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Archive for décembre 2020

Malgré la crise mondiale du Covid-19, Artmarket.com bat en 2020 son record de Chiffre d’Affaires Annuel depuis sa création

2020/12/30 Commentaires fermés

En 2020, Artmarket.com a battu son record de chiffre d’affaires annuel depuis 1997, tout cela en dépit de la crise sanitaire mondiale qui a mis à genoux un grand nombre de business models et de secteurs économiques. Cette crise économique sans précédent qui frappe le monde en 2020 n’a pas impacté les revenus d’Artmarket.com.

thierry Ehrmann : « C’est la démonstration absolue de la résilience d’Artmarket.com. »

Ce n’est pas le fruit du hasard et les raisons sont les suivantes :

– Depuis l’origine en 1997, Artmarket.com anticipe la dématérialisation du Marché de l’Art. Cette dématérialisation est désormais la seule issue pour les acteurs influents du Marché de l’Art, Maisons de Ventes, galeries, musées, foires et salons, etc.. Il n’y aura pas de retour en arrière. En témoigne tout récemment l’article du 28 Décembre 2020 de FranceTvInfo.fr au titre explicite: « Coronavirus : les ventes aux enchères en ligne explosent »

– Artmarket.com est adapté à 100% au télétravail depuis 2004 (rapport RSE inclus dans le document de référence AMF) tant au niveau des ressources humaines que des moyens technologiques. Cette adaptation est la clé pour la continuité des services, sans perte de clientèle.

Un groupe ne peut réussir dans le télétravail que s’il possède la culture et les process nécessaires qui ne peuvent s’acquérir que sur plusieurs années. Un groupe infime de sociétés possèdent ces caractéristiques.

– Le passage des enchères via Internet et le temps passé à domicile en très nette augmentation font que les internautes ont besoin de données fiables et indépendantes, celles d’Artprice by Artmarket, pour participer aux enchères en toute sécurité, que ce soit en tant que vendeur ou acheteur, et s’informer sur le Marché de l’Art.

Artmarket.com est à la base de la normalisation du Marché de l’Art et donc de sa dématérialisation à travers de sa Place de Marché Normalisée® aux enchères et à prix fixe. Cette normalisation, initiée depuis 2001 par le rachat de Xylogic Suisse, fait l’objet d’une protection intellectuelle sur l’ensemble des pays où le Marché de l’Art opère.

La règle d’or pour le commerce en ligne est la confiance, dans le cadre du Marché de l’Art, Artprice by Artmarket.com est l’unique référent mondial depuis plus de 20 ans.

– Artmarket.com est un DNS générique qui capte naturellement les recherches sur le Marché de l’Art, la langue anglaise étant la langue du Marché de l’Art.

– L’Art présente une alternative de placement de plus en plus recherchée, face aux taux négatifs qui laminent l’épargne.

Artmarket.com, avec son département d’économétrie Artprice, est donc en ordre de bataille pour affronter 2021 sous les meilleurs auspices.

Copyright 1987-2020 thierry Ehrmann www.artprice.comwww.artmarket.com

Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

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A propos d’Artmarket.com

Artprice traces the Art Market’s recent history via Sotheby’s

2020/12/29 Commentaires fermés

Between its second IPO in 1988 and its delisting in October 2019, the prestigious American auction house often reoriented its global strategy and made numerous operational adjustments involving cost management, offering more guarantees, structural reorganizations, new managerial team, etc. But Sotheby’s has arguably made the biggest change in its history this year, by completely dematerializing its catalogs and asserting itself as the leading platform for online Fine Art auctions.

The history of Sotheby’s over the past thirty years is a marvelous illustration of the recent history of the Art Market » says Thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and of its Artprice department. Artprice traces this history through the three main periods preceding Sotheby’s acquisition by Patrick Drahi and its digital transformation in 2020.

Evolution of Sotheby’s Fine Art auctions (Jan. 1990 – Nov. 2020)

Artprice Global Index vs. Sotheby’s (BID) share price – Base 100 in January 2000*

1988 – 2000: two successive bubbles

At the end of the 1980s globalization took Art prices to new heights. The $78 million hammered in 1990 for Pierre-Auguste Renoir’s Au Moulin de la Galette (1876) set a historic record at Sotheby’s which lasted 14 years. But the financial disequilibrium resulting from the arrival of Japanese collectors supported by their fast growing economy led to a price crisis often referred to as the “Impressionist bubble”.

After a couple of difficult years in 1991-1992 (that dealers and galleries still remember), the Art Market rapidly stabilized. Sotheby’s intensified its operations taking advantage of technological innovations linked to the development of Internet. In 1999, Sotheby’s recorded 27,550 Fine Art transactions, the highest annual number in its history. But the “Internet bubble” ended with a stock market meltdown.

2001 – 2008: up to the last moment…

For three years, from 2001 to 2003, Sotheby’s gradually reduced the intensity of its operations. This allowed the firm to return to a more solid base which underpinned the following four years (2004-2007) and a quadrupling of its Fine Art auction turnover (3.8x). The Art Market was entering a new era and Sotheby’s wanted to be at the helm. On 5 May 2004, an artwork crossed the symbolic $100 million threshold for the first time when Sotheby’s sold Picasso’s Le Garçon à la Pipe Pablo (1905) for $104.6 million in New York.

In 2007 Sotheby’s posted a 50% increase in its turnover and its growth was steaming ahead as 2008 unfolded. However, the collapse of Lehmann Brothers on 15 September heralded the start of a major financial crisis. Ironically, on the same day, Sotheby’s went ahead with its famous Damien Hirst sale Beautiful Inside My Head Forever in London generating $73 million.

2009 – 2019: major restructuring

Although the 2009 art market was impacted by the financial crisis (-60%), Sotheby’s Fine Art turnover remained higher than its pre-2004 figures. However, it clearly decided to reduce its volume to a relatively stable 11,000 to 15,000 lots sold per year. This strategy quickly paid off and Sotheby’s recorded the best two years in its history in 2013 and 2014, with each year boasting a result above the $100 million threshold.

