nichts aufbauen können, wenn ich nicht selbst mit Fleisch und Blut Plastiker mit einer Leidenschaft für die Kunstgeschichte wäre? Sie machen sich keine Vorstellung davon, wie viele Menschen mein Museum besuchen. Nach Eintritten sind wir bereits die Nummer 2 in Lyon, und die meisten Besucher sind auch Kunden oder Aktionäre von Artprice. Jedes Jahr führen wir unsere Generalversammlung im Demeure du Chaos durch, und seit zehn Jahren erhalten wir nur ermutigenden Zuspruch. Unsere Kunden im Allgemeinen und die weltweiten Kunstgalerien im Besonderen arbeiten ganz bewusst mit Artprice zusammen, deren Gründer als Bildhauer und Plastiker seit mehr als 25 Jahren dem Urheberrechtsverband angehört. Schlagen Sie meine Biographie im Who’s Who nach, dann werden Sie verstehen, was ich meine. Ich habe weltweit zahlreiche Werke ausgestellt. Man muss wissen, dass das Kunstmilieu hoch sensibel ist und dass Artprice in den 1990er-Jahren von gewissen Puristen als Fremdkörper angesehen wurde, dem die Sensibilität ihres Milieus fehlt. Als Beleg hierfür wurden unsere Indizes, unsere Preisangaben, unsere Statistiken und natürlich der Umstand, dass wir an der Börse gelistet sind, ins Feld geführt. Dank des Demeure du Chaos sind diese Puristen zu unseren treusten Kunden geworden. Dies ist die wirkliche Antwort auf Ihre Frage!

Boursica.com: Wie hoch würden Sie den Wert von Artprice ansetzen?

Thierry Ehrmann: Seit fast 120 Jahren gilt gemäß der Vergleichsmethode, dass sich der Wert eines Auktionshauses zu etwa 80% aus seinem Kundenstamm (zwischen 800$ und 4’000$ pro Kunde) und zu rund 20% aus seiner Marke ergibt, wenn diese einen hohen Bekanntheitsgrad genießt. Um den Unterschied zwischen einem mit 800$ und einem auf 4’000$ geschätzten Kunden zu verstehen, beurteilt man die Strukturierung der Informationsschichten zum jeweiligen Endkunden und berechnet den Preis entsprechend.

Boursica.com: Könnten Sie das anhand eines konkreten Beispiels etwas näher erläutern?

Thierry Ehrmann: Nehmen wir beispielsweise eine Auktion des Bildhauers Arman (1928/2005). Als Niveau 1 (800 Dollar) könnte z.B. gelten, wenn Ihnen das Auktionshaus sagt: Wir haben 4500 Kunden, welche die neuen Realisten wie Yves Klein, César, Arman oder Nikki de Saint-Phalle usw. kaufen. Niveau 2 wäre, wenn Ihnen das Auktionshaus jene Kunden nennen kann, die ausschließlich Skulpturen von Arman erwerben, obschon dieser auch als Maler und Fotograf tätig ist. Das Nonplusultra, das zurzeit nur Artprice anbieten kann, ist das Niveau 3: In der Lage zu sein, jene 4500 Kunden weltweit anzusprechen, die Arman-Skulpturen zum äußerst spezifischen Thema „organische Abfallkübel“ suchen. Derart fein strukturierte Informationen sind für Auktionshäuser und Kunsthändler so etwas wie der Heilige Gral, denn sie geben ihnen die Gewissheit, dass die Auktionsgebote Maximalwerte erreichen werden. Man darf folglich davon ausgehen, dass das Niveau 3 dem oberen Ende der Bewertungsspanne, also rund 4’000$ pro Kunde, entspricht. Dies ist die älteste Methode zur Bewertung von Auktionshäusern. Der hohe Mehrwert von Artprice besteht darin, für eine Auktion jene internationalen Sammler ansprechen zu können, die durch ihre Präsenz eine Verdoppelung oder Verdreifachung des Verkaufspreises eines Werks bewirken können. Bei einem katalogisierten Verkauf von Werken eines bekannten Künstlers können neue Sammler vom anderen Ende der Welt den Preis um 100% nach oben schnellen lassen. Artprice ist der einzige Anbieter, der diese begehrten Sammler aus 210 verschiedenen Ländern identifizieren kann. Wir können problemlos bestätigen, dass wir auf Artprice zurzeit sämtliche wichtigen Kunstmarktakteure erfasst haben: die Großhändler, die großen Sammler, die Gesamtheit der Auktionshäuser und der Experten – kurz: den harten Kern der Marktmacher, welche die Preise nach oben oder unten drücken. Sie sind systematisch Kunden von Artprice.

Boursica.com: Sogar Ihre Kritiker sind auf Artprice?

Thierry Ehrmann: Selbst unsere härtesten Kritiker bedienen sich unserer Daten. Wir haben 1’300’000 Kunden. Man darf davon ausgehen, dass die Bewertung auf Basis der Nachfrageaktivitäten der Kunden vorgenommen wird. Je mehr Kunden wir haben, die etwas sehr Bestimmtes suchen, desto wichtiger wird die Bewertung für diese Kunden. Wir bieten mit Sicherheit die engsten Suchkriterien an. Je feiner abgestimmt die Suche, desto stärker ist der Kunde geneigt, die Preise während der Auktion nach oben zu drücken, und desto interessanter wird er damit für ein Auktionshaus. Wir haben höchst vollständige Kundendaten mit über 18 Milliarden Einträgen, die den Vorschriften der Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) und weiterer europäischer und US-amerikanischer Aufsichtsinstanzen entsprechen und es uns erlauben, genau zu wissen, welcher Kunde welche Kunst besitzt oder welches Werk er sucht. Mit etwas Abstand betrachtet, bin ich heute davon überzeugt, dass es sich hierbei um die beste Methode zur Bewertung eines Auktionshauses handelt, ist sie doch 120 Jahre alt und trotzdem immer noch aktuell und hat sich weltweit tausendfach bewährt.

Boursica.com: Wie hoch werden Ihre Provisionen auf die Transaktionen sein?

Thierry Ehrmann: Wir sind äußerst konkurrenzfähig, denn die Vermittlungsgebühren liegen gemäß dem Conseil des Ventes Volontaires , der Aufsichtsbehörde des Kunstmarkts, im Bereich von 37,5%, während sich unsere auf zwischen 4,5% und 7,0% belaufen. Damit sind wir für eine Galerie klar vorteilhafter als eine Bank! Wir erheben 4,5% für die Transaktion selbst, zuzüglich 3,0–4,5% für die Platzierung des Kundendossiers gemäß den erläuterten Möglichkeiten. Dies erlaubt es den Auktionshäusern, potenzielle Käufer gezielter anzusprechen. Denn wir bringen ein Auktionshaus nicht nur in Kontakt mit Käufern, die ein Arman-Kunstwerk suchen, sondern gezielt mit jenen, die beispielsweise an seinen „organischen Abfallkübeln“ interessiert sind. Die Gebühren für Verkäufe zwischen Privaten werden ebenfalls im Bereich von 4,5% liegen.

Boursica.com: Ist Artprice reif für eine Übernahme?

Thierry Ehrmann: Ein feindliches Übernahmeangebot kann ausgeschlossen werden, weil die Serveur-Gruppe das Kapital von Artprice kontrolliert. Eine freundliche Übernahme, die aus Branchensicht sinnvoll ist, z.B. von einem an der Börse gelisteten Auktionshaus, ist aber denkbar. Zu einem besseren Verständnis von Artprice trägt ihr Referenzdokument oder ihr Jahresbericht bei. Diese Berichte sind wahre Goldminen für aufschlussreiche und topaktuelle Informationen.

Boursica.com: Hat Artprice Konkurrenten?

Thierry Ehrmann: Nein, dies wird auch im Jahresbericht klar festgehalten. Alles und jedes ist urheberrechtlich geschützt. In einer gänzlich anderen Liga gibt es lediglich die Gesellschaft Artnet, die in einem ganzen Börsenjahr dieselben Handelsumsätze verzeichnet, die wir in einer Woche erreichen. Artnet ist nicht im selben Bereich tätig wie wir, und sie ist lediglich an einem nicht reglementierten Markt gelistet, weshalb auch ihre Rechnungslegung nicht geprüft wird. Wir sehen Artnet als eine Art Luxus-Host, der seine Produktionsmittel nicht selbst besitzt. Zudem hat die Gesellschaft in gewissen Ländern die Reproduktionsrechte nicht immer respektiert. Des Weiteren war Arnet nicht wachsam und hat sich ihre Marke von mehr als 18 Deponenten in 21 Ländern – davon in einigen bedeutenden – unter der Nase wegschnappen lassen. Und letztlich sind ihre Tarife exorbitant, und die monatliche Anzahl der Nachfragen ist beschränkt, wie das in der Internet-Wirtschaft Anfang der 1990er-Jahre noch gang und gäbe war. Wir glauben, dass man eine extrem aggressive Tarifpolitik verfolgen muss, um weltweiter Marktführer zu werden, wie z.B. Dell, die mit ihrem Modell meines Erachtens die PC- und Serverwelt aufgemischt hat.

Boursica.com: Missbraucht Artprice ihre dominierende Stellung?

Thierry Ehrmann: Nein! Ihre Frage enthält auch gleich die Antwort: Die Wettbewerbsbehörden bestrafen nicht eine dominierende Stellung, sondern deren Missbrauch. Wir haben noch nie einen Verkauf zurückgewiesen, unsere Preise entsprechen der Realität unserer Kosten und Investitionen, und wir haben keinerlei selektive Verkaufspolitik. Vor allem aber sind wir die ursprünglichen Schöpfer sämtlicher Produkte und Dienstleistungen von Artprice, wir pflegen also einen neuartigen und innovativen Ansatz. Gewisse Gesellschaften haben uns einzuklagen versucht, aber sie wurden systematisch abgewiesen. Um den Markt entschieden zu erobern und seine Loyalität zu wahren, sind so niedrige Preise erforderlich, dass ein hypothetischer Konkurrent sofort in die roten Zahlen rutschen würde, weil er nicht schon wie wir sämtliche Investitionen über die letzten 14 Jahre bezahlt hat. Als Beweis hierfür gilt mir, dass zwischen 2000 und 2010 kein einziger neuer Konkurrent auf den Plan getreten ist. Derweil haben wir aufgehört, die Zahl der Internet-Kunstsites zu zählen, die infolge mangelnder Frequentierung und folglich fehlender Umsätze Konkurs gehen. Jede Woche erhalten wir rund ein Dutzend Anfragen zur Übernahme von Marken, Sites oder Domänen-Namen. Meist sind diese für uns von keinerlei Interesse, vielleicht mit Ausnahme von klar fokussierten Mikro-Datenbanken zu Schwellenländern.