Between 2016 and 2019, Sotheby’s started to seek a new equilibrium, notably via the development of online sales. In 2017, the company attempted to boost its online sales channel by waiving buyer fees… only to reintroduce them the following year. Works by Basquiat, Modigliani and Monet – which marked these four years – were all sold in traditional auction rooms.

This is no longer the case in 2020: on 29 June Sotheby’s managed to sell its star lot, Francis Bacon’s triptych Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981), for $88.55 million (incl. fees) during a online sale broadcast on Internet. Sotheby’s clearly sees the future of Fine Art auctions in this new format…

*Don’t hesitate to contact our Econometrics Department for your requirements regarding statistics and personalized studies: econometrics@artprice.com

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Artprice retrace l’histoire récente du Marché de l’Art en suivant les performances de Sotheby’s

2020/12/29 Commentaires fermés

Entre sa deuxième introduction en bourse en 1988 et sa sortie en octobre 2019, la prestigieuse Maison de Ventes aux enchères américaine a réorienté à plusieurs reprises sa stratégie globale et procédé à de nombreux ajustements : gestion des frais, multiplication des garanties, réorganisation structurelle, nouvelle équipe managériale, etc… Mais Sotheby’s a sans doute réalisé le plus grand changement de son histoire cette année, en dématérialisant complètement ses catalogues pour s’affirmer comme la première plateforme de ventes aux enchères en ligne de Fine Art.

« L’histoire de Sotheby’s sur les trente dernières années illustre à merveille l’histoire récente du Marché de l’Art » affirme thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. Une histoire qu’Artprice retrace à travers les trois grandes périodes qui ont précédé l’acquisition de Sotheby’s par Patrick Drahi et sa transformation digitale en 2020.

Evolution des ventes aux enchères de Fine Art par Sotheby’s (jan. 1990 – nov. 2020)

Artprice Global Index Vs. Action Sotheby’s (BID) – Base 100 en janvier 2000*

1988-2000 : deux bulles successives

À la fin des années 1980, la mondialisation porte les prix de l’Art vers de nouveaux sommets. Les 78m$ atteints en 1990 par Au Moulin de la Galette (1876) de Pierre-Auguste Renoir établissent un record de ventes historique chez Sotheby’s qui tiendra pendant 14 ans. Mais le déséquilibre financier introduit par l’arrivée des collectionneurs japonnais, forts d’une économie en hausse, conduit à une crise des prix appelée la « bulle impressionniste ».

Après des années 1991-1992 difficiles, dont les marchands se souviennent encore, le Marché de l’Art se stabilise rapidement. Sotheby’s va intensifier les échanges, en bénéficiant du développement de l’économie technologique liée à Internet. En 1999, Sotheby’s enregistre 27 550 ventes aux enchères de Fine Art : le plus grand nombre de transactions de son histoire. Mais la « bulle Internet » se termine en krach boursier.

2001-2008 : jusqu’au dernier moment

Trois exercices durant, de 2001 à 2003, Sotheby’s va progressivement ralentir l’intensité de ses opérations. Elle va ainsi retrouver une base plus solide qui prépare les quatre années suivantes, 2004-2007, pendant lesquelles le chiffre d’affaires va être pratiquement multiplié par quatre (x3,8). Le Marché de l’Art entre dans une nouvelle ère et Sotheby’s veut être aux commandes. Le 5 mai 2004, une œuvre d’art franchit pour la toute première fois le seuil symbolique des 100 m$ : Sotheby’s vend Le Garçon à la Pipe (1905) de Pablo Picasso pour 104,6 m$ à New York.

Lors de l’exercice 2007, Sotheby’s enregistre une hausse de +50 % de son chiffre d’affaires. L’année 2008 démarre elle-aussi sur les chapeaux de roues mais la faillite de Lehmann Brothers, le 15 septembre 2008, sonne le début d’une crise financière majeure. Cela n’empêche pas Sotheby’s de maintenir, le soir même de ce jour redoutable, la vente Damien Hirst à Londres qui génère 73m$.

2009- 2019 : la grande réorganisation

Bien que l’année 2009 soit marquée par la crise (-60 %), le produit de ventes de Sotheby’s reste supérieur à tout ce qui a précédé 2004. Les transactions sont pourtant moins intenses car Sotheby’s maintient désormais un nombre de transactions relativement stable, entre 11 000 et 15 000 lots Fine Art vendus par an. Cette stratégie va rapidement payer. Sotheby’s enregistre les deux meilleurs exercices de son histoire en 2013 et 2014, avec pour chacun d’entre eux une vente supérieure à 100m$.

Entre 2016 et 2019, Sotheby’s cherche un nouvel équilibre, notamment à travers le développement des ventes en ligne. En 2017, la société veut encourager ce canal de ventes en abolissant les frais acheteurs. Mais la société fait machine arrière l’année suivante. Les œuvres de Basquiat, de Modigliani et de Monet qui marquent ces quatre années sont adjugées lors de ventes traditionnelles.

Ce n’est plus le cas en 2020, où le lot phare, le triptyque Inspired by the Oresteia of Aeschylus (1981) de Francis Bacon, est vendu 88,55m$ lors d’une vente à huis clos retransmise sur Internet. Sotheby’s voit elle-même dans ce nouveau format le futur des ventes aux enchères.

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Artprice Indices: art values are holding up…

2020/12/22 Commentaires fermés

Artprice’s quarterly Global Art Market Index normally shows seasonal fluctuations and, in the longer run, has shown a slight contraction since 2016. In 2020, despite the health crisis, the trend has continued unperturbed without any visible drop.