Boursica.com: Waren Sie je versucht, Artnet zu übernehmen?

Thierry Ehrmann: Wir sind dreimal wegen eines Kaufs von Artnet angegangen worden. Wir haben daran aber absolut kein Interesse, zumal das Risiko besteht, dass wir in eine Vielzahl von Rechtsstreitigkeiten hineingezogen würden. Was die Marke betrifft, so wurde diese wie gesagt nicht weltweit registriert. Wir befänden uns also sofort in urheberrechtlichen Konflikten mit allen anderen Besitzern der Marke Artnet, die im Recht sind.

Boursica.com: Es scheint, dass auch andere Domänen-Namen Zugriff auf die Datenbanken von Artprice nehmen …

Thierry Ehrmann: Ja, selbstverständlich, wie z.B. Artmarket.com. Wir haben 1800 Domänen-Namen (DNS) in neun verschiedenen Sprachen, die sich mit dem Kunstmarkt befassen. Wenn sie Artmarket googeln, erscheint Artprice dank dem DNS Artmarket.com zuoberst auf der Liste. Wir haben die gesamte Semantik, die für den Zugriff auf den Kunstmarkt relevant ist, zu Beginn der 1990er-Jahre registrieren lassen. Einige dieser DNS sind heute Gold wert, weil es sich um, wie z.B. bei Artmarket, um generische Marken in reinster Form handelt. Indes weigern wir uns, diese zu verkaufen.

Boursica.com: Haben Sie neue Kunden?

Thierry Ehrmann: Ja, täglich kommen neue hinzu. Wir haben festgestellt, dass das Durchschnittsalter unserer Kundschaft steigt, weil unseres Erachtens immer mehr (ältere) Menschen das Internet entdecken. Wir helfen diesen neuen Nutzern bei der Navigation auf unserer Site und dem Internet im Allgemeinen. Wir verfolgen eine Politik, in deren Rahmen wir aktiv und überall nach neuen Kunden suchen und diese dann auf Artprice begleiten. Wir nennen diese Kundschaft intern „Silver Surfers“. Laut Diktion der großen Marketingunternehmen handelt es sich dabei um die Surfer mit den grauen Schläfen, die früher als Senioren (Menschen im Alter von über 55 Jahren) bezeichnet wurden. Gleichzeitig sehen wir immer mehr junge Sammler im Durchschnittsalter von 30 bis 35 Jahren, was auch den phänomenalen Erfolg unseres Artprice-Smartphone-Abonnements erklärt. Der weltweite Kunstmarkt ist effektiv von 500’000 Sammlern in der Nachkriegszeit auf heute rund 300 Millionen Kunstliebhaber, Sammler und professionelle Händler an gewachsen. Zu ihren bevorzugten Jagdgründen sind heute im Zuge der Virtualisierung das Internet und damit unser standardisierter Kunstmarktplatz geworden. Es ist offensichtlich, dass der Kontinent Asien die Zahl der Kunstmarktakteure hat explodieren lassen.

Boursica.com: Wie steht es um die finanzielle Verfassung von Artprice?

Thierry Ehrmann: Im Gegensatz zur großen Mehrheit der börsengelisteten Gesellschaften haben wir keinen Cent Schulden. Keine Kreditdeckung vonseiten einer Bank, keine kurz-, mittel oder langfristige Darlehen, keine rückzahlbaren Finanzinstrumente wie Aktienoptionsscheine oder andere Derivate… Was die französische Finanzaufsichtsbehörde AMF nicht selten staunen lässt! Darüber hinaus verfügen wir über eine hohe Liquidität und eine negatives Nettoumlaufvermögen. Ich möchte festhalten, dass ich mit Leib und Seele gegen Kapitalerhöhungen bin. Diese verwässern nicht nur die Titel unserer Aktionäre, sondern behindern darüber hinaus einen sehr raschen Anstieg des Aktienkurses eines börsengelisteten Unternehmens, was oft vergessen wird. Als Beleg hierfür führe ich ins Feld, dass Artprice ungefähr 4 Millionen Aktien im Umlauf hat. Wären wir wie die Mehrzahl der am regulierten Eurolist-Markt kotierten Gesellschaften, so hätten wir rund 20 bis 40 Millionen Titel ausstehen, und unser Kurs wäre in zwei Monaten um lediglich 2€ oder 3€ gestiegen. Stattdessen haben wir in 45 Börsentagen mit einem Handelsumsatz von rund 250 Mio.€ um 22€ zugelegt.

Boursica.com: Warum wurde angesichts der registrierten Handelsvolumen die Deklarationsschwelle nicht überschritten?

Thierry Ehrmann: Gemäß der letzten Überprüfung unserer Namenstitel und Schätzungen ist unser Aktionariat von 18.000 auf schätzungsweise rund 27.000 Aktionäre angewachsen. 2010 waren 81% der Kunden von Artprice auch Aktionäre. Das ist für uns ein Sicherheitsnetz, da sie damit Artprice detailliert kennen. Oft sind es unsere Kunden bzw. Aktionäre, die uns auf mögliche Übernahmeziele hinweisen oder uns Verbesserungsvorschläge für unsere Datenbanken unterbreiten.

Boursica.com: Wie steht es mit Kapital aus China?

Thierry Ehrmann: Das Konzept einer Meldeschwelle ist den Chinesen fremd. Sie beteiligen sich durch verschiedenste Kanäle und bleiben daher unter dieser Schwelle. Wir haben Telefonkonferenzen mit Fondsmanagern abgehalten, von denen zwei Drittel in Hongkong ansässig sind. So etwas habe ich zuvor noch nie gesehen, aber ich kann mit Sicherheit sagen, dass sie nicht für französische Kunden kaufen.

Boursica.com: Wie lange wird es Ihres Erachtens noch dauern, bis das Gesetz zur Liberalisierung von Auktionsverkäufen verabschiedet wird?

Thierry Ehrmann: Das ist höchstens noch eine Frage von Wochen. Ich stelle fest, dass Frankreich in weniger als 45 Jahren vom weltweit 1. auf den 4. Rang abgerutscht ist. Zuoberst auf dem Podium steht heute China, gefolgt von den USA und Großbritannien auf den Rängen 2 und 3. Zudem wiegt auch der Drouot-Skandal schwer. Wir haben jede Woche mit den Konsequenzen dieses Vorfalls zu tun, und die Untersuchungen haben eben erst begonnen. Ich kann Ihnen zu diesem Thema das Werk « Adjugé Volé » von Michel Deléan wärmsten empfehlen. Es wurden bereits 39 Untersuchungsverfahren eingeleitet. Die Regierung scheint entschlossen, der Sache wirklich auf den Grund zu gehen, zumal Drouot 45% des französischen Kunstmarkts ausmacht. Wir haben die Europäer hinsichtlich der Aufnahme dieser Direktive ins EU-Recht verärgert, weshalb der Druck auf Frankreich nun enorm ist. Dies ist eine Staatsaffäre, und es besteht ein Risiko, dass der Gerichtshof der Europäischen Union gewaltige Bussen aussprechen wird. Die französische Kunstmarktaufsicht CVV glaubt zudem, dass es für Frankreich einem Selbstmord gleichkäme, lediglich eine Minimalreform durchzuführen, und dass es nach den Verfügungen aus Brüssel nur noch eine Frage der Zeit ist, bis die Angelegenheit vor den EU-Gerichtshof gelangt. Wir waren die ersten, die im Jahr 2000 das entsprechende Gesetz, den Code des Ventes Volontaires et Judiciaires, formulierten, das bei den französischen Auktionatoren mittlerweile zur Referenz avanciert ist. Es ist die erste Abhandlung (von 1800 Seiten), welche die erste Reform des Jahres 2000 und ihre Nicht-Umsetzung anspricht. Diese Reform des Jahres 2000 war eine gigantische Farce, denn die Auktionatoren hielten an ihrem Monopol aus dem Jahr 1535 fest, sodass für jeden einzelnen Verkauf weiterhin eine Bewilligung eingeholt werden musste. Wenn Letztere erst einige Tage oder sogar erst einige Stunden vor dem Verkauf erteilt wurde, stellte dies eine hohe Hürde für den freien Verkehr von Produkten und Dienstleistungen in Europa dar, insbesondere für Auktionen von Kunstgegenständen im Internet. Wir vereinen sämtliche Erfolgsfaktoren. Der Prozess genießt definitiv breite Unterstützung. Der Gang der Geschichte lässt sich nicht aufhalten, und wir sind mit von der Partie. Wir mussten nur Geduld haben und gleichzeitig dieses 500-jährige Monopol mit aller Kraft niederreißen, indem wir uns auf einen gesetzlichen Kreuzzug von zehnjähriger Dauer begaben.

Boursica.com: Warum haben Sie nicht einfach den Firmensitz verlegt?

Thierry Ehrmann: Weil dies mit hohen Kosten verbunden gewesen wäre. Ganz zu schweigen vom Umstand, dass wir künftig in einer Fremdsprache hätten kommunizieren und uns an einen neuen Börsenmarkt hätten gewöhnen müssen. Dann wäre da zudem der physische Umzug der ganzen Systeme und unserer Mitarbeiter usw.

Boursica.com: Wie sehen Sie die französische Vermögenssteuer (ISF)?

Thierry Ehrmann: Das ist eine sehr ernste Sache. Die Union pour un Mouvement Populaire (UMP) hat diesen Vorschlag ins Parlament eingebracht. Laut ihrer Analyse sollte eine Vermögenssteuer lediglich latente unbestreitbare Vermögenszuwächse betreffen. Ich bin nicht unbedingt dafür, ich halte dies nicht für die richtige Lösung. Aber die Parlamentarier haben sehr wohl verstanden, dass ihnen Artprice die Möglichkeit gibt, den Sammlern zu sagen, dass die Kunstwerke in ihrem Besitz eine klar bestimmbare Rendite generieren. Indes ist es offensichtlich, dass dies dem Artprice-Marktplatz zum Vorteil gereichen wird, da die Nutzer anonym auftreten, weil Artprice sowohl die Identität des Käufers als auch des Verkäufers schützt. Dies ist in den physischen Auktionssälen nicht möglich. Wir haben am Tag der Ankündigung und in den Stunden danach festgestellt, dass die Zahl der von unseren Kunden eingerichteten virtuellen Portfolios explodierte, weil diese die Preisentwicklung ihrer Sammlungen simulieren wollten.

Boursica.com: Ist ein baldiger Wechsel in das Long-Only-Segment des Deferred Settlement Service denkbar?

Thierry Ehrmann: Vielleicht im September. Die Entscheidung liegt beim Wissenschaftsausschuss der Euronext, aber es ist klar, dass wir die Eintrittkriterien mehr als erfüllen.

Boursica.com: Haben Sie Ihr System für die künftigen Online-Auktionen einem Backtesting unterzogen?