The Artprice Global Index

Artprice’s latest updated global art price indices (segmented by category, period and country) are available free of charge at: https://imgpublic.artprice.com/pdf/agi.xls?ts=2020-11-17 10:19:15

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We would expect to see some sort of latent price correction, but it will probably not become visible until after a return to ‘normal’ trading. In times of crisis, the Art Market slows down its supply by raising the qualitative selectivity of lots offered to avoid disappointments and maintain price levels. This year, the lockdowns took effect before auction houses had time to react, forcing an abrupt halt to transactions and then subsequently slowing their recovery.

The Art Market has its own defense mechanisms”, says thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “The real price impact of the health crisis will not be fully visible until the auction market returns to a normal volume of trade (500,000 lots sold at auctions per year) and, above all, until private sales have successfully established enough new channels to offset the absence of major fairs and the closure of so many galleries. For the time being, we are pleased to note that the secondary a rt m arket is finding the necessary resources in terms of the numbers of lots offered, technical solutions and financial liquidity to ensure a decent level of activity.”

Artprice calculates its Global Art Market Indices on the basis of the results obtained at public sales exclusively. However, this segment of the market appears to have adapted more quicky and successfully to lockdown measures: from the beginning of the year to the end of October, global art auction turnover contracted by only -25% versus FY 2019 with the number of lots sold falling only -16%. Auction houses have therefore managed to continue with the bulk of their operations, which is not the case for lots of galleries and art fairs.

Several auction records have also proved that art market prices have by no means been systematically undermined. On the contrary, they have remained relatively robust this year. The sale of Giorgio de Chirico’s painting Il pomeriggio di Arianna (1913) for $15.9 million at Sotheby’s in New York on 29 October 2020 illustrates a market still keen to acquire masterpieces. The sale of Boticelli’s Young Man Holding a Roundel has been postponed until January. Auction houses may be delaying some sales, but they are ensuring the continuity of transactions.

Image: [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2020/11/ARTMARKET-artprice-global-index-Indices-2020-nov.png]

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Indices Artprice : Les prix de l’Art se maintiennent aux enchères

2020/12/22 Commentaires fermés

Les Indices Globaux du Marché de l’Art (Artprice Global Indexes®), calculés trimestriellement par Artprice, oscillent en fonction des saisons et se tassent lentement depuis 2016. Cette tendance se poursuit en 2020 malgré la crise sanitaire, sans décrochage.

The Artprice Global Index

La dernière mise à jour des indices globaux Artprice est disponible gratuitement (segmentation par catégories, périodes et pays) sur https://imgpublic.artprice.com/pdf/agi.xls?ts=2020-11-17 10:19:15

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On peut s’attendre à un ajustement des prix latent, mais celui-ci ne pourra être observé qu’après un retour à la normale des échanges. En temps de crise, le Marché de l’Art ralentit l’offre en augmentant la sélectivité des lots pour éviter les déconvenues et maintenir les niveaux de prix. Cette année, le confinement dû à la COVID-19 a devancé la réaction des Maisons de Ventes, en forçant l’arrêt des échanges puis en ralentissant leur reprise.

« Le Marché de l’Art possède ses propres mécanismes de défense », analyse thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « Quand il retrouvera un volume d’échanges normal (500 000 lots vendus aux enchères par année mais surtout de nouveaux canaux en ventes privées pour pallier l’absence de grandes foires et la fermeture de trop nombreuses galeries) alors l’impact de la crise sanitaire sera pleinement visible à travers les nouveaux prix. Pour le moment, il est agréable de constater que le Marché de l’Art trouve les ressources nécessaires – en termes de lots proposés, de solutions techniques et de liquidités financières – pour assurer un rythme soutenu en salles de ventes ».

Les Indices Globaux du Marché de l’Art sont en effet calculés par Artprice sur la base des résultats de ventes aux enchères publiques exclusivement. Or, cette partie du Marché est celle qui s’est le mieux adaptée aux mesures de confinement : sur la période 01/01/2020 – 31/10/2020, les ventes aux enchères mondiales enregistrent une baisse de -25 % seulement en termes de produit de ventes par rapport à l’exercice précédent et de -16 % du nombre de lots vendus. Les Maisons de Ventes ont donc trouvé une façon de poursuivre l’essentiel de leurs opérations, ce qui n’est pas le cas de nombreuses galeries et foires.

Plusieurs records ont par ailleurs prouvé que les prix du Marché de l’Art n’étaient pas remis en question de manière systématique mais qu’ils restaient au contraire robustes cette année. La vente à 15,9m$ du tableau Il pomeriggio di Arianna (1913) de Giorgio de Chirico, chez Sotheby’s à New York le 29 octobre 2020, met en lumière un marché toujours à l’affût de chefs-d’oeuvre. Celui de Boticelli, Young Man Holding a Roundel, a été mis à l’écart du marché jusqu’en janvier. Ainsi, les Maisons de Ventes temporisent mais assurent la continuité des échanges.

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Artprice looks at five ‘positive anomalies’ on the Art Market in 2020

2020/12/15 Commentaires fermés

Thanks to online sales, the major auction houses have found a way to continue to operate and countervail the Covid-19 health crisis. Lockdown forced them to activate the sudden and complete dematerialization of their most prestigious sales and their corresponding catalogs. This development – one that has been a long time coming in the art market – has allowed the bulk of secondary market fine art transactions to go ahead ‘as normal’, which in turn has substantially contributed to bolstering the confidence sellers need to consider consigning their works, and, a number of several quite remarkable performances have already been recorded.

Paolo UCCELLO (1397-1475) – Battle on the banks of a river, probably the battle of the metaurus (207 BCE)

thierry Ehrmann, President and Founder of Artprice:Our econometrics department has identified five types of sales which illustrate the resilience of the art auction market. Each of these ‘positive anomalies’ must be placed in context in order to understand the indefatigable interest of buyers for these works and these artists in such difficult times”.