Thierry Ehrmann: Selbstverständlich. Wir haben im Ausland Beta-Tests durchgeführt, und alles ist betriebsbereit. Die Auktionshäuser sind für ihre Kataloge bereits an unser Intranet angebunden. Was den Marktplatz betrifft, so glaube ich, dass 80% der Auktionshäuser und professionellen Händler sowie 20% der Sammler und Privatpersonen dabei sein werden. Sobald das Gesetz verabschiedet wird, werden die Auktionatoren unsere besten Kunden sein. Sie sagen es sogar selbst: „Das lässt sich nur mit Artprice machen.“ Sie sind Ende der 1990er-Jahre und nochmals 2005 nicht auf den Internet-Zug aufgesprungen, und heute ist es dafür zu spät, zumal dies zu teuer wäre. Die Vorführung ist damit bereits ausverkauft.

Boursica.com: Wie hoch ist die Durchdringung von Artprice im chinesischen Markt?

Thierry Ehrmann: Um den Erfolg zu gewährleisten, haben wir diverse chinesische Datenbanken erworben. Anders wäre dies nicht möglich gewesen. Wir haben dabei die volle diplomatische Unterstützung der chinesischen Behörden genossen. Ohne diese hätte es nicht funktioniert, weil die Auktionshäuser teilweise vom Staat kontrolliert werden. Das chinesische Kulturministerium hat sich bemüht, uns zu zeigen, dass China die Nummer 1 auf dem globalen Kunstmarkt ist. Wir haben in Lyon chinesische Mitarbeiter, und wir benötigten nach unserer Entscheidung, in den chinesischen Markt vorzustoßen, lediglich vier Jahre, um dort betriebsbereit zu sein.

Boursica.com: War Ihr Weg zum weltweiten Marktführer mit Schwierigkeiten verbunden? Die Art und Weise Ihres Vorgehens gibt bisweilen Anlass zu Vorwürfen.

Thierry Ehrmann: Stimmt, und ich übernehme dafür die 100%ige Verantwortung. Wir haben in 14 Jahren 126 Prozesse in diversen Ländern geführt. Angestrengt wurden diese von den Vertreibern zahlungspflichtiger Bücher, die wir von Verlagshäusern gekauft hatten. Diese Vertreiber wollten sich eine Scheibe von den Internet-Umsätzen abschneiden. Dispute hatten wir zudem mit zahlreichen Artprice-Nachahmern, für die wir keinerlei Toleranz zeigen. Wir haben 117 dieser Prozesse gewonnen, darunter alle wichtigen. Nehmen wir die fünf französischen Auktionshäuser, von denen gewisse effektiv bei Drouot angesiedelt sind: Sie haben alle auf einen Weiterzug des Urteils vor das Appellationsgericht verzichtet. Die Ausnahme war Camard, die wir nun strafrechtlich verfolgen. Die verlorenen Prozesses waren solche gegen Dritte, die keinerlei Einfluss auf den Gang der Dinge unserer Unternehmens, seine finanzielle Entwicklung oder seine Ziele haben. Christie’s World ist einer unserer schönsten Siege.

Boursica.com: Darf man demnächst auf eine Dividendenausschüttung hoffen?

Thierry Ehrmann: Ja, gemäß unseren Prognosen sollte dies 2013/2014 möglich sein. Ich finde aber, dass wir unsere Aktionäre bereits mit dem Anstieg unseres Aktienkurses substanziell bereichert haben. Wir stärken vorab unsere Eigenkapitalposition, um die Server und weitere sehr teuere Ausrüstungsgüter finanzieren zu können. Nur so ist es uns möglich, uns weltweit und unter Wahrung einer maximalen Sicherheit weiterzuentwickeln. Ich rufe in Erinnerung, dass wir die einzigen sind, die unsere eigenen Server-Räumlichkeiten betreiben. Wir gelten in Frankreich als Internet-Pioniere. Laut Time Magazine war die Serveur-Gruppe der erste Internet-Provider Frankreichs, und der zweite in ganz Europa. Der Vermögenszuwachs für unsere Aktionäre über den Aktienkurs ist derart hoch, dass zu Beginn nicht beides – Aktienkurssteigerung und Dividende – zu haben ist. Dies umso mehr, als wir nie eine Kapitalerhöhung durchgeführt haben.

Boursica.com: Wie wird sich der Status-Wechsel nach Einführung des Gesetzes auf den Jahresumsatz auswirken?

Thierry Ehrmann: Er wird wortwörtlich explodieren! Das Wachstum wird enorm sein.

Boursica.com: Darf man dann davon ausgehen, dass ein Aktienkurs von 30€ nur der Anfang war?

Thierry Ehrmann: Es lässt sich feststellen, dass der Kurs auf die 2005/2006 verzeichneten Niveaus zurückgekommen ist. Damals begann man von der Umsetzung der „Directive Services“ zu reden. 30 EUR ist nur der Anfang, eine einfache Rückkehr zu den Notierungen der Zeit, bevor Frankreich dem Rest Europas während fünf Jahren mit seiner jämmerlichen Art auf die Nerven zu gehen begann. Wer sich die Frage ernsthaft stellt, sollte von einer Basis von 67€ ausgehen – der höchsten bisher erreichten Notierung. Wir haben alle Versprechen in unserem Einführungsprospekt gehalten. Wir sind sogar deutlich über die im Prospekt von 1999 erläuterten Engagements hinausgegangen. Unser Titel notierte bei 67€, als es unseren standardisierten Kunstmarktplatz noch nicht gab. Wir dürfen daher mit Recht und logischerweise einen Anstieg unseres Aktienkurses deutlich über 67€ hinaus erwarten. Einer sehr alten Börsenregel zufolge ist ein einmal registrierter Kursstand wieder erreichbar.

Boursica.com: Zum Schluss eine Prognose zur Zukunft von Artprice?

Thierry Ehrmann: Mit Blick auf unsere im Einführungsprospekt von 1999 abgegebenen Versprechen, die damals als höchst ehrgeizig bezeichnet wurden, dürfen wir feststellen, dass wir sie alle erfüllt und sogar übertroffen haben – und dies vor dem Hintergrund der Krise der Nasdaq im Jahr 2000, der Anschläge vom 11. September 2001, des Kriegs im Irak 2003 und der großen Finanzmarktkrise, die 2007 einsetzte, aber noch keineswegs ausgestanden ist. In diesem katastrophalsten Jahrzehnt der letzten zwei Jahrhunderte kenne ich nur wenige an einer regulierten Börse gelistete Unternehmen, die ohne Kapitalerhöhung überlebt und in dieser Zeit den Sprung zum unumstrittenen Weltmarktführer geschafft haben. Ich möchte dieses Interview deshalb mit der Bemerkung abschließen, dass wir meiner Meinung nach bisher bestenfalls 10% der Entwicklung von Artprice mitverfolgt haben.

Artprice ist der Weltmarktführer für Kunstmarktinformationen und –indizes mit insgesamt mehr als 27 Millionen Auktionsergebnissen und Preisindizes von mehr als 450.000 Künstlern. Artprice Images© stellt Ihnen einen unbegrenzten Zugang zu einer weltweit einmaligen Bibliothek mit 108 Millionen Abbildungen und Drucken von Kunstwerken von 1700 bis heute. Artprice bereichert laufend seine Datenbanken mit Informationen von weltweit 3.600 Auktionshäusern und veröffentlicht kontinuierlich die Kunstmarkttendenzen für die wichtigsten Agenturen und 6.300 Pressetitel aus der ganzen Welt. Artprice stellt darüber hinaus einen der wichtigsten Kunstmarktplätze weltweit zum Kaufen und Verkaufen von Kunstwerken, dessen angebote unter den 1.300.000 Artprice Mitgliedern bekannt gemacht werden (Quelle Artprice)

Artprice ist geführt am Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

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Zur Übersicht der Artprice Presseberichte: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleaseen.htm

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Artprice : suite du communiqué de 11h45 : suppression intégrale du communiqué Artprice sur Boursorama relatif à l’interview de thierry Ehrmann

Artprice : suite du communiqué de 11h45 : suppression intégrale du communiqué Artprice sur Boursorama relatif à l’interview de thierry Ehrmann
Le 15 juin 2011 à 11h45, la société Artprice, par la voie d’un communiqué :

« constate ce matin par voie d’huissier, dans le cadre d’une mesure conservatoire, que son communiqué du 6 juin 2011 diffusé par le site homologué par l’AMF, Actusnews ainsi que par le groupe PRNewswire a fait l’objet par la société Boursorama, de 9 suppressions de questions et des paragraphes réponses dans leur intégralité sans préavis ni la moindre justification sur son propre site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d’ordres d’Artprice.

A ce titre, afin de restituer l’intégralité et la cohérence de l’interview Artprice invite ses actionnaires et le marché à voir l’intégralité du communiqué sur :

PRNewswire France :
http://www.prnewswire.fr/

ActusNews :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-24065

Artprice.com Communiqués de presse :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606
 »

Le 15 juin 2011, à 15h57, la société Artprice a constaté par voie d’huissier, dans le cadre d’une mesure conservatoire, que le dit communiqué du 6 juin 2011 avait réapparu dans son intégralité sur le site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d’ordres d’Artprice. A savoir, les 9 suppressions de questions et des paragraphes réponses dans leur intégralité.

Le 15 juin 2011, à 17h15, la société Artprice a constaté par voie d’huissier, dans le cadre d’une mesure conservatoire, que, primo : le dit communiqué du 6 juin 2011 avait totalement disparu sur le site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d’ordres d’Artprice, secundo : le communiqué du 15 juin 2011 intitulé « URGENT : accès intégral à l’interview de thierry Ehrmann suite à 9 suppressions inexpliquées sur Boursorama » avait lui aussi disparu !

Artprice rappelle à ses actionnaires et au marché, que dans son rapport financier annuel 2010, page 50 en Facteurs Risques, un paragraphe est dédié à Boursorama.

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l’art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du marché de l’art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice avec le documentaire d’Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD.

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Suivez en temps réel toute l’actualité du marché de l’art :
Artprice.com sur Twitter : http://twitter.com/artpricedotcom/

URGENT : accès intégral à l’interview de thierry Ehrmann suite à 9 suppressions inexpliquées sur Boursorama

URGENT : accès intégral à l’interview de thierry Ehrmann suite à 9 suppressions inexpliquées sur Boursorama

La société Artprice constate ce matin par voie d’huissier, dans le cadre d’une mesure conservatoire, que son communiqué du 6 juin 2011 diffusé par le site homologué par l’AMF, Actusnews ainsi que par le groupe PRNewswire a fait l’objet par la société Boursorama, de 9 suppressions de questions et des paragraphes réponses dans leur intégralité sans préavis ni la moindre justification sur son propre site Boursorama.com dans la rubrique Actualités de la homepage du carnet d’ordres d’Artprice.
A ce titre, afin de restituer l’intégralité et la cohérence de l’interview Artprice invite ses actionnaires et le marché à voir l’intégralité du communiqué sur :
PRNewswire France :
http://www.prnewswire.fr/
ActusNews :
http://www.actusnews.com/communique.php?ID=ACTUS-0-24065
Artprice.com Communiqués de presse :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm#20110606

A propos d’Artprice :
Découvrir l’alchimie et l’univers d’Artprice avec le documentaire d’Artprice (plus de 2,7 millions de vues en 18 mois) http://web.artprice.com/video/ ou écrire à Artprice pour recevoir sans frais ce DVD.

Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’art avec plus de 27 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 450 000 artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l’art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3 600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du marché de l’art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice).

Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear : 7478 – Bloomberg : PRC – Reuters : ARTF

Sommaire des communiqués d’Artprice :
http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleasefr.htm

Suivez en temps réel toute l’actualité du marché de l’art :
Artprice.com sur Twitter : http://twitter.com/artpricedotcom/

Contact: Josette Mey – tel: +33(0)478-220-000, e-mail: ir@artprice.com

Exclusive interview with Thierry Ehrmann, the Founder and Ceo of Artprice.com

Boursica.com: Could you remind us of how Artprice was created?

Thierry Ehrmann:
It was first of all an enormous amount of collective work involving incredible art historians. In just 14 years, we bought up almost all the editorial funds in Europe and the USA and now we’re working on Asia. This covers art publishing houses, art editorial funds worldwide and assets representing over €30 million.

You should know that through the Serveur Group that I founded and is Artprice’s parent company (which specialises in judicial, juridical and scientific databases), we have been on the Internet since 1985 and we were therefore able to prepare and identify our key targets when we arrived on the art market in the 90’s.

BOURSICA.COM: Who were these targets?

Thierry Ehrmann:
The targets were legendary firms such as the Enrique Mayer Guide (1962/1987), the famous Dictionary of Art Sales 1700-1900 by Doctor H. Mireur, the leading American company, Sound View Press, with nearly 50 databases in the USA (1991), Franck Van Wilder editions (1970) the Swiss company Xylogic, the world specialist in Art Market price indices (1985), the Bayer database on the Anglo-Saxon art market from 1700 to 1913, Caplan’s Monograms and Signatures, a world reference work (USA – 1976), L’Argus du Livre de Collection et des Manuscrits (France),a world reference work (1982); and the list goes on… And we bought them all.

For the past 14 years, we have also had a systematic policy of purchasing manuscripts and catalogues, mainly from 1700 to 1970 from the world over. We had no choice but to buy this historic knowledge, otherwise we could not have standardised the art market with certainty nor obtained perfect traceability of works of art and correctly allocated them to the artist’s biography.

We have gone well beyond the millions of hours of work by historians, research workers and journalists in the art market, who have documented and written on all the works taken from these manuscripts and catalogues, particularly from the 17th century to date. This is why we now have the largest database of information on the market in the world, which allows us to trace works of art over the centuries, with 108 million images or engravings of works of art from 1700 to date, commented by our art historians.

It is not without reason that Artprice enriches its databases from almost 4,500 auction houses in real time and publishes trends on the Art Market continuously for the main agencies and 6,300 press titles worldwide. Every day, without paying a single cent, we are present in the world press with our copyright and our Internet address. What more could you ask in terms of reputation and communication?

BOURSICA.COM: Could you continue with how Artprice was created?

Thierry Ehrmann:
To get back to how it all started, we went back to the very beginnings of the art market, which was practically born in around 1700; it was only from that period that artists began to truly break free from commissions from the Princes of the Church and the Realm to finally produce works of art in response to demand. We can consider that It was at this time that the art market was born, in the economic sense of the word.

For the past 14 yearsn we’ve had experts and dealers working for us worldwide and as soon as they get their hands on manuscripts, they inform us and we buy the manuscripts and catalogues. We’ve bought so many that we’ve more or less achieved a shortage; at the outset we bought them at very high prices and then gradually the pincer technique has come into play and the latest are now bought every year at very reasonable prices. This fund is unique in the world and we open it up, with prior authorisation on our part, to researchers from the world over.

BOURSICA.COM: So what is your added value on this documentary fund?

Thierry Ehrmann:
Our work on the Artprice databases is really like mining work, every day we have to go down into the mine, and we’ve being doing it for the past 15 years. In the years 2000 we reached a figure of over a hundred employees, whereas now there are just 45 of us because all the work is now in the databases. The number of employees has been divided by three and the number of servers has been multiplied by nearly 30 over the past decade. To standardise the art market we had to create the definitive inventory of works of art and the biography of hundreds of thousands of artists from the 4th century B.C. until today, sometimes with hundreds of homonyms to each of which the right works have to be attributed.

BOURSICA.COM: How do you produce your reference prices since a painting is by its very nature unique?

Thierry Ehrmann:
Take for instance, a work of art identified in 1850, it goes from auction house to auction house over decades. We’re therefore certain that it is indeed the same work of art and we know its price and yield year after year. That’s why we are the only company in the world to have a perfect econometric method for all works of art. In econometrics, its called the repeated sales method, because we’re working on a homogeneous market. Others calculate arithmetic averages, using the method of comparables, but this leads to errors because their studies involve a heterogeneous market.

BOURSICA.COM: How have you been able to get around this problem in such little time?

Thierry Ehrmann:
That’s why, in 2000, we bought the famous Swiss company Xylogic for a small fortune, a company of scientists who had created all the algorithms and price indices for the art market since 1985. We are the only ones to have, 10 years later, these gigantic databases (over 700 terabytes) in our own computer rooms, with nearly 900 servers operating on our own fibre optics, which we own. We do not depend on any IT services company, which explains why our developments and R&D are so fast and our IT expenses so low.

What’s very important for Artprice is that we have succeeded in building up the largest collection of annotated manuscripts and catalogues in the world. This colossal documentary fund has been entered on our expense account (income statement) using a precautionary principle, something that is very good news for our shareholders who have a balance sheet that does not reveal these assets which are, of course, significant.

We add new data to our databases every day from the world over. We have bought up Anglo-Saxon, Chinese and Dutch databases, without which we could not work, even if we put the best art historians on the development, they could not get the same results. For example, for a Dutch painter called Dick Van, an extremely common name in Holland, it is impossible, without our databases, to be certain that we’re talking about the same artist and his works.

BOURSICA.COM: What do you reply to those who ask « why does everyone go on Artprice? »

Thierry Ehrmann:
Quite simply that we don’t have any real competitors because we’re the only ones who manage over a million biographies including artists who are not yet listed and 108 million images or engravings of works of art. Even someone who doesn’t really like Artprice can but search our databases for any artist who is not yet very well known, or is even totally unknown. The same goes for a rare work of art that requires authentication.

People only see the tip of the iceberg of Artprice, but Artprice is above all an enormous amount of work in the background, I even wonder myself how we’ve had the strength to do it! Passion, I believe, is the only rational explanation after all these decades…

BOURSICA.COM: Is the money raised on the stock market, along with funds from the Serveur group and the Bernard Arnault group behind the success of Artprice acquisitions?

Thierry Ehrmann:
Yes, but only in part, because you should know that a cheque book is not the only thing needed to acquire these documentary funds; we’re talking about famous Historians and Authors, infamously ill-tempered, who in some cases had received mind-boggling offers, but the financial aspect was only secondary to these people. We had to persuade them of the importance of our project, as was the case with Frank Van Wilder and Peter Hastings Falk, for example.

These databases represent the wealth of Artprice and, as a precautionary measure, here again our balance sheets do not reflect the true value of our assets, which are truly significant. That is also a source of wealth for our shareholders for the years to come. IRFRS standards do not allow us to give the true value of our company, whence the stock market price which, as if by chance, is much closer to the truth; the Market is very seldom mistaken in over 10 years of continuous listing, as has been the case for Artprice.

BOURSICA.COM: How do you manage reproduction rights for works on line?

Thierry Ehrmann:
Reproduction rights for the work is assured by the specific contract we have signed with the ADAGP, the most representative company in the world, which receives and distributes royalties in over 43 countries. This agreement was a real precursor (2007) in the digital economy and is regularly used as an example by the various different Ministries of Culture in Europe and particularly in France. There again, Artprice has taken the lead over any possible outsiders.

BOURSICA.COM: Would it be possible to create another « Artprice »?

Thierry Ehrmann:
No, absolutely not. Everything is protected under intellectual property laws. Amongst other things I’m trained as a lawyer in literary and artistic property and in the 90’s I was also the instigator of a lobby that aimed at protecting databases in Europe, which then became the « Sui Generis » law, the European law equivalent to what is known in the USA as software patents.

To put it simply, anyone, even someone willing to invest several hundreds of millions of euros, would be prosecuted and forbidden from building up databases or an Artprice Standardised Marketplace, and sentenced for counterfeit and fined in proportion to the investments made, in addition to a ban on using their databases.

Therefore a possible competitor would need to have not only a very large amount of funds available, he would also have to be able to reinvent ergonomics and a structure entirely different from Artprice’s. By analogy, and simplifying the example to the extreme, you could say that we have protected the fact that a car has round wheels; an adversary would have to dream up a vehicle on tracks or on a rail, which as you can imagine is an extremely big obstacle to overcome.

BOURSICA.COM: How are you sure you will do auctions?

Thierry Ehrmann:
Over 80% of Auction Houses worldwide draw up their catalogues based on our data; in real time they use the artist’s biography, prices and indices, and the work traceability, in order to estimate the starting price. Between 2001 and 2003, we spent 2 years calling and visiting 3,600 Auction Houses and 7,400 experts. This marketing and engineering study was extremely expensive in terms of world travel and staff expenses. The Auction House world was devoid of any databases; at best Auctioneers had available Word or Excel files. Still today some of the world’s greatest Auction Houses do not have any computerised databases.

BOURSICA.COM: How is it possible to be so behind, in terms of computerisation and the Internet in 2011?

Thierry Ehrmann:
It’s just crazy. That being said, an old IT rule says that the greater the power or knowledge of a profession or social body, the more it disdains or ignores IT until the day it is forced to give in to the its customers’ demands. In this case, Artprice has arrived in the nick of time. Our professional clients are highly captive and return to us over the years. That’s another proof of our professionalism to our shareholders.

Using our intranet an auction house can produce its paper and Internet catalogue very quickly, and at the same time promote on the standardised Artprice market place its future sales with just a click of the mouse. It can, for example, electronically promote a contemporary sale including 63 different artists to our 1.3 million clients, only those who follow and research these 63 artists (or even certain specific periods of the artist concerned). This is the « killer application » every Auction House has dreamed of, whether large or small, even those who have spent fortunes in advertising and marketing campaigns. For a prestige sale, advertising and marketing can represent up to 70% or 80% of an Auction House’s expenses, whereas with Artprice it will cost them only 4.5%.