Contact Artprice’s Econometrics Department for all your questions relating to our statistics and our personalized studies: econometrics@artprice.com

Record turnover figures…

Banksy’s market is showing extraordinary resilience in the face of the crisis: his works have already generated a record annual auction turnover totalling $42.8 million so far this year. Six of his 10 best-ever auction results have been hammered in the past 10 months; and some 550 other works have changed hands in auction rooms around the world.

With the successful sale of his masterpiece Complements (2004-2007), Brice Marden has also posted a record performance at auction despite the health crisis. At 82, he is one of the top 10 most successful living artists by auction turnover.

The sudden infatuation of collectors (that began in 2019) for the work of 43-year-old American painter Eddie Martinez has continued unabated this year with 53 works already sold at auction, including five at over half a million dollars. Demand for his work has clearly been resistant to the health crisis in the USA and to the political and economic crises that have come in its wake.

The strongest price rise…

The name of Matthew Wong burst onto the international art scene on 30 June 2020 when Sotheby’s chose to start its first major New York session of the year, 100% online, with a canvas by this relatively little-known Canadian artist.

Matthew Wong’s career began in Asia in 2014, a few months after graduating from the Hong Kong School of Creative Media. His notoriety culminated in 2019 with a solo show at Massimo de Carlo in Hong Kong (January – March 2019) and then at the Karma gallery in New York (November 2019 – January 2020). Unfortunately the artist committed suicide a few weeks before his American exhibition.

The Realm of Appearance (2018) – an oil on canvas estimated by Sotheby’s at $60,000 – $80,000 – fetched a stunning result of $1,820,000 on 30 June 2020. This remarkable record was confirmed on 7 October when Christie’s sold Matthew Wong’s Shangri-La (2017) for $4,470,000.

The most constant gain (% wise)…

Acquired at Sotheby’s in New York in 2011 for $10,000, Yayoi Kusama’s acrylic on canvas Season Cherry (1978) resold on 16 July 2020 for $106,250 (in the same auction room). The initial investment therefore generated +30% per year on average, over nine years…

The sharp rise in value of this painting perfectly illustrates the evolution of Yayoi Kusama’s prices. According to Artprice auction market data, $100 invested in January 2011 in paintings by the Japanese artist is worth an average of $926 today. Note that the value of Yayoi Kusama’s paintings has grown faster than that of the rest of her work over the past decade.

The rarest work…

Works by the Florentine painter Paolo Uccello are extremely rare at auction. But one of the best works still in private hands was nevertheless consigned this summer after spending 62 years in the same family.

Sotheby’s included the piece in the ultra-prestigious sale Rembrandt to Richter on 28 July 2020 in London. Made in the fifteenth century in Tuscany, the painting was placed between a work on paper by Jean-Michel Basquiat and acrylic on muslin by Keith Haring, both dated from the early 1980s.

The three million dollars fetched by Uccello’s Battle on the Banks of a River far exceeded the expectations of the owner, who had decided to part with this masterpiece at a particularly delicate moment on the art market.

The fastest flip…

In the space of one year, Genieve Figgis’s painting Ladies in the Grass (2015) has been auctioned twice. Acquired for $18,750 in July 2019 at Christie’s in New York, the work was sold for $242,000 on 11 July 2020 at Christie’s in Hong Kong.

French gallery owner Almine Rech discovered Genieve Figgis through Richard Prince, who says he spotted her on Twitter. This new form of Bad Painting, supported by two of the biggest players in the Art Market, has found equal success in Hong Kong, London and New York. The three major capitals of the Contemporary Art Market are in direct competition for paintings by the Irish painter and rapidly escalating her prices.

Image : [https://imgpublic.artprice.com/img/wp/sites/11/2020/10/Paolo-UCCELLO-Battle-on-the-banks-of-a-river.jpg]

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Artprice analyse cinq ‘ anomalies positives ‘ sur le Marché de l’Art en 2020

2020/12/15 Commentaires fermés

Grâce aux ventes en ligne, les Maisons de Ventes ont trouvé le moyen de traverser la crise sanitaire en poursuivant leurs activités. Le confinement les a forcées à opérer la dématérialisation soudaine et complète de leurs catalogues et de leurs plus belles sessions. Cette évolution, longtemps attendue sur le Marché de l’Art, a permis d’assurer l’essentiel des échanges et de préserver la confiance des vendeurs. Plusieurs performances tout à fait remarquables ont même pu être enregistrées.

Paolo UCCELLO (1397-1475) – Battle on the banks of a river, probably the battle of the metaurus (207 BCE)

thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artprice : « Notre département d’économétrie a identifié cinq types de ventes qui attestent de la résistance du Marché de l’Art aux enchères. Il faut replacer chacune de ces « anomalies positives » dans son contexte pour comprendre l’intérêt inaltérable des acheteurs pour ces pièces et ces artistes, en des temps aussi compliqués ».

Le département d’économétrie d’Artprice répond à toutes vos questions relatives aux statistiques et analyses personnalisées : econometrics@artprice.com

Produits de ventes records

Le marché de Banksy affiche une résilience extraordinaire face à la crise : ses œuvres totalisent déjà le montant record de 42,8m$ cette année aux enchères. Six de ses 10 plus belles adjudications ont été frappées au cours des 10 derniers mois ; et quelques 550 autres œuvres ont été échangées en salles des ventes.

Avec la vente réussie de son chef-d’oeuvre Complements (2004-2007), Brice Marden enregistre également une performance record aux enchères malgré la crise sanitaire. À 82 ans, il entre parmi les 10 artistes vivants les plus performants du Marché de l’Art.

Eddie Martinez compte pour sa part 53 œuvres vendues aux enchères en 2020, dont cinq supérieures à un demi-million de dollars. Le brusque engouement des collectionneurs commencé en 2019 pour ce peintre américain de 43 ans n’a pas été stoppé ou même ralenti par la crise sanitaire, politique et économique. Tout au contraire.

La plus belle envolée de prix

Le nom de Matthew Wong a fait irruption sur la scène internationale le 30 juin 2020, quand Sotheby’s a choisi d’entamer sa première grande session new-yorkaise de l’année, 100 % en ligne, avec une toile de cet artiste canadien relativement peu connu.

La carrière de Matthew Wong a commencé en Asie en 2014, quelques mois après avoir été diplômé de la Hong Kong School of Creative Media. Sa notoriété a culminé en 2019, avec un solo show chez Massimo de Carlo à Hong Kong (janvier – mars 2019) puis à la galerie Karma à New York (novembre 2019 – janvier 2020). Malheureusement l’artiste a mis fin à ses jours, quelques semaines avant son exposition américaine.

The Realm of Appearance (2018), une huile sur toile estimée entre 60 000$ et 80 000$ par Sotheby’s, a finalement atteint 1 820 000$ le 30 juin 2020. Ce record fracassant a été confirmé le 7 octobre chez Christie’s par la vente de Shangri-La (2017) de Matthew Wong, pour 4 470 000$.

L’opération financière la plus solide

Acquise chez Sotheby’s à New York en 2011 pour 10 000$, l’acrylique sur toile Season Cherry (1978) de Yayoi Kusama a été revendue ce 16 juillet 2020 pour 106 250$ (dans la même salle de ventes). Cet investissement a ainsi rapporté +30 % par an de moyenne pendant neuf ans.

La formidable prise de valeur de cette toile est représentative de l’évolution des prix de Yayoi Kusama, comme le révèle l’indice Artprice : 100$ investis en janvier 2011 dans les peintures de l’artiste japonnaise valent en moyenne 926$ aujourd’hui. À noter que la valeur des peintures de Yayoi Kusama a progressé plus vite que celle du reste de son œuvre au cours de la dernière décennie.

L’œuvre la plus rare

L’œuvre du peintre florentin Ucello est rarissime aux enchères. Mais l’une des plus belles pièces encore entre des mains privées a pourtant été relâchée cet été, après avoir passé 62 ans dans la même famille.

Sotheby’s avait inclus cette pièce dans le catalogue ultra prestigieux Rembrandt to Richter, du 28 juillet 2020 à Londres. Réalisé au XVème siècle en Toscane, le tableau a été placé par Sotheby’s entre une œuvre sur papier de Jean-Michel Basquiat et une acrylique sur mousseline de Keith Haring, toutes deux datées du début des années 1980.

Les trois millions de dollars atteints par Battle on the banks of a river ont largement dépassé les attentes du propriétaire qui avait décidé de se séparer de ce chef-d’oeuvre à un moment très délicat sur le Marché de l’Art.

Le retour en salle des ventes le plus rapide

En l’espace d’un an, la toile Laddies in the grass (2015) de Geneviève Figgis a été vendue deux fois aux enchères. Acquise pour 18 750$ en juillet 2019 chez Christie’s à New York, l’oeuvre a été revendue pour 242 000$ ce 11 juillet 2020, chez Christie’s toujours, mais à Hong Kong.

La galeriste française Almine Rech a découvert Geneviève Figgis par l’intermédiaire de Richard Prince qui dit l’avoir lui même repérée sur Twitter. Cette nouvelle forme de Bad Painting, soutenue par deux des plus grands acteurs du Marché de l’Art, trouve un même succès à Hong Kong, Londres et New York. Les trois grandes capitales du Marché de l’Art Contemporain se trouvent en compétition directe pour les toiles de Geneviève Figgis et font grimper ses prix.

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Artprice: Sotheby’s has its largest lead over Christie’s in 15 years

2020/12/09 Commentaires fermés

The world’s two leading auction houses have historically moved neck and neck, but online sales have allowed Sotheby’s to gain a substantial advance over its rival. For the first 11 months of 2020, Sotheby’s, now headed by Patrick Drahi, has a turnover lead of +40%. Such a wide gap hasn’t been seen since 2004.

Global turnover from fine art – Sotheby’s vs. Christie’s
[1 January 2000 – 30 November 2020]

The global supremacy of Sotheby’s and Christie’s on the international art market should not make us forget that the two houses only handle 6% of the fine art lots offered at auction” recalls thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “The two houses have however acquired a virtual monopoly on results above $20 million in the West. Their rivalry is historic and has been reflected in the closely correlated development of their respective revenues over the past 30 years ”.

A correlation that raised eyebrows…

The year 2000 was marked by the end of an ‘agreement’ between the two companies, accused by their customers of having engaged in “unfair commercial practices” by illicitly harmonising their buyers’ fees. They both agreed to pay $256 million each to avoid a damaging trial and Sotheby’s separated from its CEO at the time, Alfred Taubman.

Despite this ‘agreement not to agree’, the operating incomes of the two companies continued to progress along very similar curves – although completely independently due to the ‘warning’ in 2000 – for another three years.

Sotheby’s turnover rose 56% in 2004

Sotheby’s 2004 turnover was not only boosted by fetching the very first fine art result above the $100 million threshold (for Pablo Picasso’s Garçon à la pipe (1905)), but also by hammering 9 of the 10 best fine art results of the year. This resulted in a global turnover figure 1.5 times higher than Christie’s, despite a slightly lower number of sales.

  • Sotheby’s in 2004: $1.86 billion with 19,950 fine art lots sold in 11 countries
  • Christie’s in 2004: $ 1.19 billion with 21,570 fine art lots sold in 9 countries

Christie’s regained the lead for six years…

Between 2013 and 2018 François Pinault’s firm managed to beat Sotheby’s annual total for six consecutive years. Sotheby’s reacted with a series of strategic shifts including stepping up its price guarantee policy and dropping buyer fees on online sales. However, the NYSE-listed company seemed to be gradually falling behind.