BOURSICA.COM: Why have you chosen the Abode of Chaos as Artprice’s headquarters, is that provocation or strategy?

Thierry Ehrmann:
It’s neither. The world of the Abode of Chaos is inseparable from the history of Artprice and of the Serveur Group, a historic Internet pioneer since 1985, the two of which have their headquarters in the heart of the Abode of Chaos. La Demeure du Chaos / Abode of Chaos, dixit he New York Times, was conceived by me in 1999, it feeds on the alchemy of chaos of our 21st century, both tragic and sumptuous, the embers of which came into being on September 11, 2001. It is almost the same age as Artprice, give or take 3 years.

Today, with over 1,890 reports in the written and audiovisual press in 72 countries in just 12 years, it has become a « Factory », an essential Museum, unique in the world, according to the international art press. It’s an open-air, free-entry museum, presenting over 3,627 works, welcoming 120,000 visitors every year. Every time the world art press talks about the Abode of Chaos, Artprice is of course mentioned.

How could one build Artprice out of nothing, an almost-mythical company which sources 90% of the world press on art market information, without being oneself, body and soul, an artist who is passionate about the history of art? You can’t imagine the number of visitors to my Museum, now number two in Lyon in terms of the number of visitors, who are Artprice clients or shareholders. Every year we hold our annual general meeting at the Abode of Chaos and all we’ve been given are encouragements for the past 10 years.

In terms of clients, and particularly world art galleries, they are extremely aware of working with Artprice, whose founder has been registered for over 25 years with rights holder companies as a sculptor. Take a look at my entry in Who’s Who and you’ll understand. I have lots of work on show worldwide. You should be aware that the art world is highly sensitive and, in the 90’s certain purists saw Artprice, with its indices, prices and statistics, as a group that did not understand the sensitivity of their world, not to mention the fact that we were listed on the Stock Market. But with the Abode of Chaos these same purists have become our most loyal customers. That’s the real answer to your question!

BOURSICA.COM: How would you value Artprice?

Thierry Ehrmann:
For nearly 120 years, according to the comparables method, the value of an Auction House in the world is 80% the client file, at between $800 and $4,000 per client and 20% the Auction House’s name, if it is well known. To understand the difference between one client valued at $800 and the other at $4,000, understand that the price is based on the strands of information we hold on the end customer.

BOURSICA.COM: Could you be clearer, with a specific example?

Thierry Ehrmann:
Let’s take the example of a sale by the sculptor Arman (1928/2005). You could define a degree 1 ($800) with the Auction House who tells you, I’ve got 4,500 clients who buy new realists like Yves Klein, César, Arman or Nikki de Saint-Phalle etc…. Degree 2 would be that the Auction House tells you that it also has clients who buy only Arman sculptures, in the knowledge that he is also a painter and a photographer. But the ultimate offer, the one that only Artprice can offer to date, is degree 3 where one can offer the 4,500 clients in the world who are looking for Arman sculptures on the highly specific theme of « organic waste ». Within this context, holding this final information is the absolute Holy Grail for Auction Houses or Dealers. Because they can be certain that bids will reach a maximum. One can therefore presume that degree 3 is value in the upper bracket, at around $4,000 per client.

This is the oldest method of valuing an Auction House. The great value of Artprice is that, for a sale, we can find collectors throughout the world who, by their presence, will double or even triple the selling price of a work of art. In a catalogued sale for a well-known artist, new collectors from the other side of the world can double the sale and, in this respect, Artprice is the only company to hold details of these famous collectors, in 210 different countries.

We can state without any difficulty that we currently have on Artprice 100% of those who count in the art market, the great dealers, the great collectors, all the Auction Houses and Experts, the hard core, those who make and unmake prices, known as market-makers. They are all systematically clients of Artprice.

BOURSICA.COM: Even your critics are on Artprice?

Thierry Ehrmann:
Even our fiercest critics use our data. We have 1,300,000 clients, you can consider that value is made according to the level of research of clients. The more clients who are looking for something specific we have, the greater the value of these clients. We are certain of offering the narrowest search criteria. The narrower the search, the more the client is in a position to increase prices at auction and therefore this client is all the more interesting for the Auction House.

We have an extremely complete client file with over 18 billion logs, respecting the demands of the CNIL and European and American authorities, which enables us to know exactly what our clients own or are looking for. Putting things into perspective I really believe that this is currently the best method by which to valorise an Auction House because it is 120 years old and is still up to date, tried and tested thousands of time over, worldwide.

BOURSICA.COM: What will be the level of commission you earn on the transactions?

Thierry Ehrmann:
We are very competitive because intermediation is at 37.5% according to the Voluntary Sales Council, which is the AMF of the art market, whereas we will be at between 4.5% and 7%. We will be better than a bank for a gallery. We will take 4.5% for the transaction and, in addition, between 3% and 4.5% on the hire of the client file we have just talked about, which will enable Auction Houses to target potential buyers better, because we put into contact with the Auction House people looking for Arman works and, better still, offering them the « Arman Organic Waste » period customers, for example. Similarly, commission will be 4.5% on private sales.

BOURSICA.COM: Is Artprice ripe for a takeover bid?

Thierry Ehrmann:
A hostile takeover bid is impossible due to the fact that the Serveur Group controls the Artprice capital, on the other hand a friendly takeover bid, why not, if it is logical in terms of the industry, notably with an auction house listed on the Stock Market, we would think about it.

To better understand Artprice, its reference document or annual report should be consulted, those are real gold mines in terms of sensitive information and are really up to date and detailed.

BOURSICA.COM: Does Artprice have any competitors?

Thierry Ehrmann:
No, that’s stated clearly in the report, because everything is protected under intellectual property law. We only have, within a different perimeter, the company Artnet which achieves in volume in one year on the stock market, the same as we achieve in a week. Artnet is not in the same business as we are, it is listed only on a non-regulated stock market and its accounts are not audited. We see it as a luxury host site which does not own its own production tool. Also, it has not always respected copyright law in a certain number of countries. In addition it’s had its brand Artnet snatched due to lack of vigilance by over 18 different depositors in 21 countries, some of which are major countries…. Finally, its rates are outrageous, with a limited number of requests per month, something which was done on the Internet at the beginning of the 90’s. We consider that, in order to be world leader, you have to implement an extremely aggressive pricing policy, like Dell, which I see as a model and which has thrashed the world of PCs and Servers.

BOURSICA.COM: Is Artprice abusing its dominant position?

Thierry Ehrmann:

No! Your question contains the answer, what is punished by the competition authorities is the abuse, not the dominant position, we haven’t refused any sale, our prices reflect the reality of our costs and investments and we have no selective sales policy, but above all we are the original authors of all the products and services offered by Artprice, offering a new and innovative approach. Some people have attempted to make this claim, but their cases have been systematically dismissed.

To take the market fairly but aggressively, such low prices would be necessary that a hypothetical competitor would immediately be operating at a loss since they would not have done like us and paid for all the investments over a 14 year period.

The proof of this is that during the period 2000/2010 no competitor arrived on the scene, on the other hand countless numbers of art sites have gone bankrupt and closed down due to lack of traffic and therefore, turnover; Every week we get about ten requests for buyouts of brands, websites or DNS but they are absolutely of no interest to us, with the exception of some highly specific micro databases in emerging countries.

BOURSICA.COM: Did you try and buy out Artnet?

Thierry Ehrmann:
We were asked three times to buy out Artnet, but it was of no interest to us, at the risk of being subject to a large number of lawsuits. As for the brand, in view of the fact that it is not registered worldwide we would have been immediately caught up in intellectual property conflicts with the other owners of Artnet, who are in their own rights.

BOURSICA.COM: It would appear that other DNS can access the Artprice databases…

Thierry Ehrmann:
Yes, of course, such as for example Artmarket.com. We have 1,800 DNS which are generics around the Art market in 9 languages. If you type Artmarket into Google, you get Artprice as number 1 in ranking thanks to the DNS Artmarket.com. We registered the entire semantic at the beginning of the 90’s, in order to address the art market.

Some of them are worth their weight in gold today because there are generics in the purest state, such as Artmarket, but we refuse to sell them.

BOURSICA.COM: Do you have any new clients?

Thierry Ehrmann:
Yes, we get new clients every day and we realise that the average age of our customers is increasing because we have people who discover the Internet, to such an extent that we have to help them in their navigation on the site, and on The Internet in general. We have a policy of going to seek out new clients, wherever they are, and accompanying them on Artprice. This clientele is called, amongst other things the « silver surfers », as defined by the giants in marketing as being surfers with silver (grey) hair, in other words, Seniors (over the age of 55). Similarly, we are seeing more and more young collectors, with an average age of 30/35 years, whence the phenomenal success of the Artprice Smartphone subscription. The Art Market has indeed increased worldwide from 500,000 collectors just after the war to a current total of almost 300 million art-lovers, collectors and professionals, whose favourite hunting grounds are the Internet with the market going virtual, notably with Artprice’s normalised market place. And the Asian continent has created an explosion in the Art Market, in terms of market players.

BOURSICA.COM: How is Artprice’s financial health?

Thierry Ehrmann:
Unlike the vast majority of listed companies, we do not have a single cent in debt. No bank overdraft, short, medium or long term loans, no financial instruments to reimburse such as BSA and other derivative products… That’s what very often amazes the AMF!! We also have a good cash flow and negative working capital requirements.

I should point out that I am deeply hostile to any increases in capital which not only dilute shareholders but also, and this is often forgotten, prevent a listed company from seeing its price rising very rapidly. Proof is that Artprice has about 4 million shares in circulation. If we were like most of the companies on the regulated Eurolist, there would rather be between 20 and 40 million shares in circulation and we would have increased by only €2 or €3 in 2 months, whereas we have gained €22 for a volume processed in 45 market trading sessions of around €250 million.

BOURSICA.COM: With the volumes we have seen, why hasn’t the declaration threshold been crossed?

Thierry Ehrmann:
According to our latest TPI enquiry and estimates, we have increased from 18,000 shareholders to a possible estimate of around 27,000 shareholders. In 2010 81% of our clients were Artprice shareholders. This is a proof of security because they know almost everything about Artprice, sometimes they’re the ones who identify targets for us to buy or give us ideas for improving our databases.

BOURSICA.COM: What about the Chinese funds?

Thierry Ehrmann:
For them the notion of crossing a threshold is not one they understand, they enter through a multitude of accounts, which enables them to remain under the threshold limit. We have made conference calls to fund managers, 2/3 of whom are in Hong Kong. I’ve never seen that before and it’s certain that they are not buying for French customers.

BOURSICA.COM: How long do you think it will be before the legislative course is completed for the Law on the liberation of auction sales?

Thierry Ehrmann:
It’s a question of weeks, at most. It should be pointed out that in less than 45 years France has moved from 1st to 4th place in the world, with China now in first place, followed by the USA in second place and the United Kingdom in third.

Also, the Drouot scandal has weighed very heavily. Every week we come across consequences of that business, investigations have only just begun. I suggest you read the book « Adjugé Volé » (“Auctioned and Stolen”) by Michel Deléan on this matter. 39 investigations have already started. The government would appear to have decided to go all the way, knowing that Drouot represents 45% of the French art market. We have exasperated the Europeans with adaptation of this directive into domestic law and there is enormous pressure on France. It’s an affair of the State, with a risk of colossal fines being imposed by the European Court of Justice. Moreover, the French Art Market Authority, the CVV, considers that it would be suicidal for France to go for a minimal reform and after the injunctions from Brussels it is highly likely that the matter will go before the ECJ very soon.

We were the first to draft the code of law, the Code des Ventes Volontaires et Judiciaires in 2000, which has now become the reference amongst French auctioneers. It’s the only book (1800 pages) which refers to the first reform of 2000 and its non-application. That reform of 2000 was a gigantic farce because Auctioneers have remained with their monopoly of 1535 with, amongst other things, the obligation of requesting an authorisation for each sale.

In cases where this was given just a few days or even a few hours before the sale it proved a real obstacle to free movement of products and services in Europe, particularly for auctions of works of art on the Internet.

We have all the factors for success. The process has been definitely endorsed. The train of History is on its way and we are in that train, which nothing can stop now. We only had to be very patient and determined against this monopoly which has lasted almost 500 years, by following the way of the legislative cross for 10 years.

BOURSICA.COM: Why haven’t you moved away?

Thierry Ehrmann:
Because the cost of going would have been greater, not to mention other incidences such as communicating in a foreign language, a new stock market, physical moving of all the system, the staff, etc.

BOURSICA.COM: What have you got to say about the ISF (tax on fortune)?

Thierry Ehrmann:
That’s a very serious subject. It’s the UMP parliamentary block that has made this proposal. Their analysis is to set up an ISF that targets only indisputable latent capital gains. I don’t necessarily agree with it, I do not believe that it is the right solution but parliamentarians have understood that Artprice enables them to say to collectors that there is an exact gain for the works of art they own. On the other hand, clearly this will be good for the Artprice marketplace because people can benefit from remaining anonymous, with Artprice protecting the identities of both buyer and seller. This is not possible in actual auction sales rooms. We noticed that the number of creations of virtual portfolios by our clients exploded on the day the announcement was made and during the ensuing hours, to simulate the price of their collection.

BOURSICA.COM: Can we be thinking about rapid transition to the SRD Long Only?

Thierry Ehrmann:
Maybe in September, it’s up to the Euronext scientific committee to decide, but clearly we exceed the entry criteria.

BOURSICA.COM: Have you backtested your system for future on-line auctions?

Thierry Ehrmann:
Yes of course we have. We have carried out beta tests abroad and everything is operational. Auction Houses are already linked up to our Intranet for catalogues. For the marketplace I think there will be 80% Auction Houses and professionals and 20% collectors and individuals. As soon as the law is passed our best clients will be the Auctioneers. They say themselves « we can only do it with Artprice ». They let the Internet train pass them by at the end of the 90’s and then again in 2005 and now it’s too late and too expensive. The show has already sold out.

BOURSICA.COM: How far has Artprice penetrated the Chinese market?

Thierry Ehrmann:
In order to succeed we have acquired lots of Chinese databases, otherwise it would have been impossible. We have had the extremely diplomatic help of the Chinese authorities; we had to have it because Chinese Auction Houses are partially controlled by the government. The cultural affairs department in China helped us to show that China was first in the world art market. We have Chinese staff in Lyon, it took us 4 years between the moment we decided to go for the Chinese market and the moment when we became operational.

BOURSICA.COM: Did you have any difficulties in becoming world leader? You’re sometimes criticised for your procedural attitude?

Thierry Ehrmann:
Yes, and I take 100% responsibility for it. We’ve had to face 126 law suits in 14 years in several countries, particularly brought by distributors of price list books which we had bought from the publishing houses and who wanted their share on The Internet, we have also had disputes with the numerous counterfeiters of Artprice, for whom we have zero tolerance. We have won 117 of these cases, including all the main ones. Such as those against the 5 French Auction Houses, some of which are with Drouot actually, they all refrained from going to the Appeal Court, except Camard whom we are prosecuting. The cases we lost were against third parties who had no impact on the life of the company, its accounts or its objectives. Christie’s World is one of our greatest victories.

BOURSICA.COM: Can we hope for a dividend in the near future?

Thierry Ehrmann:
Yes, I think in 2013/2014 according to our forecasts. Before that I think we will have enriched our shareholders quite considerably through the share price. First we will increase equity in order to finance the servers and other very expensive equipment we require to enable us to develop worldwide with maximum security. Remember that we are the only ones to own our own machine rooms. We are considered as Internet pioneers in France. The Serveur Group was the first French provider and the second in Europe according to Time Magazine. The wealth created for our shareholders will be such in terms of the share price that they can’t have share and dividend to begin with! Particularly since we have never increased our capital.

BOURSICA.COM: What will be the impact of the change of status after the law on the annual turnover figure?

Thierry Ehrmann:
It will absolutely explode! Growth will be colossal.

BOURSICA.COM: Can we consider that at €30 we are only at the beginning of the story?

Thierry Ehrmann:
It will be noted that the price is returning to the levels reached in 2005/2006 when we started to talk about transposing the Services Directive. €30 is only the very beginning, a simple return to the level before France began its 5-year exasperation of Europe with its pathetic attitude. If we want to think about this seriously, we can only start with a basis of €67, which was the top price reached. We have kept all the commitments included in our introductory prospectus. We are even well above the commitments made in the 1999 prospectus. €67 was the market price when the standardised market didn’t exist. We therefore have the right to expect, quite logically, a start price that will be positioned above €67. « Price seen, price re-seen » is a very old stock market rule.

BOURSICA.COM: And to end with, what is your prediction for the future of Artprice?

Thierry Ehrmann:
With regard to our commitments, which at the time were very ambitious on the 1999 introductory prospectus, we have met them all, well beyond the prospectus actually, coming through the 2000 NASDAQ crisis, the terrorist attacks on September 11, 2001, the 2003 war in Iraq and the big financial crisis which began in 2007 and which is far from over. With this decade, which has been the most catastrophic in the past two centuries, I know of only very few companies listed on the regulated stock market which have come out alive, without increasing their capital and which, during this same period, have acquired an undisputed world-leader position. To close this interview, I sincerely believe that we have only seen 10% of the history of Artprice.

Source: http://www.artprice.com (c)1987-2011 thierry Ehrmann

Discover the Alchemy and the universe of Artprice: http://web.artprice.com/video/

Artprice is the world leader in art market information with over 27 million auction prices and indices covering over 450,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest database of art market information in the world, a library of 108,000,000 images and engravings of art works from 1700 to the present day. Artprice continuously updates its databases with information from 3,600 international auction houses and provides daily information on art market trends to the main financial press agencies and to 6,300 press titles worldwide. Artprice offers standardised adverts to its 1,300,000 members (member log in) and is the world’s leading market place for buying and selling works of art (source: Artprice).

Artprice is listed on Eurolist by Euronext Paris: Euroclear: 7478 – Bloomberg: PRC – Reuters: ARTF
Artprice releases: http://serveur.serveur.com/press_release/pressreleaseen.htm

The Art Market in real time by Artprice on Twitter: http://twitter.com/artpricedotcom/

Contact: Josette Mey – tel: +33-(0)478-220-000, e-mail: ir@artprice.com

Survive the Apocalypse : l’Intention par Lukas Zpira et thierry Ehrmann

Le bunker de la Demeure du Chaos vu du ciel DDC_4755
Le Bunker de la Demeure du Chaos vu du ciel se prépare à la Borderline Biennale…

Borderline Biennale 2011 No Program No Press No Money (last version)

English version : http://www.borderlinebiennale.tv/

Il ne fait nul doute qu’en développant la Borderline Biennale sous la forme d’un triptyque dont le deuxième volet est cette année « survivre l’apocalypse », thierry Ehrmann, plasticien, fondateur d’Art Price et auteur de la célèbre Demeure du Chaos, a fait preuve d’une rare « prémonité » .

Rarement dans l’histoire de l’art un évènement n’a été à ce point en adéquation avec son temps.

Nous le savons, l’art est mort, tué par les mêmes cancers que notre monde.

L’art est mort et bien des prétendues avants-gardes sont déjà obsolètes. En transformant l’art contemporain en produit de consommation courante dont les originaux deviennent des titres spéculatifs, et les reproductions des accessoires de décoration en vente en supermarché, les marchands du temple ont dépossédé l’art de son essence conceptuelle et de son sens critique. Dans le cimetière de la création contemporaine, l’artiste devient fossoyeur des idées préconçues ; il est pirate de nos réalités tronquées où il n’est pas. La fonction de l’artiste aujourd’hui ne peut être que de montrer ce que les autres ne veulent voir, et non de plaire au plus grand nombre comme on a trop longtemps voulu nous le faire croire.
Il n’est d’art sans un engagement à travers lequel l’artiste s’exprime au delà des intérêts, des consensus, des aprioris et des censures.

Il n’est d’art s’il n’est libre.

Baigné dans le flot d’information qui nous submerge chaque jour, l’artiste ne pourra témoigner de notre monde et imaginer notre avenir que par un regard sans concession sur notre actualité. Visionnaire, il entrevoit les mutations de notre monde, anticipe la transformation de nos valeurs esthétiques, idéologiques et sociales. Il se rythme sur les battements de coeur de notre monde. Son art est action. Le chaos de notre monde devient sa materia prima, son terreau fertile.

La force de l’histoire est telle qu’il est de son devoir d’en devenir le narrateur…

Si vous faites peut-être partie de ces rares artistes, la Demeure du Chaos deviendra pour vous le champ de tous les possibles.

Certains d’entre vous ont déjà été préssentis pour l’événement ; certains d’entre vous font partie de notre clan… Prenez alors ce texte comme notre manifeste. Pour les autres ce texte est un défi unique que nous vous proposons en vous invitant à venir présenter une oeuvre réalisée in situ et pour ce seul événement, sur la vision que vous avez de l’époque que nous vivons.

Quoi qu’il en soit, votre performance doit s’inscrire dans une de ces 5 thématiques :
– Japan Apocalypse
– Utopies Pirates / T.A.Z / Hacking
– Les Cavaliers de l’Apocalypse / Vanités
– Obsolete Body / Body Hacktivism
– de l’Histoire de l’Oeil à l’Activisme sexuel

La Borderline Biennale se déroulera du 18 août au 18 septembre 2011 à la Demeure du Chaos

– No program :
Ceux qui veulent savoir, sauront.