Then, as rumours circulated about a possible takeover by the Chinese insurer Taikang (its largest shareholder and owner of Poly Auction), Sotheby’s was acquired by Patrick Drahi, a Franco-Israeli telecoms tycoon. The Covid-19 pandemic was bad news for business for everyone, but Sotheby’s was the quickest to react by intensifying its Online Only sales and by setting up exceptional closed-door sessions.

The editorial in Le Monde of Friday 4 December 2020 summed it up perfectly: “Like a time-machine, the health crisis seems resembles a medieval phenomenon, but in many respects it has projected us into the future. Expert predictions about the development of a ‘dematerialized society’ […] often gave 2025 as their horizon, but a lot of these predictions have come to pass in less than a year”.

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Artprice : Sotheby’s possède sa plus large avance sur Christie’s depuis 15 ans

2020/12/09 Commentaires fermés

Les deux premières Maisons de Ventes de la planète évoluent historiquement au coude-à-coude, mais les ventes en ligne ont permis à Sotheby’s de se démarquer de sa rivale. Sur les 11 premiers mois de l’année 2020, la Maison de Ventes de Patrick Drahi compte une avance de +40 % en termes de produit de ventes. Une telle démarcation n’a plus été enregistrée depuis 2004.

Produit des ventes de Fine Art dans le monde – Sotheby’s vs. Christie’s
[1 janvier 2000 – 30 novembre 2020]

« La suprématie de Sotheby’s et de Christie’s à l’échelle internationale ne doit pas faire oublier que les deux maisons ne distillent que 6 % des lots fine art aux enchères », rappelle thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « Les deux maisons ont cependant acquis un quasi monopole des ventes à plus de 20 millions de dollars en Occident. Leur rivalité est historique et transparaît dans l’évolution, étroitement corrélée, de leur chiffre d’affaires sur les 30 dernières années ».

Une corrélation un peu trop forte

L’année 2000 est marquée par la fin de l’entente entre les deux grandes maisons, accusées par leurs clients d’avoir exercé « des pratiques commerciales illégales » en fixant ensemble leurs frais acheteurs. Les deux maisons acceptent de payer 256 m$ chacune pour éviter un mauvais procès et Sotheby’s se sépare de son Président Alfred Taubman.

Malgré cette séparation, les opérations des deux sociétés continuent de progresser de manière très proche, bien que tout à fait indépendante eu égard à l’avertissement de 2000, pendant encore trois ans.

+56 % de CA pour Sotheby’s en 2004

Sotheby’s réalise un exercice 2004 exceptionnel, non seulement en adjugeant la toute première œuvre au-delà de 100 m$ (Garçon à la pipe (1905) de Pablo Picasso) mais aussi en cumulant 9 des 10 plus belles ventes de l’année. Son produit de ventes est alors 1,5 fois plus important que celui de Christie’s, malgré un nombre de ventes un peu moins intense.

  • Sotheby’s en 2004 : 1,86 Mrd$ avec 19 950 lots fine art vendus dans 11 pays
  • Christie’s en 2004 : 1,19 Mrd$ avec 21 570 lots fine art vendus dans 9 pays

Avantage Christie’s entre 2013 et 2018

La Maison de Ventes détenue par François Pinault réalise six exercices consécutifs supérieurs à sa rivale. Sotheby’s multiplie les réorganisations stratégiques, à l’instar de sa politique de garanties de ventes ou de frais acheteurs sur les ventes en ligne. La société cotée au New York Stock Exchange semble se laisser peu à peu distancer.

Mais alors que les rumeurs évoquent une possible prise de contrôle par l’assureur chinois Taikang (son principal actionnaire et propriétaire de la Maison de Ventes Poly Auction), Sotheby’s est acquise par Patrick Drahi, le magnat des télécoms franco-israélien. La pandémie de Covid-19 n’a fait les affaires de personne mais Sotheby’s été la plus prompte à réagir, en multipliant les ventes Online Only et en imaginant des sessions exceptionnelles à huis clos.

L’édito du journal Le Monde du vendredi 04 décembre 2020 donne le mot de la fin : « Comme une machine à voyager dans le temps, la crise sanitaire, venue du fond des âges, nous a, à bien des égards, projetés dans le futur. Les projections des experts sur le développement de la société dématérialisée […] qui prenaient l’année 2025 comme horizon, se sont concrétisées en moins d’un an. »

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Artprice présente le classement n°19 des Musées d’Art Contemporain en France selon les avis Google

2020/12/04 Commentaires fermés

Méthodologie : Artprice Leader mondial de l’information sur le marché de l’Art a souhaité mesurer l’empreinte sur Internet la plus fiable possible des musées d’Art Contemporain en France.

Artprice présente le classement n°19 des Musées d’Art Contemporain en France selon les avis Google

A ce titre, un consensus est né avec les statisticiens et économètres de groupe Serveur et d’Artprice sur le fait que seul l’écosystème Google (moteurs de recherche, Google Maps, Google Street View, Google Earth, Google Photos, et les autres applications Google) est légitimement le support Internet de référence, tant en termes de nombre d’utilisateurs que de visibilité, de fiabilité et en temps réel avec des mesures de sécurité que Google maîtrise pour éviter toute forme de fraude.

La méthodologie retenue est de prendre les Musées d’Art Contemporain français quel que soit le lieu, dès lors où ceux-ci ont recueilli un nombre d’avis supérieur à 1000 afin d’éviter toute manipulation ou manque de fiabilité sur un nombre d’avis trop faible.

Les avis sur Google ne sont pas impactés par des actions commerciales de Google ou de tiers. Ce cas est rare dans l’Internet et plus encore chez les GAFA.

Ce classement qui fait l’objet d’un constat mensuel par Huissier de Justice ne doit en aucun cas être considéré comme un quelconque classement qualitatif ; il restitue seulement une analyse factuelle et économétrique des grands flux d’information en provenance des banques de données de Google.