– No press :
La communication sur l’événement se fera via nos propres réseaux -Abode of Chaos Propaganda ; no press veut dire pas d’articles dirigés, pas de pression des annonceurs, pas de détournement et pas de récupération. Les photos et vidéos sont hébergées sur nos propres serveurs et ne peuvent subir aucune censure.

– No Money :
Les subventions amènent à des concessions que nous ne sommes pas prêts à faire, que nous ne ferons jamais. Par souci d’intégrité, de cohérence et par besoin de préserver nos libertés de création et d’expression, nous nous refusons à toute forme de financement par un gouvernement ou une institution dont on sait que le but serait avant tout de nous récupérer. Pas de subvention = pas de soumission. La Borderline est entièrement financée sur des fonds privés.

…L’événement est gratuit pour le public.

Rassurons-nous, comme nous le fait remarquer Marshall McLuhan, « L’obsolescence (comme le chaos rajouterais-je) n’a jamais voulu dire la fin de rien, mais le début de tout. »

Lukas Zpira . Curateur de la Borderline Biennale 2011 @ Abode of Chaos

candidatures et autres sujet http://www.borderlinebiennale.tv/

Fondateur d’Artprice – THIERRY EHRMANN – Agitateur de marchés

Fondateur d’Artprice
THIERRY EHRMANN
Agitateur de marchés


Figaro Beaux-Arts Figaro Beaux-Arts

A 23 ans il faisait partie des 5 000 pionniers mondiaux d’Internet – un article de Time Magazine en fait foi. Balançant entre la théologie (son père fut chargé de «liquider» les biens ostentatoires de l’Église au moment du concile Vatican II) et les sciences, thierry Ehrmann cherche sa voie. Qu’il trouve très vite : pressentant les potentialités des réseaux en ligne, il veut les appliquer à grande échelle. Avec un postulat simple : plus un marché est opaque, plus l’introduction d’une information fiable sera susceptible de favoriser son développement exponentiel. «Seuls trois marché ne peuvent fonctionner que de manière mondiale : celui des matières premières, celui des produits financiers et, le plus vieux de tous, le marché de l’art.» C’est aussi le moins transparent, qu’il va falloir révolutionner !

En 1992, Artprice commence ses opérations. Dix salariés ratissent les données disponibles sur les ventes aux enchères dans le monde et les reversent sur 3617 Artprice – c’est la grande époque du Minitel. En 2010, emploie 50 personnes, compte 1,3 million d’abonnés payants et réalise un chiffre d’affaires de 6,3 millions d’euros. Elle recense 450 000 artistes qui ont eu au moins une œuvre vendue aux enchères, 7,2 millions d’adjudications, 27 millions d’indices (qui extrapolent des évolutions de prix à partir d’algorithmes) tandis qu’un stock de 360 000 artistes «vierges» (aucune œuvre passée en vente publique) patiente. 3 600 maisons de ventes dans le monde sont reliées électroniquement à Artprice, lui transmettant la description des lots et des résultats aussi vite que le peuvent les fibres optiques ou les ondes. Et un millier de prétendants chinois sont sur le seuil…

Ces chiffres prouvent que la croisade est bien avancée. Les auctioneers traditionnels, accusés de garder secrets les mécanismes de cotation pour profiter d’une position oligopolistique, ont été bousculés. La prochaine étape n’attend que la bénédiction du Journal officiel et l’introduction dans le droit français de la directive communautaire sur les services. L’affaire de quelques mois et Artprice deviendra un opérateur qui pourra se rémunérer sur les transactions qu’il accueille déjà sur sa «place de marché» virtuelle. «En 2009, cette place de marché a accueilli des œuvres d’art pour 5,8 milliards d’euros et un tiers des transactions ont été dénouées.» Cela représente un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros, loin devant toutes les maisons françaises, avec Christie’s et Sotheby’s en ligne de mire…

Si ce combat est en passe d’être gagné, thierry Ehrmann en mène un autre : faire reconnaître par la Cour européenne des droits de l’homme son grand œuvre, condamné par les juridictions françaises, la Demeure du Chaos qui accueille plus de 120 000 visiteurs par an. Avec l’aide de dizaines d’autres artistes, il a éventré et «déstructuré» sa bourgeoise demeure des environs de Lyon pour en faire une œuvre d’art géante et polémique, mêlant 1200 peintures, installations, compressions, graffitis. L’homme qui choquait le président de Goldman Sachs en affirmant que le marché de l’art est «dix fois plus féroce et plus intelligent que les marchés financiers, car capable de créer de la valeur ex nihilo» cultive une autre passion. Il est artiste plasticien. Est-il coté sur Artprice ? «Je me l’interdis.»
www.artprice.com

RAFAEL PIC

Copyright ©2011 GUIDE DU MARCHÉ de l’ART 2011 – Le FIGARO – BEAUX ARTS
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La Demeure du Chaos nouvelle Oracle de Delphes ?

Flickr Chaos

Salut les p’tites louves et loups,

(vous êtes 125 424 signataire de la pétition)

Décidément, nos politiques n’ont aucune vision géo-politique du monde.

Si MAM et FILLON étaient passés à la Demeure du Chaos, ils auraient vu que tout était écrit depuis pas mal d’années.

[N’oubliez pas de descendre sous ces écrits pour trouver les photos du texte et la vidéo exclusive des Sources Occultes 😉 ]

2003 : très beau portrait dual et sanglant, sur la façade principale, de MOUBARAK et Ayman AL-ZAWAHIRI. Ce dernier est le penseur d’Al Qaïda, issu de la haute aristocratie cairote et chirurgien de profession.

Ils auraient aussi vu Hassan EL-BANNA, fondateur des Frères Musulmans ainsi que Gamal Abdel NASSER en 2001.

Un peu plus tard, ils auraient trouvé Tariq RAMADAN et Amr MOUSSA, sur les murs de la Demeure, avec l’été dernier, l’apparition d’EL-BARADEI.

Pour faire court, toute l’histoire du géant arabe qu’est Égypte était sur les murs de la Demeure du Chaos, des années avant la révolution qui secoue le monde Arabe, avec la bêtise affligeante, doublée de lâcheté, de nos dirigeants politiques de tous bords qui pensent que mieux vaut une bonne poignée de dirigeants dictateurs tortionnaires pour les Arabes pour éviter qu’ils se fourvoient dans un remake Iranien (versus 1979).

Toujours selon la bande d’ignares au pouvoir, le monde Arabe est dans l’incapacité de se prendre en main vers une démocratie éclairée.

Mieux vaut que Barrack Hussein OBAMA verse son pécule annuel à Égypte pour protéger le 51ème état des USA et pratiquer son exportation d’une démocratie occidentale et vertueuse au Proche Orient…(versus guerre du Golf II)

Quant au régime de BEN ALI, qui était aussi sur nos murs, je rappellerai que SARKO le considérait comme un véritable modèle politique et économique pour le Maghreb dans sa grande vision version IIIème Empire de l’Union pour la Méditerranée.

Quant à BOUTEFLIKA, (aussi sur nos murs) c’est tout simplement, pour la diplomatie française, un humaniste en fin de vie , on oublie les 10 ans de guerre civile depuis 1990 où le FIS se fait confisquer le pouvoir. Décidément, notre vision post-colonianisme montre qu’on a pas fini notre thérapie.Il est vrai que Boutefilika réélu avec un taux de 85% rassure l’Occident et sa dépendance au gaz.

Au passage, j’entends à la radio qu’un de mes penseurs favoris, l’abruti à la chemise blanche, pense que le général SOULEIMAN peut servir noblement Égypte. T’as raison mon gars ! Tortionnaire, il a exterminé des milliers de Frères Musulmans et embastillé tout opposant au régime. A part ça, c’est l’homme de la CIA et j’en passe.

Décidément, l’Europe et l’Amérique ont été en dessous de tout.

Il faut comprendre qu’en Egypte, 40% de la population vit en dessous de 2 dollars par jour et que les Frères Musulmans, qui existent depuis un siècle, se subrogent à l’état pour les hôpitaux, les écoles et l’aide sociale.

Je pense que deux hommes clés peuvent sauver l’Egypte : Mohamed EL-BARADEI, ancien directeur de l’AIEA, et Amr MOUSSA, secrétaire général de la Ligue Arabe. Les deux sont Égyptiens, mondialement connus, considèrent les Frères Musulmans avec intelligence et fermeté, sans oublier l’histoire de la grande Égypte. Ils ont la carrure pour discuter à l’ONU du destin Arabe qui reviendrait enfin à ses origines.

Le candidat idéal d’Israël et des USA reste SOULEIMAN …

Attention, nous vivons un événement historique dont les conséquences et les lignes de fractures vont créer un chaos planétaire en moins de deux ans .

Je vous recommande l’interview d’Amr MOUSSA dans le Monde de ce jeudi 10 février 11, par Cécile HENNION. De même pour le Point, n° 2003, avec une interview de Tariq RAMADAN que je connais pas trop mal ; et bien sûr, les trois derniers numéros de Courrier International, de purs chefs d’oeuvres !

Pour revenir à Tariq Ramadan, certes, sa dialectique à deux niveaux ne berne personne mais une mise à l’index n’est pas la solution. Et ne jamais oublier que son grand-père est le fondateur des Frères Musulmans. Son analyse d’une Égypte, qui serait dans une démarche semblable à celle de Recep Tayyip ERDOGAN (lui aussi présent sur les murs de la Demeure du Chaos), peut être une réponse pour satisfaire les Européens.

Durant près de trois millénaires, l’Égypte avec la vallée du Nil vit prospérer une des civilisations les plus brillantes de l’humanité. L’invention d’une écriture originale sous forme d’idéogrammes, les hiéroglyphes, fit sortir l’espèce humaine de la Préhistoire. L’Égypte des Pharaons put ainsi prospérer pour atteindre son apogée au XIIIe siècle avant notre ère, laissant une œuvre définitive au patrimoine mondial. Toutes les grandes traditions d’initiés reconnaissent que l’Egypte est notre mère patrie.

Après de nombreuses invasions et occupations au Ier siècle s’est formée la communauté chrétienne, convertie par saint Marc, les Coptes. Ils sont aujourd’hui plusieurs millions. Le pays passa ensuite sous domination arabe au VIIe siècle, puis ottomane.

Le royaume d’Égypte accède à l’indépendance en 1922. En dépit d’une longue tutelle ottomane puis britannique, sa culture reste aujourd’hui encore fortement marquée par l’identité arabe, dont le président Gamal Abdel Nasser fut le fondateur du nationalisme et du renouveau de la fierté arabe.