Notre siège social le Musée d’Art Contemporain l’Organe est n°2 en France, derrière le Centre Pompidou suivi par la Fondation Louis Vuitton et le Palais de Tokyo, selon les données Google et Flickr en nombre de visiteurs uniques virtuels en 360°4K et 8k (4,5 millions) relatif à l’Art Contemporain.

Toutes les marques et dénominations citées dans le présent classement, notamment le descriptif de l’écosystème Google, sont la propriété de leurs auteurs respectifs.

Méthodologie et constat d’Huissier de Justice (1er décembre 2020 SELARL Estelle PONS – Sarah MERGUI). Intégralité des constats mensuels :

artpressagency.wordpress.com/classementgoogle/

Artprice by Artmarket.com: Condition of the Street Art market worldwide

2020/12/03 Commentaires fermés

At its online sale on 28 May 2020, Phillips sold Banksy’s lot Happy Choppers (2003) for $39,000. That may not seem surprising until you take into account that the work was a screenprint numbered 621 from a series of 750, purchased four years earlier for $4,500… which means its value climbed 70% per year.

Festival Peinture Fraîche (Wet Paint Festival) at the Halle Debourg in Lyon, from 2 to 25 October, 2020 – extended until 1 November 2020
www.peinturefraichefestival.fr

Street Art is a truly universal art that can be found everywhere – from Rio to Berlin – and whose place is changing very rapidly on the Art Market ”, observes thierry Ehrmann, President and Founder of Artmarket.com and its Artprice department. “It’s a market that took 15 years to consolidate and is at last reaching maturity. It now constitutes a segment in its own right, with its stars and its masterpieces… but also numerous editions, some more important than others… some more affordable than others”.

Works ‘in circulation’

Street Art is by nature a work created in an urban environment. As soon as it leaves the street to be exhibited in a gallery or exchanged in an auction room, it necessarily loses a great deal of its essence. That said, there is quite clearly a fully fledged and dynamic Street Art market.

The development of the market for Street Art seems to have learnt a lot from a number of other relatively recent art movements (Land Art for example). Street artists can record their interventions in public spaces with photography; they can also make small works or drawings or screenprints based on original street creations, or they can create a second body of paintings and original sculptures alongside their outdoor work. All of these ‘derivatives’ are now changing hands and lots end up in auction rooms… now forming a genuinely ‘deep’ market.

The 4 pillars of the market

Jean-Michel Basquiat left his mark on the streets of New York at the start of the 1980s, but did he remain a street artist all of his (short) life? Are his paintings and his drawings – worth millions of dollars – still part of Urban Art? In 2019, works by Jean-Michel Basquiat generated $130 million on the secondary market and those by Keith Haring totalled $42 million. These two major Contemporary artists remain generally associated with Street Art… but they are not in fact catalogued as such.

A similar ambiguity seems to apply to the more recent mega-phenomenon Kaws ($108 million in 2019) who has gradually moved away from his initial practice of Street Art over the course of his career. His paintings and sculptures, offered for sale by the most powerful Contemporary art galleries, have seduced a broad international market, particularly in Asia.

Flowing somewhat ironically against this trend there is of course the anonymous artist Banksy ($28 million in 2019) who voluntarily maintains his presence in urban spaces around the world.

15 years to create a structured market…

Nobody epitomises the rapid evolution of the Street Art market more than Banksy with his auction track record:

– His first paintings were sold at auction in 2005

– His auction turnover peaked just before the subprime crisis

– 10 years of more or less regular turnover growth between 2010 and 2019

– Exceptional resilience to the coronavirus crisis

With Banksy, the Street Art movement has undoubtedly found its figurehead and in the wake of the ‘Banksy phenomenon’, a whole market has emerged with three names that have become unavoidable: the French artist Invader ($4 million in 2019), the English artist Stik ($1 million) and the American artist Obey ($1 million), the latter who, alone, sold more than 700 lots at auction in 2019.

A dozen other street artists generate several tens of thousand of dollars a year each: Jonone, Mr Brainwash, Futura 2000, Vhils, JR, etc. But the markets of the bulk of street artists are still fragile. This is true even of relatively established artists like Ernest Pignon-Ernest, whose turnover usually averages around $50,000 per year.

Specialized sessions

In February 2008, Bonhams organized the first auction sale dedicated to Street Art in London. Soon afterwards, Phillips also offered a Contemporary & Urban Art session. But the subprime crisis and its repercussions halted the development of these sessions, and they were dropped by Phillips in 2009 and by Bonhams in 2013.

Artcurial also started its Urban Art sales in 2008 … and never abandoned them. The leading French auction house, which organized four Street Art sessions in 2019, now clearly dominates this niche market. In 2009, dedicated Street Art sales generated $10 million from 3,000 lots in auctions scattered between Europe and the USA: Digard and Cornette de Saint-Cyr in Paris, Tate Ward in London, Heritage in Dallas and Julien in Los Angeles.

An exciting market

Christie’s and Sotheby’s prefer to offer Street Art works in their catalogues, especially those of their most prestigious sales. In July 2020, Sotheby’s sold Banksy’s triptych Mediterranean Sea View (2017) for $2.9 million in an extraordinary sale entitled Rembrandt to Richter. Surrounded by such respected signatures, Banksy’s work was bound to elicit strong bidding.

Indeed, the sale of any Banksy work at a physical auction will always arouse interest since his Girl with Balloon (2006) self-destructed in 2018. In February 2020 at Artcurial, Raising the steaks (2001) – a photograph taken by Steve Lazarides but framed by Banksy himself – reached $84,500. It was not impossible that Banksy had hidden another surprise in the work, which was duly accompanied by his PEST Control (certificate of authentication issued by the artist himself).

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Artprice by Artmarket.com : Etat du marché du Street Art dans le monde

2020/12/03 Commentaires fermés

Lors de sa vente en ligne du 28 mai 2020, Phillips a adjugé 39 000$ le lot Happy Choppers (2003) de Banksy. Jusque-là rien d’étonnant, si ce n’est que l’oeuvre est une sérigraphie numérotée 621/750, achetée quatre ans plus tôt pour 4 500$. La valeur de cette pièce a ainsi grimpé de +70 % par an.

Festival Peinture Fraîche à la Halle Debourg de Lyon, du 2 au 25 octobre 2020 – prolongée jusqu’au 1er novembre 2020
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« Le Street Art est un art véritablement universel que l’on retrouve partout – de Rio à Berlin – et dont la place évolue très rapidement sur le Marché de l’Art », constate thierry Ehrmann, Président et Fondateur d’Artmarket.com et de son département Artprice. « C’est un marché qui a pris 15 ans à se consolider mais qui arrive enfin à maturité. Il constitue désormais un segment à part entière, avec ses stars et ses chefs-d’oeuvre, mais aussi de nombreuses éditions, plus ou moins importantes et plus ou moins abordables ».

Les pièces en circulation

Le Street Art est par nature un travail qui se déploie dans l’espace urbain. Dès lors qu’il sort de la rue pour être exposé dans une galerie ou échangé en salle de ventes, il perd nécessairement un peu de son essence. Il n’en demeure pas moins qu’il existe bel et bien un marché du Street Art.

Un street artiste peut d’abord garder une trace de ses interventions dans l’espace public à travers des photographies ; il peut aussi réaliser de petites œuvres, dessins ou sérigraphies, autour de ses réalisations in situ ; ou bien encore créer en marge de son travail en extérieur un deuxième corpus de peintures et de sculptures originales. Tout cela s’échange et passe en salles de ventes, formant aujourd’hui un véritable marché.

Les 4 piliers

Jean-Michel Basquiat a marqué de sa main les rues de New York au début des années 1980. Mais est-il pour autant resté un street artiste toute sa (courte) vie ? Ses toiles et ses dessins multi-millionnaires font-ils encore partie de l’Art Urbain ? En 2019, les œuvres de Jean-Michel Basquiat ont totalisé 130 m$ aux enchères et celles de Keith Haring 42 m$. Ces deux artistes contemporains majeurs restent associés de façon générale au Street Art, sans être catalogués comme tels.

De même, celui à côté duquel on ne peut plus passer, la nouvelle superstar Kaws (108 m$ en 2019), s’est peu à peu éloigné de sa pratique initiale du Street Art au fil de sa carrière. Ses toiles et ses sculptures, mises en ventes par les plus grandes galeries d’Art Contemporain, affolent le marché international et en particulier l’Asie.

Au contraire, l’artiste anonyme Banksy (28 m$) entretient volontairement sa présence dans l’espace urbain aux quatre coins du monde.

15 ans de structuration

L’évolution rapide du marché du Street Art est symbolisée par l’essor de Banksy en salle de ventes :

– Premières ventes aux enchères de peintures en 2005

– Pic des ventes juste avant la crise des subprimes

– 10 ans de croissance plus ou moins régulière entre 2010 et 2019

– Résilience exceptionnelle à la crise du coronavirus.

Avec Banksy, le Street Art a sans conteste trouvé sa figure de proue. Derrière elle s’est rapidement organisé tout un marché, avec d’abord trois noms devenus incontournables : le Français Invader (4 m$ en 2019), l’Anglais Stik (1 m$) et l’Américain Obey (1 m$), qui compte à lui seul plus de 700 lots vendus aux enchères en 2019.

Une dizaine d’autres street artistes engrangent plusieurs milliers de dollars par an chacun : Jonone, Mr Brainwash, Futura 2000, Vhils, JR, etc … Mais le marché du plus grand nombre de street artistes reste encore fragile, et même celui de Ernest Pignon-Ernest, dont les ventes aux enchères atteignent en moyenne 50 000$ par an.

Des sessions spécialisées

En février 2008, Bonhams a organisé à Londres la première vente aux enchères dédiée au Street Art. Dans la foulée, Phillips a elle aussi proposé une session Contemporary & Urban Art. Mais la crise des subprimes a enrayé le développement de ces sessions, abandonnées par Phillips en 2009 et par Bonhams en 2013.

Artcurial elle-aussi a débuté ses ventes d’Art Urbain en 2008 mais ne les a jamais abandonnées. La première maison de ventes française, qui a organisé quatre sessions Street Art en 2019, domine aujourd’hui clairement ce marché de niche. Les sessions de ventes dédiées au Street Art ont totalisé 3 000 lots vendus pour 10 m$ en 2019, dispersés entre l’Europe et les USA : Digard et Cornette de Saint-Cyr à Paris, Tate Ward à Londres, Heritage à Dallas et Julien à Los Angeles.

Un marché à sensations fortes

Christie’s et Sotheby’s préfèrent pour leur part disséminer des pièces de Street Art dans leurs catalogues, notamment dans les plus prestigieux. En juillet 2020, le triptyque Mediteranean see view (2017) de Banksy est vendu 2,9 m$ par Sotheby’s lors d’une vente extraordinaire intitulée Rembrandt to Richter. Au milieu de signatures aussi respectueuses, celle de Banksy n’a pas manqué de titiller la salle.

D’autant plus qu’un coup de théâtre est toujours attendu depuis que Girl with Balloon (2006) s’est auto-détruite en 2018 à l’issue de son adjudication. En février 2020 chez Artcurial, Raising the steaks (2001), une photographie prise par Steve Lazarides mais encadrée par Banksy lui-même, a atteint 84 500$. Il n’est pas impossible que le Banksy ait caché une nouvelle surprise dans cette œuvre, dûment accompagnée d’un PEST Control (le certificat d’authentification délivré par l’artiste lui-même).

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