Pour comprendre Nasser, cette courte histoire qui m’a marquée, explique presque tout de son charisme sur l’Égypte et le peuple Arabe : pendant qu’il faisait un discours, Mahmoud Abd al-Latif, un supposé membre des Frères musulmans, tira huit balles vers lui. Bien qu’à courte distance tous les tirs échouèrent.

Nasser continua à parler en disant :  » Laissons-les tuer Nasser. Il n’est qu’un parmi beaucoup. Mes chers concitoyens restez où vous êtes. Je ne suis pas mort. Je suis vivant, et même si je meurs vous êtes tous Gamal Abdel Nasser »

Enfin pour comprendre la fierté de ce grand peuple, les Égyptiens ont pour habitude de surnommer leur pays et leur capitale tout à la fois Oum al-dounia: la Mère du Monde

Je vous prédis comme prochaine révolution, la Jordanie, un état fantoche créé par CHURCHILL un dimanche soir en deux heures (selon les propres propos de CHURCHILL). Quant au Soudan, notre mépris d’occidentaux va nous coûter très cher …

Ceci dit il faut prendre en compte la guerre de l’image cher à MC Luhan
avec la chaine Al Jazira qui a jouée un rôle majeur dans la révolution Arabe

Désolé de ce petit aparté historique mais l’histoire de la Demeure du Chaos a toujours été d’écrire, sculpter ou peindre des années avant les événements que je pressens. C’est une des principales grilles de lecture de la Demeure du Chaos.

انقلاب

Cette semaine, une vidéo exclusive des Sources Occultes, fascinante, tournée par Laurent COURAU, avec comme actrice principale Elora, la fille de notre ami Rodolphe BESSEY. Les photos sont de Kurt EHRMANN. Cette micro-vidéo, qui est la marelle alchimique en feu, est d’une rare esthétique, Elora étant réellement habitée.

Nous avons aussi revisité l’histoire, vu que je suis en train d’écrire un manuscrit intitulé « Du Musée imaginaire au Musée l’Organe ». On ne pouvait pas faire autrement que peindre MALRAUX déchiqueté, flamboyant et décadent.

Concernant l’expo de Claude PRIVET, toute l’équipe est récompensée, notamment Laurent COURAU, par un accueil hors du commun du public. Je vous livre un peu plus bas les premières photos de l’expo lors du vernissage.

thierry Ehrmann

Zine el-Abidine Ben Ali   P1040891
Ben Ali – Wanted DEAD OR DEAD   Mohamed El Baradei l’Egyptien et Pharaon…
     
Gémellité [4]   _DDC2665
Gémellité [4]   Ben Ali
     
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Tariq Ramadan   Gamal Abdel NASSER
     
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André Malraux ou le Musée imaginaire   Hassan EL-BANNA
     

LES SOURCES OCCULTES 008/999blog.ehrmann.org/films2/les-sources-occultes-008999.html

Entre effroi et merveilles, une zone mouvante aux portes du futur et des enfers…Les Sources Occultes vous entraînent au coeur d’un univers polymorphe dont les clés et les motifs se révéleront au fur et à mesure des épisodes de cette série de fictions. En attendant un final apocalyptique, au sens premier du terme, qui révélera la structure générale sous la forme d’un long-métrage…

Les Sources Occultes offrent aussi une nouvelle porte d’entrée dans le labyrinthe multidimensionnelde la Demeure du Chaos à celles et ceux qui postulent à notre casting, une occasion uniquede pénétrer les arcanes de l’esprit de la Salamandre. Réalisation Laurent COURAU Scénario thierry Ehrmann La Demeure du Chaos ©2011 www.AbodeofChaos.org courtesy of Organ Museum

thierry Ehrmann :.PS : la Demeure du Chaos est éternelle et sera toujours votre Demeure, ouverte à chacune, chacun…

Breaking News: Julian Assange Arrested / Wikileaks

Julian ASSANGE arrested . Wikileaks
Wall-paint by Cart’1 @ the Abode of Chaos (Creative Commons Paternity)
Tribute #2 to Julian Assange
Julian ASSANGE arrested . Wikileaks
Arrestation de Julian Assange . Wikileaks
Mur peint par Cart’1 @ la Demeure du Chaos (Creative Commons Paternity)
Hommage numéro 2 à Julian Assange . Wikileaks

Julian Assange / Wikileaks is the natural son of Lorenz

We are working like crazy on Wikileaks and of course Julian Assange whose portrait is being painted on the walls of the Abode with a specifically Abodian interpretation

For those who have just arrived on Planet Earth, let me remind you that what we are experiencing since last Sunday evening is the “Pearl Harbor of Global Democracy” according to Hilary Clinton and the “9/11 of American Diplomacy” according to Barak Obama and his advisors. After 400,000 secret documents on the operating methods of the US army in Iraq, Assange has broken the sound barrier since Sunday with 250,000 diplomatic cables that concern 179 countries! Le Monde, Der Spiegel, El País, the Guardian and the New York Times… according to the latter, more than 1,200 journalists are picking their way through roughly half a billion words of extremely contemporary cables, the most recent of which dates from March 2010. For historians who normally have to wait 50 years before getting access to such material, this is a dream come true. In this case the diplomatic cables are not much older than 7 months. Their scope is colossal. Hence the US State Department’s cry of “murder”…

My dear little wolves and she-wolves, in truth, I tell you, Sunday night tens of thousands of writers put an end to their lives … Imagine you were a Sci-Fi or Anticipation writer, director of Sci-Fi – Fantasy Collection at Pocket, Denoël or Rivages.

According to Laurent COURAU, the mythical founder of the Spirale who is postponing his suicide, “Assange and Wikileaks have definitively relegated fiction to beneath reality and we are seeing a veritable incarnation of the cyber-punk imagination right now in this early 21st century”. In my view, Laurent has this extraordinary capacity to generate a fiction never conceptualised, in a virtual and hyperrealist world. The animal is already flexing its dick to send out a new leak that will give serious headaches to writers.

As I see it, Julian Assange is the natural son of Lorenz (Edward Norton), he is quite simply the “Black Swan” of the beginning of this century… he is breaking the seals one by one in the agora of the ethers that is Internet.

Last precaution: Julian Assange has placed a small encrypted file entitled Insurance History on the Swedish Server of Pirate Bay (specialist in the illegal download of music and film music). On Twitter, he recommends that his followers download the file and await his instructions…

thierry Ehrmann AbodeofChaos.org

Julian Assange - Wikileaks

thierry Ehrmann, Abode Of Chaos / Demeure du Chaos 2010

Peinture: Thomas Foucher

©2010 http://www.AbodeofChaos.org

courtesy of Organ Museum
http://www.organe.org

Pourquoi thierry Ehrmann saisit la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour defendre la liberté d’expression en France et la Demeure du Chaos.

selon thierry Ehrmann : « La guerre totale est désormais déclarée avec la mise en oeuvre de ma requête après de la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour défendre la liberté d’expression en France et les 3123 œuvres formant le corpus de la Demeure du Chaos/Abode of Chaos .

J’ai créé un Pourquoi je saisis La Cour Européenne des Droits de l’Homme pour defendre la liberté d’expression en France et la Demeure du Chaos.cliquez sur ce lien où vous aurez en temps réel tous les documents juridiques, mes notes d’auteur, intervention de juristes spécialisés, d’historiens , de sociologues, de cotes de plaidoirie, vidéos, dépêches d’agence (AFP, AP ,Reuters), articles de presse écrite et audiovisuelle et explication sur le fonctionnement auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. »

A suivre sur le blog de thierry Ehrmann >>>

La Demeure du Chaos – Un combat pour la liberté d’expression – 1999-2009

La Demeure du Chaos – Un combat pour la liberté d’expression – 1999-2009

Un combat pour la liberté d'expression

Faites circuler !

The Cassation Court’s criminal chamber presiding over a second appeal has delivered an order dated 15 December 2009 for the destruction of the 3,123 works of art forming the corpus of the Demeure du Chaos created by the artist and sculptor thierry Ehrmann in 1999.

On 9 December 2009, the Abode of Chaos celebrated 10 years of combat for freedom of expression.

The Cassation Court’s criminal chamber presiding over a second appeal has delivered an order dated 15 December 2009 for the destruction of the 3,123 works of art forming the corpus of the Demeure du Chaos created by the artist and sculptor thierry Ehrmann in 1999.

Founded by the conceptual act of thierry Ehrmann on 9 December 1999, the Abode of Chaos (per the NYT) is an œuvre au noir (nigredo) inspired by the alchemical chaos of the 21st Century, whose tragic and yet sumptuous embers were ignited on 11 September 2001.

After just 10 years – and more than 1200 press and TV articles in 72 countries around the world – the international art community today recognises the Abode of Chaos as a unique and “sacred” artistic factory. This free open-air museum with more than 3123 works attracts more than 120,000 visitors each year.

Between February 2006 and June 2008, under its E.R.P. status (Etablissement Recevant du Public) status, the Abode of Chaos attracted 437,130 visitors of whom 21% came from outside France. The place also hosts a number of artists in residence.

Since 1999, the local authority of Saint-Romain-au-Mont-d’Or (where the Abode is located) has been pursuing a crusade of artistic negation against the Abode of Chaos and continues to call for “the restoration of the building to its original state”… which means effectively means the complete destruction of the Abode!

This historic case will now be submitted to the European Court of Human Rights in the framework of Article 10 of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms. The case law on this Article 10 has frequently ruled against France in the past.

The wording of the Cassation Court’s rejection of our appeal clearly reflects its concern to uphold French building regulations, and their application by the Grenoble Appeal Court, as being coherent with the freedoms of expression guaranteed in Article 10 of the Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms.

Backed by the artists’ collective and the weight of 108,000 petition signatories, thierry Ehrmann is more than ever determined to pursue the vigorous battle to defend the rights of all people to freedom of expression by launching an appeal against this second order delivered by the Cassation Court – and against French legislation – before the European Court of Human Rights.

Thierry Ehrmann considers that this decision violates his freedom of expression and that this freedom cannot be uniquely subjected to Building Regulations since artistic expression has been a national and universal right since the beginning of time.

In the current context, the petition to save the Abode of Chaos from destruction is of paramount importance. It will allow this extraordinary legal dispute to be taken before the European Court of Human Rights.

In an era when France is desperately seeking solutions to its diminishing global artistic influence and seems unsure of where to steer its national cultural policy (particularly with respect to the principle of free entry to museums), the Abode of Chaos is a bold and original response.

Follow the news direct from the Abode of Chaos on:http://blog.ehrmann.org/ and http://www.demeureduchaos.org/ and http://www.abodeofchaos.org/

Thierry

and get ready for 2019…
PS. the Abode of Chaos is eternal and will always be your Abode, open to each and every one of you…

Further Developmnent: http://blog.ehrmann.org